Chantecoq

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Chantecoq
La mairie.
La mairie.
Blason de Chantecoq
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Montargis
Canton Courtenay
Maire
Mandat
Jean-Pierre Lapene
2014-2020
Code postal 45320
Code commune 45073
Démographie
Gentilé Chantecoquois
Population
municipale
530 hab. (2012)
Densité 33 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 03′ 11″ N 2° 57′ 27″ E / 48.0530555556, 2.957548° 03′ 11″ Nord 2° 57′ 27″ Est / 48.0530555556, 2.9575  
Altitude Min. 115 m – Max. 167 m
Superficie 15,93 km2
Localisation

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Chantecoq
Liens
Site web www.mairie-chantecoq.fr

Chantecoq est une commune française, située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

La prononciation gâtinaise de Chantecoq escamote le « q » final : Chanteco.

Géographie[modifier | modifier le code]

Chantecoq est le deuxième des cinq villages rencontrés sur la D 32 de Courtenay (8,5 km à l'est) à Ferrières-en-Gâtinais (14 km à l'ouest), après Saint-Hilaire-les-Andrésis et avant Courtemaux, La Selle-sur-le-Bied et Griselles. Montargis est à 23 km au sud-ouest et Sens à 36 km au nord-est, toutes deux sur la N60. Paris est à 130 km au nord-ouest par la A6 via l'échangeur de Courtenay.

La Cléry, affluent du Loing, traverse le territoire de la commune d'est en ouest, de même que les quatre voies routières principales :

La D 32 suit le cours de la Cléry depuis Courtenay jusqu'à Ferrières-en-Gâtinais. Le vieux bourg est bâti en longueur sur cette route, en rive droite et assez proche du lit majeur de la rivière ; les constructions plus récentes tendent à grimper le long du coteau nord, et le fond de vallée à hauteur de la rivière, plutôt large (300 m à Chantecoq), reste libre d'habitations, préservant ainsi ces dernières des inondations saisonnières.
La N60 (déclassée en D 2060 dans le Loiret depuis 2005) traverse le sud de la commune et relie Troyes à Orléans, avec Sens et Montargis sur son chemin). Elle est très passante et sa traversée peut être dangereuse, aucun de ses croisements avec les chemins locaux n'étant aménagé pour une traversée en deux temps.
La section Artenay-Courtenay de l'autoroute A19 suit de près le côté nord de la N 60 sur la commune. Deux aires de repos de cette autoroute sont aussi sur la commune : celle de Chantecop sur le côté nord (direction Sens - Artenay) et celle de Tino Rossi (direction Artenay - Sens) sur le côté sud. Ces deux aires de repos sont proches de la limite sud-ouest de la commune. L'entrée/sortie la plus proche est à l'échangeur de Courtenay (essentiellement situé sur la commune de Piffonds mais Courtenay ayant obtenu la préséance du nom compte tenu de l'importance respective des deux communes) entre l'autoroute A6 et l'autoroute A19.

Complétant ces quatre voies, la commune est sillonnée de plusieurs petites départementales et chemins vicinaux desservant ses fermes et hameaux et les bourgs environnants.

Le sentier de grande randonnée GR 132 traverse la commune d'est en ouest, traversant la Cléry par le pont de la D32 dans le bourg. À l'ouest de Chantecoq, le sentier suit le coteau nord (rive droite), passant les Nourris, le ru de la Vallée Saint-Jacques et la chapelle Saint-Denis ; à l'est, il suit le haut du coteau sud (rive gauche), passant dans le bourg par la rue de l'Ancien-Château.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Outre que la Cléry traverse la commune d'est en ouest comme déjà mentionné, elle y a marqué le paysage en creusant une vallée d'une profondeur moyenne d'une trentaine de mètres.

Son affluent en rive gauche le ru de la Vallée Saint-Jacques[1], qui vient de Chuelles au sud et se jette dans la Cléry sur Chantecoq, coupe en deux le plateau au sud de la commune avec sa vallée relativement profonde - près des Philippots l'altitude varie de 55 mètres en 90 mètres linéaires.

La commune est également bien fournie en plans d'eau :

Le plus grand étang, de 6,5 hectares environ, est dans l'ouest de la commune près de l'Ancien Moulin, dans le lit majeur de la Cléry et en rive gauche (au sud) de celle-ci. Il est au moins partiellement artificiel avec une levée sur tout son quart nord-ouest.
De l'autre côté de la commune en aval et toujours en rive gauche et dans le lit majeur de la Cléry, se succèdent neuf petits étangs allant d'environ 5 ares à plus ou moins 70 ares (plus deux autres de la même série mais sur Courtemaux, la commune voisine) ; ils suivent le cours d'un petit ru qui prend naissance quelque 70 m en amont du premier de ces étangs, coule parallèle à la Cléry qu'il rejoint peu après avoir passé le dernier des étangs de la série.
Hors de la vallée de la Cléry, à 130 mètres au sud des Marteaux se trouve un étang artificiel de plus de 2,5 hectares parallèle à la route des Marteaux.
Enfin, pratiquement chaque ferme a sa mare, plus ou moins grande.

Sauf rares exceptions, les boisements sont limités aux versants de vallées où les pentes sont les plus fortes, et au fond de vallée inondable de la Cléry. Dans la vallée du ru de la Vallée Saint-Jacques, les bois sont sur le versant Est, plus escarpé. Dans celle de la Cléry, tout le cours de la rivière est bordé d'arbres, taillis et bois (notamment autour des neuf petits étangs dans l'ouest de la commune) et entrecoupés de prairies (pas de champs).

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Depuis le bourg, une seule route dessert le nord de la commune ; c'est une petite départementale, qui a ici été appelée "route nord du bourg". Dans le bourg elle est appelée "rue des Abriarres". Toujours dans le bourg, la D 32 devient successivement la rue Blanche-de-Castille à l'ouest de la D 816 (route de Chuelles) et la rue de l'Alleaume à l'est de cette voie.

Les lieux-dits suivis d'une astérisque sont situés à l'écart de la route indiquée.

Le lotissement des Hauts de Chantecoq, d'une vingtaine d'habitations, a presque deux fois plus de maisons sur la commune de Courtemaux que sur celle de Chantecoq. Celui de la Croix Ferra réunit une douzaine de maisons.

A

B

  • Bel-Air, Rue du Moulin
  • Belle-Cour*, Rte de Chuelles (D 816)
  • Le Boutoir*, N60 Montargis - Sens (D 2060)
  • Les Boyers*, Route nord du bourg
  • Les Brouets, Rte de Chuelles (D 816)

C

  • La Châsse, Rue Blanche de Castille (D32 vers
  • Coinche, Route nord du bourg
  • La Cognarderie, Rte de Chuelles (D 816)
  • Les Coudrois, Route des Marteaux
  • Les Courillons, Route nord du bourg
  • La Croix Ferra* (lot.), Rue de la Croix Ferra

F

G

H

  • Les Haricots, Rte de Chuelles (D 816)
  • Les Hatteaux, Rue du Moulin au Sud de la N60
  • Les Hauts de Chantecoq (en partie) (lot.), route d'Ervauville
  • Heurtebise, Rue de l'Abbé Berton
  • La Houblonnerie*, N60 Montargis - Sens (D 2060)

M

  • Le Marteau*, N60 Montargis - Sens (D 2060)
  • Les Marteaux, Route des Marteaux (depuis les Nourris)
  • Les Meuniers*, Rte de Chuelles (D 816)
  • Les Migeons, Route nord du bourg

N

P

  • Les Philippots, Rue du Moulin

R

S

  • Les Singeons, Rue du Moulin au sud de la N 60

T

V

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Chantecoq et des communes limitrophes
Rose des vents Courtemaux Courtemaux
Saint-Hilaire-les-Andrésis
Saint-Hilaire-les-Andrésis Rose des vents
Courtemaux N Saint-Hilaire-les-Andrésis
O    CHANTECOQ    E
S
Courtemaux
Chuelles
Chuelles Chuelles
Saint-Hilaire-les-Andrésis

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Chantecoq

Les armes de Chantecoq se blasonnent ainsi :

D'or à un coq de gueules cantonné de quatre tourteaux du même[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

La commune de Chantecoq était bien occupée à l'époque de la préhistoire, comme le témoignent le polissoir et le menhir "de Coinche".

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Chantecoq fait partie de la seigneurie de Courtenay, qui est bordée au nord par la voie romaine de Sens à Orléans passant par Château-Landon ; au nord-ouest par les vicomtes du Gâtinais (Moret, Lorrez-le-Bocage) ; au nord-est par les vicomtes de Sens basés à Vallery ; à l'est par le cours de l'Yonne ; au sud par la seigneurie de Toucy et la famille de Donzy[3]. Il fait donc partie du diocèse de Sens et du comté de Sens.

À la fin du XIIe siècle, Elisabeth, héritière de la seigneurie, épouse Pierre de France (Pierre Ier de Courtenay). Ce frère du roi Louis VII se trouve opportunément un "chasement"[4] par ce mariage. Il était le seul de sa famille à ne pas avoir reçu un tire comtal. À la génération suivante, un riche mariage négocié par Philippe Auguste fait du fils de ce couple, Pierre II de Courtenay, l'époux en 1184 de Agnès Ire de Nevers comtesse héritière de Nevers, d'Auxerre et de Tonnerre. Un destin impérial s'offre à Pierre II, bientôt terni par la guerre qu'il perd face à son vassal Hervé de Donzy, qui exige de devenir son gendre.

De domaine privé à domaine royal[modifier | modifier le code]

Charles de Valois et Catherine de Courtenay (Catherine de France) acquièrent les terres de Courtenay, Chantecoq et Piffonds en 1303. Après la mort de Catherine en 1307, leur fille Catherine de Valois-Courtenay devait en hériter. Mais lorsque son fils aîné Philippe de Valois épouse Jeanne de Bourgogne en 1313, Charles de Valois fait passer ces terres à Jeanne en les donnant tout d'abord à Philippe, qui à son tour assigne ces trois terres à sa femme — notant toutefois qu'elles sont sujettes à un droit de réversion, selon lequel il est dit que si le couple meurt sans enfant les terres reviendront aux héritiers de Philippe et non à ceux de Jeanne. Dans ce même contrat de mariage il est également dit que le prince de Tarente, Philippe Ier d'Anjou époux de Catherine de Valois-Courtenay, pourrait dans dix ans retirer cet héritage donné à Jeanne moyennant le paiement de 15 000 livres. Et parce que Catherine de Valois-Courtenay aurait dû hériter de ces terres, en 1318 Charles de Valois fait ratifier à cette dernière une charte de la même année signée de Philippe le Bel attestant ce partage.

Au début du XIVe siècle, Courtenay, Piffonds et Chantecoq sont jusqu'alors un domaine privé dont Jeanne de Bourgogne ne possède que l'usufruit, la nue-propriété restant à son époux Philippe de Valois. Mais Philippe de Valois accède au trône en 1328, et les terres de Courtenay, Chantecoq et Piffonds passent alors dans le domaine royal[5].

Ces trois terres passent dans le domaine public des rois de Navarre au début du XVe siècle, plus précisément en 1408, dans le cadre d'un traité de paix en 1404 entre Charles VI de France et Charles III de Navarre : ce traité prévoyait de donner à Charles III de Navarre une rente de 12 000 livres ; or les propriétés cédées par le traité de 1404 (dont la ville de Nemours érigée en duché pour l'occasion) ne suffisaient pas à couvrir cette somme. En 1408 des lettres patentes sont donc émises par le Conseil du roi, qui rajoutent Courtenay, Chantecoq et Piffonds aux propriétés attribuées à Charles III. Ces terres sont alors unies au duché de Nemours, cédé lui aussi par le même traité de 1404 à Charles III. Le tout est toujours grevé d'un droit de réversion : si le tenant des terres meurt sans enfant, les terres reviennent à la couronne. Leurs cessions futures sont donc sous forme d'apanage[5].

Une possession royale contestée[modifier | modifier le code]

Les enfants de Philippe de Valois devant un douaire à leur belle-mère Blanche de Navarre, ils lui donnent la jouissance de ces trois terres. Blanche est la première à tenter d'annuler le droit de réversion. Les terres sont ensuite occupées par des gendarmes sous la conduite d'un certain Jean d'Andrezel. Puis elles échoient en viager à Charles, duc de Normandie, fils aîné de Jean II de France et futur Charles V de France, pour être ensuite délaissées au profit de Jean de Mareuil en récompense de services. En 1395 elles sont attribuées à Isabeau de Bavière.

Ces terres étant passées au domaine royal de Navarre en 1408, Charles III en donne la pleine propriété en 1410 à Jean, duc de Bretagne, fils de Jeanne de Navarre. Les terres de Courtenay, Chantecoq et Piffonds sont alors dissociées du duché de Nemours qui sera pour sa part un apanage longtemps controversé. Charles V de France reçoit l'hommage pour les terres de Courtenay en 1414.

En 1420, Jean les donne à son frère Richard de Bretagne aussi appelé Richard d'Étampes, comte d'Étampes et de Vertus. Lorsque Catherine de Bretagne, fille de Richard d'Étampes et de Marguerite d'Orléans comtesse de Vertus, épouse en 1438 Guillaume VII de Chalon prince d'Orange, elle reçoit Courtenay en dot. Puis c'est leur fils Jean de Chalon, prince d'Orange, qui reçoit ces terres. Jean IV de Chalon les vend à Jean de Cottier, vice-président de la chambre des Comptes, qui les revend en 1485 à Antoine de Chabannes, comte de Dammarin. Son fils Jean de Chabannes en fait l'aveu au roi en l'an 1500 - aveu accepté comme venant d'un légitime propriétaire. Avoye de Chabannes, fille de Jean de Chabannes, en fait don à sa nièce Françoise d'Anjou quand cette dernière épouse Philippe de Boulainvilliers.

Anne de Boulainvilliers va suivre le parti protestant, alors très à la mode dans l'aristocratie jusqu'en 1560. Dans le voisinage, Gaspard de Coligny tient Châtillon et Château-Renard. La sœur de François Ier a fait de Montargis un refuge pour les plus marqués chassés de la Cour. À Piffonds, Anne de Terrières, seigneur du lieu et avocat à Paris, connu pour ses provocations politiques (1555), accueille des proscrits[6]. Quand la guerre civile est lancée à l'initiative des Huguenots lassés de leurs échecs successifs de coups d'état (tentatives de rapt de la famille royale à Amboise en 1560 puis à Meaux, prise d'Orléans en 1562), Anne de Boulainvilliers se signale par ses cruautés envers les civils. Capturé, il sera exécuté par décapitation à Paris sans clémence royale.

En 1563, Charles IX érige Courtenay en comté, comme domaine privé. Les terres passent ensuite à la maison de Rambures. Charles de Rambures en porte l'hommage au roi en 1619.

En 1611 Jacques Delaguesse, Procureur Général du roi, obtient un arrêt selon lequel les terres de Courtenay, Chantecoq et Piffonds font partie des domaines royaux — ceci basé sur l'amalgame qu'il veut instituer entre ces terres et celles du duché de Nemours, ce dernier très controversé ; mais l'arrêt est révoqué en cour d'instance[5].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Une marnière près du lieu-dit Bel-Air, au pied du coteau du ru Saint-Jacques (affluent de la Cléry) et proche du ru, sert de gîte d’hibernation pour des chauve-souris. Elle a été regroupée avec sept autres marnières de l'est du Loiret dans le même cas[7], cet ensemble de cinq sites ayant en 2013 été classé en Zone Spéciale de Conservation et le tout intégré au réseau Natura 2000.

La marnière de Chantecoq, de 32 m de profondeur pour 54 m de large, abritait en 2005 des vespertilions à oreilles échancrées (pas plus de 14 spécimens - en 1999 -, effectifs variables) ; des grands rhinolophes (un à deux individus, présente constante) ; et des grands murins. Un vespertilion de Bechstein y a été vu en 2002, absent depuis (l'espèce préfère hiberner dans des troncs d'arbres creux)[8],[9].

Personnalité liée à la commune[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de Chantecoq.

En 2012, la commune comptait 530 habitants. Depuis 2004, les enquêtes de recensement dans les communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (en 2006, 2011, 2016, etc. pour Chantecoq[11]) et les chiffres de population municipale légale des autres années sont des estimations[Note 1].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
510 425 483 507 593 595 587 631 675
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
700 697 704 658 641 644 643 668 647
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
593 617 581 520 482 474 471 447 418
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
381 347 322 358 355 406 477 528 530
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de la Vallée Saint-Jacques (F4285000) » (consulté le 13 avril 2013)
  2. Conseil général du Loiret Gaso HéraldiqueGenWeb. Consultation : mars 2008. Adopté par le conseil municipal du .
  3. Étienne Meunier. L'origine du comté de Joigny. L'Écho de Joigny, 58, 2001. Voir en ligne.
  4. ce terme juridique, tiré du verbe "chaser", signifie qu'il lui est accordé un fief pour s'établir.
  5. a, b et c Journal des principales audiences du Parlement, tome septième - 1718 - 1722. Michel Du Chemin, avocat au Parlement. 1754. pages 462 à 469.
  6. Étienne Meunier. La refondation de la coutume de Sens en 1555 : les réformateurs sénonais transforment la kermesse judiciaire du bailliage en tribune et se comptent : prélude à la guerre civile de 1562-1595. BSAS, 7, 2011. Voir en ligne.
  7. Huit marnières souterraines à Chantecoq, La Chapelle-sur-Aveyron, Château-Renard, Dordives, Douchy et Triguères, abritant des chauve-souris, sont ensemble désignées comme « Grottes d'intérêt régional de l'est du Loiret » sous le même code (Code Natura 2000 : 8310).
  8. Les sites à chauve-souris de l'est du Loiret. Document d'objectifs du site Natura 2000. Octobre 2005. p. 19-20 : relevés de la grotte de Masson ; p. 38 : tableau de répartition des espèces de chauve-souris trouvées dans les sites respectifs.
  9. Sites à chauves-souris de l'est du Loiret, fiche INPN.
  10. « Les Maires de Chantecoq », sur mairie-chantecoq.fr (consulté le 29 mai 2015).
  11. Date du prochain recensement à Chantecoq, sur le-recensement-et-moi.fr, site spécifique de l'Insee.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]