Châtenoy-le-Royal

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Châtenoy-le-Royal
Pont de la Thalie conçu par Thomas Dumorey et réalisé par Émiland Gauthey.
Pont de la Thalie conçu par Thomas Dumorey et réalisé par Émiland Gauthey.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Chalon-sur-Saône
Canton Chalon-sur-Saône-3
Intercommunalité Le Grand Chalon
Maire
Mandat
Vincent Bergeret
2017-2020
Code postal 71880
Code commune 71118
Démographie
Gentilé Châtenoyens
Population
municipale
6 222 hab. (2014 en augmentation de 4,22 % par rapport à 2009)
Densité 496 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 47′ 42″ nord, 4° 49′ 02″ est
Altitude Min. 172 m
Max. 206 m
Superficie 12,55 km2
Localisation

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Liens
Site web chatenoyleroyal.fr

Châtenoy-le-Royal est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située en Saône-et-Loire, à côté de Chalon-sur-Saône.

Le territoire de la commune est limitrophe à ceux de six communes :

Rose des vents Mellecey Champforgeuil Rose des vents
Dracy-le-Fort
Givry
N Chalon-sur-Saône
O    Châtenoy-le-Royal    E
S
Saint-Rémy

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 255 hectares ; son altitude varie de 172 à 206 mètres[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Thalie passe dans la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

C'est un climat tempéré à légère tendance continentale, étés chauds et hivers froids[2], avec une amplitude thermique assez importante entre ces deux saisons. Les précipitations sont assez hétérogènes sur l'année, le mois de mai étant le plus pluvieux de l'année. Le vent qui souffle une partie de l'année est la bise.

Les données climatiques retenues sont celles de Dijon et Mâcon, Châtenoy-le-Royal étant située entre ces deux villes.

Pour la ville de Dijon (316 m), les valeurs climatiques jusqu'à 1990 :

Relevés Dijon ????-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1 0,1 2,2 5 8,7 12 14,1 13,7 10,9 7,2 2,5 −0,2 6,3
Température moyenne (°C) 1,6 3,6 6,5 9,8 13,7 17,2 19,7 19,1 16,1 11,3 5,6 2,3 10,5
Température maximale moyenne (°C) 4,2 7 10,8 14,7 18,7 22,4 25,3 24,5 21,3 15,5 8,6 4,8 14,8
Précipitations (mm) 49,2 52,5 52,8 52,2 86,3 62,4 51 65,4 66,6 57,6 64,2 62 732,2
Source : Infoclimat : Dijon (????-1990)[3]


Pour la ville de Mâcon (216 m), les valeurs climatiques de 1961 à 1990 :

Relevés Mâcon 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,6 0,7 2,5 5,2 8,9 12,3 12,4 13,9 11,1 7,5 2,9 0,1 6,6
Température moyenne (°C) 2,1 4 6,8 10 13,9 17,5 20,1 19,4 16,4 11,7 6 2,7 10,9
Température maximale moyenne (°C) 4,9 7,3 11,1 14,8 18,9 22,8 25,7 24,9 21,7 15,9 9,1 5,3 15,2
Précipitations (mm) 66,3 60,9 58,7 69,4 85,9 74,7 58,1 77,1 75,7 71,7 72,7 70,4 841,4
Source : Infoclimat : Mâcon (1961-1990)[4]


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Sous la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de Châtenoy-le-National[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Châtenoy-le-Royal disposa durant toute la première moitié du XIXe siècle d'une station (ou poste télégraphique aérien) du télégraphe Chappe implantée le long de l'« embranchement » reliant Chalon-sur-Saône à la ligne Paris-Toulon, installation qui cessa de fonctionner en 1853, remplacée par la télégraphie électrique[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 5 000 et 9 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 29[7].

Listes des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1945 - Benoît Raffin    
1953 mars 1971 Claudius Theveniaut    
mars 1971 mars 1977 André Savoy    
mars 1977 1991 Bernard Dondon PS  
1991 mars 2001 Bernard Andriot PS  
mars 2001 octobre 2017 Marie Mercier[8] Les Républicains Sénatrice
octobre 2017 en cours
(au 23 octobre 2017)
Vincent Bergeret[9],[10] Les Républicains Conseiller Départemental

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Du point de vue administratif, la commune fait partie de l'arrondissement de Chalon-sur-Saône, dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté et, avant la réforme territoriale de 2014, faisait partie du canton de Chalon-sur-Saône-Ouest[11],[12]. La commune est l'une des communes de la communauté d'agglomération Chalon - Val de Bourgogne, communément appelée Le Grand Chalon.

Du point de vue électoral, la commune fait partie de la cinquième circonscription de Saône-et-Loire depuis le redécoupage des circonscriptions législatives françaises de 2010 et, depuis la réforme territoriale de 2014, elle fait partie du canton de Chalon-sur-Saône-3.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune a obtenu le niveau quatre fleurs au concours des villes et villages fleuris.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville est jumelée avec la ville de Benigànim, dans la région de Valence, Espagne[13].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[15].

En 2014, la commune comptait 6 222 habitants[Note 1], en augmentation de 4,22 % par rapport à 2009 (Saône-et-Loire : +0,19 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
323 544 508 592 605 684 728 758 767
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
784 703 730 751 755 788 791 750 781
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
775 716 806 904 966 1 098 1 171 1 160 1 214
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
2 370 3 779 4 909 5 767 5 689 5 938 5 977 5 982 5 987
2013 2014 - - - - - - -
6 152 6 222 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramides des âges[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Châtenoy-le-Royal est située dans l'académie de Dijon.

Elle administre trois groupes scolaires, chacun constitué d'une école maternelle et d'une école élémentaire communales pour un total de 506 élèves en 2015-2016[17],[18],[19],[20],[21]. L'école de Cruzille possède une classe CLIS pour enfants handicapés[22].

Le département gère un collège : le collège Louis-Aragon[23], bâti vers 1980[24].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Il y a un gymnase, deux complexes sportifs avec terrains de football et rugby. Les deux clubs de la commune qui jouent au meilleur niveau sont :

Le club a été fondé en 1964 sous l'impulsion de Emile Guénot. Les équipes évoluent au complexe sportif du Treffort qui possède un terrain synthétique pour les matchs officiels. Le club n'a cessé d'évoluer dans les championnats régionaux depuis sa création avec pour plus grande performance une saison en Régional 1 durant la saison 1998-1999 et de 2011 à 2013. Au niveau de la formation, l'ASCR bénéficie d'une section sportive en partenariat avec le collège Louis Aragon. Parmi les joueurs emblématiques de l'AS Châtenoy Le Royal figure le capitaine Charly Sarre né en 1991 et fidèle au club depuis l'âge de 5 ans[25].

  • le club de Rugby (Châtenoy Rugby Club), qui évolue en 1er série au niveau régionale en Bourgogne-Franche-Comté.

La ville est très dynamique avec 66 associations, dont 18 sportives et 8 culturelles. La commune est lauréate du challenge 2013 de la commune la plus sportive dans la catégorie de 3 000 à 8 999 habitants. Cette récompense est décernée par le comité départemental olympique et sportif (CDOS)[26].

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Article connexe : Tourisme en Saône-et-Loire.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église, bâtie en 1856 à la place de la précédente, qui dispose de sculptures (un tympan représentant saint Martin, les chapiteaux de la nef, deux bénitiers) de Joseph-Hugues Fabisch[27].

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Autres monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. André Dominé : Le vin, « La Bourgogne », p. 181.
  3. Archives climatologiques mensuelles - Dijon (????-1990) Consulté le 17 décembre 2008
  4. Archives climatologiques mensuelles - Mâcon (1961-1990) Consulté le 17 décembre 2008
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Châtenoy-le-Royal », sur EHESS, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 8 août 2012)
  6. « Le télégraphe Chappe en Saône-et-Loire (1799-1853) », article de Pierre Laffont paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 84 (hiver 1990-1991), pages 17 à 24.
  7. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  8. Le Journal de Saône-et-Loire, édition du 17 octobre 2017, p.  12
  9. Jean-Claude Reynaud, « Vincent Bergeret élu maire de Châtenoy-le-Royal », sur info-chalon.com, (consulté le 24 octobre 2017)
  10. Le Journal de Saône-et-Loire, 24 octobre 2017, Actu Chalonnais, Chatenoy-le-Royal (Politique) : Vincent Bergeret devient maire, p.  15.
  11. [PDF] « Populations légales en vigueur à compter du 1er janvier 2013 (Arrondissements - cantons - communes) » (consulté le 27 septembre 2015).
  12. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Site du Comité de jumelage avec Beniganim
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  17. « École primaire publique Berlioz », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 19 octobre 2015).
  18. « École élémentaire publique Cruzille », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 19 octobre 2015).
  19. « École maternelle publique Cruzille », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 19 octobre 2015).
  20. « École élémentaire publique Jean Rostand », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 19 octobre 2015).
  21. « École maternelle publique Jean Rostand », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 19 octobre 2015).
  22. « Saône-et-Loire (71), Châtenoy-le-Royal, collège », sur le site de la mairie (consulté le 19 octobre 2015).
  23. « Les établissements scolaires de la commune », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 19 octobre 2015).
  24. Avec le concours dans son élaboration, aux côtés du conseil général, de la municipalité et de la société d'équipement, des architectes du CAUE (Conseil de l'architecture, de l'urbanisme et de l'environnement) de Saône-et-Loire. Source : « Plaidoyer pour une architecture d'ici et d'aujourd'hui », article de Marc Dauber (directeur du CAUE de Saône-et-Loire) paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 50 (été 1982), pages 21 à 31.
  25. Site du Journal de Saône-et-Loire, Sports, Châtenoy-le-Royal : Charly Sarre n'a jamais changé
  26. « Site de la mairie de Chatenoy le royal », sur http://www.chatenoyleroyal.fr/
  27. « L'église de Châtenoy-le-Royal », article de Marie-Thérèse Suhard paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 158 de mars 2009 (pages 2 à 5).
  28. Notice no PA71000009, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « La chapelle de Cruzilles », article de Marie-Thérèse Suhard paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 159 de septembre 2009 (pages 18 et 19).
  30. Notice no PA00113209, base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. Notice no IA71000675, base Mérimée, ministère français de la Culture