Charrecey

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant une commune de Saône-et-Loire
Cet article est une ébauche concernant une commune de Saône-et-Loire.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?). Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade « Bon début » quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune.

Consultez la liste des tâches à accomplir en page de discussion.

Charrecey
Image illustrative de l'article Charrecey
Blason de Charrecey
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Arrondissement de Chalon-sur-Saône
Canton Chagny
Intercommunalité Le Grand Chalon
Maire
Mandat
Guy Thibert
2014-2020
Code postal 71510
Code commune 71107
Démographie
Population
municipale
309 hab. (2014)
Densité 56 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 50′ 23″ nord, 4° 40′ 03″ est
Altitude Min. 290 m – Max. 455 m
Superficie 5,48 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Charrecey

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Charrecey

Charrecey est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située en Saône-et-Loire (Bourgogne-Franche-Comté) à une quinzaine de kilomètres de Chalon-sur-Saône.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Léger-sur-Dheune Aluze Rose des vents
N
O    Charrecey    E
S
Saint-Léger-sur-Dheune Saint-Mard-de-Vaux Mercurey


Accès et transports[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est caractérisé par un substrat géologique recelant un important réseau de failles affectant le socle Primaire émergeant à l'est des ultimes contreforts du Morvan en bordure de l'effondrement de la Bresse chalonnaise ; tandis que les calcaires du Secondaire dominent à l'ouest la dépression houillère Dheune-Bourbince (bassin houiller de Blanzy). La grande variété de sols offre un paysage contrasté, présentant un effet « balcon » portant la vue du mont Beuvray jusqu'au Mont Blanc.

La végétation va de la forêt profonde de chênes et châtaigniers aux chaumes herbues ou couvertes de buis. Au XIXe siècle, le village a tiré sa richesse des mines de gypse (étage du Trias argileux) avec les plâtrières et des carrières de pierre et marbre (étage du Sinémurien), voire du pavé des villes (étage du Trias gréseux). Le vignoble a disparu après un long déclin qui a suivi la crise du phylloxera à la fin du XIXe siècle. Il y a aussi des terres agricoles.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climatologie[modifier | modifier le code]

C'est un climat tempéré à légère tendance continentale avec des étés chauds et des hivers froids[1], avec une amplitude thermique assez importante entre ces deux saisons. Les précipitations sont assez hétérogène sur l'année, avec un mois de mai le plus pluvieux de l'année. Le vent qui souffle une partie de l'année est la bise. Valeurs climatique de Dijon et Mâcon, car Charrecey est située entre ces deux villes.

Dijon

Pour la ville de Dijon (316 m), les valeurs climatiques jusqu'à 1990 :

Relevés Dijon ????-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1 0,1 2,2 5 8,7 12 14,1 13,7 10,9 7,2 2,5 −0,2 6,3
Température moyenne (°C) 1,6 3,6 6,5 9,8 13,7 17,2 19,7 19,1 16,1 11,3 5,6 2,3 10,5
Température maximale moyenne (°C) 4,2 7 10,8 14,7 18,7 22,4 25,3 24,5 21,3 15,5 8,6 4,8 14,8
Précipitations (mm) 49,2 52,5 52,8 52,2 86,3 62,4 51 65,4 66,6 57,6 64,2 62 732,2
Source : Infoclimat : Dijon (????-1990)[2]


Mâcon

Pour la ville de Mâcon (216 m), les valeurs climatiques de 1961 à 1990 :

Relevés Mâcon 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,6 0,7 2,5 5,2 8,9 12,3 12,4 13,9 11,1 7,5 2,9 0,1 6,6
Température moyenne (°C) 2,1 4 6,8 10 13,9 17,5 20,1 19,4 16,4 11,7 6 2,7 10,9
Température maximale moyenne (°C) 4,9 7,3 11,1 14,8 18,9 22,8 25,7 24,9 21,7 15,9 9,1 5,3 15,2
Précipitations (mm) 66,3 60,9 58,7 69,4 85,9 74,7 58,1 77,1 75,7 71,7 72,7 70,4 841,4
Source : Infoclimat : Mâcon (1961-1990)[3]


Histoire[modifier | modifier le code]

À elle seule, la toponymie des lieux-dits indique un riche passé qui remonte à la Protohistoire voire au Néolithique moyen bourguignon (silex taillés et polis, polissoirs, céramique de type chasséen). Des traces de l'occupation gallo-romaine attestent de la présence d'une villa en bordure de la via Agrippa (trajet de la Méditerranée à la mer du Nord).

En 1120-1123, Moranus de la Porte et son frère Bernard Prochilla, vendent ce qu'ils possèdent à Charrecey, au profit de l'abbaye Saint-Marcel-lès-Chalon[4].

Il semble que le village primitif ait été déplacé du lieu-dit « ès Saint-Étienne » à son actuelle localisation, au milieu du XIVe siècle, probablement à la suite du tremblement de terre de Bâle de 1356 (18 octobre)[5].


Sous l'Ancien Régime, un prieuré des Dames de Saint-Julien [6] occupait un vaste domaine au centre du bourg actuel selon les lieux-dits : Clos des Dames, Fontaine aux Dames et Quart Beau-Belin (ancienne cure) où l'on trouve une galerie couverte sur le porche et des bâtiments aux nombreux réemplois de matériaux en grès taillé. Des squelettes y ont été mis au jour sous l'ancien four.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blasonnement : Parti, au premier de gueules à la fasce d'or [7], au second d'argent au chevron de gueules accompagné de sept merlettes du même, 2 et 2 en chef, 1 et 2 en pointe[8], au chef d'or chargé d'un lion léopardé d'azur [9].

NB. Ce blason est une proposition très récente qui peut également s'appliquer à n'importe quelle commune ayant fait partie du comté de Chamilly (Saône-et-Loire).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1799 1812 Joseph Chauvot   Oncle maternel du général Duhesme
1812 1816 Jean-Baptiste Gagnot    
1816 1821 Denis Rossigneux    
1821 1831 Claude Bidreman   Fabricant de plâtre
1831 1839 Pierre Narjolet    
1839 1843 Claude Bidreman    
1843 1848 Jean-Marie Duhesme   Cousinage du général d'Empire
1848 1850 Claude Pion    
1850 1856 Louis Chandelux   Apparenté au peintre Duclaux
1856 1872 Jean Larodas   Fabricant de plâtre
1872 1873 Jean-Marie Boutrey    
1873 1878 François Guillemot    
1878 1881 Claude Pion    
1881 1882 Claude Baron    
1882 1883 Jean-Marie Dodille    
1883 1884 Joseph Dyon    
1884 1897 Albert-Joseph Pautet    
1897 1900 Edmond Pion    
1900 1904 Jean-Baptiste Gaudiaut    
1904 1905 Joseph Roy-Chevrier   Prés. Sté d'hist & d'arch. de Chalon
1905 1906 Jean-Baptiste Gaudiaut    
1906 1908 Pierre Baron    
1908 1929 Claude-Paul Berthier    
1929 1938 Jean Emile Boullin    
1938 1945 Henri Hérody    
1945 1948 Auguste Premeleur Sans étiquette  
1948 1959 Achille Bazenet Sans étiquette  
1959 1968 Louis Maillary Sans étiquette  
1968 mars 1983 André Maignot Sans étiquette Militaire (capitaine)
mars 1983 mars 1989 René Larodas Sans étiquette Forestier
mars 1989 mars 2008 Gérard Carpentier Sans étiquette Commercial
mars 2008 mars 2014 Thomas Berthet Sans étiquette Ingénieur
mars 2014 en cours Guy Thibert Sans étiquette Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[11],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 309 habitants, en augmentation de 4,04 % par rapport à 2009 (Saône-et-Loire : 0,19 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
340 291 355 450 478 551 580 627 587
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
561 563 578 538 533 579 518 487 410
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
404 419 360 299 261 210 219 226 272
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
283 259 252 264 285 313 300 308 309
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006 [13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Associations[modifier | modifier le code]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Les exploitations agricoles sont davantage tournées vers l'élevage de bovins.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Via Agrippa (marquant la limite communale avec Aluze).
  • Croix du XVe siècle (classée MH).
  • Site archéologique ès Saint-Étienne (protohistoire).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Les personnes ci-dessous ont des attaches familiales à Charrecey ou ont vécu au village.

  • Philibert Guillaume Duhesme (° 1766 - † 1815). Général d'Empire. (La sépulture de ses grands-parents maternels se trouve dans l'église de Charrecey).
  • Antoine Duclaux (° 1783 - † 1868). Peintre paysagiste et animalier de l'École lyonnaise ou École de Lyon. Sous la Terreur, réfugié avec sa mère à Charrecey, il passa une grande partie de son enfance au domaine Chandelux (rue de l'Église).
  • Pierre Trémaux (° 1818 - † 1895). Architecte, orientaliste et photographe est né à Charrecey.
  • Jean-Baptiste Trémaux[14] (° 1824 - † 1898). Conducteur des travaux publics, archéologue du site de Tipasa (Algérie). Le parc national de Tipasa portait son nom avant l'indépendance algérienne.
    NB. L'étude biographique du Pr Jean Pelletier-Thibert de l'Académie de Mâcon, sous le titre La Saga algérienne des frères Trémaux, fera l'objet d'une publication ultérieure aux annales académiques.
  • Léon-Vivant Moissenet (° 1831 - † 1906). Polytechnicien, ingénieur des Mines. L'un des pères de la carte géologique de France. Il est inhumé au cimetière de Chaumont (Haute-Marne).
  • Léonie Prétet-Denis [15] (° 1848 - † 1919). Historienne (alias « Mme Christian Denis »). La rue principale de Charrecey (D261) porte son nom. Elle est inhumée au cimetière de Charrecey.
  • Charles Pierre Trémaux[16] (° 1859 - † 1882). Polytechnicien (promotion de 1876), ingénieur du télégraphe. Il a défini en premier l’algorithme du parcours dans les labyrinthes (1882, dit arborescence de Trémaux) Cf. Wikipédia en anglais
    NB. Page en cours de rédaction (2009) avec vérification d'archives locales (dans l'attente, se reporter sur Wikipédia en anglais à : Maze solving algorithm et : Depth-first search).
  • Émile Chateau (° 1866 - † 1952). Directeur d'écoles. Savant botaniste, inventeur de la phytosociologie. Il est inhumé au cimetière de Charrecey.
  • Joseph Roy-Chevrier (° 1860 - † 1949). Ampélographe, maire de Charrecey (1904-1905). Président de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Chalon-sur-Saône de 1911 à 1931.
  • Louis Gabriel Thibert dit Gaby (° 1912 - † 1958). Adjudant-chef électromécanicien au 134e régiment d'infanterie (RI) de Mâcon, grand résistant français mort pour la France à Tizi Ouzou (Algérie) en 1958. Chevalier de la Légion d'honneur. Fondateur du maquis de Corlay (commune de Nanton en Saône-et-Loire), d'abord en forêt de la Ferté le 30 juin 1943. Grand blessé de guerre, entré en résistance à l'occupant dès l'armistice de 1940 sous le pseudonyme de Joseph Brunet. En 1949, il publia son carnet de route du combattant, intitulé Le Maquis de Corlay, sous le nom d'emprunt de son ami André Montaron (qui était alors son plus jeune compagnon maquisard). En 1956, il était surveillant général - nommé à ce poste le 1er octobre 1948 -[17] au lycée militaire d'Autun (Saône-et-Loire) avant son départ pour l'Algérie au 121e RI. Il y décédera le 26 janvier 1958 des suites de ses blessures lors d'un accrochage du 24 janvier précédent. Il est inhumé au cimetière de Charrecey ; son nom est inscrit sur le monument des « Morts pour la France », situé près de l'église. Les « Anciens Maquisards de Corlay » ont fait graver son nom au centre du « Mur de la Libération », monument situé en bordure de la RN 6 au nord de Sennecey-le-Grand (Saône-et-Loire).
  • Lucien Ferré [18] (° 1902 - † 1945). Électricien, martyr de la déportation nazie, né le 21 mai 1902 à Boyer (Saône-et-Loire), décédé le 30 avril 1945 à Wansleben (Saxe, Allemagne). La placette proche de la mairie de Charrecey porte son nom. Il est aussi inscrit sur le monument des « Morts pour la France », situé près de l'église.
  • Jean Popille, maquisard arrêté dans la commune de Chatel Moron. Sa famille dont Gaby Popille était un des traqueurs du maquis (voir le maquis de Corlay) la place devant l'église porte son nom (il manque des infos... à compléter).

Sources[modifier | modifier le code]

  • Archives de l'Académie de Mâcon
  • Relevés de l'état civil et des recensements de la population de Paris, du département de Saône-et-Loire et de l'Algérie française au XIXe siècle.
  • Archives de l'Association "Les Amis du Vieux Charrecey" (Loi de 1901 - publication au JO de 1989)
  • Archives de "La Médiathèque de Bourgogne" - conservatoire multimédia - (Loi de 1901 - publication au JO de 1996)

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. André Dominé : Le vin, « La Bourgogne », p. 181.
  2. Archives climatologiques mensuelles - Dijon (????-1990) Consulté le 17 décembre 2008
  3. Archives climatologiques mensuelles - Mâcon (1961-1990) Consulté le 17 décembre 2008
  4. Cartulaire de l'Abbaye Saint-Marcel-lès-Chalon Charte LVII
  5. Hypothèse avancée par le professeur Jean Pelletier-Thibert de l'Académie de Mâcon dans sa déclaration d'inscription du site archéologique à la DRAC de Dijon, et corroborée par d'autres études scientifiques dans le Chalonnais.
  6. Souche à Saint-Julien-sur-Dheune (Saône et Loire), devenues ensuite Moniales de Rougemont et enfin de Dijon. (Archives épistolaires - entre Jeanne Charpentier-Poquet et Jean Pelletier-Thibert - déposées à l'Académie de Mâcon)
  7. qui est de la maison des Jauche, dits Bouton (de Chamilly)
  8. qui est de la maison d’Aumont (en Halatte, près de Senlis)
  9. qui est supposé d’Estrabonne (origine en Franche-Comté à Mercey-le-Grand, 25410 Saint-Vit, près de Dole) donc probablement erroné, car le seigneur d’Estrabonne dit Pourcheresse portait d’or à la fasce de gueules accompagnée de trois hures de sangliers
  10. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  14. Frère de Pierre Trémaux ; in conférence publique de Jean Pelletier-Thibert en l'Académie de Mâcon le 2 décembre 2010. (Réf. publiée aux Annales académiques de mars 2011 - (ISSN 0980-6032))
  15. Nièce de Pierre Trémaux ; in conférence publique de Jean Pelletier-Thibert en l'Académie de Mâcon le 2 décembre 2010. (Réf. publiée aux Annales académiques de mars 2011 - (ISSN 0980-6032))
  16. Fils de Pierre Trémaux ; in conférence publique de Jean Pelletier-Thibert en l'Académie de Mâcon le 2 décembre 2010. (Réf. publiée aux Annales académiques de mars 2011- (ISSN 0980-6032))
  17. Lettre autographe de remerciements du Général de Gaule concluant par « Croyez, mon cher THIBERT, à mes sentiments cordialement dévoués », adressée le 9 mars 1950 à Monsieur Louis THIBERT, surveillant général, école d'AUTUN (S. & L.)
  18. in "Lucien Ferré" par Jacques Bœuf (son neveu) - monographie 2010 enregistrée aux archives de « La Médiathèque de Bourgogne »


Divers[modifier | modifier le code]

  • « Charrecey en Chalonnais (S & L) - Notes et Souvenirs » par Mme Christian Denis, édité en 1905 par la Librairie Vic et Amat à Paris. Réédité en 1989 par l’association « Les Amis du Vieux Charrecey » - (préface de Léon Moissenet)
  • « Au Jardin Secret de Maître Chateau » par Jean Pelletier-Thibert (commissaire général du Jubilé 2002, conférencier, biographe du savant), édité en 2002 par « La Médiathèque de Bourgogne » (responsable du Mémorial Emile Chateau)
  • « Charrecey - Histoire et vie d'un village » par Magali Robert (arrière-petite-fille de Moissenet), édité en 2008 par l’association « Les Amis du Vieux Charrecey » - (préface de Jean Pelletier-Thibert)
  • Pierre Trémaux p. 940 et 941 in : « Dictionnaire des orientalistes de langue française » par François Pouillon, édité en 2008 par IISMM & Karthala à Paris - (ISBN 978-2-84586-802-1)
  • « L'errance de Pierre Trémaux au XIXe siècle - 1re partie (Biographie) » par Jean Pelletier-Thibert ; in Annales de l'Académie de Mâcon, mars 2011 (conférence publique donnée en l'Académie de Mâcon le 2 décembre 2010) - (ISSN 0980-6032)
    « L'errance de Pierre Trémaux au XIXe siècle - 2e partie (Sophisme sur l'Évolution) » par Jean Pelletier-Thibert ; in Annales de l'Académie de Mâcon, mars 2013 (conférence publique donnée en l'Académie de Mâcon le 8 novembre 2012) - (ISSN 0980-6032)
    NB. Cette seconde partie propose une critique très détaillée de l'interprétation australienne controversée et fait la synthèse de l'œuvre de Trémaux. Son résumé est disponible sur le site de l'Académie de Mâcon par téléchargement en ligne à cette adresse :
    [1] À la fin de cette édition numérique se trouve l'abondante bibliographie examinée par l'auteur pour l'ensemble du sujet
    NB. Les annales académiques ne fournissent qu'un court résumé de cette étude très documentée, éditée en 2008 par « La Médiathèque de Bourgogne », et à laquelle ont participé activement « Les Amis du Vieux Charrecey »
  • « Le Maquis de Corlay » - Contribution à l'histoire de la Résistance en Saône-et-Loire par André Montaron (alias adjudant Gaby Thibert), édité en 1950 chez Jobard à Dijon. Réédité en mars 2003 par Éditions Hérode - (ISBN 2-908971-18-6)

Les cahiers manuscrits de l'adjudant-chef Thibert ont été déposés au Service historique de l'Armée de Terre, au château de Vincennes, sous la cote 321.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :