Michel Butor

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Michel Butor est un poète, romancier, enseignant, essayiste, critique d'art et traducteur français né à Mons-en-Barœul (Nord) le et mort le à Contamine-sur-Arve (Haute-Savoie)[2].

Il est célèbre pour son roman La Modification (1957), ouvrage majeur du Nouveau roman, pour la part de son œuvre consacrée aux livres d'art, et pour ses travaux universitaires sur la littérature française.

Biographie[modifier | modifier le code]

Michel Butor naît à Mons-en-Barœul, dans le département du Nord, le [2]. Il emménage avec sa famille à Paris en 1929 et y suit ses études [3]. Au début de la Seconde Guerre mondiale, durant la période connue sous l'appellation de « Drôle de guerre », Michel Butor suit ses parents à Évreux (Eure) où il est scolarisé au collège jésuite Saint-François-de-Sales[4]. Après des études en littérature et en philosophie, il échoue à plusieurs reprises à l'agrégation de philosophie puis devient enseignant au lycée Stéphane-Mallarmé de Sens[3].

Michel Butor est professeur de langue française en Égypte en 1950 puis consacre l'année 1952 à la visite des grands musées européens[4]. En 1956, il enseigne la philosophie, le latin, l’histoire et la géographie à l'École internationale de Genève, en Suisse[5]. En 1957, il publie aux Éditions de Minuit La Modification, roman écrit presque entièrement à la deuxième personne du pluriel (« vous »), pour lequel il reçoit le prix Renaudot[6]. Il se marie en 1958 avec Marie-Jo Mas, née en 1932, qui a suivi des études de puéricultrice, avant de devenir répétitrice à l’École internationale de Genève puis photographe à partir de 1989. Elle meurt en 2010. Le couple aura eu quatre filles.

À partir de la fin des années 1950, Michel Butor écrit des textes pour des pièces musicales d'Henri Pousseur (Votre Faust (1960-1968), Répons (1960-1965), Le procès du jeune chien (1974-1978), La rose des voix (1982), Déclarations d'orages (1989), Les leçons d'enfer (1991), Le Sablier du Phénix (1993), etc.). Butor rompt avec l'écriture romanesque après Degrés (1960), avec la publication de Mobile en 1962 dans lequel il reconnaît avoir introduit l'hypertexte en littérature[7]. Il commence une carrière universitaire comme professeur de littérature à partir de 1960, tout d'abord aux États-Unis[Où ?], puis en France à l'université de Nice de 1970 à 1975 et finalement à l'université de Genève de 1975 jusqu'à sa retraite en 1991[5],[4]. À partir de 1986, il vit à Lucinges, un village de Haute-Savoie proche de Genève.

En 2006, commence la publication de ses œuvres complètes en treize volumes par les éditions de la Différence sous la direction de Mireille Calle-Gruber. Il reçoit le Prix Mallarmé pour Seize lustres. En 2013, il reçoit le Grand prix de littérature de l'Académie française pour l'ensemble de son œuvre.

Le , il meurt à l'hôpital de Contamine-sur-Arve, dans le département de la Haute-Savoie, non loin de son lieu de résidence, trois semaines avant son quatre-vingt-dixième anniversaire[2].

Analyse de l’œuvre[modifier | modifier le code]

Après avoir essayé dans ses premiers livres de concilier à la fois un certain détachement de la forme traditionnelle du roman et une volonté de représenter le monde contemporain, se rattachant ainsi au groupe du Nouveau Roman (Nathalie Sarraute, Alain Robbe-Grillet, Claude Simon), il choisit des formes nouvelles expérimentales, à partir de Mobile, grand ouvrage fait de collages divers (encyclopédies américaines, descriptions d'automobiles, articles de journaux, etc.) pour essayer de rendre compte de la réalité étonnante des États-Unis contemporains.

Cette volonté d'expérimentation pour représenter le monde se retrouve dans tous ses ouvrages, qu'il s'agisse de récits de voyages (série Le Génie du lieu), de récits de rêves (Matière de rêves), ou de ses très nombreuses collaborations avec des peintres et des artistes contemporains (recueillis dans la série des Illustrations). Ce travail avec les peintres a peu à peu fini par constituer un nouveau plan de ses interventions littéraires par son approche « sur », « avec » puis « dans » la peinture. Le texte critique des débuts (pour mémoire sa première critique d'art consacrée à Max Ernst date de 1945) a fini par se trouver remplacé par une myriade d'ouvrages à tirage plus ou moins limité qui questionnent la notion d'œuvres croisées.

Il a ainsi collaboré avec un très grand nombre de plasticiens pour réaliser des livres-objets et des livres d'artiste.

Il a délaissé le genre du roman proprement dit depuis les années 1960. Outre l'écriture de nombreux essais, il pratique divers genres qui s'apparentent à la poésie.

Œuvres notables[modifier | modifier le code]

Texte de Michel Butor en hébreu, en français et en arabe sur un pan de la façade du bâtiment de l'association de la Maison de la vigne Beit Hagefen à Haïfa (Israël) en 2010.

Romans[modifier | modifier le code]

Poésie[modifier | modifier le code]

  • Feu de carte [9]
  • Hoirie-Voirie, illustré par Pierre Alechinsky, édition hors commerce, Olivetti, 1970
  • Travaux d'approche, Paris, Gallimard, 1972, coll. « Poésie »
  • Catalogue d'exposition de Georges Lauro[10], Vence, galerie Alphonse Chave, 1979
  • Envois, Paris, Gallimard, 1980, coll. « Le chemin »
  • Exprès, Paris, Gallimard, 1983, coll. « Le chemin »
  • À fleur de peau, Les Ateliers du Prisme, 1985, 150 exemplaires numérotés
  • Passages de fleurs, illustré par Jacques Hérold, Les Ateliers du Prisme pour la Caisse des dépôts et consignations, 1985
  • Victor Hugo écartelé, illustré par Jiri Kolar, Æncrages & Co, 1988
  • Le fil à quoi tient notre vie, illustré par Joël Leick, Æncrages & Co, 1996
  • Don Juan
  • Zoo
  • Géographie parallèle, L'Amourier éditions, 1998
  • Dialogue avec Arthur Rimbaud, L'Amourier éditions, 2001
  • Au Rendez-vous des amis, L'Amourier éditions, 2003
  • L' Homme et ses masques (en collaboration avec Alain-Michel Boyer), Paris, Hazan, 2005
  • Survivre, illustré par Georges Badin, Æncrages & Co, 2010, coll. « Voix de chants »
  • Les Temps suspendus, illustré par Henri Maccheroni avec la participation de Bertrand Roussel, Mémoires Millénaire, 2010
  • 24 Trièdres, illustré par Scanreigh, Æncrages & Co, 2011, coll. « Voix de chants »
  • Femmes de Courbet, illustré par Colette Deblé d'après 21 tableaux de Gustave Courbet, Æncrages & Co, 2012, coll. « Écri(peind)re »
  • Une nuit sur le Mont Chauve, en collaboration avec Miquel Barceló, Paris, La Différence, 2012 (ISBN 978-2729119867)
  • étendards étendoirs. Artgo & Cie, 2012. (ISBN 978-2-919642-05-2)
  • Le Long du corps, illustré par Paul de Pignol, Rouen[11]
  • Solitudes enchevêtrées, illustré par Paul de Pignol, Rouen, L'Instant perpétuel, 2015 (ISBN 2-915848-35-1).
  • Sculpter le brouillard, illustré par Éric Bourguignon, Rouen, L'Instant perpétuel, 2015 (ISBN 2-915848-41-6).
  • Absence, illustré par Anne-Marie Donaint-Bonave, Rouen, L'Instant perpétuel, 2015 (ISBN 2-915848-37-8).
  • Propos en l'air, illustré par Robert Brandy. Artgo & Cie, 2014. (ISBN 978-2-919642-11-3)
  • Commémoration pour le drapeau noir. Argo & Cie, 2015. (ISBN 978-2-919642-15-1)
  • Georges en moto, illustré par Sophie Rousseau. Rouen, L'Instant perpétuel, 2016. (ISBN 2-915848-39-4)

Traduction[modifier | modifier le code]

Textes expérimentaux[modifier | modifier le code]

  • Mobile : étude pour une représentation des États-Unis, Paris, Gallimard, 1962
  • Réseau aérien, 1962
  • Portrait de l'artiste en jeune singe, 1967
  • Le Génie du lieu : série de cinq ouvrages (Le Génie du lieu (1958), Ou (1971), Boomerang (1978), Transit (1992) et Gyroscope (1996))
  • Matière de rêves : série de cinq ouvrages, 1975-1985

Essais[modifier | modifier le code]

Traductions[modifier | modifier le code]

  • Aron Gurwitsch, Théorie du champ de la conscience, Bruxelles, DDB, 1957, traduction de Field of Consciousness
  • György Lukács, Brève histoire de la littérature allemande, avec Lucien Goldmann, Nagel, 1949
  • Shakespeare, Tout est bien qui finit bien, Formes et Reflets, 1958
  • Bernardino de Sahagún, De l'origine des Dieux, un des livres de l’Histoire générale des choses de la nouvelle Espagne, mis en français par Michel Butor, Fata Morgana, 1981

Écrits sur la peinture[modifier | modifier le code]

  • Description de San Marco, 1963
  • Les mots dans la peinture, 1969
  • Illustrations [I à IV] : série de quatre ouvrages, 1964-1976
  • Hérold, 1964
  • Delvaux : catalogue de l’œuvre peint, en collaboration avec Jean Clair et Suzanne Houbart-Wilkin, Production de la Société Nouvelle d'Éditions Internationales, Bruxelles, 1975
  • Notes autour de Mondrian in Tout l’œuvre peint de Piet Mondrian, 1976
  • Vanité, 1980
  • Envois, 1980
  • La Verge, 1981
  • Express (Envois 2), 1982
  • Vieira Da Silva, 1983
  • Avant-goût [I à IV], 1984-1992
  • Diego Giacometti, 1985
  • L’œil de Prague. Dialogue avec Charles Baudelaire autour des travaux de Jiři Kolář, 1986
  • Dialogue avec Eugène Delacroix sur l’entrée des Croisés à Constantinople, 1991
  • Faust de Goethe illustré par Delacroix, éditions Diane de Selliers, postface de Michel Butor, 1997
  • « Les mosquées de New York ou l’art de Mark Rothko » in Mark Rotko, 1999
  • Dialogue avec Rembrandt Van Rijn sur Samson et Dalila, 2005
  • Le Chemin du ciel et La Chute des damnés : Une lecture de Dirk Bouts, Éditions Invenit, 2011

Écrits et entretiens sur la peinture en collaboration avec Michel Sicard :

Livres d'artiste[modifier | modifier le code]

Michel Butor collabore régulièrement avec des peintres pour réaliser des livres d'artiste ou des livres pauvres ; le catalogage frise les 1 500 titres. Ils sont nommés parfois livres manuscrits, mais ceux-ci portent une caractéristique presque des « éditions quasi clandestines »[13].

  • En 1981 il collabore, avec un travail intitulé Les Révolutions des calendriers, à la revue d'art Trou (no 2).
  • En novembre 2005, ensemble de « travaux croisés » grâce à une rencontre organisée à Marrakech dans une résidence d'artistes réunis autour de lui, organisée par l'association la Rose de Dadès sur une invitation de l'Institut français de Marrakech. Les artistes autour de Michel Butor sont : Ouida Abdelghani, Salah Benjakan, Mylène Besson, Marie-Jo Butor, Larbi Cherkaoui, Rachid El Bankdi, Maxime Godard, Pierre Leloup et Mohamed Mourabiti.
  • Une exposition s'est tenue en 2006 à la Bibliothèque nationale de France à Paris sous le titre « Michel Butor, l'écriture nomade ». Un colloque francophone a suivi : « Michel Butor : Déménagements de la littérature », sous la présidence de Mireille Calle-Gruber.
  • En mars 2007 est organisée à la Cité des Arts de Chambéry une exposition intitulée « Le livre dans tous ses états » et consacrée à l'exposition des travaux exécutés à Marrakech. Le 15 mars, accompagné de plusieurs de ces artistes, Michel Butor, dans une conférence, parle de sa démarche préliminaire et les péripéties de cette rencontre à Marrakech à travers la lecture des poésies écrites à cette intention et ses commentaires.
  • L’Amateur lointain réalisé en collaboration avec le peintre Georges Badin
  • Le Jardin Catalan réalisé en collaboration avec le peintre Georges Badin
  • Souvenirs illusoires d'un Japon très ancien réalisé en collaboration avec le peintre Geneviève Besse
  • 1990 : Notre Île de Pâques réalisé en collaboration avec Pierre Demarne
  • 1998 : Empreintes en croissance réalisé en collaboration avec Gérard Serée, L'Amourier éditions
  • 2000 : Tombes titubantes (Ides et Calendes, photogalerie 7) avec photos d'Henri Maccheroni
  • 2005 : Chants de la gravitation réalisé en collaboration avec le peintre Georges Badin
  • 2006 : Flux & reflux réalisé en collaboration avec la gravure Khédija Ennifer-Courtois
  • 2007 : Don Juan en Occitanie de Colette Deblé (artiste) et Michel Butor (auteur), édition Æncrages & Co, coll. « Livres d'artistes »
  • 2008 : Reptation, collages, marouflages et peinture acrylique de José San Martin, collages, gravures et peinture acrylique de Jean-Pierre Thomas, tirage 12 exemplaires, Azul éditions[14]
  • 2009 : Carcasses avec la photographie d'Eric Coisel et la peintre Patricia Erbelding (coll. « Mémoires »)
  • 2010 : Réminiscences (20) - Au Japon de Voltaire d'Olivier Delhoume (artiste) et Michel Butor (auteur), éditions Æncrages & Co
  • 2012 : Ferney de Michel Butor (auteur), Voltaire (auteur) et Martine Jaquemet (artiste), éditions Æncrages & Co
  • 2013 : Evian de Michel Butor (auteur) et Martine Jaquemet (artiste), éditions Æncrages & Co
  • 2014 : Maison du livre d'artiste à Lucinges[15].
  • 2016 : La Modification-II livre peint, leporello de Jean-Pierre Hastaire (peintre), (collection « Figures »).

Divers[modifier | modifier le code]

  • Dialogue avec 33 variations de Ludwig van Beethoven sur une valse de Diabelli, Paris, Gallimard, 1971, coll. « Le Chemin »
  • Le Japon depuis la France, Un rêve à l'ancre, Hatier, 1995
  • « Déchiffrer les mystères d'un monde moderne », entretien avec Agnès Marcetteau-Paul, Revue Jules Verne 18, Conversations avec Michel Butor et Péter Esterhàzy, Centre International Jules Verne, 2004, p. 65-114
  • « Souvenir de La Villetertre » et « Baie de Somme », dans Picardie, autoportraits, collectif, avec Christian Morel de Sarcus, Centre International Jules Verne/Éditions de la Wéde, 2005
  • Jardins de rue au Japon, avec Olivier Delhoume, Genève, Notari 2010
  • Les Trois Châteaux, livre pour enfant illustré par Titi Parant, Paris, La Différence, 2012
  • Conversation sur le temps, entretien avec Carlo Ossola, Paris, La Différence, 2012
  • Hugologie / Julius Baltazar, catalogue de l'exposition éponyme (maison de Victor Hugo/Paris 3 novembre 2015-24 janvier 2016) avec des interventions sur des peintures de Julius Baltazar, Paris, éditions du Littéraire, 2015
  • ALBUM, photos de Marie-Jo et interventions manuscrites de Michel Butor. Artgo & Cie, 2015. (ISBN 978-2-919642-17-5)
  • Graines, photographies de Paul Starosta, éditions 5 continents, 2016 (ISBN 978-88-7439-762-4)

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Coulibeuf, Divertissement à la maison de Balzac, court métrage, 1989
  • Pierre Coulibeuf, Michel Butor Mobile, long métrage, 1999

Prix[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Biographie sur britannica.com
  2. a, b et c René de Ceccatty, « L’écrivain Michel Butor, figure du Nouveau Roman, est mort », sur www.lemonde.fr, (consulté le 11 septembre 2016).
  3. a et b Collectif, « Michel Butor », sur evene.lefigaro.fr, (consulté le 11 septembre 2016)
  4. a, b et c Collectif, « Michel Butor à Nice », sur bmvr.nice.fr, Bibliothèque municipale à vocation régionale de Nice, (consulté le 11 septembre 2016)
  5. a et b Irène Languin, « Michel Butor, écrivain migrateur et foisonnant », sur www.24heures.ch, (consulté le 11 septembre 2016)
  6. Collectif, « La Modification », sur www.leseditionsdeminuit.fr (consulté le 11 septembre 2016).
  7. Entretien Legeard-Butor à propos de ses expérimentations sur le langage
  8. Le manuscrit a été déposé par l'auteur à la bibliothèque municipale de Nice (BMVR), par ailleurs détentrice d'autres manuscrits, tapuscrits et ouvrages donnés par l'auteur.
  9. « Feu de cartes de Michel Butor :: Poéme », sur www.wikipoemes.com (consulté le 24 janvier 2017)
  10. Avec un poème inédit de Michel Butor.
  11. L'Instant perpétuel, 2015 (ISBN 2-915848-36-X).
  12. [1]
  13. Voir la thèse de M. Chamonard [2]. Cette caractéristique risque obtenir un sens péjoratif dévalorisant ainsi l'apport à l'art contemporain des artistes qui travaillaient avec les textes de Butor
  14. L'un des douze exemplaires de Reptation est conservé à la médiathèque de Joué-lès-Tours.
  15. [3]. Fermée la même année, selon la décision du Conseil Municipal de Lucinges, du 5 novembre

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jennifer Waelti-Walters, Alchimie et Littérature, Paris, Denoël, 1975.
  • Jennifer Waelti-Walters, Michel Butor, Victoria Canada, Sono Nis Press, 1977.
  • Christian Skimao et Bernard Teulon-Nouailles, Michel Butor Qui êtes-vous?, 1988.
  • Else Jongeneel, Michel Butor et le pacte romanesque: écriture et lecture dans L'Empoi du Temps, Degrés, Description de San Marco et Intervalle, Paris, Corti, 1988.
  • Jennifer Waelti-Walters, Michel Butor, Amsterdam, Rodopi, 1992.
  • Michel Butor : rencontre avec Roger-Michel Allemand, éditions Argol, 2009 (ISBN 978-2-915978-46-9)
  • Roger-Michel Allemand, « Michel Butor : propos sur l’enseignement, le jeu et l’improvisation », The French Review, Vol. 83, No. 3, February 2010, p. 526-537.
  • Pierre Brunel, Michel Butor, L’Emploi du temps – ou le mode d’emploi d’un labyrinthe, éditions du Littéraire, 2013 (ISBN 978-2-919318-17-9)
  • Des expériences du livre, Actes de la rencontre de 2012 en Haute Provence, sous la direction de Mireille Calle. Argo & Cie, 2015 . (ISBN 978-2-919642-08-3)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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