Le Petit Niçois

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Le Petit Niçois
Image illustrative de l’article Le Petit Niçois

Pays Drapeau de la France France
Langue Français
Périodicité Mensuel gratuit
Genre Presse régionale
Diffusion de Menton à Mandelieu ex. (Vendredi)
Date de fondation 29 septembre 1879
Ville d’édition Nice

ISSN 1270-9425

Le Petit Niçois est fondé le par le député-maire Alfred Borriglione et il paraît quotidiennement jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Paul Gordeaux y entre en octobre 1909,dans une rédaction pleine de gens de talent : Victor Emanuel, Édouard Cristini, Honoré Tourniaire, Henri Giraud, Auguste Verquière, Pierre Borel, Pierre Goux, D. J. Mari, Pierre Rocher, Louis Ravel, Victor Sayac... où il tient brillamment sa place de chef de nombreuses rubriques, dont la page des spectacles. le Petit Niçois, de l’époque était dirigé depuis peu, par le jeune député (et gros promoteur immobilier) Alfred Donadei.après Dominique Durandy et Jules Letainturier, gendres du fondateur Alfred Borriglione.

La Seconde Guerre mondiale l’a rattrapé définitivement avec une exécution sommaire du directeur de la publication et du rédacteur en chef, pour des supposés faits de collaboration. Ses rotatives ont rejoint le groupe Nice-Matin alors que celles de son concurrent, L’Éclaireur (centre droit) sont prises par Le Patriote avec les mêmes conséquences pour ses dirigeants.

Le Petit Niçois renaît le 30 Septembre 1996 et devient un journal hebdomadaire régional[1] appartenant au groupe Édition d'azur. Il sort chaque mois, puis d’une manière hebdomadaire à partir du 4 juin 1997 et tiré chaque semaine à plus de 50 000 exemplaires. . Sa zone de diffusion s’étend de Menton à Antibes pour Le Petit Niçois, puis d’Antibes à Théoule-sur-Mer pour Le Cannois.

Le Petit Niçois est cité au chapitre 4 du roman historique La Baie des Anges (1976) de Max Gallo. Léo Ferré y a travaillé comme critique musical pigiste.

En décembre 1999, Robert VERDOIA, photographe du journal, le reprend et le gérera jusqu’en 2008 où il est racheté par Stéphane CHERKI, président de Floreo et maire d’Èze, qui sauve le titre de la faillite en investissant un million d’euros et qui gardera son exploitation jusqu’en 2011, avant de céder la licence à Michel ALVES, directeur de la publication du mensuel Entrevue. La Sarl Éditions d'Azur dirigée par Michel Alvès, exploitera le titre jusqu’en 2016 avant de laisser sa place à la SAS Les éditions azuréennes présidée par Chantal GAREL.

En juillet 2017, l’équipe de rédaction et Madame Véronique LAROSA, directrice de la publication, ont décidé de repartir sur un nouveau modèle économique : un mensuel gratuit centré sur un territoire (au moins trois communes) en choisissant la forme juridique associative, l’association NICE ACTUS, l'organe de presse.

Durant 3 ans, NICE ACTUS a publié un mensuel papier appuyé sur un site Internet quotidien : www.lepetitnicois.net.

Aux titres Le Petit Niçois et Le Cannois, se sont ajoutés L’Antibois (Communauté d'agglomération Sophia Antipolis) et Le Villeneuvois (La Colle-sur-Loup et St-Paul de Vence), puis trois nouveaux supports, Le Mentonnais, Le Villefranchois qui reparaît, et Le Grassois.

Le tirage aussi évolue passant de 50 000 exemplaires à plus de 140 000, la distribution se faisant presque à 50 % en boîtes aux lettres et à 50 % dans des points fixes chez les commerçants, les cinémas, les institutions culturelles, les mairies, les offices de tourisme...

Tous les journaux répondent au même principe : une moitié de pages dédiées au territoire concerné, l’autre moitié en pages communes à tous les titres. Les rubriques ont toujours la même colonne vertébrale, la politique, le sport, la culture, l’économie et les événements locaux au service d’une actualité locale.

NICE ACTUS est un éditeur de presse papier et « Pure player », ayant pour mission l’information professionnelle locale à caractère politique et général.

Le service de presse a pour objet principal d’apporter, de façon permanente et continue, des informations, des analyses et des commentaires sur l’actualité politique et générale locale, nationale ou internationale susceptibles d’éclairer le jugement des citoyens.

Relayant sans le vérifier un trucage circulant sur Twitter, l'édition en ligne du Petit Niçois accuse en septembre 2020 la ministre de la Culture Roselyne Bachelot d'"islamisme" et de "trahison" pour avoir financé une association hostile aux Droits des femmes. Un article de Nice-Presse consacré à cette fake-news relève "le peu de moyens dont (Le Petit Niçois) dispose pour informer ses lecteurs" qui se "contenterait, hors rares reportages sur la vie locale, de tirer des portraits très avantageux des élus de la droite locale" moyennant de "grandes publicités achetées par les différentes collectivités".[2]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Le Petit Niçois », sur Le Petit Niçois (consulté le 16 août 2020)
  2. Clément Avarguès, « "Roselyne Bachelot islamiste ?" Le "Petit Niçois" s'emballe… sur une fake news », sur Nice Presse, (consulté le 8 octobre 2020)

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Le Petit Niçois de 1881 à 1943, numérisé par les Archives départementales des Alpes-Maritimes
  • Site Internet, site Internet Le Petit Niçois crée en 2017.
  • Page Facebook Groupe Le Petit Niçois crée en 2020.