Jean Ricardou

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Jean Ricardou
Naissance
Cannes
Décès (à 84 ans)
Cannes
Activité principale
Distinctions
Auteur
Langue d’écriture Français

Œuvres principales

Jean Ricardou, né le à Cannes et mort le à Cannes[1], est un écrivain et un théoricien de la littérature. Membre de la revue d'avant-garde Tel Quel de 1962 à 1971, il fut le principal théoricien du Nouveau Roman avant de se consacrer, à partir de 1985, quasi exclusivement à l'élaboration d'une nouvelle science de l'écrit et de l'écriture : la textique[2].

L'écrivain[modifier | modifier le code]

Atelier de littérature contemporaine avec Jean Ricardou, Marc Avelot, Philippe Binant, Bernard Magné, Claudette Oriol-Boyer (Cerisy, 1980).

Dans Le théâtre des métamorphoses, Ricardou introduit "une courte note biographique" indiquant sa date et lieu de naissance, le métier de son père, etc. Cette note se termine ainsi :

« Il faut le reconnaître: si exactes soient-elles, si conformes à celles dont les autobiographies ouvertement se contentent, telles indications, prises en elles-mêmes, ne présentent, pour le lecteur, strictement aucun intérêt »[3].

Ancien élève de l'École normale d'instituteurs de Paris, qu'il intègre en 1951, Ricardou exerce le métier d'instituteur jusqu'en 1961 puis devient professeur en collège jusqu'en 1977. En 1982, il soutient à Toulouse une thèse de doctorat ès lettres. À partir de 1980, Il est conseiller à la programmation et à l'édition du Centre culturel international de Cerisy-la-Salle.

Marqué par sa rencontre avec Alain Robbe-Grillet en 1958, il publie son premier roman L'observatoire de Cannes en 1961 aux Éditions de Minuit. En 1966, son roman La Prise de Constantinople (Minuit, 1965) reçoit le prix Fénéon.

Ricardou publie son premier livre de théorie Problèmes du Nouveau Roman (1967) dans la collection “Tel Quel” aux éditions du Seuil[4]. Il co-dirige le premier grand colloque sur le nouveau roman (Cerisy, 1971), qui réunit les principaux nouveaux romanciers, puis dirige les colloques Claude Simon et Robbe-Grillet, auxquels participent respectivement les deux écrivains.

En 1985, c'est au Collège international de philosophie (Paris) qu'il inaugure une nouvelle discipline, la textique. À partir de 1989 et jusqu'en 2015, s'est tenu chaque année à Cerisy, sous sa direction, un séminaire de textique[5].

Le travail de Ricardou se distingue particulièrement par son souci d'articuler de manière cohérente trois activités habituellement disjointes: la "pratique" (soit l'écriture d'ouvrages de fiction), la théorie (de l'écrit et de l'écriture) et l'enseignement (didactique de l'écriture):

« Engagé dans ces deux courants qui ont marqué notre littérature récente (Tel Quel et le Nouveau Roman), sa pratique n’a eu de cesse d’investir, d’explorer et d’articuler parallèlement trois des champs complémentaires de l’écriture : fiction, théorie, didactique »[6].

Les ouvrages de fiction[modifier | modifier le code]

L’importance, tant qualitative que quantitative, de l’œuvre théorique de Ricardou tend à laisser dans l'ombre son œuvre de fiction (romans et nouvelles). On ne saurait cependant négliger cet avertissement qu’il a lancé à plusieurs reprises: son œuvre théorique n’a d'autre raison que de chercher à pénétrer ce que la pratique du texte de fiction permet de produire[7].

Ainsi, les premiers textes et poèmes (déposés dans le fonds d’archives de l’IMEC[8]) confirment, sinon la prééminence, du moins la précédence de l'écriture de fiction sur la recherche théorique. Certains de ces textes, d’inspiration surréaliste, sont publiés dès 1956 dans la revue L’Herne créée par Dominique de Roux[9]. Mais très vite, marqué par sa lecture, en 1955, du roman de Robbe-Grillet, Le voyeur, puis par L’emploi du temps de Butor ou Le vent de Cl. Simon, Ricardou s'engage résolument sous la bannière du premier “Nouveau Roman”. A partir de 1959, il se lance dans l’écriture de ce qui deviendra son premier roman L’Observatoire de Cannes (Minuit, 1961)[10].

La Prise de Constantinople (Minuit, 1965)[modifier | modifier le code]

Fort du succès d’estime qu’a remporté L’Observatoire de Cannes, Ricardou entreprend bientôt un second roman, beaucoup plus ambitieux, La prise de Constantinople[11], lequel obtiendra, avec le soutien de Jean Paulhan, le prix Fénéon.

Ce "roman" est novateur à bien des égards. Déjà, son double titre sur les deux faces opposées de la couverture ne laissent pas d'intriguer: La prise/la prose de Constantinople. Aussi, reprenant le projet de Flaubert d’”écrire un livre sur rien”, c'est, à la manière du poème "Salut" de Mallarmé qui ouvre le recueil des Poésies, littéralement à partir du mot "rien" que naît, dès l'incipit, la prose. Ricardou explique un des "principes de sa fabrique" : dans la mesure où le roman "ne saurait guère obtenir sa fiction qu'en évitant toute entité antécédente à reproduire, il ne peut au départ se bâtir que sur un rien"[12]. Une grande part de la matière de ce roman aux intrigues multiples et belligérantes s’engendre aussi à partir d’un jeu de contraintes numériques et verbales issues principalement de la suite de lettres de son nom: "Jean Ricardou"[13].

La Prise de Constantinople fraye surtout la voie à un nouveau type de composition : celle du roman polydiégétique : "soit un texte qui combine plusieurs “récits” ancrés dans des univers spatio-temporels a priori incompatibles"[14]. Cette voie sera poursuivie par Cl. Simon, notamment dans Triptyque (1973).

Les Lieux-dits (Gallimard, 1969) et Révolutions minuscules (Gallimard, 1971)[modifier | modifier le code]

Parallèlement aux ensembles romanesques d’envergure, Ricardou publie régulièrement des textes plus brefs dans diverses revues et notamment dans Tel Quel. En 1971, il rassemble les plus importantes de ces “nouvelles” dans un recueil, intitulé ironiquement Révolutions minuscules. Il paraît dans la même collection “Le chemin” qui avait publié deux ans avant son récit le mieux reçu par la critique et les lecteurs: Les lieux-dits, petit guide d’un voyage dans le livre[15].

Le Théâtre des métamorphoses (Seuil, 1982)[modifier | modifier le code]

Après ces deux ouvrages, Ricardou semble alors délaisser l'écriture de textes de fiction pour se concentrer sur l’enjeu théorique majeur que constitue à ses yeux l’établissement rigoureux de l’ensemble dit “Nouveau Roman”[16]. C’est ce long détour par la théorie qui l’a finalement conduit à écrire son neuvième ouvrage: Le théâtre des métamorphoses. Il explique en effet[17] que c’est sa pratique rigoureuse et approfondie de l’écriture théorique qui lui a donné tout à la fois un recul suffisant et une capacité d’intervention sur ce mode particulier d’écriture, l’amenant à imaginer un dispositif où les deux types d’écriture – fictionnelle et théorique – se confronteraient. Paru aux éditions du Seuil, dans la collection “Fiction et Cie”, Le théâtre des métamorphoses ne se présente donc ni comme un ouvrage de théorie, ni comme un texte de fiction mais comme un “mixte”, c’est-à-dire comme un mélange indécidable où écriture théorique et écriture fictionnelle se livrent une bataille incessante en vue de prendre le pouvoir sur le livre où elles cohabitent. L’innovation absolue de ce livre en fait sans doute une expérience-limite après quoi tout simple retour à l’écriture fictionnelle peut paraître une régression. Toujours est-il que Ricardou ne donnera plus ensuite que deux recueils publiés simultanément aux Impressions nouvelles et rassemblant pour l'essentiel des nouvelles anciennes récrites, auxquelles s'ajoutent quatre textes inédits, dont le très vertigineux Révélations minuscules, en guise de préface, à la gloire de Jean Paulhan.

L'aventure de la théorie[modifier | modifier le code]

Si la théorie de Ricardou est liée à la didactique, notamment dans les Ateliers d'écriture qui accompagnent les séminaires de textique, elle n'en est pas moins articulée à sa pratique fictionnelle. C’est un leit-motiv chez lui: son engagement dans l’activité conceptuelle répond d’abord au souci de comprendre ce qu’il a écrit. Cette nécessité d’une articulation entre la pratique et la théorie, il la formalisera dans son importante contribution au colloque Claude Simon sous le nom de “grecque productrice”[18]. Le dessin “en grecque” illustre parfaitement, non seulement les progrès accomplis isolément dans chacun des domaines mais, également et surtout, ceux permis par le passage alternatif d’un secteur à l’autre (avancées pratiques de la théorie ou avancées théoriques de la pratique).

C’est en cohérence avec ce mouvement qu’il est conduit rétrospectivement à schématiser son parcours intellectuel en deux phases successives, ainsi qu’il le confie dans un entretien de 1991:

« Le rapport de mes fictions et de mes ouvrages de théorie obéit à une manière d'alternance. D'abord un volume expérimental, puis une phase de réflexion qui s'efforce d'en saisir les implications et les conséquences, même si, pour des motifs sur lesquels je passe, d'autres livres que les seuls miens doivent être alors sollicités. La prise de Constantinople, en 1965, puis Le théâtre des métamorphoses, en 1982, ont formé les deux principales expériences qui ont chacune ouvert, pour moi, une longue période théorique »[19].

Autour de La Prise de Constantinople[modifier | modifier le code]

Avant même qu’il ne cherche à rendre compte de son second roman, c’est, semble-t-il, le souci de mieux saisir ce qui l’avait fasciné dans la prose du Voyeur qui inaugure la démarche théorique de Ricardou. Dès son premier article, qui paraît dans la NRF[20], un style ricardolien se fait jour: une manière singulière d’écrire, rigoureuse et précise, qui tranche avec le ton journalistique adopté par Robbe-Grillet. Aussi bien tout au long de ces années soixante, le souci de Ricardou est-il de soustraire l’expérience du Nouveau Roman à la seule perception qu’en reçoivent les critiques littéraires et à la détermination purement négative qu’en donnent les écrivains concernés. Pour lui, le Nouveau Roman ne saurait se réduire ni à un effet de mode ni à une simple contestation du roman traditionnel. C’est pourquoi il accorde une attention particulière à la question de la description. A rebours de toute une critique qui y voyait un instrument de réalisme, Ricardou montre que l’usage néo-romanesque de la description recèle un pouvoir résolument anti-représentatif. C’est même dans cette stratégie antireprésentative – dans la mise en cause du “dogme de l’Expression-Représentation” qui veut qu’à la base de tout texte préexiste une antécédence (le Monde ou le Moi) à transcrire – qu’il place l’unité de démarche du Nouveau Roman.

Cette unité qu’il s’efforce d’asseoir dans l’ordre théorique avec ses deux grands recueils d’articles, Problèmes du Nouveau Roman (1967) et Pour une théorie du Nouveau Roman (1968)[21], il va chercher à l’établir également dans l’ordre institutionnel en organisant en 1971, au Centre culturel international de Cerisy-la-Salle, un grand colloque intitulé Nouveau Roman: hier aujourd’hui[22]. Là, pendant dix jours, les sept écrivains (N. Sarraute, C. Simon, A. Robbe-Grillet, C. Ollier, M. Butor, R. Pinget et J. Ricardou) qui ont admis de se réunir sous l’étiquette “Nouveau Roman” vont débattre et confronter leurs démarches, démontrant l’existence d’un fond commun de partis pris et de procédés scripturaux. La mise en cohérence et la formalisation de cette communauté opératoire est l’ambition du “petit manuel” que Ricardou fait paraître en 1973 aux éditions du Seuil[23] sous le simple titre Le Nouveau Roman et qui signe, pour lui, la sortie de la “phase molle” de ce mouvement. Dans ces années soixante-dix, les recherches romanesques de Cl. Simon reçoivent une impulsion nouvelle sur la base de la théorie ricardolienne du texte[24].

C’est selon toute apparence l’entrée dans la “phase dure” et, au premier chef, l’ambition de Ricardou de dépasser les postures d’auteur pour accéder à quelque chose comme un collectif d’écrivains qui suscite la coalition des protagonistes de 1971 en une sorte de “front du refus” dont Ricardou va finalement prendre acte dans son texte Les raisons de l’ensemble[25] qui constitue, selon ses propres dires, une analyse “pour prendre congé” du Nouveau Roman.

Du Théâtre des métamorphoses à la textique[modifier | modifier le code]

L’effort inlassable de Ricardou pour parvenir à une détermination théorique rigoureuse du Nouveau Roman l’a conduit à élaborer une conceptualité originale dont l’approfondissement débouche, à l’orée des années 80, sur une nouvelle définition de ce que l’on peut entendre par texte. En distinguant le texte de l’écrit, avec lequel communément on le confond, et en le spécifiant comme un écrit porteur de textures c’est-à-dire de structures outrepassant l’ordre de la représentation, Ricardou se dote du concept majeur autour duquel va s’articuler toute sa pensée pendant les trente dernières années de sa vie.

Cette toute nouvelle conception du texte transgresse notamment le partage entre écrit de fiction et écrit de théorie dont, sur le plan pratique, Ricardou mine avec audace l’habituelle distinction en publiant, en 1982, Le théâtre des métamorphoses[26]. En effet, ce livre inclassable, sous-titré “mixte”, ne s’offre pas comme un simple mélange des genres mais bien comme un jeu savant de contamination de chaque registre par l’autre.

C’est par l’analyse méticuleuse de ce qu’il a accompli avec ce livre – et exemplairement au gré d’une lecture vertigineuse de sa couverture[27] – que Ricardou en vient à poser les bases d’une nouvelle discipline qu’il appelle d’abord textologie avant de la baptiser définitivement Textique.

Il ne saurait bien sûr être question de résumer en quelques paragraphes une théorie dont le développement s’étend sur plusieurs décennies et quelques milliers de pages [28]. Il suffira ici de dire que la textique vise à fournir une théorie unifiée et unifiante des structures de l'écrit et des opérations de l'écriture.

Si le propos n’est pas aussi démesuré qu’il peut d’abord paraître, c’est d’abord que l’immensité du domaine ainsi circonscrit est explorée par niveau. A chaque niveau correspond un jeu réduit de concepts dont la textique prétend qu’ils sont capables de rendre compte exhaustivement de la totalité des structures existant au niveau étudié. Puis, par paliers successifs, une spécification a lieu, à l’aide de nouveaux ensembles conceptuels toujours plus détaillés. Ainsi, du général au très particulier, s’opère un approfondissement progressif de la totalité de la problématique.

L’exhaustivité à laquelle prétend la textique est méthodologiquement garantie par une procédure de réfutabilité: pour invalider que les matrices textiques sont bien exhaustives, il suffit de produire un contre-exemple argumenté. Force est de constater que de tels contre-exemples n’ont, jusqu’ici, jamais été produits.

L’intérêt de la textique, enfin, s’établit au moins sur trois plans.

Sur le plan de la théorie, elle permet, d’abord, une mise en cohérence de mécanismes plus ou moins pensés par la narratologie, la poétique, la rhétorique, la stylistique; ensuite, une reformulation critique de certaines notions moins simples qu’il n’y paraît, comme la polysémie; enfin, une réévaluation de certains phénomènes ou certains objets négligés, voire méconnus, comme le trait [29] ou la page[30].

Sur le plan de l’analyse, elle autorise un examen inédit de ce que l’on estime quelquefois n’être que des détails, comme les “coquilles”.

Sur le plan de l’écriture, elle ouvre sur tout un ensemble de procédures permettant la correction et la récriture à plusieurs.

Aussi bien Ricardou n’a-t-il jamais perdu de vue son ambition de promouvoir un travail réellement collectif. Si la plus grande part de la fertile invention conceptuelle qui caractérise la textique lui est due, il s’est cependant toujours astreint à permettre qu’une certaine coopération s’organise autour de son travail. C’est ainsi qu’outre le séminaire de textique qu’il tint chaque été au Centre culturel international de Cerisy-la-Salle de 1989 à 2015, il avait organisé un Cercle Ouvert de Recherche en Textique (CORTEXT) rassemblant un petit noyau de chercheurs attachés à développer la discipline et qui tentent de poursuivre aujourd’hui son développement [31].

Théorie et didactique de l'écriture[modifier | modifier le code]

On ne saurait réduire le souci didactique qui a toujours caractérisé le travail de Ricardou à un étroit déterminisme biographique. Si la théorie se donne deux objets, d’une part, les structures de l’écrit, d’autre part, les opérations de l’écriture, sauf à recourir à l’arbitraire d’un(e) quidam(e), nulle didactique ne saurait s’envisager sans s’adosser à une méthode sinon issue, quant à ces deux objets (l’écrit, l’écriture), d’une précise… théorie.

Selon une telle conception, en effet, l’écriture est un processus enchaînant diverses opérations formalisables dont rien, sinon l’habitude et certains préjugés idéologiques, n’interdit que tout un chacun puisse s’emparer pour devenir – ne serait-ce qu’un peu – écrivain.

Avant même qu’il ne théorise cette position et ses conséquences, Ricardou s’est employé à développer très tôt, et notamment dès 1960 avec ses élèves du Collège des Jeuneurs, ce qui ne s’appelle pas encore “atelier d’écriture”. Autour de la notion de procédé, dont il emprunte les règles aussi bien à Raymond Roussel qu’à Paul Valéry, il forge des consignes d’écriture mises en œuvre individuellement au gré de textes qui sont ensuite lus et améliorés collectivement.

Il rendra compte de ces expériences dans les deux articles princeps qu’il publie dans la revue Pratiques en 1978 et en 1980[32].

Éloigné de la pratique pédagogique scolaire à partir de sa démission de l’Éducation Nationale, en 1977, Ricardou n’en abandonne pas pour autant le protocole de l’atelier d’écriture qu’il mettra un point d’honneur à animer chaque soir de son séminaire annuel au Centre Culturel International de Cerisy-la-Salle de 1989 à 2015, selon un protocole et un programme d’écriture qu’il explique dans sa préface au Bestiaire latéral[33].

Systématiquement articulée à sa théorie générale de l’écriture, sa conception des ateliers d’écriture en suivra les évolutions lorsqu’elle n’en oriente pas elle-même les développements. C’est ainsi que, dans l’un de ses derniers textes publiés [2], Ricardou n’hésite pas à indiquer que la venue de sa discipline, la Textique, pourrait bien être liée au principe des ateliers d’écriture.

Principaux articles traitant de l’écriture dans ses rapports à la didactique :

  • "Écrire en masse", L'Humanité, 14 et .
  • "Écrire en classe", Pratiques, n° 20, Metz 1978.
  • "L'ordre des choses", Pratiques, n° spécial "Pour un nouvel enseignement du français", Metz 1980.
  • "Pluriel de l'écriture", Texte en main, n° 1, Grenoble 1984.
  • “Pour une théorie de la récriture”, Poétique n° 77, , éd. du Seuil.
  • “Écrire à plusieurs mains”, revue Pratiques n° 61, Metz 1989.
  • “Deviens, lecteur, le scripteur que tu es”, revue Pratiques n° 67, Metz 1990.

Publications[modifier | modifier le code]

L'Intégrale Jean Ricardou[modifier | modifier le code]

Une édition des œuvres complètes est actuellement en cours sous le titre L'Intégrale Jean Ricardou aux Impressions nouvelles[34].

Six tomes sont parus à ce jour :

Romans, nouvelles[modifier | modifier le code]

  • L'Observatoire de Cannes, roman, Minuit, Paris 1961, 202 p. (épuisé), réédité dans L'Intégrale Jean Ricardou tome 1 (1956-1961).
  • La Prise de Constantinople, roman, Minuit, Paris 1965, 272 p. (Prix Fénéon) (épuisé), réédité dans L'Intégrale Jean Ricardou tome 2 (1962-1966).
  • Les Lieux-dits, petit guide d'un voyage dans le livre, roman, Gallimard, Paris 1969, 162 p. et UGE, collection 10/18, Paris 1972, 192 p. (épuisé) réédité dans L'Intégrale Jean Ricardou tome 4 (1969-1970).
  • Révolutions minuscules, nouvelles, Gallimard, collection Le chemin, Paris 1971, 172 p. (épuisé), réédité dans une version récrite, précédée d'un inédit, Révélations minuscules, en guise de préface, à la gloire de Jean Paulhan, Les Impressions nouvelles, Paris 1988, 200 p. (épuisé); version originale de 1971 rééditée dans L'Intégrale Jean Ricardou tome 5 (1971).
  • La Cathédrale de Sens, nouvelles, Les Impressions Nouvelles, Paris 1988, 208 p.

Mixte[modifier | modifier le code]

Théorie[modifier | modifier le code]

  • Problèmes du nouveau roman, essais, Seuil, collection Tel Quel, Paris 1967, 210 p. (épuisé), réédité dans L'Intégrale Jean Ricardou tome 3 (1967-1968).
  • Pour une théorie du nouveau roman, essais, Seuil, collection Tel Quel, Paris 1971, 270 p. (épuisé), réédité dans L'Intégrale Jean Ricardou tome 5 (1971).
  • Le Nouveau roman, essai, Seuil, collection Écrivains de toujours, Paris 1973, 190 p., puis version récrite, précédée d'une préface inédite et suivie d'une étude complémentaire, Les raisons de l'ensemble, collection Points, Paris 1990, 260 p.; version originale de 1973 à paraître dans L'Intégrale Jean Ricardou tome 6 (1972-1973).
  • Nouveaux problèmes du roman, essais, Seuil, collection Poétique, Paris 1978, 360 p., à paraître dans L'Intégrale Jean Ricardou tome 8 (1978-1980).
  • Une maladie chronique : problèmes de la représentation écrite du simultané, essai, Les Impressions nouvelles, Paris 1989, 90 p.

Textique[modifier | modifier le code]

En coopération[modifier | modifier le code]

  • Paradigme, éléments plastiques d'Albert Ayme, éléments théoriques de J. R., Carmen Martinez, Paris 1976, 62 p.

Collectifs[modifier | modifier le code]

  • Que peut la littérature ? : Rencontre de la Mutualité (1964) avec S. de Beauvoir, Y. Berger, J.- P. Faye, J.-P. Sartre, J. Semprún, UGE, collection « 10/18 », Paris 1965, p. 49-61
  • Nouveau roman : hier, aujourd'hui, direction (avec Françoise Van Rossum-Guyon), et publication de ce colloque de Cerisy, UGE, collection « 10/18 », Paris 1972, 2 volumes, 444 et 440 p.
  • Claude Simon : analyse, théorie, direction et publication de ce colloque de Cerisy, UGE, collection « 10/18 », Paris 1975, 448 p. ; réédition : Lire Claude Simon, Les Impressions nouvelles, Paris 1986, 470 p.
  • Robbe-Grillet : analyse, théorie, direction et publication de ce colloque de Cerisy, UGE, collection "10/18", Paris 1976, 2 volumes, 446 et 438 p.
  • Problèmes actuels de la lecture, direction (avec Lucien Dällenbach), et publication de ce colloque de Cerisy, Clancier-Guénaud, Bibliothèque des signes, Paris 1982, 218 p.

Préface[modifier | modifier le code]

  • Maurice de Gandillac, Bestiaire latéral, préface, Atelier de l'agneau, St-Quentin-de-Caplong 2005, 124 p.

Entretiens[modifier | modifier le code]

  • “Le tout à lire”, avec Mireille Calle-Gruber, Micromegas, n° spécial Nouveau Roman, Rome 1981, p. 17-33.
  • “Lire ce qui change” (LTDM), avec Bernard Magné, Affaires de style, n°3, Bruxelles 1983, p. 21-26.
  • “Un stylo à trois plumes”, avec Louise Milot, Frances Fortier et Robert Dion (1985), Urgences, n°31, Quebec , p. 101-105.
  • How to Reduce Fallacious Representative Innocence, Word by Word", réponses à un questionnaire de Michel Sirvent (“Réduire, mot à mot, la fallacieuse innocence représentative”), Studies in 20th Century Literature, vol. 15, n° 2, été 1991, p. 277-298.
  • "Dites, Jean Ricardou, la Textique, qu'en est-il ?", Le Mensuel littéraire et poétique n° 222, p. 10-11, Bruxelles, .
  • "Entretiens", avec Vincent Kaufmann, La faute à Mallarmé, L'aventure de la théorie littéraire, éditions du Seuil, 2011, p. 280-285.
  • Un aventurier de l'écriture (entretiens avec Jean Ricardou). Propos recueillis par Amir Biglari, Academia – L'Harmattan, Louvain-La-Neuve, 2018, 153 p.

Ouvrages et articles critiques sur l'œuvre de Ricardou[modifier | modifier le code]

Livres

  • Lynn A. Higgins, Parables of Theory. Jean Ricardou's Metafiction. Summa Publications In., Birmingham, Alabama, 1984.
  • Michel Sirvent, Jean Ricardou, de Tel Quel au Nouveau Roman textuel, collection monographique en littérature française contemporaine 36, Amsterdam/New York, Rodopi, 2001. Préface de Michaël Bishop. 154 p.

Introduction à la textique

Articles

  • Philippe Sollers, « L'Observatoire de Cannes », Tel Quel 6, 1961, p. 56-57.
  • Jean Thibaudeau, « La leçon de l'école », Critique 173, 1961, p. 335-342.
  • Edith Fournier, « Une écriture du mouvant », Médiations 6, 1963, p. 117-126.
  • Claude Ollier, Claude Simon, Philippe Sollers, « Problèmes du Nouveau Roman : Trois avis autorisés », Les Lettres françaises 1203, 1967, p. 13.
  • Raymond Jean, « De la plage à la page: Révolutions minuscules de Jean Ricardou », Le Monde , p. 15-16.
  • Jacqueline Piatier, « Jean Ricardou et ses 'générateurs' » (Le Monde des livres, ), Les Critiques de notre temps et le nouveau roman, Garnier, 1972, p. 168-173.
  • Lucien Dällenbach, « Jean Ricardou et les miroirs producteurs (les derniers avatars d'une forme: la mise en abyme », Australian Journal of French Studies 14, 1977, p. 198-210.
  • Mireille Calle-Gruber, « Effets d'un texte non saturé: La Prise de Constantinople », Poétique 35, 1978, p. 326-335.
  • Bente Christensen, « Problèmes méthodologiques d'une lecture intertextuelle: Prise de la prose », Revue Romane 17, n. 2, 1982, p. 55-63.
  • Lynn A. Higgins, « Typographical Eros : Reading Ricardou in the Third Dimension », Yale French Studies 57, 1979, p. 180-94.
  • Lynn A. Higgins, « Literature à la lettre: Ricardou and the Poetics of Anagram », The Romanic Review 73, n. 4, 1982, p. 473-488.
  • Michel Bertrand, Langue romanesque et parole scripturale. Essai sur Claude Simon, Paris, PUF, 1987.
  • Bruce Morrissette, « Generative Techniques in Robbe-Grillet and Ricardou », Generative Literature and Generative Art: New Essays, Fredericton, N.B.: York P., 1983, p. 25-34.
  • Jean-Claude Raillon, « Le transcrit », Protée, printemps-été 1986, p. 35-48.
  • Mireille Calle-Gruber, « Les sirènes du texte. D'une lecture entre alarme et séduction », Protée, printemps-été 1986, p.49-54.
  • Dina Sherzer, « Serial Constructs. L'Observatoire de Cannes: Cubist Writing », Representation in Contemporary French Fiction, University of Nebraska Press, 1986, p. 13-20.
  • Jan Baetens, « La question des notes: l'exemple de Jean Ricardou », Rivista di Letterature moderne e comparate, 1987, p, 357-367.
  • Michel Sirvent, « La Voie de son mètre: petite introduction à l'art dit 'mixte' », Protée 18, n. 1, 1990, p. 111-119.
  • Michel Sirvent, 'Translator's Foreword and Commentary to 'Appreciation'(from Le Théâtre des métamorphoses, Seuil, 1982), Studies in 20th-century Literature, 15/2, summer 1991: 263-266.
  • Jan Baetens, « Les lois de la composition », Conséquences: Le magazine des objets réfléchis, 1991, p. 34-42.
  • Michel Sirvent, « Chiffrement, déchiffrement: de Paul Valéry à Jean Ricardou », French Review, vol. 66, n. 2, déc. 1992, p. 255-266.
  • Michel Sirvent, « Robbe-Grillet et Ricardou: définition et illustration du 'champ d'interfluence' en littérature », Lettres Romanes XLVIII n. 3-4, 1994, p. 317-334.
  • Michel Sirvent, « Représentation de l'espace, espace de la représentation (sur l'incipit de L'Observatoire de Cannes de J. Ricardou) », Dalhousie French Studies 35, été 1996, p. 95-107.
  • Ilias Yocaris, « Esquisse d’une nouvelle approche de la référence », in Ralph Sarkonak (dir.), Claude Simon 2, L’écriture du féminin / masculin, La Revue des lettres modernes, 1997, p. 153-166.
  • Jan Baetens, « En lisant, en écrivant: la textique de Jean Ricardou », Methoden der Schriftbeschreibung, Jan Thorbecke Verlag Stuttgart, 1999, p. 485-488.
  • Ilias Yocaris, « La machine abandonnée : bilan critique du formalisme ricardolien », in Ralph Sarkonak (dir.), Claude Simon 6. La réception critique, Caen, Minard, coll. « La Revue des Lettres Modernes », 2012, p. 41-95.
  • Ilias Yocaris, notice « Ricardou, Jean », in Michel Bertrand (dir.), Dictionnaire Claude Simon, Paris, Champion, coll. « Dictionnaires & Références », 2013, tome 2, p. 920-927.
  • Ilias Yocaris, notice « Signification », in Michel Bertrand (dir.), Dictionnaire Claude Simon, Paris, Champion, coll. « Dictionnaires & Références », 2013, tome 2, p. 995-1001.
  • Jean-Pierre Montier, « Du point au grain final. Sur un roman de Jean Ricardou », Images & Narrative, vol. 15, n. 2, 2014.
  • Ilias Yocaris, Style et semiosis littéraire, Paris, Classiques Garnier, 2016.
  • Michel Sirvent, « Jean Ricardou : 'Sous les pavés la page' », Acta Fabula, vol. 20, n° 10, Essais critiques, .

Références[modifier | modifier le code]

  1. Une chronologie complète de Jean Ricardou est disponible sur le site officiel du Fonds Jean Ricardou: https://jeanricardou.org/chronologie/
  2. a et b « Textique », sur jeanricardou.org/. Voir l'Introduction de Daniel Bilous, in Jean Ricardou. Du Nouveau Roman à la Textique, Hermann, 2018, p. 7-14.
  3. Le théâtre des métamorphoses, éd. du Seuil, "Fiction & Cie", 1982, p. 186
  4. Intégrale Jean Ricardou, tome 3.
  5. Voir "Le cheminement de la théorie: la textique à l'épreuve" de Gilles Tronchet in Jean Ricardou. Du Nouveau Roman à la Textique, conférences à Cerisy (1964-2015), Hermann, 2018, p. 351-60.
  6. Michel Sirvent, "Jean Ricardou, de Tel quel au Nouveau Roman textuel", Rodopi, 2001, p.7
  7. Pour plus de détails, voir "Sous les pavés la page, Acta Fabula, déc. 2019 (vol. 20, no 10)
  8. Institut Mémoires de l'édition contemporaine: https://imec-archives.com/fonds/ricardou-jean/
  9. Pour ces "textes de jeunesse": https://jeanricardou.org/collection-lintegrale/tome-1
  10. Sur ce premier roman et les écrits périphériques de la période 1956-1961, voir: https://jeanricardou.org/collection-lintegrale/tome-1/.
  11. Sur ce livre qui inaugure le ″Nouveau Nouveau Roman″ et les écrits périphériques de la période 1962-1966, voir: https://jeanricardou.org/collection-lintegrale/tome-2/.
  12. "La fiction à mesure" in Nouveaux Problèmes du roman, Ed. du Seuil, coll. "Poétique", 1978, p. 262
  13. "La fiction à mesure", op. cit., p. 266
  14. Voir le chapitre ""Un roman polydiégétique, La Prise de Constantinople, in M. Sirvent, "Jean Ricardou, de Tel quel au Nouveau Roman textuel", op. cit., p. 104-120 et “Robbe-Grillet et Ricardou”, Les Lettres romanes XLVIII-no 3-4, 1994, p. 331
  15. « Présentation de ce roman et les écrits périphériques des années 1969-1970 », sur jeanricardou.org. Voir aussi sur Les lieux-dits le compte rendu 'Sous les pavés la page' », sections 12-18, Acta Fabula, vol. 20, n° 10, Essais critiques, Décembre 2019
  16. Pour en savoir davantage sur cette constitution théorique du Nouveau Roman voir: https://jeanricardou.org/le-nouveau-roman/.
  17. Dans "Lire ce qui change", entretien avec Bernard Magné, Affaires de style, n°3, Bruxelles 1983, p. 21-26
  18. "'Claude Simon' textuellement", U.G.E., 1975, p. 7-9
  19. Voir: “How to Reduce Fallacious Representative Innocence, Word by Word",Studies in 20th Century Literature, vol. 15, n° 2, été 1991, p. 277-298", (traduction en anglais de “Réduire, mot à mot, la fallacieuse innocence représentative”, réponses à un questionnaire de Michel Sirvent, inédit en français)
  20. “Description et infraconscience chez Alain Robbe-Grillet”, 1960, p. 890-900, repris dansIntégrale Jean Ricardou, tome 1
  21. éditions du Seuil, collection “Tel Quel”
  22. éditions Hermann, Paris 2011
  23. collection “Écrivains de toujours”, repris en 1990 dans la collection “Points”
  24. http://associationclaudesimon.org/autres-ressources/ecrivains/article/ricardou-jean
  25. publié dans Le Nouveau Roman édition 1990
  26. éditions du Seuil, collection “Fiction & Cie”
  27. “La couverture découverte”, Protée, vol. 14, n° 1-2, Université de Chicoutimi, Chicoutimi 1986, p. 5-34
  28. Pour une introduction à la textique, on se reportera avec profit à l’ouvrage de Gilles Tronchet Un aperçu de la textique, Les impressions nouvelles, Bruxelles 2012
  29. « Intelligibilité structurale », sur Le site du Fonds Jean Ricardou (consulté le 29 juillet 2020).
  30. « Intelligibilité structurale », sur Le site du Fonds Jean Ricardou (consulté le 29 juillet 2020).
  31. https://cerisy-colloques.fr/jeanricardou2019/
  32. “Écrire en classe”, Pratiques, n° 20, Metz 1978; “L'ordre des choses”, Pratiques, n° spécial "Pour un nouvel enseignement du français", Metz 1980
  33. « Atelier de l'agneau - Atelier de l'Agneau », sur Atelier de l'Agneau (consulté le 29 juillet 2020).
  34. Pour plus de détails sur cette édition, voir:https://jeanricardou.org/collection-lintegrale/presentation-generale/.
  35. http://www.fabula.org/actualites/jean-ricardou-integrale-1-1957-1961_85389.php
  36. Sur ce premier roman et les écrits périphériques de la période 1956-1961, voir:https://jeanricardou.org/collection-lintegrale/tome-1/.
  37. https://www.fabula.org/actualites/j-ricardou-integrale-2-1962-1966_85390.php
  38. Sur ce livre qui inaugure le ″Nouveau Nouveau Roman″ et les écrits périphériques de la période 1962-1966, voir:https://jeanricardou.org/collection-lintegrale/tome-2/.
  39. http://www.fabula.org/actualites/jean-ricardou-integrale-tome-3-problemes-du-nouveau-roman-et-autres-ecrits-1967-1968_91294.php
  40. On trouvera une présentation de ce recueil d'articles théoriques et des écrits de la période 1967-1968 sur la page https://jeanricardou.org/collection-lintegrale/tome-3/.
  41. http://www.fabula.org/actualites/jean-ricardou-integrale-tome-4-les-lieux-dits-et-autres-ecrits-1969-1970_91293.php
  42. On trouvera une présentation de ce roman et des écrits de la période 1969-70 sur la page https://jeanricardou.org/collection-lintegrale/tome-4/.
  43. http://www.fabula.org/actualites/jean-ricardou-integrale-t-5-revolutions-minuscules-pour-une-theorie-du-nouveau-roman-et-autres_93753.php
  44. On trouvera une présentation du recueil de nouvelles et du recueil d'articles théoriques, ainsi que des écrits de la période 1971, sur la page https://jeanricardou.org/collection-lintegrale/tome-5/.
  45. http://www.fabula.org/actualites/jean-ricardou-integrale-t-6-le-nouveau-roman-et-autres-ecrits-1972-1973_96107.php
  46. Ce tome contient un facsimile de la première édition de Le Nouveau Roman (parue en 1973 dans la collection Les écrivains de toujours aux éditions du Seuil), ainsi qu'un grand essai sur la métaphore productrice dans A la recherche du temps perdu de Marcel Proust, la seule pièce radiophonique de Jean Ricardou, et d'autres écrits de cette période, dont on trouvera une présentation sur la page https://jeanricardou.org/collection-lintegrale/tome-6/.
  47. Cet ouvrage examine l'objet banal et cependant méconnu de la forme dite trait, voir:https://jeanricardou.org/la-collection-textica/intelligibilite-structurale-du-trait/.
  48. Ce livre analyse un curieux détournement d'une citation de Chateaubriand par Marcel Proust, voir:https://jeanricardou.org/la-collection-textica/grivelerie/.
  49. Cet ouvrage expose des éléments communs à toute la discipline, voir: https://jeanricardou.org/la-collection-textica/intellection-textique-partagee/.
  50. Ce livre présente les structures de l'écriture et les effets qu'elles déterminent, voir:https://jeanricardou.org/la-collection-textica/intellection-textique-de-l-ecrit/.
  51. Ce fascicule présente les opérations de l'écriture et les résultats qu'elles obtiennent, voir:https://jeanricardou.org/la-collection-textica/intellection-textique-de-l-ecriture/.
  52. http://www.fabula.org/actualites/jean-ricardou-serie-textica-tome-7-intelligibilite-structurale-de-la-page_91292.php
  53. Cette étude envisage les structures et les fonctions de cet objet aussi méconnu que répandu qu'est la page, voir:https://jeanricardou.org/la-collection-textica/intelligibilite-structurale-de-la-page/.
  54. http://www.fabula.org/actualites/jean-ricardou-salut-aux-quatre-coins_91822.php
  55. Consacré à un célèbre poème, en faisant apparaître, au fil de ses développements minutieux, un profus réseau de structures, cet ouvrage manifeste la capacité descriptive et l’aptitude exploratoire des outils conceptuels élaborés dans le cadre de la textique pour étudier un écrit, voir:https://jeanricardou.org/la-collection-textica/salut-aux-quatre-coins/.

Liens externes[modifier | modifier le code]