Salses-le-Château

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Salses-le-Château
Salses-le-Château
Route principale traversant la ville.
Blason de Salses-le-Château
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Perpignan
Intercommunalité Communauté de communes Corbières Salanque Méditerranée
Maire
Mandat
Jean-Jacques López
2020-2026
Code postal 66600
Code commune 66190
Démographie
Population
municipale
3 511 hab. (2018 en augmentation de 7,21 % par rapport à 2013)
Densité 49 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 50′ 01″ nord, 2° 55′ 11″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 354 m
Superficie 71,28 km2
Type Commune rurale et littorale
Unité urbaine Salses-le-Château
(ville isolée)
Aire d'attraction Perpignan
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de la Vallée de l'Agly
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Salses-le-Château
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Salses-le-Château
Liens
Site web salses-le-chateau.fr

Salses-le-Château Écouter est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Occitanie. Ses habitants sont appelés les Salséens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans les Corbières maritimes. Salses constitue la porte des pays catalans en venant du nord car elle était espagnole jusqu'en 1659, date du traité des Pyrénées qui délimita la frontière avec le Royaume de France, comme en témoigne le château, forteresse la plus septentrionale des Rois de Majorque. Un monument sous forme de sculpture moderne, la Porte des Pays catalans, a d'ailleurs été érigé environ 2 km au nord de l'aire d'autoroute du Château de Salses.

Salses est considérée comme la limite nord du catalan.

Sa superficie comprend en grande partie l'étang de Salses.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude de la commune varie entre 0 et 354 mètres[2].

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune borde l'étang de Salses[1].

Le village est traversé par le Còrrec de Santa Coloma[1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par l'autoroute A9 du nord au sud, dont la sortie la plus proche est celle de Leucate[1].

Elle est également traversée par la route départementale D 900 du nord au sud, en provenance de Fitou et en direction de Rivesaltes. La route départementale D 5 traverse l'ouest de la commune du nord au sud, en provenance d'Opoul-Périllos et en direction de Rivesaltes[1].

La ligne 503 du réseau régional liO relie la commune à la gare de Perpignan.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Salses-le-Château est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6]. Elle appartient à l'unité urbaine de Salses-le-Château, une unité urbaine monocommunale[7] de 3 501 habitants en 2017, constituant une ville isolée[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 118 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[10],[11].

La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[12]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[13],[14].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (43,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (44,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (36,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (28,7 %), eaux maritimes (12,8 %), zones humides côtières (6,4 %), zones agricoles hétérogènes (5,5 %), forêts (4,4 %), zones urbanisées (1,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,3 %), zones humides intérieures (1,2 %), terres arables (0,8 %), mines, décharges et chantiers (0,3 %)[15].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Salses[16].

Le nom de Salses vient de ses sources magnésiennes, dite salées, au pied du massif des Corbières. Une station est déjà signalée par les Romains sur la voie domitienne sous les noms de Salsulae fons (Ier siècle) et Salsulis (IIIe siècle). On trouve aussi le nom de villa Salsinas en 943, puis Salsans en 1047[17].

En 1793 ou 1801, on trouve encore utilisés indifféremment Salces ou Salses. La commune prend officiellement le nom de Salses-le-Château en 1986[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

La Cova de l'Esperit, une grotte près de Vespella, à l'ouest sur le territoire de la commune, est l'un des plus anciens habitats de l'époque néolithique dans le département des Pyrénées-Orientales, dont la datation probable se situe entre 5500 et 5000 av. J.-C. Les vestiges livrés par le site démontrent une alimentation à base de chasse, pêche et collecte de coquillages, mais pas d'agriculture, ainsi qu'une possible domestication de la chèvre et la pratique de la poterie[18].

Avec ses salines, le territoire de Salses est le point de départ du Cami Salié préhistorique courant au pied des Pyrénées jusqu'aux Salies-du-Salat et de Béarn. Située sur un axe de passage fréquenté dès l'Antiquité (emprunté par les troupes d'Hannibal, ce chemin devient la voie Domitienne), Salses a par la suite une importance stratégique, aux limites des royaumes de France et d'Espagne.

La ville est prise par le général français Guichard d'Albon de Saint-André le et sa garnison massacrée[19]. Après avoir récupéré la ville par traité, Ferdinand II d'Aragon fait construire (1497-1502), à proximité de ce qui fut un castrum romain, une forteresse unique en son genre, dernier avatar du château fort cherchant à s’adapter à l’artillerie : la forteresse de Salses.

La ville est prise puis perdue par les Français en 1639 (siège de Salses), puis en 1642.

À la Révolution française, la paroisse de Garrieux est rattachée à la commune de Salses[20].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de Salses-le-Château[21]
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1792 Joseph Pams    
1792 1792 Jean Vaquer    
1792 1796 Thomas Pams    
1796 1797 Marc-Joseph Barthe    
1797 1799 Jean Claret    
1799 1802 Jean-Baptiste Lajou    
1802 1803 Joseph Pams    
1803 1808 Raphaël Vaquer    
1808 1811 Bonaventure Vidal    
1811 1812 Jacques Vidal    
1812 1814 Joseph Pams    
1814 1830 Marc Barthe   Reconduit par la préfecture en mai 1815 lors de l'épisode des Cent-Jours[22].
1830 1843 Jean Vidal-Estrade    
1843 1848 Alexandre Barthe    
1848 1848 Honoré Trilles    
1848 1850 Joseph Castell    
1850 1851 Joseph Bertrand    
1851 1851 Jean Vidal-Estrade    
1851 1855 Gaspard Daudiès    
1855 1858 François Castell-Ayrolles    
1858 1861 André Baron    
1861 1870 Bonaventure Vidal-Angles    
1870 1871 Joseph Castell    
1871 1876 Bonaventure Vidal-Angles    
1876 1877 Joseph Lanes-Claret    
1877 1878 Laurent Calmon    
1878 1878 Adolphe Cambriels    
1878 1896 Jean Baron-Castany    
1896 1900 Frédéric Parazols    
1900 1905 Ernest Castell-Forner    
1905 1906 Paul Crouzet    
1906 1914 François Montagne    
1914 1917 François Carrère    
1917 1919 François Montagne    
1919 1941 Fernand Brégoulat PRS Conseiller général du canton de Rivesaltes (1913 → 1937)
1941 1942 Jean Tardiu    
1942 1944 Alphonse Barrau    
1944 1947 Jean Torrent    

(démission)
Arthur Conte[23] SFIO puis UDR Journaliste et écrivain
Député des Pyrénées-Orientales (1951 → 1962 puis 1968 → 1973)
Conseiller général du canton de Latour-de-France (1951 → 1964)
René Comes    
Marie-Claude Grégoire DVD  
Sylvain Dagues    
Marie-Claude Grégoire DVD  
En cours Jean-Jacques Lopez[24],[25] PS Conseiller général du canton de Rivesaltes (1998 → 2015)
1er vice-président du conseil général des Pyrénées-Orientales (? → 2011), Président de la Communauté de communes depuis 2020

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1355 1359 1365 1378 1470 1515 1553 1709 1720
94 f145 f94 f69 f33 f10 f14 f53 f106 f
1730 1755 1767 1774 1789 1790 - - -
79 f97 f428 H79 f100 f666 H---
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[27].

En 2018, la commune comptait 3 511 habitants[Note 3], en augmentation de 7,21 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +2,95 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6105717498608329551 1401 2111 353
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4961 6031 7041 7452 1502 6412 3752 2072 054
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 1112 0551 9311 9611 9131 9921 9981 7051 725
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 8722 0092 0532 0982 4222 5132 7813 1553 504
2018 - - - - - - - -
3 511--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[29] 1975[29] 1982[29] 1990[29] 1999[29] 2006[30] 2009[31] 2013[32]
Rang de la commune dans le département 31 28 38 30 36 38 35 37
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale et communale : 3 août[33].

Santé[modifier | modifier le code]

Sport[modifier | modifier le code]

Il y a une équipe et une école de rugby à XIII.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 23 312 €[34].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

L'économie est surtout basée sur la viticulture.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • La Font Estramar, une source salée, a été explorée en plongée autonome jusqu'à -205 m.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Salses-le-Château Blason
D'azur à saint Étienne au naturel, sur une terrasse d'or, tenant de sa main dextre une palme de sinople et de sa senestre un livre d'argent accompagné de six fleurs de lis d'or rangées en pal, trois à dextre et trois à senestre.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 15 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d et e Carte IGN sous Géoportail
  2. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. « Plan séisme » (consulté le 9 mai 2017).
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 3 avril 2021).
  5. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 3 avril 2021).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 3 avril 2021).
  7. « Unité urbaine 2020 de Salses-le-Château », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 3 avril 2021).
  8. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 3 avril 2021).
  9. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 3 avril 2021).
  10. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Perpignan », sur insee.fr (consulté le 3 avril 2021).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 3 avril 2021).
  12. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le 3 avril 2021).
  13. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le 3 avril 2021).
  14. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le 3 avril 2021).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 15 avril 2021)
  16. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne).
  17. Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales, , 579-1133 p. (ISBN 2904610014).
  18. Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 1, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales, , 1-573 p. (ISBN 2904610014).
  19. Jean Baptiste Pierre Jullien de Courcelles, Histoire généalogique et héraldique des pairs de France, vol.12, Paris, Arthus-Bertrand, (lire en ligne), p. 61.
  20. Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9).
  21. Maires GenWeb
  22. Fabricio Cardenas, Salses, le 31 mai 1815, 10 février 2014
  23. L'Indépendant, L'écrivain-historien Arthur Conte, ancien maire de Salses, est décédé, 26 décembre 2013
  24. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  25. [PDF] « Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 », sur http://la-clau.net.
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  29. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  30. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  31. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  32. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  33. Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7).
  34. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).
  35. Zéphirin.eu, section Salses