Nogent (Haute-Marne)

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Nogent
La mairie.
La mairie.
Blason de Nogent
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Haute-Marne
Arrondissement Arrondissement de Chaumont
Canton Canton de Nogent
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Chaumont, du Bassin Nogentais et du Bassin de Bologne Vignory Froncles
Maire
Mandat
Anne-Marie Nedelec
2014-2020
Code postal 52800
Code commune 52353
Démographie
Gentilé Nogentais
Population
municipale
3 865 hab. (2014)
Densité 71 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 01′ 49″ nord, 5° 20′ 46″ est
Altitude Min. 302 m – Max. 410 m
Superficie 54,63 km2
Localisation

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Liens
Site web www.villedenogent52.com

Nogent est une commune française, située dans le département de la Haute-Marne en région Grand Est.

Ses habitants sont appelés les Nogentais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Bâtie sur un plateau rocheux, à 400 m d'altitude, la ville haute domine la vallée de la Traire, affluent de la Marne. Aujourd’hui, Nogent, ville industrielle de 3985 habitants (4e ville du département), se trouve à proximité des autoroutes A31 et A5. Dans un cadre boisé, calme et verdoyant, elle n’est plus qu’à 2 heures et demie de Paris, Lyon, l’Allemagne et la Suisse. Cette situation favorable place le bassin nogentais en pleine modernisation, en excellente position dans l’Europe.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Nogent est soumis, comme la Haute-Marne et plus spécialement le plateau de Langres, à un climat semi-océanique avec de sensibles influences continentales. Les précipitations sont abondantes : entre 810 et 1070 mm par an, qui se répartissent assez régulièrement tout au long de l'année. Elles sont toutefois plus marquées de novembre à mars et en mai. On compte de 150 à 180 jours de précipitations dont 20 à 30 jours avec chutes de neige. La température moyenne annuelle est fraîche, elle se situe autour de 9 °C, avec 70 à 85 jours de gel, dû à l'altitude relativement élevée de Nogent (environ 400 mètres, sur un plateau rocheux). La durée d'insolation totale annuelle est voisine de 1750 heures, mais ne dépasse pas 170 heures en moyenne de novembre à janvier. Les vents modérés en moyenne, dominent des secteurs Sud à Ouest, avec une composante de Nord-Est non négligeable en hiver.

Les étés sont chauds, parfois caniculaires, avec des températures avoisinant quelques fois les 35 °C. Ils sont aussi orageux.

Les hivers ont tendance à être longs et froids, avec des températures descendant sous les -15 °C, parfois bien moins (-18 °C début 2007, -20 °C en mars 2006).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ce toponyme, comme la plupart des Nogent de France vient de novio-, élément gaulois signifiant "nouveau", et le suffixe *-entum indiquant un village, un habitat ; soit "le nouveau village" [1].

Gentilé : Nogentais(es). Anecdotiquement, les habitants de la ville haute sont surnommés les Fouéroux et les habitants de la ville basse les Balibeux.[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

L’existence de mégalithes (dolmens, notamment celui de la Pierre Alot) prouve son origine fort ancienne. À l’époque romaine le site se trouve sur le passage de la voie qui mène de Langres à Trèves. Ce n’est qu’en 610 que l’histoire fait mention de Nogent pour la première fois : Nogentum. On peut donc penser que la forteresse avait déjà une place importante à cette époque. On ne sait pourtant pas qui gouvernait alors. Des seigneurs ? Si c’est le cas, il ne nous est resté aucune trace de leurs actes et de leurs noms.

D’après un historien, Roger Ier de Blois, fils d’Eudes Ier, comte de Blois et petit-fils de Thibaut Ier, comte de Provins, aurait hérité de Nogent par son père et mourut en 1024. Il fut repris par des membres de la famille, puis le seigneur de Broyes et Beaufort eut une fille qui pour son mariage apporta en dot la seigneurie de Nogent. De cette union naquit Renier qui fut témoin avec Milon de Chaumont, d’une transaction passée entre le duc de Bourgogne et l’abbaye de Saint- Bénigne de Dijon. Il refusa de reconnaître la suzeraineté de Robert de Bourgogne, évêque de Langres (fils de Henri de Bourgogne), qui était alors un des plus riches seigneurs du royaume. C’était compter sans les alliances. En effet, Hugues Ier, Comte de Champagne, en épousant Élisabeth de Bourgogne était devenu le cousin de l’évêque de Langres et prit son parti, tous deux vinrent mettre le siège devant le château de Nogent. Ainsi qu’il résulte de la charte suivante, les vainqueurs donnèrent alors à l’abbaye de Saint-Bénigne de Dijon l’église Sain-Jean, l’église Saint-Germain et une petite chapelle qui se trouvait dans les habitations seigneuriales. Cette charte se trouve désormais dans les archives départementales ; en français :
« Moi Robert, par la grâce de Dieu, évêque de Langres, j’ai donné à Dieu et à saint Bénigne, patron de l’église de Dijon, la chapelle de Nogent, les églises et tout ce qui dépend de cette chapelle. […] cela s’est fait dans le temps que j’assiégeais le château de Nogent ».

Une fois cette donation accomplie, l’abbaye de Dijon envoya aussitôt un prieur pour administrer. L’église Saint-Germain était alors l’église mère et la cure de Nogent y était attachée ; l’église Saint-Jean n’était que la succursale.
La construction de l’église Saint-Germain, faite par les soins de l’abbé Guillaume de Volpiano, le réformateur de l’église Saint-Bénigne, remonte à la fin du Xe siècle. Sa charpente élégante que masque aujourd’hui un plafond, indique bien cette date ; mais l’église paraît avoir été presque entièrement reconstruite au XVe siècle car les fenêtres du chœur appartiennent à la dernière période de l’architecture ogivale. Cette église est dédiée à saint Germain l’auxerrois évêque d’Auxerre au Ve siècle.

C’est à cette époque que la coutellerie s’implante à Nogent et le nombre d’habitants dut s’accroître considérablement puisque l’église Saint-Jean devient l’église mère et Saint-Germain la succursale.

S’ensuivit une période calme jusqu’à ce que Thibaut V, comte de Champagne qui avait déjà de grandes propriétés dans le Bassigny voulut s’accaparer de toute la région. Tous les seigneurs se liguèrent contre lui et le sire de Nogent également. Thibaut n’avait point de forteresse pour défendre ses domaines sur la frontière de l’est c’est pourquoi il avait tout intérêt à occuper la forteresse de Nogent. Après quatre années de combats acharnés, le sire de Nogent, Rénier IV succomba à une attaque et ses fils signèrent en 1235 une transaction par laquelle ils abandonnèrent la terre et le château de Nogent au comte de Champagne. Et comme l’année précédente Thibaut avait hérité du royaume de Navarre, Nogent fut appelé Nogent-le-Roi. Son premier soin fut de réparer et d’agrandir les fortifications puis il confia la garde du château à un gouverneur. Il aimait beaucoup Nogent qu’il venait souvent visiter et s’attira l’affection et l’estime de tous en affranchissant, en juin 1235 les habitants du pays, qui jusque là soumis aux lois du servage étaient attachés aux terres qu’ils cultivaient moyennant redevance et étaient vendus avec elles.

En 1285, Nogent, avec la Champagne, est intégré au domaine royal.
Durant la guerre de Cent Ans (1337-1453), les Anglo-Bourguignons s’emparent de la ville en 1417.
En 1486, par suites des guerres, il n’y avait plus à Nogent que 92 chefs de famille.

Arrivent ensuite les guerres de religion.
Après quoi, Richelieu arriva au pouvoir et fit détruire la plupart des forteresses. Les châteaux de Montigny et de Coiffy bien qu’appartenant à la couronne, furent rasés. Toutefois, le château de Nogent qui devait subir le même sort, échappa à cette destruction. Les habitants demandèrent qu’on le conservât et l’ordre de démolition fut retiré, à la condition qu’ils se chargeraient seuls de le garder (à cette époque, 50 villages des environs devaient fournir les subsistances nécessaires à la garnison du château et y faire le service militaire) sous le commandement d’un gouverneur nommé par le roi.

La guerre de Trente ans vint frapper la population. Nogent, devenue ville frontière, eut rudement à souffrir.

Par ailleurs, la peste, suite inévitable de la guerre, se déclara en 1637 et fit plus de 500 victimes en moins de 60 jours. En 1639, il n’y avait plus que 120 habitants à Nogent-le-Haut tandis que la population de Nogent-le-Bas n’atteignait que le tiers de ce chiffre.

Quant à la forteresse de Nogent, à partir de Richelieu, elle devint désuète ; comme tous les anciens châteaux forts, son rôle est terminé. Les remparts, encore intacts au commencement du XVIIIe siècle, s’écroulèrent bientôt faute d'entretien et, aujourd’hui, ce ne sont que des ruines. Seule subsiste une tour d’angle, reconstruite au XIXe siècle.

Au XVIIIe siècle, la coutellerie prend son essor et atteint son apogée à la fin du XIXe. L’activité industrielle est prospère : des usines se créent et le bassin nogentais compte alors 6000 couteliers.
La renommée de la fabrication nogentaise est si bien établie vers la fin du XVIIIe siècle et le patriotisme de ses habitants si bien connu que le 10 septembre 1793, le Comité de Salut Public ordonne au citoyen Pradier, inspecteur et contrôleur général des armes blanches à l’assemblée nationale, de se transporter à Nogent pour y monter des fabriques de sabres à l’usage de la cavalerie. Le 25 septembre, l’assemblée de la ville de Nogent rédige une proclamation qui porte que les ouvriers aient à cesser leur travail ordinaire pour ne s’occuper que de celui propre à l’utilité de la chose commune. Les maîtres couteliers soumissionnent en commun une fourniture de 15 000 lames de sabres. Si les sabres arment la cavalerie, les baïonnettes manquent à l’infanterie. Dans le mois de floréal an III (avril 1795), la Convention ayant demandé d’ajouter la fourniture des baïonnettes, la Société populaire de Nogent réunit tous les ouvriers en ciseaux, les encadre par des ouvriers couteliers et livre les baïonnettes demandées. Ces armes ont été fabriquées pour la plus grande partie à l’usine des étangs qui depuis a été transformée en une imprimerie et dans l’église Saint-Germain qui fut transformée en manufacture de sabres pour les besoins de la cause.

Au cours de la Révolution française, la commune, alors nommée Nogent-le-Roi[2], porta provisoirement le nom de Nogent-Haute-Marne[3].
Le 6 décembre, durant la guerre franco-prussienne de 1870, une compagnie de mobiles de Haute-Savoie, de la garnison de Langres, met en fuite un détachement allemand venu faire des réquisitions à Nogent[4].

En 1890, la commune a laissé le nom de Nogent-le-Roi pour celui de Nogent-en-Bassigny[3].
En 1972, la commune a absorbé celles voisines de Donnemarie, d’Essey-les-Eaux et d’Odival et, dans le même temps, changé son nom en Nogent simplement[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

6 adjoints, 3 « maires délégués » (anciennes communes de Donnemarie, Essey-Les-Eaux, Odival) et de 16 conseillers municipaux (2014).

La commune dépend de la préfecture de Chaumont. C'est aussi un chef-lieu de canton.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1971 1988 Robert Henry DVD puis UDF
puis RPR
Pharmacien
2001 2008 Michel Brocard DVD Pharmacien
2008 en cours Anne-Marie Nedelec DVD Professeur d'histoire-géographie
Conseillère départementale (2015-2021)

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[6],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 3 865 habitants, en diminution de -3,11 % par rapport à 2009 (Haute-Marne : -2,51 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 821 1 949 1 989 2 076 2 602 2 807 2 979 3 007 3 098
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 255 3 640 3 550 3 576 3 655 3 365 3 422 3 400 3 428
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 364 3 486 3 577 3 405 3 568 3 682 3 315 3 335 3 697
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
4 208 4 723 5 265 5 318 4 754 4 343 4 113 3 989 3 865
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune comprend deux écoles primaires et un collège.

Économie[modifier | modifier le code]

L’activité économique de Nogent s’appuie sur une longue tradition coutelière et la fabrication des couteaux de toutes sortes a occupé autrefois la majorité des ouvriers au point que Nogent a été surnommé, au XIXe siècle : « Nogent-les-Couteaux ». [réf. souhaitée]

À partir des années 1980, cette activité économique a fortement baissé. Des usines ont fermé et le chômage a frappé la ville. Les chiffres de la démographie en témoignent : la ville est passée de 5318 habitants en 1982 à 3953 en 2011, et a perdu mille habitants entre 1982 et 1999, soit près de 20% de sa population en moins de vingt ans.

Depuis plusieurs décennies, les entreprises nogentaises ont adapté et diversifié leurs techniques de fabrication en développant la maîtrise de leurs savoir-faire pour servir les marchés modernes, de plus en plus exigeants : Automobile, Aéronautique, Instruments de chirurgie, Prothèses, Forge, Estampage et Usinage, Traitements de surface, Outillage à main, Coutellerie et Cisellerie.

Nogent, a pris désormais un engagement important pour l'avenir au travers de son SPL NOGENTECH : plus de 2000 salariés offrent des prestations de haute qualité dans les métiers de la mécanique et de la transformation des métaux avec une spécificité dans les instruments chirurgicaux et prothèses.

Nogent est également le siège du Pôle Technologique de Haute-Champagne qui abrite une antenne du CRITT-MDTS et de l'UTT et est labellisé Pôle d'Excellence Rurale par la DIACT depuis 2006.

La société Vicat dispose d'une unité de production de béton.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Deux églises : église Saint-Jean, gothique, à Nogent-le-Haut et église Saint-Germain, romane, à Nogent-le-Bas dont l'abside est classée aux Monuments de France.

Maison natale de Bernard Dimey.

Dolmen de la Pierre-Alot (près du hameau de Mauvaignant).

Place de l'Hôtel-de-Ville remarquable (place Charles-de-Gaulle), avec sa fontaine et la façade de la mairie (à gauche de laquelle se trouve une cloche ancienne mais hors d'usage), place qui est assez souvent rénovée ou améliorée.

Riche musée de la Coutellerie (place de l'Hôtel-de-Ville).

La crypte, située sous la place de l'Hôtel-de-Ville, accessible seulement aux Journées du Patrimoine.

Tour à créneaux des anciens remparts de Nogent, reconstituée au XIXe siècle. Elle surplombe la vallée de la Traire, affluent de la Marne.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Nogent

Les armes de Nogent se blasonnent ainsi : D'azur au lion d'argent.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Nogent et le Cinéma[modifier | modifier le code]

Dans le film de Jean Renoir La Bête humaine, tourné en 1938, Roubeau interprété par Fernand Ledoux s’exclame « C’est un beau couteau... mais c’est un Nogent ! », soulignant la réputation de la coutellerie et s'affranchissant du suffixe -en-Bassigny alors en vigueur[8].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, page 145.
  2. À ne faut pas confondre avec l'actuelle ville du même nom située en Eure-et-Loir.
  3. a, b, c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. La Savoie armée 1870-1871
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  8. « La Coutellerie de Nogent », sur villedenogent52.fr (consulté le 7 mai 2017).