Ilonse

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Ilonse
Ilonse
Village d'Ilonse.
Blason de Ilonse
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Nice
Canton Tourrette-Levens
Intercommunalité Métropole Nice Côte d'Azur
Maire
Mandat
Richard Lions
2014-2020
Code postal 06420
Code commune 06072
Démographie
Gentilé Ilonsois
Population
municipale
193 hab. (2016 en augmentation de 12,21 % par rapport à 2011)
Densité 4,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 01′ 59″ nord, 7° 06′ 01″ est
Altitude Min. 351 m
Max. 1 992 m
Superficie 40,59 km2
Localisation

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Liens
Site web ilonse.fr

Ilonse est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Ilonsois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Ilonse se situe à une heure de Nice soit 72 km.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Commune proche de la vallée de la Tinée[1].

Hameaux[2] :

  • Abillièra,
  • Irougne,
  • Le Pous.

Reliefs :

  • Lauvet d’Ilonse,
  • Lauvet de Roubion,
  • Tête de Vairon,
  • Mont Lieuche,
  • Brec d’Ilonse,
  • Pointe des 4 Cantons.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Commune située dans une zone de sismicité moyenne[3].

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[4] :

  • rivière la Tinée,
  • vallons de coulié, d'abéliéra, de la figaïrasse, des chalanches, de gineste, de bramafam, du moulin, du pas de masse, de la villette,
  • ruisseau le roudiquiéry, de gaudissart,
  • riou blanc,
  • ravins de duina, de la médecine.

Ilonse dispose de la station d'épuration d'une capacité de 250 équivalent-habitants[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Climat classé Cfb dans la classification de Köppen et Geiger[6].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La route arrive à Ilonse en 1945. Une route est inaugurée en septembre 1987 entre Ilonse et Pierlas.

Village accessible par les départementales depuis la nationale 202, Touet-sur-Var, D28 puis D428 et M 59 depuis Pierlas[7].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Transport en Provence-Alpes-Côte d'Azur

Communes limitrophes de Ilonse
Roubion Roure, Saint-Sauveur-sur-Tinée Rimplas,
Valdeblore
Pierlas Ilonse Marie
Lieuche,
Thiéry
Villars-sur-Var, Massoins Bairols

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Commune membre de la Métropole Nice Côte d'Azur.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une carte communale[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Une voie romaine reliait les deux capitales successives de la province des Alpes-Maritimes, Cimiez et Embrun. Elle devait passer par la vallée de la Tinée et à partir de Saint-Sauveur-sur-Tinée se dirigeait vers le Var par Ilonse ou Roubion.

L'abbaye de Saint-Dalmas-de-Pedona avait un prieuré placé sous le vocable de saint Laurent et une chapelle Notre-Dame à Ilonse.

Le village apparaît dans le cartulaire de l'abbaye de Lérins au XIe siècle[9], Ilontia, puis au XIIe siècle Ilonza dans le cartulaire de la cathédrale de Nice.

Le village a d'abord appartenu à la famille Féraud de Thorame, Thorame-Glandevès, puis aux Grimaldi de Bueil au XIVe siècle.

La peste de 1327 emporta toute la population qui se trouvait dans le vieux castel.

En 1344, Astruge Grimaldi ou Astruga Rostagni-Grimaldi[10], devenue veuve, acheta la seigneurie aux Glandevès mais dût faire valoir ses droits auprès de la Communauté des habitants par la force[11]. Le 18 février 1344, le viguier de Tinée donne l'investiture de la seigneurie aux barons de Beuil et ordonne aux habitants d'Ilonse de reconnaître Astruge Grimaldi. Les habitants passent l'acte de reconnaissance mais refusent de payer certaines redevances féodales, en particulier de participer au paiement de la dot de Tiburge Grimaldi à son mariage avec Ludovic ou Louis Lascaris de Vintimille. Traités durement par les agents de la dame Astruga, les habitants se révoltent. Faucon d'Agoût au nom du sénéchal de Provence Hugues del Bazo vient à Ilonse avec ses milices et décide de convoquer un tribunal arbitral composé du chevalier Guillaume du Puget et de Philippe Balbi, co-seigneur de Saint-Sauveur-sur-Tinée. Le jugement est prononcé par l'évêque de Nice et Philippe Balbi en présence de la dame Astruga, de son père Guillaume Rostaing, de son fils Barnabé Grimaldi et des représentants de la commune, et publié le 9 août 1348. Ils sont condamnés le 2 mai 1351 à payer une indemnité.

Le 29 novembre 1390, Jean Grimaldi de Bueil renonce contre 105 écus annuels à tous ses droits féodaux sur les habitants d'Ilonse sauf exceptions énoncées.

En 1621, à la suite de l'exécution du dernier comte de Beuil, Annibal Grimaldi, le château est démoli. Ilonse devient une seigneurie des Badat, et les habitants font hommage et prêtent serment de fidélité le 6 juillet 1621[12]

En 1729, Ilonse devient une seigneurie des Pascalis avec le titre de comte[13].

En 1848, le hameau d'Abeleria est détruit par un incendie.

En 1860, Ilonse, comme la plus grande partie du comté de Nice, est rattaché à la France. La commune fait alors partie du canton de Saint-Sauveur-sur-Tinée.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires (occupation française 1794-1815 et depuis 1860) et syndics (1815-1860) successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1800   Matheudi    
1803   Ciamos    
1803   Jean-Louis Remusatty    
1807   Antoine Chamossi    
1815   Charles Ciamos   Syndic
1816   Jean Antoine Chiabaudo   Syndic
1816   Jean Honoré Bergondi   Syndic
1819   Jean Stéphane Audoli   Syndic
1821   Charles Ciamos   Syndic
1823   Louis Chiabaudo   Syndic
1825   Jean-Stéphane Audoli   Syndic
1829   Joseph Antoine Puons   Syndic
1831   Jean-Stéphane Audoli   Syndic
1833   Jean Baptiste Ricelme   Syndic
1837   Joseph Robion   Syndic
1840   Jean Baptiste Ricelme   Syndic
1846   Laurent Issautier   Syndic
1849   Joseph Ciampossin   Syndic
1852   Joseph Ciabaut   Syndic
1857   Laurent Issautier   Syndic
Liste des maires à partir de 1860
Période Identité Étiquette Qualité
1860   Laurent Issautier    
1865   François Audoly    
1870   Jean Bres    
1874   Baptiste Audoli    
1878   Augustin Ciamos    
1884   Jean-Baptiste Audoli    
1888   Joseph Mario    
1890   Louis Poesi    
1892   Jean-Baptiste Richelme    
1896   Baptiste Ricelme    
1900   Baptiste Ciamos    
1904   Baptiste Ricelme    
1908   Joseph Pierlas    
1912   Eugène Dalbouse    
1929   Joseph Ribotti    
1934   Honoré Riquier    
1935   Louis Paul    
1938   André Rousset    
1938   Charles Rousset    
1945   Louis Bres    
1945   Lucien Pierlas    
1983   Michel Rittano    
1995   Christian Castellani    
mars 2008 En cours Richard Lions[14] DVD Fonctionnaire

Budget et fiscalité 2017[modifier | modifier le code]

La mairie.

En 2017, le budget de la commune était constitué ainsi[15] :

  • total des produits de fonctionnement : 227 000 , soit 1 215  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 132 000 , soit 708  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 294 000 , soit 1 570  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 98 000 , soit 528  par habitant ;
  • endettement : 112 000 , soit 600  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 8,43 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 29,54 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 39,11 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2015 : médiane en 2015 du revenu disponible, par unité de consommation[16].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[18].

En 2016, la commune comptait 193 habitants[Note 1], en augmentation de 12,21 % par rapport à 2011 (Alpes-Maritimes : +0,23 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1831 1838 1841 1848 1851
434570534571809659713978652
1858 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
506493481401434435377333354
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
308302306262249225160124124
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
10280575578113129167194
2016 - - - - - - - -
193--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

En 1925, fermeture de l’école d’Abillièra.

En 1968, fermeture de l’école au village.

Établissements d'enseignements proches[21] :

  • Écoles maternelle et primaire à Clans, Saint-Sauveur-sur-Tinée,
  • Collèges à Saint-Sauveur-sur-Tinée,
  • Lycée à Valdeblore.

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[22] :

  • Médecins à Saint-Sauveur-sur-Tinée,
  • Pharmacies à Saint-Martin-Vésubie, Roquebillière, Isola, Péone, Lantosque,
  • Hôpitaux à Villars-sur-Var, Saint-Martin-Vésubie, Roquebillière.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture, chasse[modifier | modifier le code]

  • Agriculteurs[24].
  • Société de Chasse.

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Gîtes communaux et ruraux[25].

Commerces[modifier | modifier le code]

  • En 1986, après la fermeture des derniers commerces, l’auberge communale « La Gruppio » est créée[26].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • De l'ancienne seigneurie d'Ilonse, il reste les ruines d'un château qui a été démoli après l'exécution d'Annibal Grimaldi de Beuil, en 1621[27], et quelques vestiges de remparts près de l'église[28].
  • Village perché, il a conservé des ruelles avec passages voûtés. On a à partir du village un beau panorama sur la vallée de la Tinée et le Valdeblore.
  • Pont sur la Tinée, inauguré le 11 juin 2010. Le tablier est une structure de 5 poutres en bois espacées de 1 m, sous-bandée par des tirants métalliques tenus par des entretoises en bois. Le hourdis a été réalisé à l'aide de dalles préfabriquées en béton armé fixées sur l'extrados des poutres en bois. Sur ce hourdis ont été mis en place l'étanchéité et la couche de roulement, ainsi que les équipements de sécurité. Le tablier a une portée de 21,50 m. Il a été réalisé par l'entreprise G.T.M.-T.P. Côte d'Azur. La charpente en bois lamellé-collé a été fabriquée par Fargeot Lamellé-collé. Le maître d'ouvrage et maître d'œuvre sont le Conseil général des Alpes-Maritimes. Ce pont remplace un ancien pont réalisé en 1862-1864 par l'entreprise Restolli de Touët de Beuil.
  • Le site « Massif du Lauvet d’Ilonse et des Quatre Cantons – Dôme de Barrot – Gorges du Cians »[29].

Patrimoine religieux :

  • Église paroissiale Saint-Michel[30] datant du XIIIe siècle, agrandie dans la seconde partie du XVIIe siècle, restaurée aux XIXe et XXe siècles. La travée du chœur est couverte d'ogives pouvant dater de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle. Cette partie aurait pu être l'ancienne chapelle castrale. Le reste de l'église aurait été construit après. On y a découvert au cours d'une restauration, en 1973, des peintures murales représentant saint Michel en armure pesant les âmes. Leur comparaison avec celles de la chapelle Saint-Michel de Clans les a fait attribuer à Andrea de Cella. On trouve aussi au chevet un retable sculpté avec une toile représentant saint Michel entre saint Pierre et saint Paul avec au registre supérieur le Père Éternel entouré des archanges Gabriel et Raphaël.
    L'église abrite aussi un triptyque sur toile représentant saint Pons, daté de 1630, et qui se trouvait dans une chapelle qui est désaffectée aujourd'hui. Saint Pons est entouré des saints protecteurs de la peste, saint Roch et saint Sébastien[31].
  • 8 Chapelles[32] :
    • Chapelle Saint-Grat[33], dite chapelle des Pénitents, des XVIIe et XVIIIe siècles, avec des peintures murales modernes par Irène Pagès[34].
    • Chapelle Saint Antoine Asclos[35].
    • Chapelle Sainte Barbe Le Pous[36].
    • Chapelle saint-Maur, hameau d'Irougne[37].
    • Chapelle au col Saint-Pons[38],[39].
    • Chapelle Saint Joseph Régeasses[40].
    • Chapelle Sainte-Marie (hameau d’Abéliéra)[41].
    • Chapelle Sainte Catherine qui a disparue au début du Xe siècle[42].
  • Monument aux morts[43].
  • La croix gravée.

Patrimoine rural :

  • Le lavoir à arcades[44].
  • L’ancien moulin à sanc accolé au lavoir.
  • Le four communal.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Raimond Féraud[45], fils de Guillaume Feraud III seigneur d'Ilonse, peut-être né à Ilonse vers 1245. Mort vers 1325. Troubadour, il a fréquenté la cour de Charles Ier de Provence et l'accompagna dans le royaume de Naples. Lié à Charles II de Provence et à Marie de Hongrie, il lui a rendu hommage dans ses écrits. Entré dans l'abbaye de Lérins avant 1300, il devint prieur du prieuré de Roquestéron. Il a laissé un grand poème en provençal de 4127 vers « Vida de saint Honorat », composé vers 1300[46] qui est le seul texte qui nous soit parvenu[47]. Il a aussi écrit une Vie de saint Hermentaire qui a disparu.
  • Louis Genari, Originaire d’Ilonse par son père, avocat, écrivain, compositeur.
  • Joseph-Maitron Puons, membre du maquis ORA d’Ilonse[48].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Ilonse Blason D’or aux trois rencontres de bélier de sable accornés d’argent, au chef de sinople chargé de trois épis de blé du champ[49].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le village de Ilonse
  2. Trois hameaux
  3. Didacticiel de la règlementation parasismique
  4. L'eau dans la commune
  5. Description de la station
  6. Table climatique
  7. Routes d'accès
  8. Carte Communale
  9. Nice Rendez-vous : Ilonse
  10. Note 1 : Astruge Rostaing (aussi écrit Rostang) ou Astruga Rostagni est la fille de Guillaume Rostaing (ou Rostagni), seigneur de Beuil. Ce dernier avait poussé à la révolte en 1258 les habitants de Beuil, puis avait été tué en 1315 par les habitants de Thiéry indignés parce qu'il a usé d'un prétendu droit de cuissage sur une nouvelle mariée. Astruge se maria en 1315 avec Andaron Grimaldi, oncle de Rainier Ier Grimaldi, seigneur de Monaco. C'est le début de la famille Grimaldi de Beuil. Son fils Barnabé Grimaldi s'est rendu célèbre par le meurtre en 1353 de son voisin Bertrand de Caïs, fils de François Caïs qui avait acheté la seigneurie de Roure qu'il convoitait. Il lui avait fait trancher la main droite et crever les yeux. Il obtint le pardon du sénéchal de Provence après paiement de 2 000 florins d'or à la chambre royale. Pour laver sa conscience de ce crime il testa le 18 avril 1368 un don de 300 florins d'or aux héritiers de Caïs. Barnabé Grimaldi est le père de Jean Grimaldi de Beuil.
  11. Philippe de Beauchamp, Villages & hameaux isolés des Alpes-Maritimes, p.  86-87, Éditions Serre, Nice, 1989 (ISBN 2-86410-131-9)
  12. Note 2 : Annibal Badat, gouverneur de Villefranche et de Barcelonnette, avait conduit l'armée du duc de Savoie contre Annibal Grimaldi retranché dans son château de Tourette-du-Château et le prit. Le duc de Savoie investit Annibal Badat d'Ilonse, de Rorà et de Pierlas avec le titre de comte. Ces fiefs sont revenus à la Couronne en 1722 (J. De Orestis, La Noblesse niçoise. Notes historiques sur les anciennes familles du comté de Nice, p. 51-52, Nice-Historique, 1909, no 3).
  13. En 1729, le fief appartient au comte Charles-François Pascalis (ou Charles-François Pascal, seigneur d'Ilonse). Les membres de la noble famille Pascalis (ou Pascal, Pascale), originaire de Cuneo en Piémont (Italie), étaient barons de Nucetto et comptes de Ilonse (Ilonsa en italien).
  14. Site de la préfecture des Alpes-Maritimes, consulté le 20 juin 2008
  15. Les comptes de la commune
  16. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  21. Établissements d'enseignements
  22. Professionnels et établissements de santé
  23. Paroisse Notre-Dame de la Tinée
  24. La Ferme des 3 buis
  25. Gîtes communaux et ruraux
  26. l’auberge communale « La Gruppio »
  27. Ilonse dans le Comté de Nice
  28. Le village d'Ilonse
  29. Site Natura 2000 SIC/ZSC FR9301556 (directive Habitats) « Massif du Lauvet d’Ilonse et des Quatre Cantons – Dôme de Barrot – Gorges du Cians »
  30. Luc F. Thévenon, L'art du Moyen Âge dans les Alpes méridionales, p.  46, Éditions Serre, Nice, 1983 (ISBN 2-86410-047-9)
  31. Christiane Lorgues-Lapouge, René Lorgues, Comté de Nice baroque - Tome 1 : La vallée de la Tinée, p. 44-45, Encyclopædia Niciensis, Volume V, Serre éditeur, Nice, 2004 (ISBN 2-86410-416-4) ; p. 99
  32. Territographie : Liste des chapelles
  33. Chapelle Saint Grat
  34. Philippe de Beauchamp, L'art religieux dans les Alpes maritimes, p.  88, Édisud, Aix-en-Provence, 1993 (ISBN 2-85744-485-0)
  35. Chapelle Saint Antoine Asclos
  36. Chapelle Sainte Barbe Le Pous
  37. Chapelle Saint Maur Irougne
  38. Les églises et édifices religieux recensés par l'Observatoire du patrimoine religieux
  39. Chapelle Saint Pons Col Saint Pons
  40. Chapelle Saint Joseph Régeasses
  41. Chapelle Saint Marie (Sainte Vierge) Abéliéra
  42. Présentation de l'histoire du village
  43. Monuùent aux morts : Conflits commémorés 1914-1918
  44. Visite du village par l'Association Accueil et Patrimoine
  45. Google Livres : Annales de la Société des lettres, sciences et arts des Alpes-Maritimes, Tome Ier, p.  VII, Nice, 1863
  46. Luc F. Thévenon, op. cité, p.  46
  47. Yves Bernard, L'annuaire Touristique et Culturel des Alpes-Maritimes et de Monaco p.  211, Éditions Campanile, 1997 (ISBN 2912366-003)
  48. Joseph-Maitron Puons
  49. La Tinée : Ilonse, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau