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Centre CEA de Grenoble

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CEA Grenoble
Histoire
Fondation
8 décembre 1956
Cadre
Type
Domaine d'activité
Siège
Pays
Coordonnées
Organisation
Chercheurs
2 500 employés
Fondateur
Organisation mère
Organisme affilié
Laboratoire des Technologies de la Microélectronique (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Affiliation
Ministères de l'Écologie, de l'enseignement supérieur et des Armées
Site web
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Le CEA Grenoble, nommé centre d'études nucléaires de Grenoble (CENG) jusqu'en [1], est un centre de recherche du Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) situé avenue des Martyrs dans le quartier Presqu'île de Grenoble. Il a été fondé en à l'initiative de Louis Néel, Professeur de la Faculté des Sciences (aujourd'hui Université Grenoble Alpes) et prix Nobel de physique, et a possédé trois piles atomiques jusqu'à la fin des années .

En , le CEA Grenoble compte 2 500 chercheurs et techniciens sur un campus de 67 hectares[2], devenant en le siège du CEA Tech[3] qui regroupe avec l'ensemble des sites français un total de 4 500 chercheurs[4]. Selon le classement de du « Top 25 Global Innovators – Government » établi par l'agence Reuters, le CEA est l'organisme public le plus innovant au monde[5]. Le CEA Grenoble contribuant d'une façon importante dans ce classement puisque représentant 70 % des demandes de brevet de l'ensemble du CEA[6].

Le CEA Grenoble est l'un des organismes fondateurs de l'Université Grenoble Alpes.

Dans le cadre de sa reconversion, le site inaugure en la première unité française de production industrielle d'hydrogène à partir d'énergie renouvelable.

Louis Néel en .

C'est sous l'impulsion du physicien Louis Néel, professeur de l'université, que les travaux d'installation du centre d'études nucléaires sur le polygone scientifique commencent en par la construction de 7 700 m2 de bureaux et laboratoires. Alors que l'on vient de recruter les premiers ingénieurs, parmi lesquels figure Hubert Dubedout, futur maire de Grenoble, la première pierre est posée le . L'inauguration de ce troisième centre d'étude nucléaire français a lieu le en présence de Jacques Soustelle, alors ministre délégué chargé du Sahara, des Départements et territoires d'outre-mer et de l'Énergie atomique, et de Léon Martin, alors maire de Grenoble[7]. La pile atomique Mélusine émet son premier rayonnement le [8]. Deux autres piles sont installées par la suite, Siloé et Siloette. Avec un effectif de 118 personnes lors de l'année , le centre compte vingt ans plus tard 2 830 personnes et se stabilisera à un peu plus de 2 000 personnels au début des années [9].

Le CEA Grenoble demande au cours de l'année à son groupe « électronique intégré » de créer sans plus attendre sa propre technologie dans les transistors et semi-conducteurs, l'amenant à sortir en son premier circuit intégré composé de dix transistors et contribuant à doper la recherche sur l'électronique dans l'agglomération grenobloise, qui compte la même année un autre pôle important de circuits intégrés : la COSEM, filiale de CSF (Compagnie des signaux sans-fil). Ce laboratoire va rallier d'anciennes équipes de recherche de l'IMAG[10].

En , le site du CEA de Grenoble voit la création du Département de recherche fondamentale, qui prendra en la dénomination d'Institut nanosciences et cryogénie (INAC), et qui deviendra un acteur majeur de la recherche fondamentale sur la matière condensée, la matière molle et la cryogénie[11],[12]. Dans les années qui suivent, l'émergence du mini-ordinateur va faire émerger les projets d'informatique distribuée au sein de la CII et chez DEC, suivis ensuite par IBM.

En aussi, les perspectives dans l'électronique du CEA Grenoble dépassent le cadre du nucléaire car elles sont stimulés par la demande pour les calculateurs pour d'autres procédés industriels, sur le site grenoblois de la Télémécanique et ses 300 salariés, qui tourne à plein régime, obligeant cette dernière à ouvrir en une seconde usine à Échirolles, employant cette fois 800 personnes, pour la conception matérielle et logicielle, l'intégration et la maintenance des ordinateurs, tandis que les filiales électroniques de Compagnie des signaux sans-fil (CSF) et Thomson fusionnent pour fonder la Sescosem, qui décroche des contrats avec IBM et Texas Instruments.

Jean-Jacques Favier à bord de Columbia.

En , Jean-Jacques Favier, directeur de recherche au CEA Grenoble et docteur de l'université Joseph-Fourier (devenue UGA), passe seize jours dans l'espace à bord de la navette Columbia au cours de la mission STS-78, afin d'y tester son expérience Life and Microgravity Spacelab[13],[14].

Peu avant l'an , une première pile atomique est arrêtée et le CEA Grenoble entame sous la direction de son nouveau directeur Jean Therme, le processus de démantèlement complet de l'ensemble du site afin de réorienter l'activité vers les nanotechnologies, les énergies nouvelles et la santé. Le déclassement administratif des installations nucléaires de base (INB) du site est progressivement prononcé :


No 
INB
Description Décret
autorisant le
démantèlement
Arrêté de
déclassement
19 Réacteur Mélusine [a] [b]
20 Réacteur Siloé [c] [d]
21 Réacteur Siloette [e] [f]
36 Station de traitement des effluents et des déchets solides (STEDS) [g] [h]
79 Stockage provisoire de décroissance de déchets de haute activité
61 Laboratoire d'analyse des matériaux actifs (LAMA) [i] [j]

Depuis le démantèlement des installations nucléaires, le site n'ayant plus vocation à faire de la recherche nucléaire[15], il consacre désormais l'essentiel de ses recherches au développement des nouvelles technologies, dans les domaines de l'énergie, de la santé, de l'information et de la communication, ainsi que la recherche sur la biomasse. En , le CEA Grenoble est l'origine de la création de Minatec dans lequel il fait partie du comité de pilotage[16]. Plus tard, en , le CEA Grenoble devient l'un des partenaires du centre de recherche biomédicale Clinatec.

Tramway de Grenoble décoré en à l'occasion du 60e anniversaire du CEA Grenoble.

C'est également sur son site que sont localisés l'atelier de recherche et de conservation Nucléart (ARC-Nucléart), le Laboratoire d'électronique et de technologie de l'information (LETI, depuis ) et le Laboratoire d'innovation pour les technologies des énergies nouvelles et les nanomatériaux (LITEN).

L'établissement adopte la signature scientifique "Univ. Grenoble Alpes" et est associé à la communauté Université Grenoble-Alpes depuis le [k]. Il accueille en outre chaque année les Journées mobilité durable sur son site afin de sensibiliser le grand public aux différents modes de mobilité durable. En 2020, il est fondateur et membre de l'Université Grenoble Alpes.

En , dans le cadre du projet HyWay, le site inaugure la première unité française de production industrielle d'hydrogène à partir d'énergie renouvelable[17]. Cette centrale est capable de fournir 150 000 m3 d'hydrogène par an dont 40 kg par jour pour la station de recharge de véhicules à hydrogène à proximité. Elle est couplée à une station de stockage de l'hydrogène[18].

Fin un mouvement social a touché le site, mouvement qui s'est étendu à l'ensemble du CEA et a obtenu une revalorisation salariale. Le point d'indice n'avait pas été relevé depuis 12 ans, ce qui générait de nombreux mécontentements, mais aussi des dysfonctionnements : à cause d'une rémunération devenue trop faible par rapport au marché du travail, le CEA, pour embaucher, était obligé de payer le personnel nouveau mieux que l'ancien. En les 200 salariés du Leti se mettent en grève illimitée. Les grévistes veulent une politique économique en faveur d'une filière des composants électroniques française, Emmanuel Macron, président de la République, ayant promis 6 milliards d'euro d'investissement pour fiabiliser l'approvisionnement du pays en puces. Ce mouvement est porté par plusieurs syndicats, dont la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC, la CGT, Force ouvrière et l'UNSA. En , il s'étend aux autres sites du CEA ; 300 personnes se réunissent devant l'Institut national de l'énergie solaire au Bourget-du-Lac[19],[20],[21],[22].

Directeurs du centre

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Louis Néel, premier directeur du centre du CEA, reste en poste de à .

Les directeurs du centre ont été successivement[23] :

  • Louis Néel (-)
  • Maurice Pascal (-)
  • Robert Gerbier (-)
  • Pierre Corbet (-)
  • Michel Suscillon (-)
  • Francis Decool (-)
  • Jean-Pierre Le Roux (-)
  • Georges Carola (-)
  • Jean Therme (-)
  • Didier Bordet (-)
  • Philippe Bourguignon (-)
  • Bruno Feignier (-)
  • François Legalland (depuis )

En , un employé de la société Alfadir, qui procédait au tamisage de déchets radioactifs, a été exposé à une dose radioactive supérieure à « une des limites annuelles réglementaires ». Le CEA a proposé à l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) de classer cet incident au niveau 2 de l'échelle Ines[24].

Partenariat et collaboration

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Les laboratoires du CEA Grenoble signent régulièrement des accords de coopération avec des entreprises ou des institutions liées au secteur de l'énergie. En , un accord de coopération entre le LITEN et l'institut de recherche allemand Fraunhofer ISE a permis de mettre en place un laboratoire commun afin de développer de nouveaux produits photovoltaïques performants à moindre coût et doter ainsi l'industrie européenne d'un avantage compétitif[25].

En matière de très basse température, le Service basse température du CEA Grenoble a acquis un savoir-faire qui lui a permis en collaboration avec deux autres spécialistes du froid, l'industriel Air liquide et l'Institut Néel, la mise au point des détecteurs ultra-sensibles de l'observatoire spatial Planck[26].

Le , le CEA Tech annonce avoir noué un partenariat de cinq ans avec les Skis Rossignol, afin de mettre au point des innovations techniques pour les équipements du futur[27].

Cabine de la liaison blanc-blanc en mouvement.

Liaison blanc-blanc

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Un funiculaire nommé « liaison blanc-blanc »[28], réalisé par la société Poma[29], relie deux salles blanches du site via une cabine à atmosphère contrôlée, permettant à des personnels et aux composants électroniques de voyager sans changements de tenue ou emballage, d'où d'importants gains de temps.

Accès du site

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Le site du CEA Grenoble est desservi par la ligne B du tramway, ainsi que par les lignes de bus Chrono C11 à destination de Voiron ou Lumbin et C12 à destination de Voiron ou Goncelin.

Notes et références

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  1. « Voyage de presse : 50 ans du CEA Grenoble, de Mélusine à Minatec » [PDF], CEA, 9 et 10 mai 2006 (version du sur Internet Archive).
  2. « Rapport transparence et sécurité nucléaire » [PDF], CEA Grenoble, .
  3. « CEA Tech : une expérience unique de la recherche technologique », CEA Tech, .
  4. « Les plates-formes technologiques, accélérateur d'innovation pour l'industrie » [PDF], CEA Tech, .
  5. (en) « Compare: Top 25 Global Innovators – Government », Reuters (version du sur Internet Archive).
  6. « Le CEA, organisme de recherche le plus innovant au monde », Mina-News, Minatec, no 39, (version du sur Internet Archive).
  7. « Inauguration du Centre d'études nucléaires de Grenoble » [vidéo], sur ina.fr, Les Actualités françaises, .
  8. Dominique Pestre, Louis Néel, le magnétisme et Grenoble : récit de la création d'un empire physicien dans la province française, -, Paris, Éditions du Centre national de la recherche scientifique, coll. « Cahiers pour l'histoire du CNRS » (no 8), , 188 p. (ISBN 2-222-04475-8, lire en ligne [PDF]).
  9. Ballu 2006, p. 180.
  10. « Chroniques en TIC : 50 ans d'informatique à Grenoble », sur Interstices.info, INRIA (version du sur Internet Archive).
  11. « Éléments pour une histoire de l'INAC », INAC (version du sur Internet Archive).
  12. « La première analyse comparative extensive de codes quantiques permet leurs améliorations », communiqué de presse, CEA, .
  13. Jacques Villain, « Favier, Jean-Jacques (-) », Encyclopædia Universalis.
  14. « On va parler de l'espace avec un des rares Français à avoir eu le privilège de voler en orbite » [vidéo], Si on parlait, TéléGrenoble, .
  15. « Rapport transparence et sécurité nucléaire » [PDF], CEA Grenoble, .
  16. Jean-Charles Guibert, « Ressources technologiques et innovation, Un grand campus d'innovation technologique : de MINATEC à GIANT », Le journal de l'école de Paris du management, no 87,‎ , p. 37–44 (DOI 10.3917/jepam.087.0037), paragraphe 1.
  17. E.M., « Le CEA de Grenoble accueille la première unité de production française d’hydrogène renouvelable », sur Place Gre'net, (consulté le ).
  18. Vincent Charbonnier, « Une première centrale de production industrielle d'hydrogène en service à Grenoble », L'Usine nouvelle, (consulté le ).
  19. M.D. et Daniel Despin, « Grenoble : des salariés du CEA en grève pour réclamer une revalorisation de leur rémunération », sur franceinfo.fr, France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, (consulté le ).
  20. Florent Mathieu, « Grève et rassemblements des salariés du CEA de Grenoble et du Bourget-du-Lac », sur Place Gre'net, (consulté le ).
  21. « Le CEA Grenoble en grève », sur mesinfos.fr, L'Essor Isère, (consulté le ).
  22. Luc Renaud, « CEA. L'injustice salariale fait déborder la coupe », Le Travailleur alpin, (consulté le ).
  23. Ballu 2006.
  24. « Grenoble : incident nucléaire fin août sur un chantier du CEA », Le Parisien, .
  25. Laurent Marchandiau, « Le CEA et Fraunhofer ISE s'associent », L'Essor, (version du sur Internet Archive).
  26. Sylvestre Huet, « Plus froid que nature », Libération, (version du sur Internet Archive).
  27. AFP, « À Grenoble, le CEA Tech et Rossignol deviennent partenaires pour créer les skis de demain », sur franceinfo.fr, France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, .
  28. « Chemin : Liaison Blanc-Blanc (231996005) », sur OpenStreetMap.
  29. « Liaison blanc / blanc », sur poma.net, groupe Poma, .

Dans le Journal officiel de la République française (JORF), sur Légifrance :

  1. Décret no 2004-26 du autorisant le Commissariat à l'énergie atomique à modifier l'installation nucléaire de base no 19 dénommée réacteur Mélusine sur le territoire de la commune de Grenoble (Isère) en vue de son démantèlement et de son déclassement, JORF, no 7, , texte no 19, NOR INDI0301927D.
  2. Arrêté du portant homologation de la décision no 2011-DC-0250 de l'Autorité de sûreté nucléaire du portant déclassement de l'installation nucléaire de base no 19 dénommée Mélusine sur le territoire de la commune de Grenoble (Isère), JORF, no 296, , texte no 24, NOR DEVP1134391A.
  3. Décret no 2005-78 du autorisant le Commissariat à l'énergie atomique à procéder aux opérations de mise à l'arrêt définitif et de démantèlement de l'installation nucléaire de base no 20 dénommée réacteur Siloé sur le territoire de la commune de Grenoble (Isère), JORF, no 27, , texte no 30, NOR INDI0404303D.
  4. Arrêté du portant homologation de la décision no 2015-DC-0491 de l'Autorité de sûreté nucléaire du portant déclassement de l'installation nucléaire de base no 20, dénommée réacteur Siloé, sur le territoire de la commune de Grenoble (Isère), JORF, no 43, , texte no 6, NOR DEVP1427606A.
  5. Décret no 2005-79 du autorisant le Commissariat à l'énergie atomique à procéder aux opérations de mise à l'arrêt définitif et de démantèlement de l'installation nucléaire de base no 21 dénommée réacteur de recherche Siloette sur le territoire de la commune de Grenoble (Isère), JORF, no 27, , texte no 31, NOR INDI0404304D.
  6. Arrêté du portant homologation de la décision no 2007-DC-0063 de l'Autorité de sûreté nucléaire du portant déclassement de l'installation nucléaire de base no 21, dénommée réacteur de recherche Siloette, sur le territoire de la commune de Grenoble (Isère), JORF, no 188, , texte no 17, NOR ECEQ0761229A.
  7. Décret no 2008-980 du autorisant le Commissariat à l'énergie atomique à procéder aux opérations de mise à l'arrêt définitif et de démantèlement de l'installation nucléaire de base no 36 dénommée Station de traitement de déchets radioactifs et de l'installation nucléaire de base no 79 dénommée Stockage provisoire de décroissance de déchets radioactifs situées sur le territoire de la commune de Grenoble (Isère), JORF, no 221, , texte no 4, NOR DEVQ0805473D.
  8. Arrêté du portant homologation de la décision no 2023-DC-0751 de l'Autorité de sûreté nucléaire du portant déclassement des installations nucléaires de base nos 36 et 79 exploitées par le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) sur la commune de Grenoble, JORF, no 81, , texte no 29, NOR ENEP2304006A.
  9. Décret no 2008-981 du autorisant le Commissariat à l'énergie atomique à procéder aux opérations de mise à l'arrêt définitif et de démantèlement de l'installation nucléaire de base no 61 dénommée Laboratoire d'analyse et de contrôle des matériaux nucléaires située sur le territoire de la commune de Grenoble (Isère), JORF, no 221, , texte no 5, NOR DEVQ0805476D.
  10. Arrêté du portant homologation de la décision no 2017-DC-0602 de l'Autorité de sûreté nucléaire du portant déclassement de l'installation nucléaire de base no 61, dénommée « LAMA » (Laboratoire d'analyse et de contrôle des matériaux nucléaires), exploitée par le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives dans la commune de Grenoble (Isère), JORF, no 255, , texte no 4, NOR TREP1726744A.
  11. Décret no 2014-1675 du portant approbation des statuts de la communauté d'universités et établissements « Université Grenoble Alpes », JORF, no 302, , p. 23334, texte no 35, NOR MENS1425806D.

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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