La Chapelle-Saint-Sépulcre

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La Chapelle-Saint-Sépulcre
La mairie
La mairie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Montargis
Canton Courtenay
Maire
Mandat
Denis Petrini-Poli
2014-2020
Code postal 45210
Code commune 45076
Démographie
Gentilé Capellois, Capelloises[1]
Population
municipale
252 hab. (2012)
Densité 41 hab./km2
Population
aire urbaine
68 488 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 01′ 07″ N 2° 50′ 43″ E / 48.0186111111, 2.8452777777848° 01′ 07″ Nord 2° 50′ 43″ Est / 48.0186111111, 2.84527777778
Altitude Min. 102 m – Max. 137 m
Superficie 6,21 km2
Localisation

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La Chapelle-Saint-Sépulcre

La Chapelle-Saint-Sépulcre est une commune française, située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Chapelle-Saint-Sépulcre est située dans l'aire urbaine de Montargis.

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de La Chapelle-Saint-Sépulcre se trouve dans le quadrant nord-est du département du Loiret, dans la région agricole du Gâtinais pauvre[2]. À vol d'oiseau, elle se situe à 71,0 km d'Orléans[3], préfecture du département, à 7,7 km de Montargis[4], sous-préfecture, et à 16,0 km de Courtenay, ancien chef-lieu du canton dont dépendait la commune avant mars 2015. La commune fait partie du bassin de vie de Montargis[5]

Carte de la commune de La Chapelle-Saint-Sépulcre et des communes limitrophes

Les communes les plus proches sont : Louzouer (3,5 km), La Selle-en-Hermoy (3,7 km), Thorailles (3,9 km), Paucourt (4,3 km), La Selle-sur-le-Bied (6,3 km), Saint-Germain-des-Prés (6,9 km), Griselles (7 km), Saint-Loup-de-Gonois (7,2 km), Amilly (7,4 km) et Saint-Firmin-des-Bois (7,5 km)[6].

Paysages[modifier | modifier le code]

La forêt domaniale de Montargis est partiellement située sur le territoire de la commune.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Routes et transports[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

On a retrouvé, à quelques centaines de mètres de l'actuel bourg, tout un ensemble de haches datant de l'âge de bronze, mais il semble que Louis IX soit à l'origine de l'histoire moderne du village. En effet, l'ancienne route de Courtenay à Montargis passait alors dans le creux de la vallée et représentait un axe routier utilisé depuis des siècles (il semble qu'un menhir, déplacé pour construire l'axe moderne, mais ayant disparu depuis, se trouvait au bord de cet axe). Près de cette route, était une fontaine dédiée à saint Marcoult, à qui l'on attribuait la faculté de guérir les écrouelles. Un jour, rejoignant Montargis, le roi décida de s'arrêter près de cette source pour rendre grâce au Saint. À peine arrêté, le cheval du roi se cabra. Devant ce signe, saint Louis décida de construire une chapelle à cet endroit. Ce fut le début de l'histoire moderne du village.[réf. nécessaire]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 en cours Denis Pétrini-Poli   Ingénieur
  2001 Robert Monguillon    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Avant la Révolution française, on comptabilisait le nombre de feux ; après la Révolution, le nombre d'habitants.

Année 1709 1725 1735 1768 1786 1788 1789
Feux 20 21 26 25 27 33 31

En 2012, la commune comptait 252 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
180 150 155 159 172 205 255 251 291
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
323 311 330 315 301 275 245 220 188
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
185 171 173 145 141 127 140 158 159
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
149 143 145 171 225 250 277 273 262
2012 - - - - - - - -
252 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes au plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Le territoire communal de La Chapelle-Saint-Sépulcre comprend une ZNIEFF[9].

La ZNIEFF, de deuxième génération et de type 2[Note 3], dénommée "forêt de Montargis", d'une superficie de 4 598 hectares, est répertoriée depuis 1985-86 pour ses intérêts écologiques et faunistiques. Elle s'étend sur 9 communes, dont La Chapelle-Saint-Sépulcre pour une partie sud-est de la ZNIEFF correspondant à la partie nord-ouest de la commune[10]. Son altitude varie entre 88 et 133 m[11]. Le chêne est l'essence la plus représentée, toutefois, la chênaie-hêtraie est présente sous forme de stations de faible superficie. La flore se caractérise par la présence de végétaux associés aux sols acides comme la callune (Calluna vulgaris), la violette des chiens (Viola canina) ou la myrtille (vaccinium myrtillus), et aux sols neutres à légèrement alcalins sur calcaire ou marne (Rosa micrantha, la scille à deux feuilles (Scilla bifolia), le céphalanthère à longues feuilles (Cephalanthera longifolia), le gaillet odorant (Galium odoratum)[12]. Un réseau complexe de mares (toutes ne sont pas en eau la même année) conduit à de notables déplacements d'amphibiens en période de reproduction. Le nord-est du massif est ainsi directement concerné. Le nord du massif, nettement relié à la vallée de la Clairis correspond également à un secteur de mouvements importants de mammifères grands et petits ainsi que pour l'avifaune. L' intérêt pour les chiroptères semble s'être déplacé durant les années vers la vallée de la Clairis[12]. La forêt de Montargis est gérée par l'Office national des forêts[13].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilés des communes du Loiret
  2. « Zonage en petites régions agricoles », sur http://agreste.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 25 juillet 2015)
  3. « Orthodromie entre "La Chapelle-Saint-Sépulcre" et "Orléans », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 25 juillet 2015).
  4. « Orthodromie entre "La Chapelle-Saint-Sépulcre" et "Montargis" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 25 juillet 2015).
  5. « Fiche communale », sur http://www.insee.fr/ (consulté le 25 juillet 2015).
  6. « Villes les plus proches de La Chapelle-Saint-Sépulcre », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 25 juillet 2015).
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2012.
  9. « Liste des ZNIEFF de la commune de La Chapelle-Saint-Sépulcre », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 2 août 2015).
  10. « Découpage communal de la ZNIEFF 240003882 - Forêt de Montargis », sur le site des zonages du domaine de la Biodiversité, publié par la DREAL Centre. (consulté le 2 août 2015).
  11. « ZNIEFF 240003882 - Forêt de Montargis - fiche de synthèse », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 2 août 2015).
  12. a et b « ZNIEFF 240003882 - Forêt de Montargis - fiche descriptive. », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 2 août 2015).
  13. « Carte - guide de la forêt domaniale de Montargis », sur le site de l'ONF (consulté le 2 août 2015).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]