Henryk Sienkiewicz

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Henryk Sienkiewicz
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Henryk Sienkiewicz vers 1910

Nom de naissance Henryk Adam Aleksander Pius de Oszyk-Sienkiewicz
Naissance
Wola Okrzejska, voïvodie de Lublin
(Drapeau de la Pologne Pologne)
Décès (à 70 ans)
Vevey, Suisse
Activité principale
Distinctions
Auteur
Langue d’écriture Polonais
Genres

Œuvres principales

Henryk Adam Aleksander Pius de Oszyk-Sienkiewicz, né le à Wola Okrzejska (Pologne), et mort le à Vevey (Suisse), est un écrivain polonais, lauréat du Prix Nobel de littérature en 1905[1], et un philanthrope. Auteur polonais le plus éminent de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle, sa renommée est, de son vivant, internationale[2]. Il est surtout connu mondialement pour son roman historique, Quo vadis ? (1896), qui relate les persécutions des premiers Chrétiens dans l'Empire romain de Néron, roman qui lui vaudra le Prix Nobel. Il a également milité pour les droits des Polonais, alors sous occupation prussienne puis russe. Il est le neveu du poète polonais Karol Sienkiewicz.

Biographie[modifier | modifier le code]

Henryk est issu d'une famille de nobles du côté de son père, Józef Sienkiewicz, qui possède un petit domaine à Wola Okrzejska, petit village de voïvodie de Lublin, dans le royaume de Pologne, placé depuis 1815 sous administration russe. Sa mère, Stefania (née Cieciszowska), est issue de la petite noblesse biélorusse. Elle écrit des vers qu'elle publie dans divers journaux et donne très tôt à son fils le goût de la littérature. La famille de son père œuvre activement pour l’indépendance de la Pologne ; ce patriotisme sera très présent dans les écrits du futur auteur.

Henryck est éduqué par un précepteur en compagnie de son frère aîné et de ses quatre sœurs cadettes. Au mois de septembre 1858, à l'âge de douze ans, il est envoyé à Varsovie dans un gymnasium (collège). Trois années plus tard, ses parents, ruinés, l’y rejoignent après avoir dû vendre leurs terres. En 1864, au terme d’études peu brillantes, Sienkiewicz, sans diplôme, décide d'essayer de vivre de sa plume. Il entre comme précepteur dans une riche famille de Plonsk, où il prépare seul son baccalauréat, qu'il obtient au mois de septembre 1866. Il intègre peu après l’université, d'abord en faculté de médecine puis en droit, ensuite en lettres au mois de février 1867.

Tout en poursuivant ses études universitaires, il entame une carrière de journaliste, ce qui lui réussit plutôt bien. Il attendra pourtant deux années et le pour voir son premier article publié dans la presse polonaise : une critique théâtrale pour le Przegląd Tygodniowy. Au cours de l’été 1872, un autre journal, Wieniec, publie cette fois-ci un de ses récits, En Vain. La même année, alors que Sienkiewicz abandonne l’université, le Przegląd Tygodniowy édite deux volumes de ses nouvelles, intitulés Les Humoresques. Ses premières œuvres sont des sketches satiriques.

Il devient chroniqueur pour le journal Gazeta Polska. Ses revenus lui permettent d'entreprendre en 1874 un premier voyage à l’étranger, en Belgique et en France. En 1876, il entreprend un voyage aux États-Unis en qualité de correspondant du Gazeta Polska. De ce périple de deux ans, au cours duquel il vivra de petits emplois et du soutien de la diaspora polonaise - notamment californienne - il rapporte ses Lettres d’Amérique (Listy z podróży) : il y relate, avec un grand sens de l'observation et avec humour, ses expériences et impressions sur les Indiens, les Américains polonais, la nature et la vie sauvage américaines. Parues dans la Gazeta Polska, ses Lettres seront traduites dans neuf langues et vaudront à son auteur d'être reconnu en Amérique.

Il fait de nombreux séjours en France et en Italie. Au mois de septembre 1879, il est à Venise : il y fait la connaissance de Maria Szetkiewicz qu'il épouse le 18 septembre 1881. Après la naissance de deux enfants, Maria contracte la tuberculose et en meurt le 19 octobre 1885, à 31 ans, quatre ans après leur mariage.

En 1883, Sienkiewicz commence la rédaction de ses grands romans nationaux : Par le fer et par le feu, Le Déluge et Messire Wolodyjowski. Ce cycle forme une trilogie dans laquelle revit le passé glorieux de la Pologne du XVIIe siècle, trilogie qui vaudra à son auteur l’admiration sans bornes de ses compatriotes, puis du public étranger, mais soulèvera l'inquiétude de la censure russe : I. Jankul, censeur de Varsovie, prévient Sienkiewicz qu'il ne permettra plus la publication d’aucune autre œuvre ayant pour thème l'histoire de la Pologne[3]. L'auteur écrit ensuite deux romans de mœurs : Sans Dogme et La Famille Polaniecki.

Portrait en studio de Henryk Sienkiewicz habillé pour un safari (par J. Mien-Portret)

En janvier 1891, il embarque pour l'Afrique où il prend part à des parties de chasse en Afrique du Sud. De ce voyage, il écrira les Lettres d'Afrique (Listy z Afryki).

Il se remarie le 11 novembre 1893 avec Maria Romanowska-Wołodkowicz, âgée de dix-neuf ans et fille adoptive d'un riche négociant Odessien, mais celle-ci le quitte deux semaines après le mariage ; Sienkiewicz accusera sa belle-famille d'avoir comploté la chose. Le Pape lui accorde l'annulation de son mariage le 13 décembre 1895. En 1904, à l'âge de 58 ans, il convole en troisièmes noces avec une cousine éloignée, Maria Babska.

C'est en mars 1895 que Henryk Sienkiewicz commence à publier Quo vadis ? en feuilleton dans la Gazeta Polska, le journal pour lequel il avait travaillé plus jeune en tant que journaliste. Ce roman, qui relate la persécution des premiers Chrétiens dans l'Empire romain de Néron, est un phénomène de la littérature mondiale. Rarement un livre a atteint un tel nombre d'éditions (il sera traduit dans plus de quarante langues) : en France, c'est le roman le plus vendu en 1900[4], et des chevaux participant à la course hippique du Grand Prix de Paris portent le nom des personnages du roman[5] ; aux États-Unis, 800 000 exemplaires se vendront en huit mois. Le roman est adapté au cinéma dès 1901. Quo vadis ? vaudra à son auteur le prix Nobel de littérature en 1905 et une renommée internationale. Pour éviter les journalistes et les fans importuns, Sienkiewicz doit maintenant voyager parfois incognito.

Château ancestral des Sienkiewicz à Oblęgork, près de Kielce (Pologne)

L'auteur revient ensuite à l’histoire de la Pologne avec Les Chevaliers teutoniques, publié en 1900, qui sera un autre grand succès ; ce roman sera considéré comme sa dernière grande œuvre. La même année, une souscription nationale est lancée en Pologne pour récolter des fonds permettant le rachat du château ancestral de son père à Oblegorek, près de Kielce (aujourd’hui un musée)[1].

En 1912, Sienkiewicz publie son unique roman pour la jeunesse, Le Gouffre noir (W pustyni i w puszczy), un livre exotique qui connaît un grand succès et le rend célèbre auprès de la jeunesse. Avec ses descriptions magistrales de la faune exotique, ses scènes d'actions excitantes et pleines d'humour, et des passages émouvants, ce roman (devenu un classique de la littérature polonaise pour les jeunes) est le « dernier éclair du génie littéraire de Sienkiewicz »[6]. Les adaptations cinématographiques du film (en 1971 et 2001) ont connu un tout aussi grand succès en Pologne.

Sienkiewicz a souvent utilisé ses confortables revenus d'auteur pour soutenir les écrivains en difficulté. Il a récolté des fonds pour des projets d'aide sociale tels que le combat contre la famine et la construction d'un sanatorium pour les tuberculeux à Zakopane. En 1905, il est l'un des fondateurs de la Société polonaise pour l'éducation.

Quand éclate la Première Guerre mondiale, il se réfugie en Suisse, à Vevey, au bord du lac Léman. En 1915, lors d'une conférence à Lausanne, il fait une allocution dans laquelle il exhorte les nations civilisées à venir en aide aux populations polonaises sur la ligne du Front de l’Est[7]. Il apporte son soutien financier à la Croix-Rouge et organise des secours pour ses frères polonais.

Henryk Sienkiewicz meurt pendant la guerre d'une embolie, le 15 novembre 1916, à l'âge de 70 ans, au Grand Hôtel Du Lac à Vevey, avant d’avoir pu assister à l'indépendance de la Pologne pour laquelle il avait tant œuvré. Aux funérailles seront présentes les délégations officielles de la coalition Empire allemand-Autriche-Hongrie-Empire ottoman (Empires centraux) et les délégations de la Triple-Entente (France, Royaume-Uni et Russie impériale) ; un discours du Pape Benoît XV sera lu lors des funérailles. Les restes de l'auteur retourneront en Pologne libre en 1924, dans la crypte de la Cathédrale Saint-Jean de Varsovie.

Œuvre littéraire[modifier | modifier le code]

Sienkiewicz écrit des articles dans lesquels il donne son avis sur son œuvre propre et sur la littérature contemporaine. Conformément à l'esprit du positivisme, il défend, dans ses premiers romans et nouvelles, la littérature réaliste avec sa représentation de la vie sociale, son message humaniste et son attachement à la nation. Il s’intéresse à trois sujets : l'extinction de la vie patriarcale (Le Vieux Serviteur, 1875), le sort de la paysannerie (Esquisse au fusain, 1877 ; Janko le musicien, 1879, et autres) et son voyage aux États-Unis (Pour le pain). Il émet des critiques sur les philosophies de la Décadence et du Naturalisme[8], notamment dans O naturaliźmie w powieści (littéralement, Le Naturalisme dans le roman, 1881). Pour lui, la littérature doit aider le lecteur : l'écrivain, disait-il, doit toujours se demander si « au lieu de pain, il n'a pas procuré du poison ». Il sera, à ce sujet, très critique du roman français naturaliste, visant en particulier Émile Zola[9] qui en est l'un de ses plus illustres représentants. Il dénonce la complaisance dans la description de situations trop noires ne rendant pas suffisamment compte de la beauté de la vie : « L'analyse ! On analyse au nom de la vérité qui doit être dite, mais on analyse le mal, la saleté, la pourriture humaine et la laideur ». Il s'agit-là d'une « propension maladive à la pourriture » qui faisait de l'écrivain français « un commis voyageur en pourriture »[10]. Plus tard, au début des années 1900, Sienkiewicz éprouvera une hostilité réciproque envers Jeune Pologne, un mouvement littéraire moderniste.

Sienkiewicz utilise sa renommée internationale pour influencer l'opinion mondiale en faveur de la cause polonaise qu'il a toujours défendue. Sa vie durant et jusqu'à la fin du XIXe siècle, la Pologne était morcelée et occupée par ses voisins (Russie, Autriche, Prusse/Allemagne). Les romans historiques qu'il écrit ont un but patriotique : éveiller la conscience nationale polonaise pour lutter pour l’indépendance, combattre la germanisation de la Pologne et le Kulturkampf allemand qui opprimait les Catholiques (notamment par des lois contre l'Église et les catholiques). Sienkiewicz écrit dans une lettre : « Il est incontestable que les persécutions dont souffrent les Polonais sous le joug de la Prusse et surtout sous celui de la Russie, ont eu une influence considérable sur mes projets »[11]. Ainsi, le roman Quo vadis ?, qui relate les débuts du christianisme à Rome avec des personnages luttant contre le régime de l'Empereur Néron, met en parallèle les premiers chrétiens opprimés et les Polonais contemporains de Sienkiewicz. L'ouvrage se veut une épopée glorifiant et magnifiant le martyre, la souffrance et l'héroïsme ou le sens du sacrifice des premiers Chrétiens dans la Rome antique[11]. À cause de cet accent mis sur la chrétienté, Quo vadis ? devient très populaire dans l'Occident chrétien[12]. Le triomphe de la spiritualité du christianisme sur le matérialisme de Rome est une critique du matérialisme et de la décadence, et une allégorie de la force de l'esprit polonais[13]. Si le roman est un grand succès lorsqu’il paraît en France en 1900, c'est qu'il y trouve un écho particulier dans le pays alors déchiré par de violentes luttes opposant les anticléricaux à L’Église et aux catholiques, dont l'issue aboutira, cinq ans plus tard, à la séparation de l’Église et de l’État en 1905[14].

L'auteur critiquera souvent les politiques de l'Allemagne et la germanisation de la minorité polonaise d'Allemagne : en 1901, il accorde son soutien aux écoliers de la ville de Września en Posnanie qui protestaient contre l'interdiction de parler le polonais (ils refusaient de répondre en allemand aux questions de leurs instituteurs, malgré les châtiments corporels qu'on leur infligeait. Ces événements ont conduit à l'interpellation de 25 personnes, condamnées à 17 ans de travaux forcés. Ils déchaînèrent une vague de protestations en signe de solidarité, impliquant jusqu'en 1904 les quelque 75 000 écoliers des 800 écoles de Posnanie). Il écrit une lettre ouverte à l’empereur Guillaume II. Le roman Les Chevaliers teutoniques reflètera cette germanisation contemporaine de la Pologne[13] au travers de la victoire polonaise contre les Allemands à la Bataille de Grunwald (1410) ; en Pologne où il est publié en 1900, le livre est un succès immédiat. Sienkiewicz appelle le gouvernement russe à introduire des réformes au sein du Royaume du Congrès, dominé par la Russie ; lors de la Révolution du royaume de Pologne (1905–1907), il préconise une plus large autonomie polonaise au sein de l'Empire russe. L'auteur déclinera en 1906 le poste de politicien et de député à la Douma (Parlement) russe.

Durant l'entre-deux-guerres, hormis en Pologne, la popularité de Sienkiewicz décroît à l'étranger, mais pas son roman Quo Vadis qui demeure célèbre grâce à plusieurs adaptations cinématographiques, dont un film américain à gros budget tourné en 1951 et qui sera un grand succès commercial[15];[16]. En Pologne, Henryk Sienkiewicz est considéré comme un auteur classique et est à l'étude dans les écoles.

Adaptations de ses œuvres[modifier | modifier le code]

(liste non exhaustive)

Au cinéma[modifier | modifier le code]

Au théâtre[modifier | modifier le code]

  • 1904 : Par le fer et par le feu, drame en 5 actes et 11 tableaux d’après Henryk Sienkiewicz. Maurice Bernhardt

Opéra[modifier | modifier le code]

Hommages[modifier | modifier le code]

Monument d'Henryk Sienkiewicz à Okrzeja en Pologne. Le village à gauche est Wola Okrzejska, lieu de naissance de l'écrivain.

Plusieurs monuments ont été érigés en l'honneur de Henryk Sienkiewicz, parmi lesquels :

  • Toujours à Rome, sur la Voie Appienne, se dresse l'église "Domine Quo Vadis" (Chiesa del "Domine quo vadis") : selon la légende, c'est en ce lieu que l'apôtre Pierre, alors qu'il fuyait Rome et les persécutions, a rencontré le Christ et est retourné à Rome. Dans cette église, un buste de bronze de Henryk Sienkiewicz a été érigé en 1977 par la diaspora polonaise d'Italie. Ce serait en effet alors qu'il était assis dans cette église, que l'auteur aurait eu l'idée du roman (cf. vignette de droite).
    Buste de Henryk Sienkiewicz dans l'église "Domine Quo Vadis" à Rome (Italie)
  • En Croatie, un buste a été érigé dans la ville d'Opatija - jadis station balnéaire internationale et très mondaine - où Henryk Sienkiewicz a séjourné plusieurs fois pour soigner sa gorge.
  • En Pologne, à Okrzeja, près de lieu de la naissance de l'écrivain : un monument à sa gloire (cf. vignette de gauche).
  • Toujours en Pologne, trois musées lui sont consacrés, dont celui de Oblegorek [19], château ancestral de la famille de Henryk Sienkiewicz transformé en musée.
  • Au nombre des auteurs symboliques décrivant les périodes de guerre et l'héroïsme polonais, il a figuré sur les billets de 500 000 złotys au début des années 1990.

Liste des œuvres[modifier | modifier le code]

(liste non exhaustive. Le titre français de l’œuvre est celui de la première édition publiée en France)

  • 1872 : En Vain (Na marne)
    Publié en France pour la 1re fois en 1901 ; Traduit par Gaston Lefèvre, Paris : Perrin, 277 p.[20]
  • 1875 : Le Vieux Serviteur (Stary sługa)
    Nouvelle publiée en France pour la 1re fois en 1889 dans le recueil Janko le musicien ; Paris : H. Gautier, collection : « Nouvelle bibliothèque populaire » no 162[21].
  • 1876 : Hania (Hania)
    Publié en France pour la 1re fois en 1901, traduit par Henri Chirol ; Paris : Calmann-Lévy, 286 p.[22] Réédité en 1911 sous le titre Rivalité d'amour ; Paris : Jean Gillequin, In-extenso, 2e série, no 14[23].
  • 1877 : Les Humoresques (Humoreski z teki Worszyłły)
  • 1877 : Esquisses au fusain (Szkice węglem)
    Publié en France pour la 1re fois en 1901. Traduit par Mlle B. Noiret ; Paris : Perrin, 260 p. Contient les récits : Marysia et Sur la Côte d'azur[24]. Réédition en 1909 sous le titre L’Éternelle Victime, traduit par E. Halpérine Kaminsky et Ilia Danilovitch, Paris : E. Flammarion, 271 p. [25]
  • 1877 : Selim Mirza
  • 1878 : La Comédie des erreurs, esquisse de la vie américaine (Komedia z pomyłek)
    Publié en France pour la 1re fois en 1900. Traduit par Mme F. Kallenbach ; La Chapelle-Montligeon : Impr. de N.-D. de Montligeon, Extrait de "La Quinzaine" du 16 juillet 1900[26].
  • 1879 : Janko le musicien (Janko Muzykant)
    Publié en France pour la 1re fois en 1889, Paris : H. Gautier, Nouvelle bibliothèque populaire no 162. Avec notice biographique et littéraire par Charles Simond[21]. Réédité en 1901 puis en 1905 sous le titre Petit Jean le Musicien dans le recueil Sur la Côte d'azur, Paris : Librairie universelle, 291 p.[27] Nouveau titre en 1923 : Jeannot le musicien, Paris : La Renaissance du livre, collection « Les Cent chefs-d'œuvre étrangers » (œuvres choisies), traduction, introduction et notes par le Dr. V. Bugiel[28].
Thème : nouvelle ayant pour thème l’injustice subie par un garçonnet paysan pauvre doué pour la musique et passionné par le violon.
  • 1879 : Les Steppes de Nebraska (Przez stepy)
    Publié en France pour la 1re fois en 1923, Paris : La Renaissance du livre, collection : « Les Cent chefs-d'œuvre étrangers » (recueil), introduction et notes par le Dr V. Bugiel[28].
    Thème : la ruée vers l'or en Californie.
  • 1880 : Pages d'Amérique, récits de l'émigration (Listy z podróży do Ameryki)
    Publié en France pour la 1re fois en 1901, Paris : Chamuel, traduction de B. Jardetski et Albert Savine. Préface par Albert Savine, 308 p.[29]
    Thème : lettres de de voyage.
  • 1880 : Sous le joug, chroniques d'Alexis Zdanoborski, gentilhomme polonais (Niewola tatarska)
    Publié en France pour la 1re fois en 1906, traduit du polonais par M. Ordéga et M. A. Zolkiewski ; Abbeville : F. Paillart, collection « Bibliothèque bleue », 214 p.[30] Réédité en 1933 sous le titre En esclavage chez les Tartares, Paris : E. Malfère, collection polonaise. Littérature no 1 (recueil), 231 p.[31]
  • 1880 : Extrait du journal d'un instituteur posnanien (Z pamiętnika poznańskiego nauczyciela)
    Publié en France pour la 1re fois en 1886 dans le recueil Bartek vainqueur ; traduit par Charles Neyroud ; Paris : A. Laurent, coll. « Nouvelle Bibliothèque internationale », 256 p.[32] Réédité en 1905 sous le tire de Mémoires d'un percepteur ; Paris : La Librairie universelle, 291 p.[27]
    Thème : la vie des écoliers polonais sous l'occupation prussienne.
  • 1880 : Pour le pain (Za chlebem)
    Publié en France pour la 1re fois en 1901 dans le recueil Pages d'Amérique, récits de l'émigration, Traduction de B. Jardetski et Albert Savine, préface par Albert Savine ; Paris : Chamuel, 308 p.[29]
    Thème : l'émigration polonaise en Amérique.
  • 1880 : Orso (Orso)
    Publié en France pour la 1re fois en 1901 dans le recueil Pages d'Amérique, récits de l'émigration, Traduction de B. Jardetski et Albert Savine, Préface par Albert Savine ; Paris : Chamuel, 308 p.[29]
    Thème : l'action se déroule aux États-Unis.
  • 1881 : Les Abeilles de Californie (W krainie złota)
    Publié en France pour la 1re fois en 1923 dans le recueil Œuvres choisies, Traduction, introduction et notes par le. Dr. V. Bugiel ; Paris : La Renaissance du livre, collection « Les Cent chefs-d'œuvre étrangers », 191 p.[33] Réédité en 1933 dans un recueil En esclavage chez les Tartares sous le titre Au pays de l'or, Paris : E. Malfère, traduit par le Cte Jacques de France de Tersant et Joseph-André Teslar, 231 p.[31]
    Thème : John Sutter et la ruée vers l'or de 1848 aux États-Unis.
  • 1881 : L'Allumeur du phare (Latarnik)
    Publié en France pour la 1re fois en 1886, traduit par Charles Neyroud ; Paris : A. Laurent, coll. « Nouvelle bibliothèque internationale », 256 p.[32] Réédité en 1902 sous le titre Le Gardien de phare dans le recueil Cette troisième !, traduit par César de Latour ; Paris : éditions du "Carnet", 298 p.[34]
    Thème : nouvelle sur un exilé politique polonais travaillant dans un phare sur une île.
  • 1882 : Yamyol (Jamioł)
    Publié en France pour la 1re fois en (date inconnue) dans le recueil Une idylle dans la prairie ; Traduit par Pierre Luguet ; Paris : A.-L. Guyot, Collection A.-L. Guyot no 355, 153 p.[35] Réédité en 1886 sous le titre L'Ange, traduit par Charles Neyroud ; Paris : A. Laurent, Nouvelle bibliothèque internationale, 256 p.[32]
    Thème : nouvelle.
  • 1882 : Bartek vainqueur (Bartek Zwycięzca)
    Publié en France pour la 1re fois en 1886, traduit par Charles Neyroud ; Paris : A. Laurent, Nouvelle Bibliothèque internationale, 256 p.[32]
    Thème : la guerre franco-prussienne (1870).
  • 1883 : Czyja wina
    • 1888 : Messire Wolodowski (Pan Wołodyjowski)
      Publié en France pour la 1re fois en 1902, traduction du Comte Wodzinski et de B. Kozakiewicz ; Paris : Éd. de La Revue blanche, 420 p.[38] A également paru la même année sous le titre Pan Michaël (Messire Volodyovski), traduit par Charles Grolleau, Paris : C. Carrington, 638 p.[39]
  • 1888 : Cette troisième ! (Ta trzecia)
    Publié en France pour la 1re fois en 1902 ; traduit par César de Latour, Paris : éditions du "Carnet", 298 p.[34]
  • 1889 : Sois bénie ! légende indienne (Sachem)
    Publié en France pour la 1re fois en 1901, traduit par Hélène de Médan ; [S. l.], Extrait de Le Gaulois du Dimanche, 16-17 mars 1901[40]. Réédité en 1923 sous le titre Le Chef indien dans le recueil Œuvres choisies ; Traduction, introduction et notes du Dr. V. Bugiel ; Paris : La Renaissance du livre, collection : « Les Cent chefs-d'œuvre étrangers »[41].
    Thème : roman sur le chef d'un tribu indienne écrasée par des colons allemands.
  • 1888 : Wycieczka do Aten
  • 1889 : Souvenirs d'un voyage à Maripoza (Wspomnienie z Maripozy)
    Publié en France pour la 1re fois en 1906 dans le recueil : Sous le joug, chroniques d'Alexis Zdanoborski, gentilhomme polonais (Niewola tatarska), traduit par M. A. Zolkiewski ; Abbeville : F. Paillart, collection « Bibliothèque bleue », 214 p.[30]
    Thème : les émigrés polonais aux États-Unis.
  • 1890 : Listy z Afryki
    Résumé : lettres de voyage.
  • 1891 : Sans dogme (Bez dogmatu)
    Publié en France pour la 1re fois en 1895, traduit par le Cte A. Wodzinski ; Paris : C. Lévy, 393 p.[42]
    Thème : journal d’un aristocrate polonais ; étude psychologique de l'homme sophistiqué décadent.
  • 1892 : À la source du bonheur (U źródła)
    Nouvelle publiée en France pour la 1re fois en 1901, traduit par N. Ordéga, Paris : P. Lethielleux, 119 p.
  • 1892 : Allons à lui (Pójdźmy za nim !)
    Publié en France pour la 1re fois en 1901, traduit par Célestin Albin de Cigala ; Paris : P. Lethielleux, 254 p.[43] Réédité en 1901 sous le titre Suivons-Le ! ; traduction et introduction par E. Halpérine-Kaminsky et Ilia Danilovitch ; Paris : E. Flammarion, 254 p.[44]
    Thème : une Romaine malade se rend à Jérusalem à l’époque de Jésus-Christ et de Ponce Pilate.
  • 1894 : La Famille Polaniecki (Rodzina Połanieckich)
    Publié en France pour la 1re fois en 1901, Paris : P. Ollendorff, 449 p.[45]
    Thème : éloge panégyrique de la bourgeoisie polonaise de souche noble et campagnarde.
  • 1894 : Une idylle dans la prairie (Lillian Morris)
    Publié en France pour la 1re fois en (date inconnue), traduit par Pierre Luguet ; Paris, Collection A.-L. Guyot no 355[46].
  • 1894 : Lux in tenebris lucet (Lux in tenebris lucet, litt. La lumière brille dans les ténèbres)
    Nouvelle publiée en France pour la 1re fois en 1901 dans le recueil Henryk Sienkiewicz. Nouvelles variées, Paris : P. Lethielleux, 151 p.[47] Réédition en 1923, Paris : la Renaissance du livre, Collection : « Les Cent chefs-d'œuvre étrangers » no 93.
  • 1894 : Le Jugement de Zeus (Wyrok Zeusa)
    Nouvelle publiée en France pour la 1re fois en 1909 dans le recueil L'Éternelle Victime, traduit par E. Halpérine Kaminsky et Ilia Danilovitch, Paris : E. Flammarion, 271 p.[25] Réédité en 1912 dans le recueil Bartek le Vainqueur, Paris : Pierre Lafitte, Collection : « Idéal-bibliothèque » no 43, 123 p.[48]
  • 1894 : L'Organiste de Ponikla (Organista z Ponikły)
    Nouvelle publiée en France pour la 1re fois en 1923, introduction et notes par le Dr V. Bugiel, Paris : La Renaissance du livre, coll. : « Les Cent chefs-d’œuvre étrangers » no 93, 196 p.
  • 1896 : Quo vadis ? (Quo vadis ?)
    Publié en France pour la 1re fois en 1900, traduction de Bronislaw Kozakiewicz et J. L. de Janasz ; Paris : éditions de La Revue blanche, 645 p.[49]
  • 1897 : Sur la côte d’azur (Na jasnym brzegu)
    Publié en France pour la 1re fois en 1901 dans le recueil Esquisses au fusain (Szkice węglem) ; traduit par Mlle B. Noiret ; Paris : Perrin, 260 p.[24] Réédité en (date inconnue) sous le titre : Mme Elzen à la Côte d'azur(?); traduit par César de Latour et le Comte Maurice de Fleury ; Paris, E. Flammarion, 260 p.[50]
    Thème : : les amours d'un peintre polonais en Italie.
  • 1900 : Les Chevaliers teutoniques (Krzyżacy)
    Roman publié en France pour la 1re fois en 1901 sous le titre Les Chevaliers de la Croix, traduit par Maurice R. Skalski ; Paris : P. Lamm, 374 p.[51] Réédition en 1905 sous le titre Les Chevaliers teutoniques; traduction du Cte Antoni Wodzinski et de B. Kozakiewicz ; préface de J.-H. Rosny; Paris : Eugène Fasquelle, 427 p.[52] Réédition en 1985 sous le titre Pour l'honneur et pour la Croix, traduction du Cte Antoni Wodzinski et de B. Kozakiewicz ; Paris : J.-C. Godefroy, 440 p.[53]
    Seule traduction française intégrale, revue et corrigée, parue en deux volumes, dans la collection "Grands romans historiques" (format "poche"), dirigée par le Pr. Claude Aziza, éditions Presses Pocket No 2385, Paris, 1985, et No 2387, Paris, 1985. Respectivement sous les titres : Les Chevaliers Teutoniques, I, 472 pages, et, Les Remparts de Cracovie : Les Chevaliers Teutoniques, II, 534 pages. Soit, 1'006 pages au total. Edition avec introduction, commentaires, index, cartes, par Daniel Mortier, traduction française par Jacques de France de Tersant et Joseph-André Teslar.
  • 1903 : Les Deux Prairies (Dwie łąki)
    Nouvelle publiée en France pour la 1re fois en 1905 dans le recueil Sur la Côte d'azur, Paris : La Librairie universelle[54] Réédition en 1923 dans le recueil Henri Sienkiewicz : Œuvres choisies, Paris : La Renaissance du livre, coll. « Les Cent chefs-d'œuvre étrangers », 191 p.[55].
  • 1903 : Une nuit au sommet de l'Olympe (Na Olimpie)
    Nouvelle publiée en France pour la 1re fois en 1901 dans le recueil À la source du bonheur, traduit du polonais par N. Ordéga ; Paris : P. Lethielleux[56]. Réédité en 1903 sous le titre Sur l'Olympe, Nice : impr. de A. Rossetti, traduit par « Z. E. T. »[57].
  • 1905 : Au champ de gloire (Na polu chwały)
    Publié en France pour la 1re fois en 1907, traduction de B. Kozakiewicz et du Cte Antoni Wodzinski ; Paris : E. Fasquelle, coll. : Bibliothèque Charpentier, 398 p.[58]
    Thème : roman historique à l'époque du roi de Pologne Jean III Sobieski (1674–1696).
  • 1905 : Une idylle dans la forêt (Z puszczy Białowieskiej)
    Publié en France pour la 1re fois en 1912 dans le recueil Bartek le Vainqueur, Paris : P. Lafitte, coll. : « Idéal-bibliothèque » no 43, 123 p.[48]
  • 1910 : Tourbillons (Wiry)
    Thème : roman politique critique envers le mouvement socialiste russe
  • 1912 : Le Gouffre noir (W pustyni i w puszczy)
    Roman publié en France pour la 1re fois en 1934, traduit par Paul Cazin, illustré par Maurice Toussaint, Paris : F. Nathan, collection « Aventures et voyages », 228 p.[59]
    Thème : les aventures en Afrique de deux jeunes amis de 8 et 14 ans kidnappés durant la Guerre des mahdistes au Soudan (1881-1899).
Les dates de publication originales des nouvelles ci-dessous sont inconnues 
  • Une aventure à Sidon (Co sie̡ raz stało w Sidonie)
    Nouvelle publiée en France pour la 1re fois en 1931, Paris : Éditions du Trianon, coll. : « Le Bocage des plaisirs » ; no 5 (recueil) ; traduit par le Cte Jacques de France de Tersant et Joseph-André Teslar ; six cuivres originaux de Stéphane Mrozewski[60].
  • Marysia
    Publié en France pour la 1re fois en 1901 dans le recueil Esquisses au fusain (Szkice węglem). Traduit par Mlle B. Noiret ; Paris : Perrin, 260 p. Contient les récits : Marysia et Sur la Côte d'azur[24]
    .
  • Toast de messire Zagloba (Toast)
    Nouvelle publiée en France pour la 1re fois en 1931, Paris : Éditions du Trianon, collection : « Le Bocage des plaisirs » ; no 5 (recueil) ; traduit par le Cte Jacques de France de Tersant et Joseph-André Teslar ; six cuivres originaux de Stéphane Mrozewski[60].
  • Comment messire Lubomirski se convertit et construisit une église à Tarnawa (Jako sie̡ Pan Lubomirski nawrócił i kościół w Tarnawie zbudował)
    Nouvelle publiée en France pour la 1re fois en 1931, Paris : Éditions du Trianon, collection : « Le Bocage des plaisirs » ; no 5 (recueil) ; traduit par le Cte Jacques de France de Tersant et Joseph-André Teslar ; six cuivres originaux de Stéphane Mrozewski[60].
  • En Belgique
    Nouvelle publiée en France pour la 1re fois en 1923 dans le recueil Henri Sienkiewicz : Œuvres choisies, Paris : La Renaissance du livre, coll. « Les Cent chefs-d'œuvre étrangers », 191 p.[55]
  • Les Grues cendrées
    Nouvelle publiée en France pour la 1re fois en 1923 dans le recueil Henri Sienkiewicz : Œuvres choisies, Paris : La Renaissance du livre, coll. « Les Cent chefs-d'œuvre étrangers », 191 p.[55]
  • La Pourpre, légende maritime (Purpura, morska legenda)
    Nouvelle publiée en France pour la 1re fois en 1906, à la suite du roman Sous le joug, chroniques d'Alexis Zdanoborski, gentilhomme polonais, traduit par M. Ordéga et M. A. Zolkiewski ; Abbeville : F. Paillart, coll. « Bibliothèque bleue », 214 p.[61]
  • Un colon américain
    Nouvelle publiée en France pour la 1re fois en 1923 dans le recueil Henri Sienkiewicz : Œuvres choisies, introduction et notes par le Dr V. Bugiel ; Paris : La Renaissance du livre, coll. « Les Cent chefs-d'œuvre étrangers », 196 p.[62]
  • La Mort de M. Longinus Podbipienta
    Nouvelle publiée en France pour la 1re fois en 1923 dans le recueil Henri Sienkiewicz : Œuvres choisies, introduction et notes par le Dr V. Bugiel ; Paris : La Renaissance du livre, coll. « Les Cent chefs-d'œuvre étrangers » no 93, 196 p.[62]
  • Les Deux Épiciers
    Nouvelle publiée en France pour la 1re fois en (date inconnue) dans le recueil Une idylle dans la prairie, traduction de Pierre Luguet, Paris : A.-L. Guyot, Collection A.-L. Guyot. no 355, 153 p.[63]
  • Les Deux Chemins de la vie
    Nouvelle publiée en France pour la 1re fois en 1902 à la suite du roman Cette troisième !, traduction de C. de Latour, Paris : éditions du "Carnet", 298 p.[64]
  • Au village (nouvelles polonaises)
    Nouvelle publiée en France pour la 1re fois en 1889, Paris : H. Gautier, coll. « Nouvelle bibliothèque populaire » no 162, 32 p.[65]
  • À travers les savanes
    Nouvelle publiée en France pour la 1re fois en 1901 à la suite du roman Pages d'Amérique, récits de l'émigration, traduction par B. Jardetski et Albert Savine. Préface par Albert Savine, Paris : Chamuel, 308 p.[66]

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Site officiel des Prix Nobel
  2. Cf. Site officiel des Prix Nobel
  3. Henryk Markiewicz : Sienkiewicz, Henryk Adam Aleksander Pius, Polski słownik biograficzny (en), vol. XXXVII, 1997, p. 208.
  4. Un "best-seller" 1900 : "Quo vadis ?" de Maria Kosko ; Paris : J. Corti, 1961, 185 p., 22e édition (cf. notice n°: FRBNF37475946 de la BnF)
  5. (pl) Janina Kulczycka-Saloni : [Henryk Sienkiewicz: Materiały zebrała i wstępem opatrzyła Janina Kulczycka-Saloni, 1966 Lire en ligne. Państwowe Zakłady Wydawnictw Szkołnych. p. 67. Consulté le 18 mai 2013.]
  6. (pl) Biographie de Henryk Sienkiewicz
  7. Cf. Notice n°: FRBNF31365521
  8. Henryk Markiewicz : Sienkiewicz, Henryk Adam Aleksander Pius, Polski słownik biograficzny (en), vol. XXXVII, 1997, p. 205.
  9. Cf. sa Lettre sur Zola, Extrait de la Revue hebdomadaire, février 1902 (Notice n°: FRBNF38668220 de la BnF)
  10. Daniel Beauvois, Prologue de Quo Vadis, Éditions GF Flammarion, Paris, 2005
  11. a et b Acta Polonica, une nation "romantique' : Réflexions intempestives sur la culture polonaise, pages 46 à 48. Lire en ligne
  12. George Thomas Kurian et James D. Smith III: The Encyclopedia of Christian Literature Lire en ligne ; Scarecrow Press, 16 avril 2010, p. 564 (ISBN 978-0-8108-7283-7). Consulté le 28 mai 2013.
  13. a et b Henryk Markiewicz : Sienkiewicz, Henryk Adam Aleksander Pius, Polski słownik biograficzny (en), vol. XXXVII, 1997, p. 209.
  14. Cf. La Fortune de "Quo vadis ?" de Sienkiewicz en France de Marja Kosko ; Genève : Slatkine ; Paris : Diffusion Champion, collection : Bibliothèque de la revue de littérature comparée ; no 109 ; 1976 (Reproduction en fac-simile de l'édition de Paris : H. Champion, 1935) Notice n°: FRBNF34616795 de la Bnf
  15. Henryk Markiewicz : Sienkiewicz, Henryk Adam Aleksander Pius, Polski słownik biograficzny (en), vol. XXXVII, 1997, p. 214.]
  16. George Thomas Kurian et James D. Smith III : The Encyclopedia of Christian Literature (lire en ligne) ; Scarecrow Press, 16 avril 2010, 564 p. (ISBN 978-0-8108-7283-7). Consulté le 28 mai 2013
  17. Le Figaro, 27 novembre 1909, p. 5-6, sur Gallica
  18. "Quo Vadis?" staged ; spectacular opera ; Jean Nougues's Historical Work Produced by the Philadelphia-Chicago Company.
  19. Museum Oblegorek
  20. Notice n°: FRBNF31365464 de la Bibliothèque nationale de France
  21. a et b Notice n°: FRBNF31365441 de la BnF
  22. Notice n°: FRBNF31365456 de la BnF
  23. Notice n°: FRBNF31365457 de la BnF
  24. a, b et c Notice n°: FRBNF31365511 de la BnF
  25. a et b Notice n°: FRBNF31365512 de la BnF
  26. Notice n°: FRBNF31365458 de la BnF
  27. a et b Notice n°: FRBNF31365513 de la BnF
  28. a et b notice n°: FRBNF39765663 de la BnF
  29. a, b et c Notice n°: FRBNF31365443 de la BnF
  30. a et b Notice n°: FRBNF31365444 de la BnF
  31. a et b Notice n°: FRBNF31365447 de la BnF
  32. a, b, c et d Notice n°: FRBNF31365438 de la BnF
  33. Notice n°: FRBNF39765663 de la BnF
  34. a et b Notice n°: FRBNF31365514 de la BnF
  35. Notice n°: FRBNF31365448 de la BnF
  36. Notice n°: FRBNF31365468 de la BnF
  37. Notice n°: FRBNF31365474 de la BnF
  38. Notice n°: FRBNF35062388 de la BnF
  39. Notice n°: FRBNF31365470 de la BnF
  40. notice n°: FRBNF38703058 de la BnF
  41. Notice n°: FRBNF39765663 de la BnF)
  42. Notice n°: FRBNF31365454 de la BnF
  43. Notice n°: FRBNF31365471 de la BnF
  44. Notice n°: FRBNF31365472 de la BnF
  45. Notice n°: FRBNF31365510 de la BnF
  46. Notice n°: FRBNF30845504 de la BnF
  47. Notice n°: FRBNF31365442 de la BnF
  48. a et b Notice n°: FRBNF31365439 de la BnF
  49. Notice n°: FRBNF31365482 de la BnF
  50. Notice n°: FRBNF32631152 de la BnF
  51. Notice n°: FRBNF31365459 de la BnF
  52. Notice n°: FRBNF31365461
  53. Notice n°: FRBNF34965509 de la BnF
  54. [Notice n°: FRBNF31365513 de la BnF]
  55. a, b et c [Notice n°: FRBNF39765663 de la BnF]
  56. Notice n°: FRBNF31365515 de la BnF
  57. Notice n°: FRBNF31365465 de la BnF
  58. Notice n°: FRBNF31365466 de la BnF
  59. Notice n°: FRBNF31365516 de la BnF
  60. a, b et c Notice n°: FRBNF31365446 de la BnF
  61. Notice n°: FRBNF31365444
  62. a et b [Notice n°: FRBNF31365445 de la BnF]
  63. Notice n°: FRBNF31365448
  64. Notice n°: FRBNF31365514
  65. Notice n°: FRBNF31365441
  66. Notice n°: FRBNF31365443
  67. Biographie de Henryk Sienkiewicz
  68. (pl) Doktorzy honoris causa, sur le site de l'Université Jagellonne

Liens externes[modifier | modifier le code]

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