Ilonse

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Ilonse
Ilonse
Village d'Ilonse.
Blason de Ilonse
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Nice
Intercommunalité Métropole Nice Côte d'Azur
Maire
Mandat
Richard Lions
2020-2026
Code postal 06420
Code commune 06072
Démographie
Gentilé Ilonsois
Population
municipale
178 hab. (2018 en diminution de 1,11 % par rapport à 2013)
Densité 4,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 01′ 59″ nord, 7° 06′ 01″ est
Altitude Min. 351 m
Max. 1 992 m
Superficie 40,59 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Nice
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Tourrette-Levens
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web ilonse.fr

Ilonse est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Ilonsois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue aérienne de la commune.

Localisation[modifier | modifier le code]

Ilonse se situe à 25 km de Clans et 72 (une heure) de Nice.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Commune proche de la vallée de la Tinée[1].

  • Hameaux[2] :
    • Abillièra,
    • Irougne,
    • Le Pous.
  • Reliefs :
    • Lauvet d’Ilonse,
    • Lauvet de Roubion,
    • Tête de Vairon,
    • Mont Lieuche,
    • Brec d’Ilonse,
    • Pointe des 4 Cantons.

Catastrophes naturelles - Sismicité[modifier | modifier le code]

Le 2 octobre 2020, de nombreux villages des diverses vallées des Alpes-Maritimes (Breil-sur-Roya, Fontan, Roquebillière, St-Martin-Vésubie, Tende...) sont fortement impactés par un "épisode méditerranéen" de grande ampleur[3]. Certains hameaux sont restés inaccessibles jusqu'à plus d'une semaine après la catastrophe et l'électricité n'a été rétablie que vers le 20 octobre. L'Arrêté du 7 octobre 2020 portant reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle a identifié 55 communes, dont Ilonse, au titre des "Inondations et coulées de boue du 2 au 3 octobre 2020"[4].

Commune située dans une zone de sismicité moyenne[5].

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[6] :

  • rivière la Tinée,
  • vallons de coulié, d'abéliéra, de la figaïrasse, des chalanches, de gineste, de bramafam, du moulin, du pas de masse, de la villette,
  • ruisseaux le roudiquiéry, de l'arsilane[7], de gaudissart[8],
  • riou blanc,
  • ravins de duina, de la médecine.

Ilonse dispose d'une station d'épuration d'une capacité de 250 équivalent-habitants[9].

Climat[modifier | modifier le code]

Climat classé Cfb dans la classification de Köppen et Geiger[10].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La route arrive à Ilonse en 1945. Une route est inaugurée en septembre 1987 entre Ilonse et Pierlas.

Village accessible par les départementales depuis la nationale 202, Touët-sur-Var, D 28 puis D 428 et M 59 depuis Pierlas[11].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Transport en Provence-Alpes-Côte d'Azur

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Commune membre de la Métropole Nice Côte d'Azur.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune est intégrée dans le plan local d'urbanisme métropolitain approuvé le 25 octobre 2019[12].

Typologie[modifier | modifier le code]

Ilonse est une commune rurale[Note 1],[13]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[14],[15].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nice, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 100 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[16],[17].

La commune dispose d'une carte communale[18].

Histoire[modifier | modifier le code]

Une voie romaine reliait les deux capitales successives de la province des Alpes-Maritimes, Cimiez et Embrun. Elle devait passer par la vallée de la Tinée et à partir de Saint-Sauveur-sur-Tinée se dirigeait vers le Var par Ilonse ou Roubion.

L'abbaye de Saint-Dalmas-de-Pedona avait un prieuré placé sous le vocable de saint Laurent et une chapelle Notre-Dame à Ilonse.

Le village apparaît dans le cartulaire de l'abbaye de Lérins au XIe siècle[19], Ilontia, puis au XIIe siècle Ilonza dans le cartulaire de la cathédrale de Nice.

Le village a d'abord appartenu à la famille Féraud de Thorame, Thorame-Glandevès, puis aux Grimaldi de Bueil au XIVe siècle.

La peste de 1327 emporta toute la population qui se trouvait dans le vieux castel.

En 1344, Astruge Grimaldi ou Astruga Rostagni-Grimaldi[20], devenue veuve, acheta la seigneurie aux Glandevès mais dût faire valoir ses droits auprès de la Communauté des habitants par la force[21]. Le , le viguier de Tinée donne l'investiture de la seigneurie aux barons de Beuil et ordonne aux habitants d'Ilonse de reconnaître Astruge Grimaldi. Les habitants passent l'acte de reconnaissance mais refusent de payer certaines redevances féodales, en particulier de participer au paiement de la dot de Tiburge Grimaldi à son mariage avec Ludovic ou Louis Lascaris de Vintimille. Traités durement par les agents de la dame Astruga, les habitants se révoltent. Faucon d'Agoût au nom du sénéchal de Provence Hugues del Bazo vient à Ilonse avec ses milices et décide de convoquer un tribunal arbitral composé du chevalier Guillaume du Puget et de Philippe Balbi, co-seigneur de Saint-Sauveur-sur-Tinée. Le jugement est prononcé par l'évêque de Nice et Philippe Balbi en présence de la dame Astruga, de son père Guillaume Rostaing, de son fils Barnabé Grimaldi et des représentants de la commune, et publié le . Ils sont condamnés le à payer une indemnité.

Le , Jean Grimaldi de Bueil renonce contre 105 écus annuels à tous ses droits féodaux sur les habitants d'Ilonse sauf exceptions énoncées.

En 1621, à la suite de l'exécution du dernier comte de Beuil, Annibal Grimaldi, le château est démoli. Ilonse devient une seigneurie des Badat, et les habitants font hommage et prêtent serment de fidélité le [22].

En 1729, Ilonse devient une seigneurie des Pascalis avec le titre de comte[23].

En 1848, le hameau d'Abeleria est détruit par un incendie.

En 1860, Ilonse, comme la plus grande partie du comté de Nice, est rattachée à la France. La commune fait alors partie du canton de Saint-Sauveur-sur-Tinée.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires à partir de 1860
Période Identité Étiquette Qualité
1860   Laurent Issautier    
1865   François Audoly    
1870   Jean Bres    
1874   Baptiste Audoli    
1878   Augustin Ciamos    
1884   Jean-Baptiste Audoli    
1888   Joseph Mario    
1890   Louis Poesi    
1892   Jean-Baptiste Richelme    
1896   Baptiste Ricelme    
1900   Baptiste Ciamos    
1904   Baptiste Ricelme    
1908   Joseph Pierlas    
1912   Eugène Dalbouse    
1929   Joseph Ribotti    
1934   Honoré Riquier    
1935   Louis Paul    
1938   André Rousset    
1938   Charles Rousset    
1945   Louis Bres    
1945   Lucien Pierlas    
1983   Michel Rittano    
1995   Christian Castellani    
mars 2008 En cours Richard Lions[24] DVD Fonctionnaire

Budget et fiscalité 2019[modifier | modifier le code]

La mairie.

En 2019, le budget de la commune était constitué ainsi[25] :

  • total des produits de fonctionnement : 232 000 , soit 1 200  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 171 000 , soit 889  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 182 000 , soit 941  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 124 000 , soit 641  par habitant ;
  • endettement : 31 000 , soit 161  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 8,43 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 29,54 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 39,11 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2017 : médiane en 2017 du revenu disponible, par unité de consommation[26].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[28].

En 2018, la commune comptait 178 habitants[Note 3], en diminution de 1,11 % par rapport à 2013 (Alpes-Maritimes : +0,5 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1831 1838 1841 1848 1851
434570534571809659713978652
1858 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
506493481401434435377333354
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
308302306262249225160124124
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
10280575578113129167194
2018 - - - - - - - -
178--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

En 1925, fermeture de l’école d’Abillièra.

En 1968, fermeture de l’école au village.

Établissements d'enseignements proches[31] :

  • Écoles maternelle et primaire à Clans, Saint-Sauveur-sur-Tinée,
  • Collèges à Saint-Sauveur-sur-Tinée,
  • Lycée à Valdeblore.

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[32] :

  • Médecins à Saint-Sauveur-sur-Tinée,
  • Pharmacies à Saint-Martin-Vésubie, Roquebillière, Isola, Péone, Lantosque,
  • Hôpitaux à Villars-sur-Var, Saint-Martin-Vésubie, Roquebillière.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture, chasse[modifier | modifier le code]

  • Agriculteurs[34].
  • Société de Chasse.

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Gîtes communaux et ruraux[35].

Commerces[modifier | modifier le code]

  • En 1986, après la fermeture des derniers commerces, l’auberge communale « La Gruppio » est créée[36].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • De l'ancienne seigneurie d'Ilonse, il reste les ruines d'un château qui a été démoli après l'exécution d'Annibal Grimaldi de Beuil, en 1621[37], et quelques vestiges de remparts près de l'église[38].
  • Village perché, il a conservé des ruelles avec passages voûtés. On a à partir du village un beau panorama sur la vallée de la Tinée et le Valdeblore.
  • Pont sur la Tinée, inauguré le . Le tablier est une structure de 5 poutres en bois espacées de 1 m, sous-bandée par des tirants métalliques tenus par des entretoises en bois. Le hourdis a été réalisé à l'aide de dalles préfabriquées en béton armé fixées sur l'extrados des poutres en bois. Sur ce hourdis ont été mis en place l'étanchéité et la couche de roulement, ainsi que les équipements de sécurité. Le tablier a une portée de 21,50 m. Il a été réalisé par l'entreprise G.T.M.-T.P. Côte d'Azur. La charpente en bois lamellé-collé a été fabriquée par Fargeot Lamellé-collé. Le maître d'ouvrage et maître d'œuvre sont le Conseil général des Alpes-Maritimes. Ce pont remplace un ancien pont réalisé en 1862-1864 par l'entreprise Restolli de Touët de Beuil.
  • Le site « Massif du Lauvet d’Ilonse et des Quatre Cantons – Dôme de Barrot – Gorges du Cians »[39].

Patrimoine religieux :

  • Église paroissiale Saint-Michel[40] datant du XIIIe siècle, agrandie dans la seconde partie du XVIIe siècle, restaurée aux XIXe et XXe siècles. La travée du chœur est couverte d'ogives pouvant dater de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle. Cette partie aurait pu être l'ancienne chapelle castrale. Le reste de l'église aurait été construit après. On y a découvert au cours d'une restauration, en 1973, des peintures murales représentant saint Michel en armure pesant les âmes. Leur comparaison avec celles de la chapelle Saint-Michel de Clans les a fait attribuer à Andrea de Cella. On trouve aussi au chevet un retable sculpté avec une toile représentant saint Michel entre saint Pierre et saint Paul avec au registre supérieur le Père Éternel entouré des archanges Gabriel et Raphaël.
    L'église abrite aussi un triptyque sur toile représentant saint Pons, daté de 1630, et qui se trouvait dans une chapelle qui est désaffectée aujourd'hui. Saint Pons est entouré des saints protecteurs de la peste, saint Roch et saint Sébastien[41],[42].
  • 8 Chapelles[43] :
    • Chapelle Saint-Grat[44], dite chapelle des Pénitents, des XVIIe et XVIIIe siècles, avec des peintures murales modernes par Irène Pagès[45].
    • Chapelle Saint-Antoine, Asclos[46],[47].
    • Chapelle Sainte-Barbe, Le Pous[48].
    • Chapelle Saint-Maur, hameau d'Irougne[49].
    • Chapelle au col Saint-Pons[50],[51].
    • Chapelle Saint-Joseph Régeasses[52].
    • Chapelle Sainte-Marie (hameau d’Abéliéra)[53].
    • Chapelle Sainte-Catherine qui a disparu au début du Xe siècle[54].
  • Monument aux morts[55].
  • La croix gravée.
  • Oratoire Saint-Pons[56].

Patrimoine rural :

  • Le lavoir à arcades[57].
  • L’ancien moulin à sanc accolé au lavoir[58].
  • Le four communal.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Raimond Féraud[59], fils de Guillaume Feraud III seigneur d'Ilonse, peut-être né à Ilonse vers 1245. Mort vers 1325. Troubadour, il a fréquenté la cour de Charles Ier de Provence et l'accompagna dans le royaume de Naples. Lié à Charles II de Provence et à Marie de Hongrie, il lui a rendu hommage dans ses écrits. Entré dans l'abbaye de Lérins avant 1300, il devint prieur du prieuré de Roquestéron. Il a laissé un grand poème en provençal de 4 127 vers « Vida de saint Honorat », composé vers 1300[60], qui est le seul texte qui nous soit parvenu[61]. Il a aussi écrit une Vie de saint Hermentaire qui a disparu.
  • Louis Genari, originaire d'Ilonse par son père, avocat, écrivain, compositeur.
  • Joseph-Maitron Puons, membre du maquis ORA d'Ilonse[62].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Ilonse Blason
D’or aux trois rencontres de bélier de sable accornés d’argent, au chef de sinople chargé de trois épis de blé du champ[63].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le village de Ilonse
  2. Trois hameaux
  3. Alex : Épisode méditerranéen en Provence en octobre 2020
  4. Communes reconnues en état de catastrophe naturelle - Alpes-Maritimes et Côtes-d'Armor
  5. Didacticiel de la règlementation parasismique
  6. L'eau dans la commune
  7. Ruisseau de l'Arsilane
  8. Ruisseau de Gaudissart
  9. Description de la station
  10. Table climatique
  11. Routes d'accès
  12. Plan local d'urbanisme métropolitain (PLUm)
  13. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 23 mars 2021).
  14. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 23 mars 2021).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 23 mars 2021).
  16. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 23 mars 2021).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 23 mars 2021).
  18. Carte Communale
  19. Nice Rendez-vous : Ilonse
  20. Note 1 : Astruge Rostaing (aussi écrit Rostang) ou Astruga Rostagni est la fille de Guillaume Rostaing (ou Rostagni), seigneur de Beuil. Ce dernier avait poussé à la révolte en 1258 les habitants de Beuil, puis avait été tué en 1315 par les habitants de Thiéry indignés parce qu'il a usé d'un prétendu droit de cuissage sur une nouvelle mariée. Astruge se maria en 1315 avec Andaron Grimaldi, oncle de Rainier Ier Grimaldi, seigneur de Monaco. C'est le début de la famille Grimaldi de Beuil. Son fils Barnabé Grimaldi s'est rendu célèbre par le meurtre en 1353 de son voisin Bertrand de Caïs, fils de François Caïs qui avait acheté la seigneurie de Roure qu'il convoitait. Il lui avait fait trancher la main droite et crever les yeux. Il obtint le pardon du sénéchal de Provence après paiement de 2 000 florins d'or à la chambre royale. Pour laver sa conscience de ce crime il testa le 18 avril 1368 un don de 300 florins d'or aux héritiers de Caïs. Barnabé Grimaldi est le père de Jean Grimaldi de Beuil.
  21. Philippe de Beauchamp, Villages & hameaux isolés des Alpes-Maritimes, p.  86-87, Éditions Serre, Nice, 1989 (ISBN 2-86410-131-9)
  22. Note 2 : Annibal Badat, gouverneur de Villefranche et de Barcelonnette, avait conduit l'armée du duc de Savoie contre Annibal Grimaldi retranché dans son château de Tourette-du-Château et le prit. Le duc de Savoie investit Annibal Badat d'Ilonse, de Rorà et de Pierlas avec le titre de comte. Ces fiefs sont revenus à la Couronne en 1722 (J. De Orestis, La Noblesse niçoise. Notes historiques sur les anciennes familles du comté de Nice, p. 51-52, Nice-Historique, 1909, no 3).
  23. En 1729, le fief appartient au comte Charles-François Pascalis (ou Charles-François Pascal, seigneur d'Ilonse). Les membres de la noble famille Pascalis (ou Pascal, Pascale), originaire de Cuneo en Piémont (Italie), étaient barons de Nucetto et comptes de Ilonse (Ilonsa en italien).
  24. Site de la préfecture des Alpes-Maritimes, consulté le 20 juin 2008
  25. Les comptes de la commune
  26. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  31. Établissements d'enseignements
  32. Professionnels et établissements de santé
  33. Paroisse Notre-Dame de la Tinée
  34. La Ferme des 3 buis
  35. Gîtes communaux et ruraux
  36. l’auberge communale « La Gruppio »
  37. Ilonse dans le Comté de Nice
  38. Le village d'Ilonse
  39. Site Natura 2000 SIC/ZSC FR9301556 (directive Habitats) « Massif du Lauvet d’Ilonse et des Quatre Cantons – Dôme de Barrot – Gorges du Cians »
  40. Luc F. Thévenon, L'art du Moyen Âge dans les Alpes méridionales, p.  46, Éditions Serre, Nice, 1983 (ISBN 2-86410-047-9)
  41. Christiane Lorgues-Lapouge, René Lorgues, Comté de Nice baroque - Tome 1 : La vallée de la Tinée, p. 44-45, Encyclopædia Niciensis, Volume V, Serre éditeur, Nice, 2004 (ISBN 2-86410-416-4) ; p. 99
  42. Église Saint Michel, sur montnice.fr/cartographie/
  43. Territographie : Liste des chapelles
  44. Chapelle Saint Grat
  45. Philippe de Beauchamp, L'art religieux dans les Alpes maritimes, p.  88, Édisud, Aix-en-Provence, 1993 (ISBN 2-85744-485-0)
  46. Chapelle Saint Antoine Asclos, sur montnice.fr/cartographie/
  47. Chapelle Saint Antoine Asclos
  48. Chapelle Sainte Barbe Le Pous
  49. Chapelle Saint Maur Irougne
  50. Les églises et édifices religieux recensés par l'Observatoire du patrimoine religieux
  51. Chapelle Saint Pons Col Saint Pons
  52. Chapelle Saint Joseph Régeasses
  53. Chapelle Saint Marie (Sainte Vierge) Abéliéra
  54. Présentation de l'histoire du village
  55. Monuùent aux morts : Conflits commémorés 1914-1918
  56. Bénédiction de l'oratoire Saint-Pons au col de la Sinne à Illonse
  57. Visite du village par l'Association Accueil et Patrimoine
  58. Ilonse, sur departement06.fr/
  59. Google Livres : Annales de la Société des lettres, sciences et arts des Alpes-Maritimes, Tome Ier, p.  VII, Nice, 1863
  60. Luc F. Thévenon, op. cité, p.  46
  61. Yves Bernard, L'annuaire Touristique et Culturel des Alpes-Maritimes et de Monaco p.  211, Éditions Campanile, 1997 (ISBN 2912366-003)
  62. Joseph-Maitron Puons
  63. La Tinée : Ilonse, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau