Château-Renard

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Château-Renard
Vue générale de Château-Renard.
Vue générale de Château-Renard.
Blason de Château-Renard
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Montargis
Canton Courtenay
Intercommunalité Communauté de communes de Château-Renard
Maire
Mandat
Marc Benedic
2014-2020
Code postal 45220
Code commune 45083
Démographie
Gentilé Castel-Renardais[1]
Population
municipale
2 239 hab. (2013)
Densité 56 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 55′ 53″ Nord 2° 55′ 41″ Est / 47.9313888889, 2.92805555556
Altitude Min. 104 m – Max. 188 m
Superficie 40,34 km2
Localisation

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Liens
Site web http://chateau-renard.fr

Château-Renard est une commune française située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de Réunion-sur-Ouanne[2].

L'actuelle dénomination Château-Renard a pris officiellement effet le en application du décret du [3]. L'ancienne dénomination était Châteaurenard. Le changement de dénomination a donc permis de supprimer l'homonymie séculaire existant avec le nom de la ville de Châteaurenard (Bouches-du-Rhône).

Une hypothèse donne pour origine le nom du premier seigneur ayant fait construire le château de la commune ; il était comte de Sens et avait pour nom de famille Renard.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Château-Renard
et des communes limitrophes

La commune de Château-Renard se trouve dans le quadrant nord-est du département du Loiret, dans la région agricole du Gâtinais pauvre[4]. À vol d'oiseau, elle se situe à 76,1 km d'Orléans[5], préfecture du départementet à 15,3 km de Montargis[6], sous-préfecture.

Les communes les plus proches sont : Saint-Firmin-des-Bois (3,8 km), Triguères (4,4 km), Melleroy (4,7 km), Gy-les-Nonains (5,8 km), Saint-Germain-des-Prés (6,3 km), Chuelles (8,1 km), La Selle-en-Hermoy (8,9 km), La Chapelle-sur-Aveyron (8,9 km), Saint-Maurice-sur-Aveyron (9,2 km), Douchy (9,5 km) et Montbouy (11,3 km)[7].

Communes limitrophes
Rose des vents Saint-Germain-des-Prés Saint-Firmin-des-Bois Chuelles Rose des vents
Gy-les-Nonains N Triguères
O    CHÂTEAU-RENARD    E
S
Montbouy La Chapelle-sur-Aveyron Melleroy

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est traversé par l'Ouanne, un affluent du Loing, très méandreuse à ce stade de son parcours.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Les lieux-dits suivis d'une astérisque sont situés à l'écart de la route indiquée.

A

B

C

E

F

  • Les Florins, Route de Montargis (D 943) *
  • Le Fond des Florins, Route de Montargis (D 943) *
  • La Fontaine de Chevry, Route de Chevry (de la D 142 à la D 162)
  • Le Fougeret, Route de Fontenouilles (D 142)

G

H

I

L

M

N

P

Q

R

S

T

V

Histoire[modifier | modifier le code]

L'existence d'ateliers de taille de silex atteste de l'occupation de la vallée de l'Ouanne dès la préhistoire.

La première désignation connue pour le bourg est celui de Mont d'Ouanne », en regard de sa haute colline avec un dénivelé pentu d'environ 80 m surplombant de peu la rivière. Il y avait depuis environ la moitié du VIe siècle un « château » de la Motte, ancêtre du château éponyme existant de nos jours, édifié dans la vallée entre deux bras de rivière et à quelques centaines de mètres de l'actuel château de la Motte. C'était probablement un bâtiment en bois tenant lieu de place forte. Sur le Mont d'Ouanne les bénédictins avaient bâti un prieuré dédié à saint Amand, administré par l'abbaye de Ferrières comme tout le Gâtinais carolingien[8].

Hugues le Grand s'étant emparé de la Haute Bourgogne, il institue Fromond comme vicomte de Sens en 937. Ayant offensé l'archevêque de Sens Gerlanus ou Gerlair (938 - 954), Fromond Ier se retrouve exilé par le roi (Louis IV) à la « ville d'Ouanne ». Il a peut-être alors rebâti la Motte, mais encore en bois. C'est là que son fils grandit : Renard Ier, que Hugues le Grand fait comte de Sens à la mort de Fromond Ier[9] et qui gagne le sobriquet de « Petit Vieux ».
De caractère ambitieux, le « Petit Vieux » se donne comme tâche de piller les biens des abbayes locales, y compris celle de Ferrières. Il guigne particulièrement le Mont d'Ouanne et ses pentes stratégiques, qu'il obtient ainsi par pillage. En 961, ayant lui aussi eu trop de démêlés avec l'archevêque de Sens, il se fait comme son père exiler à la ville d'Ouanne par le roi Lothaire. Il y fait construire le château-haut sur la butte autour de l'église des moines. C'est à cette date que le bourg prend le nom de Château-Renard. Pour augmenter sa popularité et faire oublier saint Amand qui rappelle trop l'autorité de Ferrières, il offre au bourg les reliques de saint Pavas[10], pillées au cours de la prise de Bray-sur-Seine qui les avait pillées du Mans lors des invasions normandes. Renard Ier décède en 996 (il est inhumé près de Sens, dans l'église du village de Sainte-Colombe)[8]. Noter qu'il a aussi fondé Joigny[11].

Ses descendants (Fromond II, Renard II) continuent dans la même ligne d'indiscipline, pillage et rébellion inculquée de famille - tant et si bien que Robert le Pieux destitue Renard II du comté de Sens en 1015. Il est cependant toujours comte de Joigny, et s'adonne toujours aux mêmes activités de pillage, détroussage et autre banditisme de tradition familiale. Lassé de cet anarchisme et des plaintes subséquentes, Louis VI le Gros fait détruire leur château-haut en 1110 - y compris l'église. De plus il ordonne aux Courtenay, cousins des Renard mais plus disciplinés envers la monarchie, d'ériger le château de la Motte pour surveiller leur parenté. Enfin il leur fait aussi construire le château de la Volve, en face du château-haut, avec ordre d'y installer leur bailli - toujours dans l'optique de surveillance des quasi-renégats Renard. Sous cette surveillance poussée, les Renard tentent malgré tout de reconstruire leur château-haut en 1131 ; nouvelle intervention du roi, qui aboutit au résultat souhaité : les Renard se soumettent. Ils se renomment alors comtes de Joigny et cessent leurs pillages. Le bourg profite de cette accalmie de un siècle pour reconstruire l'église sur la colline et la dédier à saint Étienne[8].

Vers 1195, Gaucher de Joigny, seigneur de Venisy (Yonne) du chef de son épouse Alix de Venisy (Trainel), cadet de la famille comtale, est seigneur de Château-Renard. Il est le premier porteur attesté du titre seigneurial. Il décède après 1211. Aucune charte ou chronique n'établit un quelconque lien filiatif des comtes de Joigny avec les comtes de Sens, dont ils ne sont que les successeurs territoriaux. On rappellera que les liens familiaux allégués sont issus de l'historiographie du XIXe siècle[12] et que le comté de Joigny n'émerge qu'entre 1055 (ou 1040) et 1080. De ce fait, les partages de 998, 999, 1008 et les conventions politiques de 1015, 1032 et 1034 (car les auteurs ne sont pas en peine de trouver des dates) ne sont pas à l'origine de droits héréditaires faisant émerger le comté de Joigny.

Le château-haut est reconstruit en 1232 par Gaucher II de Joigny, descendant de la famille Renard et gendre de Simon de Montfort, avec l’autorisation royale - celle de Blanche de Castille, qui est alors régente - et avec une structure grandiose : 16 tours, donjon monumental, fossé de 6 m autour... et gibet immédiatement à l'extérieur de l'entrée principale dont le portail principal, toujours debout de nos jours, est appelé la porte Rouge : on y accroche les trophées de chasse saignants. Abritant alors 500 personnes dont 160 hommes de garnison, le château-haut est une ville en lui-même. Il inclut 75 maisons, 11 puits, un pressoir, un moulin à vent et des étables. La colline, faite de calcaire, est truffée de souterrains (sept connus), dont certains débouchent dans des puits et qui servent occasionnellement de cachette (ainsi pour l'abbé de Triguères pendant la Terreur).
Gaucher II meurt en 1241 lors d'une croisade en Terre Sainte[8].

Vers 1280, le château-haut passe à la famille des Artois. Mahaut d'Artois (1268 - † 1329, petite-nièce de Saint-Louis) y reçoit Philippe le Bel qui trouve le château fort à son goût. Au tournant du XIVe siècle, Mahaut a le château-haut et son cousin Henri IV de Sully (prince de Boisbelle) a le château de la Motte. Ainsi quand Mahaut cède son fief à son cousin Henri IV de Sully prince de Boisbelle en 1312, elle aurait fait de lui le maître du bourg si Philippe le Bel ne lui avait imposé un échange avec le château de Dun-le-Roi. Philippe installe une garnison dans le château-haut en 1317.

Philippe Le Long concrétise le projet de son père Philippe le Bel de monter en puissance dans la possession du comté d'Angoulême. Une première opération consiste à rassembler des éléments fonciers de la vallée de la Vanne et de la forêt d'Othe pour les céder en échange à des membres de la famille de Sancerre détenteurs de portions du comté d'Angoulême. Une seconde opération lui est consécutive : il cède en échange au comte de Joigny la suzeraineté de la jeune châtellenie de Mâlay-le-Roi (aujourd'hui Mâlay-le-Petit, Yonne) pour en obtenir sa part de suzeraineté sur Château-Renard[13].

Arrive la guerre de Cent Ans, au cours de laquelle Château-Renard reste relativement épargné. Suit la Renaissance, qui voit 4 000 habitants à Château-Renard au début du XVIe siècle. Mais c'est l'époque qui voit aussi la fin des châteaux forts, et le château-haut est réduit au Chastellet, soit uniquement sa partie haute. Il est acheté par Gaspard Ier de Coligny en 1522 ; il achète ensuite le château de la Motte en 1531. S'ensuivent les guerres de religion où les protestants massacrent d'abord les moines du prieuré, puis les catholiques incendient l'église Saint-Étienne et une tour du château-haut. Louise de Coligny récupère son héritage au début du XVIIe siècle. Elle fait reconstruire le château de la Motte sur les fondations octogonales de l'ancien château de Milon de Courtenay, et installe une garnison protestante au Chastellet. L'église Saint-Étienne est interdite aux catholiques. En 1622, c'est la fin du Château-haut : Louis XIII prend le Chastellet par ruse et le fait détruire[8].

Entre le 29 janvier et le 8 février 1939, plus de 2 800 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent dans le Loiret. Devant l'insuffisance des structures d'accueil d’Orléans, 46 centres d’accueil ruraux sont ouverts[14], dont un à Château-Renard[15]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants (les hommes sont désarmés et retenus dans le Sud de la France), sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, et le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[16]. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui facilite les conditions du retour, ceux préférant rester sont regroupés au camp de la verrerie des Aydes, à Fleury-les-Aubrais[15].

Articles détaillés : Retirada et Histoire du Loiret.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Château-Renard

Les armes de Château-Renard se blasonnent ainsi : De gueules à un château donjonné d'argent, maçonné de sable, soutenu d'un renard d'or, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys aussi d'or[17].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Planification[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal prescrit l'élaboration d'un plan local d'urbanisme le 14 octobre 2008, en application de la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains, dite loi SRU, et afin de remplacer le plan d'occupation des sols qui avait été approuvé en 1972 et révisé en 1996. Après l'enquête publique qui s'est déroulée du 1er mars au 1er avril 2014, le document est approuvé le 4 juin 2014[18],[19].

Logement[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier principal de la commune de Château-Renard (avec indication du trafic routier 2014).

Infrastructures routières[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par une route départementale (RD) à trafic relativement important (la RD 943) et six routes à faible trafic[Note 1] : les RD 36, 37, 117, 127, 142 et 150.

La RD 943 relie Montargis à Douchy et supporte en 1974 un trafic de 6 191 véhicules/jour à l'ouest du bourg en direction de Montargis et de 2435 à l'est. La RD 37 (1 206 véhicules/jour au nord du bourg et 968 au sud), relie Châtillon-Coligny à Saint-Hilaire-les-Andrésis[20]. Les RD 36, 117, 127, 142 et 150 relient la commune respectivement à Bazoches-sur-le-Betz, Solterre, Saint-Maurice-sur-Aveyron, Melleroy et Aillant-sur-Milleron et supportent un trafic inférieur à 500 véhicules/jour[20].

Transports en commun routiers[modifier | modifier le code]

En 2016, Château-Renard est desservie par la ligne régulière n°13 du réseau d'autocars interurbains Ulys qui relie Montcorbon à Montargis[21]. Cette ligne propose un nombre de dessertes variable en fonction des jours ouvrables de la semaine[22]. Des correspondances SNCF, avec le Transilien et le réseau Amelys sont assurées à la gare de Montargis. À compter du , la compétence des services de transports routiers interurbains, réguliers et à la demande est transférée des départements aux régions, et donc localement du département du Loiret à la région Centre-Val de Loire, consécutivement à la loi NOTRe du 7 août 2015[23].

Infrastructures ferroviaires[modifier | modifier le code]

La commune est située sur l'ancienne ligne ferroviaire Orléans - Châlons-sur-Marne. L'ancienne gare se trouve au sud de la localité ; son bâtiment existe toujours, transformé en maison d'habitation.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Commune : territoire et institution[modifier | modifier le code]

La paroisse et bourg de Château-Renard acquiert le statut de municipalité avec le décret du de l'Assemblée Nationale[24] puis celui de « commune », au sens de l'administration territoriale actuelle, par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II ()[25]. Il faut toutefois attendre la loi du sur l'organisation municipale pour qu'un régime juridique uniforme soit défini pour toutes les communes de France, point de départ de l’affirmation progressive des communes face au pouvoir central[26].

Orthographiée Château-Renard dans l'arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801), la commune prend ensuite le nom d'usage de Châteaurenard. Le 28 août 1996, la conseil municipal délibère pour changer de nom et prendre celui de Château-Renard afin supprimer l'homonymie existant avec le nom de la ville de Châteaurenard dans les Bouches-du-Rhône. Ce n'est que le , date de publication du décret du 16 novembre 1998, que la commune prend officiellement ce nouveau nom[27].

Circonscriptions administratives et électorales de rattachement[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, à la veille des États généraux de 1789, la paroisse de Château-Renard était rattachée sur le plan ecclésiastique de l'ancien diocèse de Sens[28] et sur le plan judiciaire au bailliage de Montargis[29].

La loi du divise le pays en 83 départements découpés chacun en six à neuf districts eux-mêmes découpés en cantons regroupant des communes. Les districts, tout comme les départements, sont le siège d’une administration d’État et constituent à ce titre des circonscriptions administratives. La commune de Château-Renard est alors incluse dans le canton de Chateaurenard, le district de Montargis et le département du Loiret[30].

La recherche d’un équilibre entre la volonté d’organiser une administration dont les cadres permettent l’exécution et le contrôle des lois d’une part, et la volonté d’accorder une certaine autonomie aux collectivités de base (paroisses, bourgs, villes) d’autre part, s’étale de 1789 à 1838[31]. Les découpages territoriaux évoluent ensuite au gré des réformes visant à décentraliser ou recentraliser l'action de l'État. La régionalisation fonctionnelle des services de l'État (1945-1971) aboutit à la création de régions[32]. L'acte I de la décentralisation de 1982-1983 constitue une étape importante en donnant l'autonomie aux collectivités territoriales, régions, départements et communes[33]. L'acte II intervient en 2003-2006[34], puis l'acte III en 2012-2015.

Le tableau suivant présente les rattachements, au niveau infra-départemental, de la commune de Château-Renard aux différentes circonscriptions administratives et électorales ainsi que l'historique de l'évolution de leurs territoires.

Circonscription Nom Période Type Évolution du découpage territorial
District Montargis 1790-1795 Administrative La commune est rattachée au district de Montargis de 1790 à 1795[35],[30]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance[36].
Canton Chateaurenard 1790-1801 Administrative et électorale Le 10 février 1790, la municipalité de Châteaurenard est rattachée au canton de Chateaurenard qui comprend sept municipalités[37]. Les cantons acquièrent une fonction administrative avec la disparition des districts en 1795.
Château-Renard 1801-2015 Sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 59 à 31[38]. Par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801), Château-Renard est toujours rattachée au canton de Château-Renard qui comprend désormais dix communes[39],[35].
Courtenay 2015- Électorale La loi du [40] et ses décrets d'application publiés en février et [41] introduisent un nouveau découpage territorial pour les élections départementales. La commune est alors rattachée au nouveau canton de Courtenay[41]. Depuis cette réforme, plus aucun service de l'État n'exerce sa compétence sur un territoire s'appuyant sur le nouveau découpage cantonal. Le canton a disparu en tant que circonscription administrative de l'État ; il est désormais uniquement une circonscription électorale dédiée à l'élection d'un binôme de conseillers départementaux siégeant au conseil départemental[42].
Arrondissement Montargis 1801- Administrative Château-Renard est rattachée à l'arrondissement de Montargis depuis sa création en 1801[35],[39].
Circonscription législative 4e circonscription 2010- Électorale Lors du découpage législatif de 1986, le nombre de circonscriptions législatives passe dans le Loiret de 4 à 5. Un nouveau redécoupage intervient en 2010 avec la loi du . En attribuant un siège de député « par tranche » de 125 000 habitants, le nombre de circonscriptions par département varie désormais de 1 à 21[43],[44]. Dans le Loiret, le nombre de circonscriptions passe de cinq à six[45]. La réforme n'affecte pas Château-Renard qui reste rattachée à la quatrième circonscription[46].

Collectivités territoriales[modifier | modifier le code]

La commune de Château-Renard est rattachée au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[47], à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.

Intercommunalités[modifier | modifier le code]

Le , un arrêté préfectoral transforme le SIVOM du canton de Château-Renard, créé le 2 avril 1968, en Communauté de Communes de Château-Renard qui comprend dix communes dont Château-Renard[48]. La commune appartient à d'autres établissements publics de coopération intercommunale, de type syndicats ou autres regroupements intercommunaux. Le découpage territorial de ces structures est en constante évolution dans une perspective de rationalisation et d'efficience des services[Note 2].

Personnalités élues par circonscription électorale de rattachement[modifier | modifier le code]

Au-delà du maire, premier magistrat administrant la commune, les personnalités élues dont le mandat est relatif à une collectivité à laquelle est rattachée la commune 0Château-Renard et représentant donc le territoire communal au sein de chacune de ces collectivités sont les suivantes :

Élections Circonscription électorale Élu de la circonscription
Niveau Type Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Groupe communal Municipales et communautaires Commune de Château-Renard Maire Marc Benedic 2014 2020
Communauté de communes de Château-Renard Président de l'intercommunalité Michel Raigneau 2014 2020
Département Départementales Canton de Courtenay Conseillère départementale Corinne Melzassard 29 mars 2015 2021
Conseiller départemental Frédéric Néraud
Région Régionales Région Centre-Val de Loire Président du conseil régional François Bonneau 18 décembre 2015[49] 2021[50]
Pays Législatives 4e circonscription Député Jean-Pierre Door

Politique et administration municipales[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

La mairie depuis la rue Étienne Dolet.

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal de Château-Renard, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[51], pour un mandat de six ans renouvelable[52]. Il est composé de 19 membres [53]. L'exécutif communal, est constitué par le maire, élu par le conseil municipal, parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Marc Benedic[54] UMP-LR Notaire
mars 2001 mars 2008 Jean-Charles Paré[54] RPR puis UMP Conseiller général du canton de Château-Renard (1979-2005)
    Jean Bernard DVD Conseiller général du canton de Châteaurenard (1961-1967)
    Charles Roux Républicain Agriculteur
Député du Loiret (1919-1928)
Conseiller général du canton de Châteaurenard (1904)
    Prosper Roulx   Conseiller général du canton de Châteaurenard (1871-1892)
    Charles Louis Auguste Noblet   Propriétaire
Conseiller général du canton de Châteaurenard (1867-1871)
    Louis Nicolas Petit   Avocat puis Juge de Paix
Conseiller général du canton de Châteaurenard (1848-1867)
    Étienne Bailly   Propriétaire
Conseiller général du canton de Châteaurenard (1836-1848)
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de Château-Renard.

En 2013, la commune comptait 2 239 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 3],[Note 4].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 863 2 088 2 107 2 120 2 288 2 343 2 378 2 444 2 529
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 616 2 644 2 675 2 542 2 583 2 551 2 636 2 529 2 368
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 346 2 230 2 311 2 067 2 089 1 957 1 975 2 009 1 920
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2008 2009
2 061 2 120 2 171 2 223 2 302 2 389 2 397 2 321 2 296
2013 - - - - - - - -
2 239 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[55].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Ressources et productions agricoles : cultures céréalières : usine de céréales, fruits ; vergers de la Bernillière. Une entreprise de paysagiste.

Château-Renard possède : un cabinet de notaire et un trésor public. Plusieurs banques : Crédit Agricole, Société Générale et Caisse d'épargne. Afin de concurrencer et manifester le mécontentement des habitants, un supermarché U est en construction ainsi qu'une station essence : depuis longtemps fermée pour cause de dégradations écologiques.

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Parmi les édifices notables, on peut citer :

  • Le château de la Motte classé Monument historique depuis le [56] ;
  • L'église Saint-Étienne dont le portail et le clocher sont classés Monuments historiques[57]. L'édifice contient aussi plusieurs éléments classés, dont un tableau Présentation par Laurent de La Hire datant du XVIIe siècle, un calice signé Claude Rosnel datant de la fin du XVIIe siècle et une plaque commémorative datant du XVIe siècle[58] ;
  • La maison dite « de Jeanne d'Arc » datant du XVIe siècle[59], dans laquelle l'héroïne a demeuré[réf. nécessaire], accueille aujourd'hui l'office du tourisme ;
  • La maison dite « des notaires » (53 place de la République) datant du XVIe siècle et inscrite aux Monuments historiques depuis le [60] ;
  • La maison dite « de l’Île du Canada » datant du XVIIe siècle et inscrite aux Monuments historiques depuis le [61] ;
  • Les ruines de l'ancien château fort, appelées le donjon (remparts et restes de tours) classés Monuments historiques depuis le [62] ;
  • La chapelle Notre-Dame.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes au plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Le territoire communal de Château-Renard ne comprend pas de ZNIEFF[63].

Natura 2000[modifier | modifier le code]

Grand murin.

Une marnière à La Volve abrite des chauve-souris. Elle a été regroupée avec sept autres marnières de l'est du Loiret dans le même cas[64], cet ensemble de cinq sites ayant en 2013 été classé en zone spéciale de conservation (ZSP) et le tout intégré au réseau Natura 2000. La marnière de la Volve, de 30 m de profondeur et 23 m de largeur, abrite des vespertilions à oreilles échancrées, des vespertilions de Bechstein et des grands murins[65],[66]. Le murin de Daubenton et le murin à moustaches ont également été recensés sur la commune[67].

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

Par ailleurs, les caves de Saint-Nicolas ont été acquises par un conservatoire d'espaces naturels[68].

Conservatoire naturel[modifier | modifier le code]

Un verger conservatoire a été créé en 1986 en bas des Gauffaudières, réunissant 136 pommiers (60 variétés) et 64 poiriers (de 35 à 40 variétés, dont le poirier Sauger[69])[70].

Services[modifier | modifier le code]

  • Château-Renard dispose d'un bureau de poste, d'une brigade de gendarmerie et d'un centre d'incendie et de secours.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'académie d'Orléans-Tours. Elle possède une école maternelle, une école primaire (de l'Odonna) et un collège (de la Vallée de l'Ouanne).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Maison Jeanne-d'Arc.

Culture[modifier | modifier le code]

  • Maison des jeunes et de la culture
  • Musée vivant de l'apiculture[73]
  • Médiathèque[74]
  • Le cinéma Vox[75],[76]
  • Association Les enfants de l'Odonna
  • Maison des Jeunes et de la Culture (MJC)[77]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Le stade Guy-Rousseau avec comme équipe : le football club de Château-Renard
  • Le club de tennis
  • Une piscine
  • Un gymnase
  • Un skate park

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune est impliquée dans trois accords de jumelage avec des villes européennes :

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

La commune possède le label « Ville fleurie », deux fleurs lui ont été attribuées par le conseil national des villes et villages fleuris de France dans le cadre du concours des villes et villages fleuris[78]. La ville n'a pas encore le label internet attribué.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une route est dite à faible trafic lorsqu'elle supporte un trafic inférieur à 1 500 véhicules/jour.
  2. La commune peut faire partie de diverses autres intercommunalités qui ne sont pas représentées : des syndicats (syndicats intercommunaux à vocation unique (SIVU), (syndicats intercommunaux à vocation multiple (SIVOM), syndicats mixtes) ou d’autres regroupements intercommunaux (programme local de l'habitat (PLH), contrat local de santé (CLS), centre intercommunal d'action sociale (CIAS).
  3. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  4. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Gentilés des communes du Loiret », sur www.habitants.fr (consulté le 19 avril 2012)
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Décret no 98-1034 du 16 novembre 1998 portant changement de noms de communes.
  4. « Zonage en petites régions agricoles », sur http://agreste.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 25 juillet 2015)
  5. « Orthodromie entre "Château-Renard" et "Orléans », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 25 juillet 2015).
  6. « Orthodromie entre "Château-Renard" et "Montargis" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 25 juillet 2015).
  7. « Villes les plus proches de Château-Renard », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 25 juillet 2015)
  8. a, b, c, d et e Liliane Violas, « Histoire de Château-Renard », L'Éclaireur du Gâtinais, no 2809,‎ (lire en ligne)
  9. branche Le Riche de Paris.
  10. Saint Pavas, troisième évêque du Mans, dans Dictionnaire etymologique de la Langue françoise, Volume 1. Par Gilles Menage et Augustin F. Jault. 1750.
  11. Recherches critiques sur les premiers seigneurs de Joinville. Par Henri-François Delaborde . Dans Bibliothèque de l'école des chartes, 1890, Volume 51, no 51, p. 618-629.
  12. Etienne Meunier, « Le Sénonais au temps du changement dynastique », Bulletin de la Société des Sciences historiques et naturelles de l'Yonne, no 119,‎ 1987 (1988), p. 19 à 38
  13. Etienne Meunier, « La châtellenie de Mâlay-le-Roi », Bulletin des Amis du vieux Villeneuve, no 28,‎ , p. 9 à 61
  14. Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », Matériaux pour l'histoire de notre temps. 1996, no 44. p. 43.
  15. a et b Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 47.
  16. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 43-44.
  17. Le blason de la ville sur Cœur de France et Gaso. Consultations : mars 2008.
  18. [PDF]« État d'avancement des procédures d'urbanisme dans le Loiret au 1er janvier 2016 », sur http://www.loiret.gouv.fr/,‎ (consulté le 3 mai 2016), p. 67
  19. « État d'avancement des procédures d'urbanisme dans le Loiret », sur http://www.loiret.gouv.fr/,‎ (consulté le 3 mai 2016)
  20. a et b « Carte du trafic 2014 sur le réseau routier du Loiret », sur le site d'information géographique du Loiret,‎ (consulté le 2 mai 2016)
  21. « Plan du réseau Ulys », sur http://www.ulys-loiret.com/ (consulté le 3 mai 2016)
  22. Fiche horaire de la ligne Montcorbon-Montargis pour la période du au 31 août 2016', [lire en ligne][PDF].
  23. Aloïs Ramel, Alexandra Aderno, « Loi NOTRe et transports publics », sur http://web.lexisnexis.fr/,‎ (consulté le 16 mai 2016)
  24. Motte 2003, p. 24
  25. Motte 2003, p. 23
  26. « Les grands principes de la loi municipale de 1884 », sur le site du sénat,‎ (consulté le 18 octobre 2015)
  27. « Décret no 98-1034 du 16 novembre 1998 portant changement de noms de communes », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 18 octobre 2015)
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  30. a et b Prudhomme 1798, p. 162.
  31. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 3.
  32. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 41-46.
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  38. Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.4. : le Consulat et l'Empire », sur http://projetbabel.org/,‎ (consulté le 18 octobre 2015)
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  48. « Communautés de communes de la région Centre-Val de Loire », sur Dictionnaire toponymique de la région Centre - Val de Loire (consulté le 18 octobre 2015)
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  50. Xavier Brivet, « Les nouvelles règles relatives aux régionales 2015 », sur http://www.courrierdesmaires.fr/,‎ (consulté le 29 décembre 2015)
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  52. « Election des conseillers municipaux et du maire », sur le site de la DGCL (consulté le 18 octobre 2015)
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  54. a et b Les maires de France à travers le temps
  55. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2008, 2009, 2013.
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  57. « L'église Saint-Étienne », base Mérimée, ministère français de la Culture
  58. Mobilier de l'église classé MH.
  59. « La maison dite de Jeanne d'Arc », base Mérimée, ministère français de la Culture
  60. « La maison dite "des notaires" », base Mérimée, ministère français de la Culture
  61. « La maison dite "de l’Île du Canada" », base Mérimée, ministère français de la Culture
  62. « Les ruines de l'ancien château fort », base Mérimée, ministère français de la Culture
  63. « Liste des ZNIEFF de la commune de Château-Renard », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 2 août 2015).
  64. Huit marnières souterraines à Chantecoq, La Chapelle-sur-Aveyron, Château-Renard, Dordives, Douchy et Triguères, abritant des chauve-souris, sont ensemble désignées comme « Grottes d'intérêt régional de l'est du Loiret » sous le même code (Code Natura 2000 : 8310).
  65. Les sites à chauve-souris de l'est du Loiret. Document d'objectifs du site Natura 2000. Octobre 2005. Pp. 25-26 : relevés de la grotte de Château-Renard ; p. 38 : tableau de répartition des espèces de chauve-souris trouvées dans les sites respectifs.
  66. Sites à chauves-souris de l'est du Loiret, fiche INPN.
  67. Espèces protégées à Château-Renard, fiche INPN.
  68. Caves de St Nicolas, fiche INPN.
  69. Richard Poulet, Le Poirier Sauger.
  70. Les pommes, patrimoine régional, article du 25/05/12 sur larep.fr.
  71. Paul Gache, historien. Source ?
  72. « Château-Renard », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale
  73. Musée vivant de l'apiculture
  74. Médiathèque de Château-Renard
  75. Aassociation Vox Populi, cinéma Vox de Château-Renard
  76. Site du Vox de Château-Renard
  77. MJC de Château-Renard
  78. « Château-Renard », sur www.cnvvf.fr, Conseil national des villes et villages fleuris. Ministère de l’Économie de l’Industrie et de l’Emploi,‎ (consulté le 19 avril 2012)
  1. « Château-Renard / Metelen » (consulté le 28 septembre 2011)
  2. « Château-Renard / Altenholz » (consulté le 28 septembre 2011)
  3. « Château-Renard / Villanova d'Asti » (consulté le 28 septembre 2011)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Petit M., Histoire de Châteaurenard, Le livre d'histoire, coll. « Monographies des villes et villages de France », (réimpr. 1991), 152 p.
  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme, , 673 p. (lire en ligne).
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton, , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret - Dictionnaire des communes, Paris, Comédit, 1991, réédition de 1870 (ISBN 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)