Chuelles

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Chuelles
L'église.
L'église.
Blason de Chuelles
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Montargis
Canton Courtenay
Intercommunalité Communauté de communes de Château-Renard
Maire
Mandat
Stéphane Hamon
2014-2020
Code postal 45220
Code commune 45097
Démographie
Gentilé Chuellois
Population
municipale
1 167 hab. (2013)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 00′ 13″ N 2° 57′ 59″ E / 48.0036111111, 2.9663888888948° 00′ 13″ Nord 2° 57′ 59″ Est / 48.0036111111, 2.96638888889
Altitude Min. 138 m – Max. 181 m
Superficie 30,82 km2
Localisation

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Liens
Site web chuelles.fr

Chuelles est une commune française du Gâtinais, située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune de Chuelles a probablement un lien avec l'élevage de mouton qui resta longtemps l'activité principale du plateau de l'Hermois, ce jusqu'aux désastres de la guerre de Cent Ans.

Les noms connus sont passés de Caullae gallo-romain à Caulta, Cholta, francisé en Chauloi, puis Choile et Chuelles - désignant originellement la barrière d’un parc à mouton[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de Chuelles se trouve dans le quadrant nord-est du département du Loiret[2], dans la région agricole du Gâtinais pauvre[3]. À vol d'oiseau, elle se situe à 79,6 km d'Orléans[4], préfecture du département, à 16,4 km de Montargis[5], sous-préfecture, et à 8,1 km de Château-Renard, ancien chef-lieu du canton dont dépendait la commune avant mars 2015. La commune fait partie du bassin de vie de Courtenay[6] dont elle est éloignée de 8,0 km[7].

Les communes les plus proches sont : La Selle-en-Hermoy (5,4 km), Chantecoq (5,5 km), Thorailles (5,6 km), Saint-Firmin-des-Bois (5,6 km), Courtemaux (5,7 km), Saint-Hilaire-les-Andrésis (6,5 km), Triguères (7 km), Saint-Loup-de-Gonois (7,1 km), Louzouer (7,4 km), Courtenay (8 km) et Château-Renard (8,1 km)[8]. Plus loin, on trouve Sens à 37 km au nord-est et Montargis à 20 km à l'ouest.


Carte de la commune de Chuelles et des communes limitrophes
Rose des vents Chantecoq
Courtemaux
La Selle-en-Hermoy
Chantecoq Saint-Hilaire-les-Andrésis Rose des vents
La Selle-en-Hermoy N Courtenay
O    CHUELLES    E
S
Saint-Firmin-des-Bois Château-Renard Triguères


En plus de sa mairie, le bourg a les commerces de proximité essentiels : un boulanger-pâtissier, une épicerie, un bar, une annexe postale, deux garages. Il y a aussi une école primaire.

Transports[modifier | modifier le code]

Chuelles,
carrefour rural.

Le village est traversé par deux petites départementales : la D 35 de direction générale sud-est / nord-ouest allant de Douchy à La Selle-en-Hermoy et Ferrières-en-Gâtinais au-delà ; et la D37 allant de Courtenay au nord-est à Château-Renard au sud. La N 60 de Montargis à Courtenay, et au-delà d'Orléans à Sens, passe au coin nord-ouest de la commune. Par ailleurs l'ancienne voie antique (pré-romaine) passant par Triguères pour relier la Loire à Sens et au-delà, maintenant la D 162 de Triguères à Courtenay, sert de limite sud-est de commune avec celle de Triguères sur environ 2,2 km. La D 816 part du village vers le nord et Chantecoq. Une autre petite route fréquemment empruntée localement est la route de Montcorbon et Villefranche vers le sud-est.

Chelles est situé sur un plateau calcaire très caillouteux (silex), sec, plus ou moins aride, longtemps connu pour le mouton (contrairement aux localités des vallées qui l'entourent, où les bovins étaient l'élevage principal)[1].

De nombreux petits puits de pétrole parsèment le paysage. Il y a une petite station pétrolière sur la D 35 au sud du bourg.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le ru de la Vallée-Saint-Jacques, petit affluent en rive droite de la Cléry elle-même affluent de l'Yonne, prend naissance sur la commune au nord du bourg, vers les Davids, et coule vers le nord pour confluer à Chantecoq. C'est un cours d'eau saisonnier pour l'essentiel de son parcours. Aucun cours d'eau permanent n'arrose la commune.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La commune comprend un grand nombre de hameaux, lieux-dits et fermes isolées, ainsi que des lotissements modernes de maisons individuelles isolés en pleine nature (la Boulassière avec une centaine de maisons dans les bois sur la route de Saint-Firmin, le Bois des Dodinets ou le Bois du Verger sur la route de Château-Renard, et d'autres). La campagne est donc sillonnée de nombreuses petites routes formant un réseau très intriqué et dont un certain nombre ne servent qu'à desservir cet habitat dispersé - par exemple la petite route dans l'ouest de la commune qui forme une boucle de 4 km entre la D 35 en direction de La Selle-en-Hermoy à la D 37 en direction de Château-Renard et est la seule voie de desserte pour neuf hameaux et un puits de pétrole.

Les lieux-dits suivis d'une astérisque sont situés à l'écart de la route indiquée.

A

  • Les Argentats*, Boucle de la D 35 dir. La Selle à la D 37 dir. Chrd

B

  • La Barellerie, Rte de Montcorbon
  • Le Beau Marchais*, Boucle de la D 35 dir. La Selle à la D 37 dir. Chrd
  • La Belle Étoile*, D 35 (Rte de La Selle)
  • Les Bellerets, D 35 (Rte de Douchy)
  • Les Bernardins*, Rte de Courtemaux
  • La Bissaugerie*, Rte secondaire Chrd - Courtenay
  • La Blênerie, D 162
  • Les Blonds*, D 37 (Rte de Chrd)
  • Le Bois des Dodinets, D 37 (Rte de Chrd)
  • Le Bois du Verger, D 37 (Rte de Chrd)
  • Les Bondons*, Rte des Garniers
  • Le Bouchy*, Boucle de la D35 dir. La Selle à la D 37 dir. Chrd
  • La Boulassière, D 163 (Rte de Saint-Firmin)
  • La Bourdinerie*, Rte secondaire Chrd - Courtenay
  • La Bouzie*, D 35 (Rte de La Selle)
  • Les Boyers, Rte secondaire Chrd - Courtenay

C

D

  • Les Davids, D 37 (Rte de Courtenay)
  • Les Dingeons, D 162
  • La Dolenterie, Boucle de la D35 dir. La Selle à la D 37 dir. Chrd
  • Les Dreux*, D 35 (Rte de Douchy)
  • La Duranterie, Rte des Garniers

F

  • La Fauchetterie, Rte des Garniers
  • Les Fouets, Rte de Montcorbon

G

  • Les Garniers, Rte des Garniers
  • Les Gibards*, D 37 (Rte de Courtenay)
  • Les Glandons*, Boucle sud de la rte secondaire Courtenay-Chrd à la D 35
  • Les Gonguets*, Rte des Garniers
  • Les Grands Buissons, Boucle nord de la rte secondaire Courtenay-Chrd à la D 35
  • Les Grands Chaillots*, Rte de Louzouer par Thorailles
  • Les Grands Pressoirs*, Rte de Louzouer par Thorailles
  • Les Guilles, Boucle de la D 35 dir. La Selle à la D 37 dir. Chrd

H

J

  • La Jacquetterie, Boucle nord de la rte secondaire Courtenay-Chrd à la D 35

L

M

  • La Maladrerie, Rte secondaire Chrd - Courtenay
  • Le Marché de la Vaisselle, D 186 (Rte de Chantecoq)
  • La Milonnerie, D 37 (Rte de Chrd)
  • Les Mareaux, Rte secondaire Chrd - Courtenay
  • Le Moulin à Vent, D 37 (Rte de Chrd)

N

P

  • Les Pages, Rte de Montcorbon
  • Les Ptits Buissons, Boucle nord de la rte secondaire Courtenay-Chrd à la D 35
  • Les Ptits Chaillots, Boucle de la D35 dir. La Selle à la D 37 dir. Chrd
  • La Philippoterie, D 162
  • Les Plets*, D 35 (Rte de Douchy)

R

  • Les Rousselets, Boucle de la D 35 dir. La Selle à la D 37 dir. Chrd

S

T

Noter que le hameau dit la Gare de Chuelles est sur la commune de Triguères et non celle de Chuelles.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : climat du Loiret.

Histoire[modifier | modifier le code]

Un dolmen se trouve au sud de la Duranterie.

Entre le 29 janvier et le , plus de 2 800 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent dans le Loiret. Devant l'insuffisance des structures d'accueil d’Orléans, 46 centres d’accueil ruraux sont ouverts[9], dont un à Chuelles[10]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants (les hommes sont désarmés et retenus dans le Sud de la France), sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, et le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[11]. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui facilite les conditions du retour, ceux préférant rester sont regroupés au camp de la verrerie des Aydes, à Fleury-les-Aubrais[10].

Articles détaillés : Retirada et histoire du Loiret.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Chuelles

Les armes de Chuelles se blasonnent ainsi :

Écartelé : au premier et au quatrième d'or aux trois étoiles de quatre rais de gueules posées et rangées en barre, au deuxième de sinople au baril couché d'argent, au troisième de sinople au mouton arrêté d'argent[12].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Commune : territoire et institution[modifier | modifier le code]

La paroisse et bourg de Chuelles acquiert le statut de municipalité avec le décret du de l'Assemblée Nationale[13] puis celui de « commune », au sens de l'administration territoriale actuelle, par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II ()[14]. Il faut toutefois attendre la loi du sur l'organisation municipale pour qu'un régime juridique uniforme soit défini pour toutes les communes de France, point de départ de l’affirmation progressive des communes face au pouvoir central[15].

Aucun événement de restructuration majeure du territoire, de type suppression, cession ou réception de territoire, n'a affecté la commune depuis sa création[16].

Circonscriptions administratives et électorales de rattachement[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, à la veille des États généraux de 1789, la paroisse de Chuelles était rattachée sur le plan ecclésiastique de l'ancien diocèse de Sens[17] et sur le plan judiciaire au bailliage de Montargis[18].

La loi du divise le pays en 83 départements découpés chacun en six à neuf districts eux-mêmes découpés en cantons regroupant des communes. Les districts, tout comme les départements, sont le siège d’une administration d’État et constituent à ce titre des circonscriptions administratives. La commune de Chuelles est alors incluse dans le canton de Courtenay, le district de Montargis et le département du Loiret[19].

La recherche d’un équilibre entre la volonté d’organiser une administration dont les cadres permettent l’exécution et le contrôle des lois d’une part, et la volonté d’accorder une certaine autonomie aux collectivités de base (paroisses, bourgs, villes) d’autre part, s’étale de 1789 à 1838[20]. Les découpages territoriaux évoluent ensuite au gré des réformes visant à décentraliser ou recentraliser l'action de l'État. La régionalisation fonctionnelle des services de l'État (1945-1971) aboutit à la création de régions[21]. L'acte I de la décentralisation de 1982-1983 constitue une étape importante en donnant l'autonomie aux collectivités territoriales, régions, départements et communes[22]. L'acte II intervient en 2003-2006[23], puis l'acte III en 2012-2015.

Le tableau suivant présente les rattachements, au niveau infra-départemental, de la commune de Chuelles aux différentes circonscriptions administratives et électorales ainsi que l'historique de l'évolution de leurs territoires.

Circonscription Nom Période Type Évolution du découpage territorial
District Montargis 1790-1795 Administrative La commune est rattachée au district de Montargis de 1790 à 1795[16],[19]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance[24].
Canton Courtenay 1790-1801 Administrative et électorale Le 10 février 1790, la municipalité de Chuelles est rattachée au canton de Courtenay[25]. Les cantons acquièrent une fonction administrative avec la disparition des districts en 1795.
Château-Renard 1801-2015 Sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 59 à 31[26]. Chuelles est alors rattachée par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801) au canton de Château-Renard qui comprend désormais dix communes contre sept antérieurement[27],[16].
Courtenay 2015- Électorale La loi du [28] et ses décrets d'application publiés en février et [29] introduisent un nouveau découpage territorial pour les élections départementales. La commune est alors rattachée au nouveau canton de Courtenay[29]. Depuis cette réforme, plus aucun service de l'État n'exerce sa compétence sur un territoire s'appuyant sur le nouveau découpage cantonal. Le canton a disparu en tant que circonscription administrative de l'État ; il est désormais uniquement une circonscription électorale dédiée à l'élection d'un binôme de conseillers départementaux siégeant au conseil départemental[30].
Arrondissement Montargis 1801- Administrative Chuelles est rattachée à l'arrondissement de Montargis depuis sa création en 1801[16],[27].
Circonscription législative 4e circonscription 2010- Électorale Lors du découpage législatif de 1986, le nombre de circonscriptions législatives passe dans le Loiret de 4 à 5. Un nouveau redécoupage intervient en 2010 avec la loi du . En attribuant un siège de député « par tranche » de 125 000 habitants, le nombre de circonscriptions par département varie désormais de 1 à 21[31],[32]. Dans le Loiret, le nombre de circonscriptions passe de cinq à six[33]. La réforme n'affecte pas Chuelles qui reste rattachée à la quatrième circonscription[34].

Collectivités territoriales[modifier | modifier le code]

La commune de Chuelles est rattachée au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[35], à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.

Intercommunalités[modifier | modifier le code]

Le , un arrêté préfectoral transforme le SIVOM du canton de Château-Renard, créé le 2 avril 1968, en Communauté de Communes de Château-Renard qui comprend dix communes dont Chuelles[36]. La commune appartient à d'autres établissements publics de coopération intercommunale, de type syndicats ou autres regroupements intercommunaux. Le découpage territorial de ces structures est en constante évolution dans une perspective de rationalisation et d'efficience des services[Note 1].

Personnalités élues par circonscription électorale de rattachement[modifier | modifier le code]

Au-delà du maire, premier magistrat administrant la commune, les personnalités élues dont le mandat est relatif à une collectivité à laquelle est rattachée la commune de Chuelles et représentant donc le territoire communal au sein de chacune de ces collectivités sont les suivantes :

Élections Circonscription électorale Élu de la circonscription
Niveau Type Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Groupe communal Municipales et communautaires Commune de Chuelles Maire Stéphane Hamon 2014 2020
Communauté de communes de Château-Renard Président de l'intercommunalité Michel Raigneau 2014 2020
Département Départementales Canton de Courtenay Conseillère départementale Corinne Melzassard 29 mars 2015 2021
Conseiller départemental Frédéric Néraud
Région Régionales Région Centre-Val de Loire Président du conseil régional François Bonneau 18 décembre 2015[37] 2021[38]
Pays Législatives 4e circonscription Député Jean-Pierre Door

Politique et administration municipales[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal de Chuelles, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[39], pour un mandat de six ans renouvelable[40]. Il est composé de 15 membres [41]. L'exécutif communal, est constitué par le maire, élu par le conseil municipal, parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2008 2014 Annie Choupot    
2014 en cours Stéphane Hamon    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : démographie de Chuelles.

En 2013, la commune comptait 1 167 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 220 1 321 1 283 1 440 1 471 1 504 1 504 1 507 1 518
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 530 1 658 1 726 1 640 1 518 1 462 1 509 1 504 1 478
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 388 1 276 1 259 1 086 1 103 1 069 970 930 884
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012
795 756 725 749 775 917 1 095 1 113 1 173
2013 - - - - - - - -
1 167 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2004[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Pétrole

Chuelles est située au cœur d'une zone regroupant trois communes, consacrée à l'extraction et le raffinement du pétrole, ce qui contribua à lui donner le nom de « Texas français ». Cette production de 40 000 t par an (4,4% de la production nationale ) provient d'une centaine de puits s'étendant de Château-Renard à Saint-Firmin-des-Bois et plongeant à 640 m. Elle est acheminée par camions vers la raffinerie de Grandpuits est située en Seine-et-Marne, à 57 kilomètres de Paris et qui date de 1966. La concession pour l'extraction du pétrole date de 1964 et a été renouvelée en 2011 (pour 25 ans) pour une surface exploitable de 42 km² et 850 barils /j pour des réserves estimées de 6,3 millions de barils, exploitée actuellement par la société Canadienne Vermilion. Elle ne semble pas devoir être étendue dans l'immédiat malgré quelques forages exploratoires[44].

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes au plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Le territoire communal de Chuelles ne comprend pas de ZNIEFF[46].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Lettre de Girodet à une certaine madame Robert :

Au Bourgoin, près Montargis, 12 mai 1821 : Une autre raison qui me fait souhaiter de vous voir arriver ici prochainement, c'est que mon plan de campagne est arrangé pour aller passer le mois de juin dans ma solitude du Verger, à quatre lieues d'ici. Je ne pourrais vous y recevoir avec le même agrément qu'au Bourgoin, le Verger n'étant qu'une maison de paysan rhabillée et loin de la ville. Autographe publié par Pierre Alexandre Coupin, Œuvres posthumes de Girodet-Trioson, peintre d'histoire, suivie de sa correspondance, Paris, Renouard, 1829, tome 2, p. 347.

Lettre de Girodet à la même personne : Au Verger, ce 16 juin (1821) : Vedi Napoli, e poi Mori ! voilà ce que disent les Napolitains. C'est qu'ils n'ont pas vu le Verger dans sa parure du printemps... Idem, p. 349.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Football : AS Chuelles[47].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La commune peut faire partie de diverses autres intercommunalités qui ne sont pas représentées : des syndicats (syndicats intercommunaux à vocation unique (SIVU), (syndicats intercommunaux à vocation multiple (SIVOM), syndicats mixtes) ou d’autres regroupements intercommunaux (programme local de l'habitat (PLH), contrat local de santé (CLS), centre intercommunal d'action sociale (CIAS).
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Petite histoire de Chuelles. Sur chuelles.fr, site de la mairie.
  2. Chuelles sur Géoportail, carte avec limites de communes et cours d'eau surlignés. Pour la carte d'état-major, zoomer en avant. IGN.
  3. « Zonage en petites régions agricoles », sur http://agreste.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 25 juillet 2015)
  4. « Orthodromie entre "Chuelles" et "Orléans », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 25 juillet 2015).
  5. « Orthodromie entre "Chuelles" et "Montargis" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 25 juillet 2015).
  6. « Fiche communale », sur http://www.insee.fr/ (consulté le 25 juillet 2015).
  7. « Orthodromie entre "Chuelles" et "Courtenay », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 25 juillet 2015).
  8. « Villes les plus proches de Chuelles », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 25 juillet 2015).
  9. Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », Matériaux pour l'histoire de notre temps. 1996, no 44. p. 43.
  10. a et b Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 47.
  11. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 43-44.
  12. Le blason de la commune sur Gaso. Consultation : février 2009.
  13. Motte 2003, p. 24
  14. Motte 2003, p. 23
  15. « Les grands principes de la loi municipale de 1884 », sur le site du sénat,‎ (consulté le 18 octobre 2015)
  16. a, b, c et d « Notice communale de Chuelles », sur le site de l'EHESS (consulté le 18 octobre 2015).
  17. « Ancien diocèse de Sens », sur http://www.francegenweb.org/ (consulté le 16 octobre 2015)
  18. « Bailliages de la région Centre », sur Dictionnaire toponymique de la région Centre - Val de Loire (consulté le 16 octobre 2015)
  19. a et b Prudhomme 1798, p. 162.
  20. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 3.
  21. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 41-46.
  22. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 61-72.
  23. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 118-138.
  24. Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.3. : l’œuvre révolutionnaire », sur http://projetbabel.org/,‎ (consulté le 18 octobre 2015).
  25. Denis Jeanson, « Cantons de la région Centre-Val de Loire », sur Dictionnaire toponymique de la région Centre - Val de Loire (consulté en 18 octobre 201518 octobre 2015), p. 6.
  26. Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.4. : le Consulat et l'Empire », sur http://projetbabel.org/,‎ (consulté le 18 octobre 2015)
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  42. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  43. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2007, 2008, 2012, 2013.
  44. http://www.larep.fr/france-monde/actualites/economie-politique/eco-finances/2012/12/04/le-loiret-petit-producteur-de-petrole_1360027.html
  45. Le point 48N3E sur le Degree Confluence Project ; voir aussi le Degree Confluence Project.
  46. « Liste des ZNIEFF de la commune de Chuelles », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 2 août 2015).
  47. Site du club de football de l'AS Chuelles

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme,‎ , 673 p. (lire en ligne).
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton,‎ , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret - Dictionnaire des communes, Paris, Comédit,‎ 1991, réédition de 1870 (ISBN 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,,‎ , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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