Bairols

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Bairols
Vue du village depuis la route des Châtaigniers.
Vue du village depuis la route des Châtaigniers.
Blason de Bairols
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Arrondissement de Nice
Canton Vence
Intercommunalité Métropole Nice Côte d'Azur
Maire
Mandat
Angelin Buerch
2014-2020
Code postal 06420
Code commune 06009
Démographie
Gentilé Bairolois
Population
municipale
105 hab. (2015 en diminution de 1,87 % par rapport à 2010)
Densité 6,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 58′ 57″ nord, 7° 07′ 41″ est
Altitude Min. 280 m
Max. 1 803 m
Superficie 15,24 km2
Localisation

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Bairols est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Bairolois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Bairols est construit à 830 mètres sur une arête rocheuse.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme latine Bairolium au XIe siècle, in Bairolo vers 1040, Bairoliis au XIe siècle[1], Bairols en 1066, Bairol en 1152, Baiorols en 1160, apud Bayrolos en 1286, de Bayrolis en 1333, in villa Bairolii en 1388[2].

Bairòls en occitan.

Ce toponyme pourrait dériver d'une racine ligure Ber- rappelant un plateau élevé, bar qui signifie « lieu dominant » et rols « rochers », ce qui correspondrait à la morphologie des lieux.

Histoire[modifier | modifier le code]

« Bairolum » est cité vers 1040. Le village est alors donné à l'abbaye de Lérins puis est devenu vers le XIVe siècle un fief des Grimaldi de Beuil.

Le village n'a été relié par une route carrossable qu'en 1939. Il y avait encore 257 habitants en 1858.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Bairols Blason Coupé-crénelé d’argent et de gueules le premier à l'‘étoile de huit rais du second.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Économie[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[3]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1983 en cours Angelin Buerch DVD Retraité

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[5].

En 2015, la commune comptait 105 habitants[Note 1], en diminution de 1,87 % par rapport à 2010 (Alpes-Maritimes : +0,34 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
176 185 211 225 253 268 257 259 273
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
270 263 223 229 225 215 191 185 162
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
129 102 92 57 32 30 25 37 30
1982 1990 1999 2004 2009 2014 2015 - -
38 73 114 109 106 106 105 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L’église Sainte-Marguerite.
La chapelle Saint-Roch.
  • Ruines du château
  • Église médiévale Sainte-Marguerite dont la forme en S est due à la topographie, À l'intérieur, il y a deux fresques dans le chœur sur le thème du « Baptême du Christ ». L'église abrite une toile de Jean Rocca, Vierge au Rosaire et Mystères, datée de 1645[8],[9].
  • Chapelle Saint-Antoine, au-dessus du village,
  • Chapelle Saint-Roch, au-dessus, édifié vers 1750,
  • Vestiges de la chapelle Saint-Martin,
  • Deux anciens moulins à huile et à grains,
  • Vestiges de l'ancien village, au-dessous du village actuel.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Philippe de Beauchamp, Le haut pays méconnu. Villages & hameaux isolés des Alpes-Maritimes, p. 81, éditions Serre, Nice, 1989, (ISBN 2-86410-131-9) ; p. 159

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ernest Nègre - Toponymie générale de la France - page 130 - (ISBN 2600028838).
  2. André Compan - 1990 - Illustration du nissart et du provençal: recueil d'articles paru dans Nice-Matin, 1970-1975, - Page 52.
  3. Site de la préfecture des Alpes-Maritimes, consulté le 20 juin 2008
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  8. Charles Astro, Luc F. Thévenon, La peinture au XVIIe siècle dans les Alpes méridionales, p. 58, éditions Serre (collection Patrimoines), Nice, 1985 (ISBN 2-86410-048-7)
  9. Christiane Lorgues-Lapouge, René Lorgues, Comté de Nice baroque - Tome 1 : La vallée de la Tinée, p. 27-31, Encyclopædia Niciensis, Volume V, Serre éditeur, Nice, 2004 (ISBN 2-86410-416-4) ; p. 99