Villa Kérylos

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Villa Kérylos
919 KER1006.jpg
Vue aérienne de la villa Kérylos.
Présentation
Type
Villa grecque
Destination initiale
villa
Destination actuelle
musée
Style
Architecte
Construction
Propriétaire
Statut patrimonial
Site web
Localisation
Pays
Commune
Coordonnées
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La villa Kérylos, à Beaulieu-sur-Mer, a été construite par l'architecte Emmanuel Pontremoli entre 1902 et 1908 sur un promontoire rocheux surplombant la Méditerranée, sur la route du bord de mer.

Cette habitation construite et meublée sur le modèle des villas de la Grèce antique du IIe et du Ier siècle av. J.-C. pour l'archéologue et spécialiste de l'époque hellénistique, Théodore Reinach (1860-1928), est léguée à l'Institut de France en 1928.

La riche décoration intérieure (esprit des fresques et silhouette du mobilier) et l’austérité des façades sur mer forment un exemple d’une architecture « pittoresco-académique » à tendance néo-antique et Art nouveau[1].

Des matériaux précieux ont été utilisés : marbre de Carrare, albâtre, bois exotiques et citronnier. Les meubles en bois sont incrustés d'ivoire, de bronze et de cuir.

La villa est gérée depuis le par le Centre des monuments nationaux[2].

Historique[modifier | modifier le code]

La villa Kérylos est le fruit de la collaboration de l’archéologue mécène Théodore Reinach et de l'architecte Emmanuel Pontremoli. Tous deux philhellènes, ils souhaitent reconstituer une luxueuse maison de Délos adaptée au tout dernier confort de ce début de XXe siècle.

La construction débute en 1902 pour s’achèver en 1908 pour un coût de neuf millions de francs-or[3], pour l'essentiel assumé sur sa fortune par Fanny Kann, épouse de Reinach, nièce de Charles Ephrussi et petite-cousine de Maurice Ephrussi, dont l'épouse, Béatrice de Rothschild, avait fait bâtir une villa voisine, la villa Ephrussi de Rothschild, de l'autre côté de la baie des Fourmis au cap Ferrat.

En grec ancien κηρύλος, kérylos, signifie « hirondelle de mer »[4], sans doute en référence à la sterna ou à ces poissons volants, encore nombreux au siècle dernier sur les rivages méditerranéens.

À sa mort en 1928, Théodore Reinach lègue la villa à l’Institut de France. Durant la Seconde Guerre mondiale, la Gestapo perquisitionne le domicile parisien de ses héritiers, confisque ses tableaux et sa bibliothèque. Les archives relatives à la construction de la villa sont également saisies et dispersées[5].

Aujourd'hui, la villa, transformée en musée, est ouverte au public ; la visite, payante, se fait à l'aide d'un audioguide gratuit. Divers événements rythment la vie de la villa de février à septembre[6].

La villa a été classée au titre des monuments historiques le [7],[8].

Architecture et mobilier[modifier | modifier le code]

Rez-de-Chaussée[modifier | modifier le code]

Thyrôreion[modifier | modifier le code]

Dès l'entrée, dénommée Thyrôreion (loge du portier), le visiteur est accueilli par la formule grecque « Xaipe » (« Réjouis-toi ») inscrite au sol, et le ton est donné par une mosaïque alexandrine datant du IIe siècle av. J.-C. et figurant un coq, une poule et ses poussins, symboles de la famille. Sur le côté, un serpent et un sphinx en bronze, génies protecteurs du foyer, complètent le tableau symbolique, alors qu'au fond du Proauleion (avant-cour), prolongeant le Thyrôreion, une reproduction du Sophocle du Latran invite à la méditation.

Péristyle[modifier | modifier le code]

À l’intérieur, l’élégant péristyle ceinturé par douze colonnes de marbre blanc de Carrare forme un beau plan d'une cour carrée. Les fresques sur les murs illustrant des épisodes de la mythologie grecque sont peintes à la détrempe sur poudre de marbre à la manière antique par Adrien Karbowsky et Gustave-Louis Jaulmes, dont les motifs représentés sont empruntés à la décoration des poteries grecques de l'époque classique. Les stucs sont de Paul Gasq.

Amphithyros[modifier | modifier le code]

Dans ce vestibule se trouve une vasque en marbre blanc surmontée d'une gargouille représentant une tête de lion. C'est ici que l'on se purifie avant de revêtir la chlamyde. En face, juste avant de pénétrer dans la bibliothèque, se trouve une reproduction de la statue de Phidias représentant Athéna, déesse de la pensée et de la sagesse.

Bibliothèque[modifier | modifier le code]

La bibliothèque est la pièce la plus spectaculaire avec ses hautes armoires de bois fruitier, chevillé et marqueté d'ivoire, de buis et d'ébène dessinées selon un modèle retrouvé à Herculanum en 1762[9], de sièges tendus ou tressés de cuir, des coffres cloutés, des tables à trois pieds, des pupitres. Une partie de la bibliothèque est garnie de volumes du XVIIe siècle, du XVIIIe siècle et XIXe siècle, consacrés à l'histoire et à la civilisation grecque. Dans d'autres vitrines et sur des coffres sont présentés des objets de collections allant des VIIe siècle au Ier siècle avant notre ère. Sur les murs de cette pièce, Théodore Reinach a fait inscrire deux vers grecs : « C'est ici qu'en compagnie des orateurs, des savants et des poètes grecs, je me ménage une retraite paisible dans l'immortelle beauté ». Les tentures de lin remplaçant les portes sont brodées par l'atelier Ecochard de Lyon. Le mobilier dessiné par Pontremoli est réalisé par l’ébéniste Louis-François Bettenfeld. Les commodités modernes comme l’électricité, l’eau courante et le chauffage central sont habilement dissimulées sous des plaques ajourées.

Triklinos[modifier | modifier le code]

La salle à manger est de forme octogonale, avec un plafond en bois, décoré à la feuille d'or sur fond bleu. Le sol en mosaïque forme en son centre une rosace polychrome. Un frise, en haut des murs représente des silènes cueillant des fruits. Les invités de Reinach mangeaient à l'ancienne sur des tables placées contre des lits tendus de cuir et recouverts de coussins. La vaisselle utilisée ici fut réalisée avec les mêmes terres grecques et les mêmes oxydes afin d'obtenir les mêmes couleurs que les poteries antiques. Un salon contigu à cette pièce était réservé pour le repas des femmes et des enfants. Sur deux guéridons reposent respectivement les statues en bronze de Narcisse et Apollon. Quatre tableaux mobiles, peints à l'encaustique, en sanguine, sur la poussière de marbre, complètent la décoration de cette pièce.

L'Andron[modifier | modifier le code]

L'Andron est une pièce réservé aux hommes. Les murs sont revêtus de marbre mauve de Serravezza avec en incrustation, des médaillons de marbre jaune, provenant de Sienne. Le plafond, comme dans les autres pièces, est à caisson de bois de teck, richement décoré. Le sol est orné d'une mosaïque avec au centre la représentation du labyrintheThésée lutte contre le Minotaure. Le maître de maison prenait place sur un trône gréco-égyptien pour présider et diriger la conversation. Les chaises et tabourets, ainsi que les lits de repos sont tendus de cuir. Sur une table carrée est posé un grand rafraîchissoir en argent, reproduction d'un vase de même métal provenant d'un trésor romain. Au fond de cette pièce, en direction de l'oïkos, est placé un autel « au dieu inconnu » en marbre de Carrare. Sur une tablette est exposée la tête d'un enfant en marbre, datée du Ier siècle.

Oïkos[modifier | modifier le code]

Ce petit salon est dédié à Dyonisos, dont le nom est inscrit au dessus de la porte-fenêtre par laquelle on découvre une vue sur la mer. Le sol est orné d'une mosaïque montrant des vendanges, avec silènes, faunes, satyres. En haut des murs court une frise en stuc représentant la vie de Dyonisos. Les reproductions des masques du théâtre de Pergame furent réalisés par Paul Gasq.

Le mobilier en bois de citronnier, chevillé d'ivoire ou de buis, se compose de tables, chaises, lits de repos et coffres. On y trouve un piano « Pleyelos » (sic), dissimulé dans un meuble à abattant, dont joue le maître de maison. En 1893, il avait déchiffré les signes représentant des notes de musique de l'hymne à Apollon et fit mettre en harmonie ce morceau par Gabriel Fauré. On peut voir dans cette pièce une aiguière étrusque dans du VIIe siècle avant notre ère, et la partie d'une stèle funéraire du Ier siècle.

Premier étage[modifier | modifier le code]

L'escalier permettant l'accès au premier et second étage est en marbre blanc. Dans une niche du vestibule se trouve une copie du buste de l'Hermès Dionysos [10]. Un lustre circulaire en terre cuite permet l'éclairage de cet accès aux chambres. Une vasque sur pied en marbre blanc trône devant la fenêtre, garnie d'une plante d'ornement.

Ornitès[modifier | modifier le code]

La chambre estdédiée à Héra, déesse de la féminité et de la fécondité. Cette pièce est décorée de peintures murales et de tentures brodées, ornées de paons, et de cygnes. Cette chambre était celle de l'épouse de Théodore Reinach. Elle possède une porte fenêtre permettant de découvrir un paysage semblable à celui des Cyclades. Le grand lit était à l'origine conçu avec des peaux d'animaux tendues sur des montants de bois, sur lequel était disposé des coussins. Il est entouré par des tentures. Dans un angle de la pièce se trouve une chaise longue, tendue de lanières de cuir. Plusieurs coffres en bois fruitier de couleur claire garnissent la pièce et permettant le rangement du linge. Un lustre en albâtre éclaire la pièce. Cette chambre possède un cabinet de toilette contigu, avec douche assez profonde pour recevoir une eau en pluie, avec des jets horizontaux pour l'eau chaude et de l'eau froide. Des réservoirs posés sur le toit alimentent également la salle de bain voisine dont la baignoire est en marbre de Carrare. Les lavabos, la robinetterie et les porte-éponges sont en argent. Au mur, une décoration en stuc représente des scènes de la toilette féminine.

Triptolème[modifier | modifier le code]

Cette pièce réunit les appartements du maître de maison à ceux de son épouse. Elle possède un plafond à caissons décoré de colombes et de couronnes de lierre doré. La table à plateau possède des ornements en argent, répondant à ceux de la distribution des premiers grains de blé du monde par Triptolème, représenté sur la mosaïque du sol. Dans une autre salle de bain, la baignoire est garnie de robinets à cols de cygnes et des têtes de dauphins ornent les murs.Un grand miroir est dissimulé dans l'épaisseur de la porte.

Erotès[modifier | modifier le code]

La chambre du maître de maison est exposée au midi, au couchant et au nord. L'emplacement du lit est délimité par deux colonnes en bois. Le lit est une copie d'un original se trouvant au musée archéologique de Naples.

Deuxième étage[modifier | modifier le code]

Il fut aménagé[Quand ?] en logement de fonction.

Sous-sols[modifier | modifier le code]

Les cuisines furent transformées en salles d'exposition de l'artisanat grec et la cave en salle de conférence par Gabriel Ollivier, conservateur de 1967 à 1981.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Les fresques du péristyle[modifier | modifier le code]

Réalisées selon une méthode antique, sur mortier frais enduit de poudre de marbre, à l'encaustique, les fresques sont l'œuvre de Gustave Louis Jaulmes et Adrien Karbowsky, tous deux élèves de Puvis de Chavannes. Les scènes ont été choisies par Théodore Reinach et inspirées de décors de vases antiques conservés dans les musées de Berlin, de Munich et du Vatican.

Les deux plus grandes représentent :

Quatre fresques de taille plus réduite illustrent d'autres pans de la mythologie grecque. De part et d'autre de l'accès au Proauleion, vu du fond du péristyle, on peut voir :

  • à gauche, un épisode de la vie d'Apollon : la dispute de la lyre avec Hermès remportée par Apollon qui devint de ce fait le dieu des poètes ;
  • à droite, les préparatifs du sacrifice du taureau à l'occasion d'une fête dédiée à Dionysos au cours de laquelle le vainqueur d'un concours de poésie recevait le trépied visible derrière l'animal ; à gauche se trouve la déesse ailée de la Victoire, Niké ;
  • en face :
    • un autre épisode de la vie d'Apollon, son retour au sanctuaire de Delphes après son voyage au pays des Hyperboréens, peuple mythique ne connaissant ni la maladie, ni la vieillesse et où Apollon retourne tous les 19 ans (période de révolution complète des astres) ;
    • le retour d'Héphaïstos dans l'Olympe commandé par Zeus à Dionysos qui, pour ce faire, enivra le dieu forgeron et le ramena sur son âne, le cortège étant précédé d'un satyre.

Statuaire[modifier | modifier le code]

Les statues antiques sont nombreuses, la plupart étant des moulages grandeur nature[11] :

Depuis 1999, à l'initiative de Régis Vian des Rives avec le concours du département des Antiquités grecques étrusques et romaines du musée du Louvre, trois galeries formant la galerie des Antiques présentent également des copies de statues grecques grandeur nature :

Atelier de céramique[modifier | modifier le code]

L'atelier de céramique permet de comprendre les gestes des artisans de l'Antiquité.

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Michel Steve, La Métaphore Méditerranéenne : L'architecture sur la Riviera de 1860 à 1914, Éditions Demaistre, 1996, p. 125, (ISBN 2841940039).
  2. François-Guillaume Lorrain, « La villa Kérylos, le nouveau bijou des Monuments nationaux », sur Le Point (consulté le 6 mars 2016).
  3. Bérénice Geoffroy-Schneiter, « La Villa Kérylos », Archéologia, no 329, p. 53.
  4. Gilles Martin-Chauffier, « Label hellène », Paris Match, 13-19 avril 2017, p. 14.
  5. Pierre Assouline, Le dernier des Camondo, Gallimard, 1997, p. 270 (ISBN 2-07-074554-6).
  6. Dossier de presse sur la villa Kérylos, p. 13.
  7. « Villa grecque Kerylos, actuellement Fondation Théodore Reinach », notice no PA00080664, base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. « Maison dite Villa Kérylos », notice no IA06000903, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  9. Bérénice Geoffroy-Schneiter, op. cit., p. 52.
  10. l'original est au musée du Bardo à Tunis.
  11. Dossier de presse sur la villa Kérylos, p. 16.
  12. Cette identification aujourd'hui erronée.
  13. Au pied de cette copie de la Vénus d'Arles figure cette légende : « Elle était considérée [au moment de sa découverte] comme l'une des plus belles Antiques de France et peut être du monde »

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • J. Chamonard et E. Pontremoli, Kérylos, Éditions des bibliothèques nationales de France, 1934, réédité en 1996 par Jeanne Laffitte, Marseille, préface de Jacqueline de Romilly, présentation de Régis Vian des Rives et Jean Leclant.
  • Jean-Claude Delorme, Maisons d'exception, éditions de La Martinière, 1994, p. 84–95.
  • Laure Murat, La villa Kérylos, Beaux Arts éditions, (OCLC 78898694).
  • Régis Vian des Rives (dir.), La Villa Kérylos, Éditions de l’Amateur, 1997, préface de Karl Lagerfeld.
  • Didier Gayraud, Belles demeures en Riviera 1835-1930, Nice, Éditions Giletta, 2005, p. 217-218 (ISBN 978-2-915606-20-1).
  • Axelle Corty, « Collection privée 11 : Le mobilier néo-grec de Pontremoli », Connaissance des Arts, 1986 (?)[réf. incomplète].
  • Françoise Reynier, « Archéologie, architecture et ébénisterie : les meubles de la villa Kérylos à Beaulieu-sur-Mer », In Situ, no 6, 2005 (en ligne).
  • La villa grecque Kérylos, Sainte-Maxime, Editions S.M.D.Institut de France, Fondation Théodore Reinach, , 24 p.
    Reconstitution d'une maison de la Grèce Antique. Un édifice unique au monde, dans un cadre incomparable. Préface de Edouard Bonnefous, de l'Académie des Sciences Morales et Politiques, Chancelier de l'Institut de France
    .
  • collectif, Le patrimoine des communes des Alpes-Maritimes en deux volumes, vol. II : Cantons de Menton à Villefranche-sur-Mer, Paris, Flohic Éditions, coll. « Le Patrimoine des Communes de France », , 574 p. (ISBN 2-84234-071-X)
    Canton de Villefranche-sur-Mer : pp. 998 à 1015 : Beaulieu-sur-Mer (dont la Villa Kérilos pp. 1013-1014)
    .
  • Coordination générale : René Dinkel, Élisabeth Decugnière, Hortensia Gauthier, Marie-Christine Oculi. Rédaction des notices : CRMH : Martine Audibert-Bringer, Odile de Pierrefeu, Sylvie Réol. Direction régionale des antiquités préhistoriques (DRAP) : Gérard Sauzade. Direction régionale des antiquités historiques (DRAH) : Jean-Paul Jacob directeur, Armelle Guilcher, Mireille Pagni, Anne Roth-Congés Institut de recherche sur l'architecture antique (Maison de l'Orient et de la Méditerranée-IRAA)-Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Suivez le guide - Monuments Historiques Provence Alpes Côte d’Azur, Marseille, Direction régionale des affaires culturelles et Conseil régional de Provence – Alpes - Côte d’Azur (Office Régional de la Culture), 1er trimestre 1986, 198 p. (ISBN 2-906035-00-9)
    Guide présentant l'histoire des monuments historiques ouverts au public en Provence – Alpes – Côte - d'Azur (traduit en allemand et anglais en septembre 1988). Notice Beaulieu-sur-Mer : Villa Kérilos pp.60-61
    .
  • sous la direction de Bertrand Lemoine, 100 monuments du XXe siècle, Patrimoine et architecture de la France, Paris, Éditions France Loisirs, , 240 p. (ISBN 2-7441-3496-1)
    Villa Kéylos, Emmanuel Pontrémoli, rue Gustave-Eiffel, Beaulieu-sur-Mer / 1902-1908, pp. 36-37
    .
  • Adrien Goetz, Villa Kérylos, Paris, Éditions Bernard Grasset, , 352 p. (ISBN 978-2-246-85573-6)
    Roman.
  • Collectif, Villa Kerylos, avant-propos d'Édouard Bonnefous, Mâcon, Éditions Combier, 1986, 24 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  1. « Emmanuel Pontremoli une architecture entre éclectisme et mouvement moderne ».
  2. « Emmanuel Pontremoli et la villa Kérylos ».