Eurville-Bienville

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Eurville et Bienville (homonymie).
Eurville-Bienville
Église d'Eurville.
Église d'Eurville.
Image illustrative de l'article Eurville-Bienville
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Haute-Marne
Arrondissement Saint-Dizier
Canton Eurville-Bienville
Intercommunalité Communauté de communes de la vallée de la Marne
Maire
Mandat
Jean Bozek
2014-2020
Code postal 52410
Code commune 52194
Démographie
Population
municipale
2 134 hab. (2014)
Densité 103 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 35′ 09″ nord, 5° 02′ 14″ est
Altitude 159 m (min. : 152 m) (max. : 242 m)
Superficie 20,73 km2
Localisation

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Eurville-Bienville

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Eurville-Bienville

Eurville-Bienville est une commune française, située dans le département de la Haute-Marne en région Grand Est. Les habitants sont les Eurvillois-Bienvillois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Eurville-Bienville est issu de la fusion en 1972 des deux villages localisés de part et d'autre de la Marne, Eurville sur la rive gauche, Bienville sur la droite. Commune de la Champagne humide, entourée de forêts (notamment la forêt du Val), elle a naturellement une activité agricole (polyculture élevage) et sylvicole.

La présence d'eau et de minerai de fer qui affleure ont permis l'installation de forges dès le Moyen Âge et d'une industrie métallurgique depuis le XIVe siècle, maintenant disparue (l'usine de Bienville ferme en 1955, celle d'Eurville en 1960).

Communes limitrophes de Eurville-Bienville
Marnaval Roches-sur-Marne Chamouilley
Villiers-aux-Bois Eurville-Bienville Narcy
Troisfontaines-la-Ville Bayard-sur-Marne

Axes de communication[modifier | modifier le code]

La commune se trouve sur l'axe Saint-Dizier - Chaumont - Langres. Cet axe qui suit la vallée de la Marne sur toute la longueur du département, comprenant plusieurs moyens de communication :

Climat[modifier | modifier le code]

Eurville-Bienville a un climat de type Cfb (océanique) mais subit des influences continentales. La ville a comme record de chaleur 40,4 °C le 12/8/2003 et comme record de froid −22,5 °C le 14/2/1956. La température moyenne annuelle (1971/2000) est de 10,9 °C.

Climatologie de Eurville-Bienville selon les données de Saint-Dizier sur la période 1971 - 2000[1] record de température[2] :

Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,3 0,4 2,6 4,3 8,6 11,5 13,5 13,2 10,3 7,2 3,1 1,6 6,4
Température moyenne (°C) 3,1 4 7 9,6 14 16,9 19,3 19,1 15,5 11,4 6,4 4,2 10,9
Température maximale moyenne (°C) 5,9 7,6 11,4 14,8 19,4 22,3 24,9 24,9 20,7 15,6 9,6 6,8 15,4
Record de froid (°C)
date du record
−20,5
9/1/1985
−22,5
14/2/1956
−13,6
1/3/2005
−6
7/4/1956 12/4/1986
−3
6/5/1957
2,2
4/6/2001
3,2
1/7/1962
3,7
26/8/1966
0,2
21/9/1962
−5,1
20/10/1972
−11,7
23/11/1956
−17,3
20/12/2009
−22,5
14/2/1956
Record de chaleur (°C)
date du record
17,7
5/1/1999
22,6
28/2/1960
25,2
28/3/1968
29,4
25/4/2007
31,8
25/5/2009
35,4
30/6/1976 17/6/2002
39
31/7/1983
40,4
12/8/2003
33,7
1/9/1961
29,2
1/10/1985
21,3
1/11/1968
18,6
16/12/1989
40,4
12/8/2003
Nombre de jours avec gel 13,64 12,97 8,65 4,62 0,23 0 0 0 0 1,54 8,18 11,46 61,28
Précipitations (mm) 73,7 61,8 65,5 55,5 70,8 71,7 71,8 63,3 73,1 78,5 73,5 86,6 845,8
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
31,1
12/1/1962
48
25/2/1997
32,4
16/3/1978
30,7
8/4/1983
46
8/5/2004
73,2
23/6/1974
69,9
5/7/1972
58,1
15/8/2010
100
11/9/2005
66
28/10/1998
33
2/11/2002
43,2
30/12/1978
100
11/9/2005
Nombre de jours avec précipitations 12,67 10,49 12,28 10,57 11,3 10,89 9,3 8,31 9,83 11,45 11,94 13,03 132,07
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 5 mm 5,4 4,2 4,81 4,13 5,17 4,61 4,75 3,95 5,23 5,47 5,35 5,9 58,98
Source : Le climat à Saint-Dizier (en °C et mm, moyennes mensuelles 1971/2000 et records depuis 1956)


Géologie[modifier | modifier le code]

Coupe stratigraphique schématique ouest-est d'Eurville-Bienville
Coupe stratigraphique schématique ouest-est d'Eurville-Bienville

La commune fait partie du Bassin parisien. Elle est installée sur des couches jurassiques (quand il y avait des dinosaures), et crétacées (après la disparition de ces sauriens). Les communes d'Eurville et Bienville sont installés en fond de vallée, de part et d'autre de la Marne, sur des calcaires jurassiques. À l'ouest, ces calcaires font place à des terrains marneux du crétacé. À l'est de la commune, une faille fait la limite avec la commune de Narcy. La carte géologique de la commune est disponible sur le site Géoportail de l'IGN [3]. La coupe géologique ci-contre, qui exagère le relief, montre les différentes couches stratigraphiques et leur inclinaison.

On peut trouver des fossiles dans les différentes couches. Les calcaires du jurassique présentent de nombreux coquillages bivalves (photo de gauche). On trouve dans les marnes crétacées de nombreux Ostrea ou Gryphea, ancêtres des huîtres (photo de droite).

Quelques fossiles.

Histoire[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Carte de 1656[4].

Le village de Bienville aurait existé dès le Ve siècle, et sainte Ménehould y serait morte en 490 (la chapelle dans les champs marque l'emplacement présumé de la maison où elle aurait fini sa vie). Il est connu sous plusieurs noms[5] depuis le XIIe siècle : 1137 Buinivilla, 1235 Bienvilla, 1290 Bien Ville, 1498 Bienville, 1539 Bienville-sur-Marne.

Le village d'Eurville a porté plusieurs noms[5] depuis le IXe siècle : 887 Urtis Villa, 1107-1139 Autarii Villa, 1164 Oervilla et Autarivilla, puis 1230 Horrivilla et Orvilla, 1385 Orville et Orville-sur-Marne, 1391 Ureville-sur-Marne, 1700 Urville. Le nom Eurville semble être mentionné pour la première fois en 1538.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Eurville et Bienville ont longtemps été séparés par une frontière. Entre les deux villages passait le "Fossé de France", une frontière créée par le traité de Verdun en 843. Eurville était en Francie et Bienville en Lotharingie. Quelques bornes de pierre marquant cette frontière sont encore visibles. Cette frontière a même été rétablie par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale.

Aux temps féodaux, Eurville dépendait du seigneur de Dampierre de Saint-Dizier, du comte de Champagne et du royaume de France. On trouve trace du village en 1233 : Guillaume de Dampierre, seigneur de Saint-Dizier, avait usurpé la moitié des revenus de l'abbaye Saint-Urbain en s'appropriant les serfs d'Eurville, Bienville, Prez, Chamouilley et Roches. En 1483, Eurville dépend de la Lorraine et du Roi René, duc de Lorraine et de Bar.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Le 3 novembre 1546, François Ier s'arrête dans le village[6]. En 1551, Eurville passe aux mains du baron de Joinville. La seigneurie de Bienville appartient en 1540 à François d'Anglure, puis au baron Albert Doré de Bolandre jusqu'en 1652[7]

Révolution française et Empire Moderne[modifier | modifier le code]

Alors qu’ils sont prévus dans chaque commune par la loi du 21 mars 1793, le comité de surveillance d’Eurville ne se crée que le 27 octobre, après la loi du 17 septembre qui précise leur organisation. Ses pouvoirs sont renforcés par la loi du 14 frimaire An II, qui lui attribue la surveillance de l’application des lois en concurrence avec les municipalités. Il se borne toutefois comme la plupart des comités communaux à surveiller les étrangers et désarmer les suspects[8]. Cette faible ampleur de l'action révolutionnaire est visible sur l'ensemble du département.

En janvier 1814, pendant la Campagne de France, l'armée autrichienne qui envahit la France passe par Eurville. Le maire d'Eurville, François Victor Jean de Lespérut fait sauter le pont sur la Marne, qui est sur sa propriété, afin de retarder l'avance des troupes alliées vers Paris[9]. Il fut reconstruit à la sortie de la seconde guerre mondiale, en 1946, par Jean Gabin.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1884, l'explosion d'une chaudière de l'usine métallurgique provoque la mort de 21 personnes et fait 35 blessés.

Eurville fusionne avec Bienville en 1972.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La commune n'a connu que 2 maires depuis la fusion des communes. L'intégralité des maires de chacune des communes est disponible en déroulant le tableau. Les actes d'état civil, en ligne sur le site des Archives départementales de la Haute-Marne, permettent de reconstituer la liste des maires depuis 1793. Avant 1792, les actes sont tenus par les curés des villages[10].

Maires d'Eurville-Bienville (depuis 1972)
Période Identité Étiquette Qualité
1972 2001 Jean Kaltenbach RPR Pharmacien[11],[12]
2001 2014 Jean Bozek DVD Transporteur routier

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[14],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 134 habitants, en augmentation de 4,25 % par rapport à 2009 (Haute-Marne : -2,51 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
500 601 573 555 645 674 674 703 672
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
886 989 1 317 1 469 1 511 1 589 1 523 1 482 1 539
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 789 1 871 2 006 1 616 1 599 1 405 1 383 1 152 1 357
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
1 424 1 420 2 275 2 327 2 086 2 083 2 048 2 142 2 134
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Démographie de Bienville avant 1972[modifier | modifier le code]

Évolution de la population
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
330 382 395 376 456 534 557 534 543
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
592 760 994 894 866 869 850 790 796
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
829 857 831 862 851 755 835 701 835
1962 1968 - - - - - - -
855 797 - - - - - - -
(Sources : Cassini[17] et Insee[18])

Démographie d'Eurville avant 1972[modifier | modifier le code]

Évolution de la population
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
500 601 573 555 645 674 674 703 672
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
886 989 1 317 1 469 1 511 1 523 1 523 1 482 1 539
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 789 1 871 2 006 1 616 1 599 1 405 1 383 1 152 1 357
1962 1968 - - - - - - -
1 424 1 420 - - - - - - -
(Sources : Cassini[17] et Insee[18])

Eurville dispose des actes paroissiaux depuis 1544. Le dépouillement complet ayant été réalisé, on a pu estimer la population du village en 1679 à 248 habitants.

Démographie d'Eurville-Bienville après 1972[modifier | modifier le code]

Évolution de la population
1975 1982 1990 1999 2006 2009
2 275 2 327 2 086 2 083 2 056 2 079
(Sources : Cassini[17] et Insee[18])
Courbe d'évolution démographique de Eurville-Bienville depuis 1793

en bleu Bienville, en rouge Eurville

La plus forte croissante démographique a eu lieu dans la seconde moitié du XIXe siècle (en 20 ans, entre 1851 et 1872, le village a presque doublé passant de 1 215 à 2 363 habitants): la sidérurgie de la vallée de la Marne participe pleinement à la révolution industrielle.

Le pic démographique des deux villages réunis artificiellement dans ce graphique est atteint juste avant la première guerre mondiale. Dans le détail, on voit qu'il est atteint à Bienville en 1866 et en 1911 à Eurville.

Depuis 1911 et jusqu'après la seconde guerre mondiale la décroissance est régulière.

Depuis 1950 et malgré la crise sidérurgique, le village a su garder une population assez stable. Eurville-Bienville résiste même un peu mieux que le reste du département à l’érosion démographique[19] : elle n’a perdu entre 1999 et 2006 que 0,2 % de population là où le département perd 0,5 % grâce à une politique attractive de la municipalité. Un nouveau lotissement « le Clos-Denis », installé à l’emplacement une ancienne ferme, devrait permettre de contenir cette érosion.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'Académie de Reims. Elle compte 10 classes dans 2 établissements scolaires[20] :

  • 3 maternelles « L’arc-en-ciel » à Bienville ;
  • 7 primaires « Les séquoias » à Eurville.

La commune est avec Chevillon, la seule du nord du département à posséder un centre de loisirs qui accueille une quarantaine d’enfants. La Diane sportive d'Eurville-Bienville existe depuis 1891, ce qui en fait l'un des plus anciens clubs de sport[20].

Santé[modifier | modifier le code]

Présence d'un pôle médical : médecin, dentiste, kinésithérapeute, infirmière, pharmacie.

Économie[modifier | modifier le code]

Histoires des forges[modifier | modifier le code]

Les forges se sont installées le long de la vallée de la Marne depuis le Moyen Âge. La situation est idéale : présence du minerai de fer (matière première), de forêts (bois de combustion et source de carbone pour obtenir la fonte), et d'eau (force utilisée pour le soufflage, le martelage, alimentation des chaudières...).

Les forges d'Eurville sont mentionnées depuis le XIIIe siècle. La démographie de la commune est directement liée à cette industrie.

Les forges ont connu des incidents. Est encore présent dans les mémoires, l'accident du 10 novembre 1884 : une chaudière de 14 mètres explose à 3 h du matin, faisant 22 morts et 33 blessés.

La crise sidérurgique voit la diminution progressive de l'activité des usines des deux villages, qui ferment l'une après l'autre : celle de Bienville en 1955, celle d'Eurville en 1960.

Économie actuelle[modifier | modifier le code]

La commune comptait en 2009, 37 entreprises ou professions libérales et 22 associations[20].

Une activité agricole de type polyculture-élevage subsiste dans le village mais s’est réduite considérablement au cours du temps. La SAU (surface agricole utile) a été divisée par 2 en 20 ans. Il ne reste qu’une exploitation agricole active dans le village. Autrefois on trouvait même des vignes sur les coteaux comme l’atteste le « Chemin de vigne aux moines » (ceux de l’abbaye d’Epineuseval). Le Phylloxera au XIXe siècle en a eu raison.

La commune dispose d'un parc d'activités : la zone industrielle des Longues Royes[21].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Médaille
Médaille commémorative Eurville-Bienville.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Croix de la Madeleine, Sainte-Ménehould, du Cugnot, Cunin, Saint-Roch (à Bienville), de la mère Deschamps, du Bénédicité, de la sortie du village (à Eurville).

Demeures et châteaux[modifier | modifier le code]

  • Le château d'Eurville et son orangerie XIXe siècle.
  • Le château de Bienville datant du XVIIIe siècle, son parc à l'anglaise, sa cour d'honneur et son potager muni de ses murs, grilles et serres d'origines.

Patrimoine industriel[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

La commune d'Eurville dispose des actes paroissiaux depuis 1554.

Maître et propriétaire de forges :

  • En 1680, Louis Gillet, propriétaire de la forge, seigneur en partie de Prez-sur-Marne par sa deuxième épouse.
  • En 1723, son fils André Gillet propriétaire de la forge d'Eurville.
  • En 1732 et 1765, Charles du Bois du Tilleul, écuyer, "coureur" du cabinet du roi, propriétaire de la forge.
  • En 1766, M. Frasnoix, maître des forges.
  • En 1782, Henri Lepage, propriétaire des forges et fourneaux.
  • François Victor Jean de Lespérut[9] (1774-1848), se marie avec la fille d'Henri Lepage, maire d'Eurville de 1815 à 1846, fait baron d'empire le 25 mai 1811.
  • François Auguste Lesperut[26] (1813-1873), fils du précédent, baron, député, maire d'Eurville de 1846 jusqu'en 1873.
  • Mathieu Bonnor, maître de forges, chevalier de la Légion d'honneur en 1865.
  • Paul Jamin, maître de forges.
  • Jacques Marcellot, directeur des usines d'Eurville et de Bienville, 1886-1945.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Fèvre, Justin (protonotaire apostolique), Souvenirs et Monuments d'Eurville, 1880, réédition Le livre d'histoire-Lorisse, Paris, 2004, (ISBN 978-284373582-0)
  • Guéniot, Dominique éditeur, Eurville-Bienville 1900-2000, un siècle d'images, 1999, (ISBN 2-87825-185-7)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Relevés chaque jour à Saint-Dizier depuis 1956 », sur meteostats-bzh. (consulté le 3 septembre 2011)
  2. « Records climatiques », sur meteostats-bzh.
  3. « Carte Géologique d'Eurville-Bienville », sur Géoportail.
  4. « Carte du Diocèse de Chamons en 1656, N.Sanson », sur gallica.bnf.fr (consulté le 8 mai 2010)
  5. a et b « Dictionnaire topographique de la Haute-Marne, Roserot, 1903, p.16 et 66 », sur gallica.bnf.fr (consulté le 8 mai 2010)
  6. Catalogue des actes de François Ier, tome 8, p. 531
  7. « La grande encyclopédie : inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts. Tome 6, page 770 », sur gallica2.bnf.fr (consulté le 8 mai 2010)
  8. Jacques Bernet, « Les fonds des comités de surveillance en 1793-an III », Rives nord-méditerranéennes [En ligne], 18 | 2004, mis en ligne le 12 décembre 2006. p. 2
  9. a et b « Biographie François-Victor de Lesperut », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le 21 août 2010)
  10. « Archives Départementales Haute-Marne - État civil », sur archives.haute-marne (consulté le 8 mai 2010)
  11. « Président du Conseil régional Champagne-Ardenne de 1988 à 1998 », sur archives.haute-marne (consulté le 8 mai 2010)
  12. « Archives INA : Jean Kaltenbach renonce aux élections régionales JT Reims - 20/01/1998 », sur www.ina.fr (consulté le 8 mai 2010)
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  17. a, b et c « Population par commune avant 1962 (résultats publiés au journal officiel ou conservés aux archives départementales). »
  18. a, b et c « INSEE: Population depuis le recensement de 1962. »
  19. [PDF]« Statistiques INSEE. »
  20. a, b et c [PDF]« journal de la Haute-Marne du 30 septembre 2009 », sur www.jhm.fr.
  21. « Zone industrielle des Longues Royes, », sur zones-activites.haute-marne.cci.fr (consulté le 14 novembre 2009)
  22. « Inventaire régional du patrimoine religieux, église Notre-Dame-en-sa-Nativité à Eurville », sur http://www.cr-champagne-ardenne.fr (consulté le 25 août 2012)
  23. « Inventaire régional du patrimoine religieux, église Sainte-Ménehould à Bienville », sur http://www.cr-champagne-ardenne.fr (consulté le 25 août 2012)
  24. « Inventaire régional du patrimoine religieux, chapelle Sainte-Ménehould à Bienville », sur http://www.cr-champagne-ardenne.fr (consulté le 25 août 2012)
  25. Base Mérimée
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