Saint-Bris-le-Vineux

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Saint-Bris-le-Vineux
Mairie
Mairie
Blason de Saint-Bris-le-Vineux
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Yonne
Arrondissement Auxerre
Canton Auxerre-3
Intercommunalité Communauté d'agglomération de l'Auxerrois
Maire
Mandat
Rachelle Leblond
2014-2020
Code postal 89530
Code commune 89337
Démographie
Gentilé Saint-Brisien, Saint-Brisienne
Population
municipale
1 054 hab. (2015 en diminution de 4,79 % par rapport à 2010)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 44′ 39″ nord, 3° 39′ 01″ est
Altitude Min. 102 m
Max. 297 m
Superficie 31,23 km2
Localisation

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Saint-Bris-le-Vineux est une commune française située dans le département de l'Yonne en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Bris-le-Vineux fait partie de l'agglomération d'Auxerre, c'est une commune membre de la Communauté d'agglomération de l'Auxerrois. Dans ce village se situe le seul col[réf. souhaitée] du département de l'Yonne : le col de Crémant.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Augy Quenne Chitry Rose des vents
Champs-sur-Yonne N Saint-Cyr-les-Colons
O    Saint-Bris-le-Vineux    E
S
Escolives-Sainte-Camille Vincelottes Irancy

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village doit son nom à saint-Prix, martyr chrétien du IIIe siècle. Le complément le Vineux date de la Révolution et tient à la vocation viticole.

Au cours de la Révolution française, la commune, qui portait le nom de Saint-Bris, fut provisoirement renommée Bris-le-Vineux[1].

C'est en 1903 que fut adopté le nom de Saint-Bris-le-Vineux[1].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Saint Prix ayant été décapité pour crime de christianisme en Puisaye et presque toute sa communauté massacrée, son frère d'armes saint Cot s'enfuit avec la tête de son compagnon jusque vers le village qui va devenir Saint-Bris. Il se fait tuer là. Au Ve siècle, saint Germain, évêque d'Auxerre, découvre leur sépulture et fait construire une église à Saint-Bris où les reliques sont transférées. Un reliquaire sera offert par Estienne Regnauldin à la fin du XVe siècle. Certaines caves proches de l'église sont voûtées avec des éléments de sarcophages. Les prénoms Prix et Cot ont leur pendant féminin : Pricette et Cotte.

Haut Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1057, Hugues de Bourgogne, fils aîné du duc Henri, brûle la ville. Cent-dix personnes personnes périssent dans l'église.

L'ère de Mello[modifier | modifier le code]

Cette famille picarde arrive à la tête de la seigneurie de Saint-Bris dans la seconde moitié du XIIe siècle. Il est permis de suspecter que la famille comtale de Nevers, détentrice du comté d'Auxerre, qui venait de triompher d'une coalition féodale auxerroise et désireuse de provoquer l'éclatement de la très vaste et puissante seigneurie de Toucy, a préféré marier une des filles de Toucy à un chevalier picard étranger aux coalitions locales[2]. Le sire de Saint-Bris dispose d'une belle seigneurie composée de deux châteaux répartis sur chacune des deux rives de l'Yonne : Saint-Bris et ses environs, mais aussi BeaulchesChevannes). Les membres de la famille de Mello brillent au sommet de l'aristocratie régionale et frôlent à de nombreuses reprises les strates comtales[3]. Les de Mello conserveront la seigneurie de Saint-Bris jusque peu après la mort de Charles le Téméraire puisque Charles de Mello, dernier de la branche, décède à Til-Châtel le 10 mars 1486.

Une Maison du Temple[modifier | modifier le code]

Dotés par les de Mello et de Saint-Vérain, les Templiers organisent leur patrimoine foncier autour d'une « maison ». Celle-ci est probablement située dans la direction de Goix. Aux Templiers succéderont les Hospitaliers. Les pierres des ruines seront emmenées à Auxerre[4].

Trois paroisses pour un habitat[modifier | modifier le code]

L'habitat principal, qui donne son nom à l'ensemble, est celui de Saint-Bris, nom dérivé de saint Prix, le saint local. Il abrite, outre l'église Saint-Prix et Saint-Cot entourée du cimetière, le château féodal. Cette ville est défendue par des murailles. Ces éléments sont soumis à l'hommage vis-à-vis du comte d'Auxerre. C'est dans cette ville haute que les marchands et gens de justice logent au milieu des vignerons et tonneliers.

Un deuxième habitat, situé à l'est en contrebas du premier, est celui de Goix (ou Gouaix). Il dispose d'une église paroissiale dédiée à Notre-Dame et de ses propres murailles. Goix, propriété des seigneurs de Saint-Bris, est tenu en franc alleu, c'est-à-dire ne relève pas du comte d'Auxerre ni de quiconque. La population y est presque exclusivement vigneronne.

Un troisième ensemble est celui de la paroisse d'Aucept dont quelques maisons maisons forment un faubourg au Nord de Saint-Bris. L'église d'Aucept, dédiée à Saint Georges, est éloignée en direction du cours de l'Yonne. Le lieu relève de l'abbaye Saint-Germain d'Auxerre.

La capacité à distinguer ces trois ensembles ne dépasse pas les frontières d'Auxerre. Pour tout le monde, Saint-Bris est un ensemble unique[5].

De l'émiettement à la reconstitution[modifier | modifier le code]

Catherine de Rougemont, veuve de Charles de Mello, dernier du nom, préfère retourner en Val de Saône. Son nouvel époux, Jean de Neufchâtel[6], choisit la cause de Marie de Bourgogne et de Maximilien de Habsbourg[7]. La seigneurie de Saint-Bris est saisie par la Couronne en 1498 et lotie entre de nombreuses mains : Le Gruyer (de Chaumont-en-Bassigny) (1531), de Salazar (1500), Barrault (1500), de Grachault (1531), de Baleynes (1531), de Villiers (1531), de Dinteville (1555). Quant à Jean de Neufchâtel, il meurt noyé sous la planche du château de Margelle peu après 1509.

Les familles de Dinteville et celle de Coligny parviennent à rétablir une certaine unité[8]. Charles Du Plessis, seigneur de Liancourt, gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roi en 1576 et Edmon de Gennes en 1596 cèdent à Joachim de Dinteville, chambellan du Roi une partie de la seigneurie et à son épouse Marguerite de Dinteville leurs parts. En 1584, Antoine Damas, baron de Digoine en a aussi une part. Charles de Coligny, seigneur d'Andelot, maréchal des camps du Roi, lieutenant général en Champagne et capitaine de cent hommes d'armes des Ordonnances, multiplie les achats de lots entre 1615 et 1619. Le titre de marquisat octroyé à la terre de Saint-Bris manifeste ce retour en force avant 1619.

Des grandes écoles sont citées en 1607.

L'ère de Lambert[modifier | modifier le code]

Jean de Lambert, gentilhomme périgourdin issu d'une famille ayant guerroyé au service d'Henri de Navarre, achète le marquisat de Saint-Bris en 1642 à Huberte de Chastenay de Dinteville, veuve de Charles de Coligny. Lui-même poursuivra une carrière militaire au pays de Metz sous Louis XIII. Il fait construire un nouveau château, venant s'appuyer sur le portail de l'église, et encadrant tous les abords méridionaux du sanctuaire (1652-1653). Un maçon d'Auxerre, pompeusement désigné comme architecte, s'active sur le chantier dont chaque chapitre de frais est scrupuleusement visé par le marquis. Il complète son œuvre par un jardin doté de canaux[9]. Son fils sera gouverneur de la ville de Luxembourg, une fois celle-ci conquise par Louis XIV avec l'aide de Vauban. La dernière descendante de la famille épouse le marquis de Beaupoil. La commanderie des Templiers est rasée et les pierres sont emmenées à Auxerre pour bâtir la chapelle du collège[4].

La plaque tournante du commerce viticole[modifier | modifier le code]

Plus encore que Coulanges-la-Vineuse, et bien entendu Chablis (à la renommée très tardive), Saint-Bris devient la plaque tournante du commerce viticole de l'Auxerrois[10]. Des courtiers (alias corretiers) y ont été admis dès la guerre de Cent Ans. À partir de Louis XIII, des marchands commissionnaires en vin y maîtrisent la collecte du finage et d'une partie des villages voisins. Il en sera ainsi jusqu'à la révolution. Les patronymes de ces hardis entrepreneurs s'allongent : Guyon de Valliere[11], Jodon de Valtire[12], Jodon de Carnaval, Regnauldin de Wassy[13], Duché de Gurgy, Duché-Chaufsan, etc. On achète des offices à la Cour. Ces marchands envoient leurs fils se faire immatriculer bourgeois de Paris pour y avoir droit aux franchises fiscales réservées aux Parisiens (Raveneau). Des gendres voituriers par eau transportent les tonneaux rassemblés au port de Champs sur les berges de la Seine. Des fils tiennent des boutiques à Berck, d'autres sont au Cap de Bonne-Espérance ou aux Antilles, du vin part en bouteilles en Russie[14].

Autres fiefs sur le finage[modifier | modifier le code]

  • Senoy. Guiot de Mello, écuyer, reçoit le fief en 1312 avec Saint-Cyr. La même année, il achète à Isabeau de Pacy, dame de Villegenart[N 1] et veuve de Guillaume des Barres[N 2] sa part de Chitry. Le château est ruiné dès le XIVe siècle. Ses ruines avaient encore deux tours rondes et une muraille au milieu du XIXe siècle[15]. En 1538, le château est en ruine et au cœur de 900 arpents de bois. Plus tard, le fief régente 1 500 arpents de bois.
  • Cherniz. Propriété de Germaine Dabenton en 1549, d'Edme Tribole en 1550, de la famille Jazier d'Avallon et de Jehan Buxière l'Aîné marchand à Auxerre en 1571.
  • Branloir. Propriété d’Étienne Goisot en 1715; de Claude-Jacques Guyon, époux de Marguerite Stinville en 1721.

Fiefs vassaux[modifier | modifier le code]

  • le fief de la maison forte de Sainte-Pallaye (1317-1575)
  • le fief de Pré Gilbert (1549-1575)
  • le fief de La Borde (1549)
  • le fief de Fontenailles-sous-Courson (1549-1620)
  • le fief de Montigny-le-Roi (1317-1555)
  • le fief de Charnis au finage de Saint-Bris
  • le fief de Saint-Cyr (1317-1675)
  • le fief de la Chassizotte (1549)
  • le fief de Pesteau à Merry-Sec (1317-1620)
  • le fief de Chouilly (1317-1620) au village d'Augy.

La route royale de poste[modifier | modifier le code]

Vers 1745, la route royale de poste quitte la vallée de l'Yonne et passe par Saint-Bris. Le raccourci a néanmoins pour inconvénient d'emprunter une longue pente en venant d'Auxerre. Le relais fourmille d'activité. Il dispose de ses propres postillons, et est doté d'une quarantaine de chevaux généralement achetés en Beauce. Jules Guénier, fils du dernier maître de poste, décrit dans ses mémoires la vie bourdonnante du relais dans les années 1840, et notamment la venue d'Alexandre Dumas venu rendre visite à son camarade d'études devenu notaire de Saint-Bris. Feignant de croire que sa notoriété l'autorisait à parasiter l'hôtellerie, il faut ruser pour le faire rentrer à Paris. Au moins y a-t-il glané la matière de rubriques culinaires qui constituaient le plus clair de ses revenus[N 3]. La route redescendra dans la vallée pour un court instant, car l'arrivée du chemin de fer mettra fin à cette organisation bien huilée.

L'ère Deschamps de Charmelieu[modifier | modifier le code]

Issu d'un lignage local du XVIe siècle, les Deschamps s'illustrent à Auxerre au XVIIIe siècle en y occupant des charges fiscales. L'un d'eux, Joseph-Guillaume-Augustin, receveur de Tailles d'Auxerre et d'Avallon, juge habile d'acheter le marquisat en 1763[7]. Il se heurte très vite aux habitants de Saint-Bris qu'il insulte en 1767[16]. Il parvient à faire raser les fortifications. Il sera retrouvé assassiné alors que diverses procédures étaient lancées contre lui[17].

Une ville non reconnue[modifier | modifier le code]

Alors que Saint-Bris est un centre opulent et important de peuplement, la ville manque totalement la traversée de l'époque révolutionnaire. Le bourg principal a obtenu la disparition de l'indépendance de ses deux faubourgs et la disparition de son châtelain vindicatif[réf. souhaitée]. Mais il ne gagne pas le statut de chef-lieu de canton qui pouvait s'imposer dans les faits. Sa bourgeoisie préfère rester très discrète, constatant ce qui se passe à Paris où frères, beaux-frères et cousins ont parfois péri à l'échafaud (Quatremère)[18].

Le vin mais aussi la cerise[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, Saint-Bris demeure une place forte de la concentration de la production viticole par les marchands commissionnaires[19]. Pourtant, sous Louis-Philippe, les Guénier tentent une diversification dans la cerise (variété tardive de la Marmotte), l'expédiant en Angleterre par diligence. Ainsi, cette spécialité déjà connue sous Louis XIII connaît un rayonnement inattendu[20]. Les jeunes hommes issus des excédents de population partent aux États-Unis et en Australie, attirés par les mirages de fortune facile distillés par la presse.

Le phylloxéra[modifier | modifier le code]

Cette maladie apparaît sous Napoléon III et vient frapper tout le vignoble icaunais[21]. On tente de trouver des solutions de tous types pour faire reculer la maladie. Enfant du pays, agronome et journaliste de la Constitution à Auxerre, Jules Guénier prône la solution du plan américain qui est longtemps refusée par les vignerons. Ses pépinières, situées à Auxerre, ont notamment accueilli par la suite les bâtiments de la Sécurité sociale. Le vignoble local s'effondre rapidement, laissant la place aux productions plus riches en alcool du Midi et d'Algérie. La cerise n'enraye pas la ruine de la ville[22].

La guerre prussienne[modifier | modifier le code]

En décembre 1870, des gardes nationaux s'opposent aux Prussiens. Vingt-cinq bombes sont lancées sur la ville, tuant trois personnes (un enfant de dix ans, un facteur de la poste détenteur d'un révolver). Tout le conseil municipal est emmené en otage à Auxerre avec le curé. La ville est occupée durant huit jours et frappée d'une contribution de guerre de 2 000 francs. L'écrasement de la Commune (de Paris) navrant les autorités allemandes, les otages sont relâchés.

Économie[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1964 Félix André    
1964 1965 Gaston Sorin    
1965 1983 Claude Tardieux   Médecin
1983 2001 Alain Filley   Agriculteur
mars 2001 2014 Jean-Marc Sorin[23],[24]    
2014 en cours Rachelle Leblond[réf. nécessaire]    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[26].

En 2015, la commune comptait 1 054 habitants[Note 1], en diminution de 4,79 % par rapport à 2010 (Yonne : -0,47 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 915 1 775 1 967 1 763 1 948 1 960 1 955 1 975 2 010
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 792 1 851 1 816 1 686 1 644 1 615 1 616 1 520 1 489
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 395 1 400 1 248 950 954 875 898 884 920
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
895 902 893 943 1 015 1 045 1 095 1 101 1 089
2015 - - - - - - - -
1 054 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Façade de l'église Saint-Prix-et-Saint-Cot.
Portail Renaissance attenant à l'église de Saint-Bris-le-Vineux.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Vigne, Culture[modifier | modifier le code]

Bouteille de Saint-Bris
Entrée des Caves Bailly Lapierre à ciel fermé.
Articles détaillés : Saint-bris et Bourgogne-côte-d'Auxerre.

Saint-Bris-le-Vineux produit un vin blanc sec produit à partir de cépage Sauvignon (Sauvignon B et Sauvignon gris C). Auparavant il était appelé « Sauvignon de Saint Bris » ; il a été classé en AOC depuis 2003 sous le nom « Saint-Bris ». Il s'agit la seule AOC Bourgogne de vin blanc à base de ce cépage, les cépages habituellement autorisés étant le Chardonnay et l'Aligoté.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Villegenart est un écart de la paroisse de Prêlles (voir Lebeuf, p. 182 de la référence qui suit) dans le doyenné du vieux Corbeil, Tournan (Jean Lebeuf, Histoire du diocèse de Paris, t. 14 (sur Lagny), Paris, Prault père, , 455 p. (lire en ligne), p. 178. Il en reste de nos jours le nom d'un bois au nord-est de Prêles, entre le village et le château des Boulayes (voir Prêles et le bois de Villegenard sur Géoportail.).
  2. Louis Michelin, Essais historiques et statistiques sur le département de Seine et Marne, vol. 2 (lire en ligne), p. 579.
  3. Jules Guénier, Mémoires d'un bourgeois de Saint-Bris. La fausse nouvelle d'un membre de la famille Dumas malade, permettra d'éloigner l'écrivain qui vivait au relais de poste sans s'acquitter d'aucune charge, sa notoriété étant un passeport de gratuité.
Notes sur la démographie
  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Saint-Bris-le-Vineux », sur EHESS, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 28 novembre 2012)
  2. Étienne Meunier, L'entourage des comtes de Joigny entre 1080 et 1184, Cahiers de la Société généalogique de l'Yonne, n° 7, 1991.
  3. Famille de Mello sur racineshistoire.free.fr.
  4. a et b Étienne Meunier, Saint-Bris au XVIIe siècle : les institutions religieuses, Bulletin de la Société des Sciences historiques et naturelles de l'Yonne, tome 130, 1999.
  5. Étienne Meunier, Saint-Bris au XVIIe siècle : les institutions civiles ; les institutions religieuses, bulletins de la Société des Sciences historiques et naturelles de l'Yonne, tomes 126 (1996), 128 (1997) et 130 (1999).
  6. Père Anselme, tome VIII
  7. a et b Robert Dougy, Saint-Bris le Vineux, Connaissances de Paris et de la France, 1973.
  8. Étienne Meunier, Bulletin de la Société des Sciences historiques et naturelles de l'Yonne.
  9. Étienne Meunier, Saint-Bris au XVIIe siècle : les institutions civiles, Bulletin de la Société des Sciences historiques et naturelles de l'Yonne, n° 128, 1996 (1997).
  10. Étienne Meunier, Notes pour servir à l'histoire des familles de l'Icaunie liées aux métiers du vin, Cahiers de la Société généalogique de l'Yonne, n° X, 1994
  11. Étienne Meunier, La famille Guyon, de Courgis, Cahiers de la Société généalogique de l'Yonne, n° 1, 1983.
  12. Étienne Meunier, La famille Jodon, de Saint-Bris, Cahiers de la Société généalogique de l'Yonne, n° 11, 1995.
  13. Étienne Meunier, La famille Regnauldin, marchands de vin à Saint-Bris-le-Vineux, Cahiers de la Société généalogique de l'Yonne, n° 2, 1984.
  14. Étienne Meunier, La famille Duché, chirurgiens et commissionnaires en vins à Saint-Bris, sa descendance à Auxerre et paris, et les Duché de Gurgy, Cahiers de la Société généalogique de l'Yonne, n° 10, 1994.
  15. Maximilien Quantin, Répertoire archéologique du département de l'Yonne, vol. 1, Paris, Imprimerie impériale (publié par ordre du ministre de l'Intérieur), coll. « Répertoire archéologique de la France », (réimpr. Res Universis, 1991), 291 p. (lire en ligne), p. 15-16 de la section « Yonne ».
    Note sur la section « Yonne » : L'Yonne est le dernier des cinq départements présentés sur le document lié - après l'Oise (Emmanuel Woillez, 1862), l'Aube (Darbois de Jubainville, 1861), le Morbihan (M. Rosenzweig, 1863) et le Tarn (Hippolyte Crozes, 1865).
    Accès direct à la section "Yonne" : dans le menu des pages de google livres ("Couverture" en haut à droite), cliquer sur "c" (entre "Magnicourt" et "Saint-Léger-sous-Brienne").
  16. F. Pouy, Deschamps de Charmelieu, receveur des Tailles à Auxerre et seigneur de Saint-Bris 1763-1784, Annuaire de l'Yonne, 1874.
  17. L'Echo d'Auxerre
  18. Étienne Meunier, La famille Quatremère, de Mailly-la-Ville, meuniers dans la vallée de l'Yonne, marchands de vin et notables à Paris, Mémoires de la Société généalogique de l'Yonne, n° 1, 1998.
  19. Étienne Meunier, Cahier de la Société généalogique de l'Yonne
  20. a et b Jules Guénier, Mémoires d'un bourgeois de Saint-Bris.
  21. Journal bihebdomadaire La Constitution. Chroniques agricoles
  22. Étienne Meunier, Jules Guénier, une destinée bourgeoise auxerroise (1844 - † 1935), dans Bulletin de la société des Sciences historiques et naturelles de l'Yonne, 126e volume, 1994 (1995).
  23. Commune de Saint-Bris-le-Vineux sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 28 novembre 2012.
  24. Conseil général de l’Yonne, Ma Commune, consulté le 31 décembre 2013.
  25. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  29. « L’église Saint Prix et Saint Cot - les verrières - à Saint-Bris-le-Vineux (89) » sur petit-patrimoine.com.
  30. Gallia Christiana, tome IV, Paris, 1728
  31. Étienne Meunier, La famille Campenon, de Saint-Bris, Chitry, Paris et Tonnerre, Cahiers de la Société généalogique de l'Yonne, n° 10, 1994 (1996).
  32. D'Hozier, Armorial général, registre second, 2e partie, Paris, 1742.
  33. Étienne Meunier, La petite propriété menacée. Nécessité de son remembrement, Auxerre; 11 p.