Falicon

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Falicon
Falicon
Le village de Falicon.
Blason de Falicon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Arrondissement de Nice
Canton Tourrette-Levens
Intercommunalité Métropole Nice Côte d'Azur
Maire
Mandat
Gisèle Kruppert
2014-2020
Code postal 06950
Code commune 06060
Démographie
Gentilé Faliconnais
Population
municipale
1 978 hab. (2016 en augmentation de 3,72 % par rapport à 2011)
Densité 383 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 45′ 00″ nord, 7° 16′ 49″ est
Altitude Min. 103 m
Max. 581 m
Superficie 5,17 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.mairie-falicon.com

Falicon est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Arrivée sur le village.

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située sur l'une des collines qui surplombent la ville de Nice dont elle est limitrophe. Elle se trouve entre Aspremont, Saint André de la Roche, et Tourrette-Levens, elle fait face au mont Chauve, l'un des trois « piliers » de la ville de Nice.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 517 hectares ; son altitude varie entre 103 et 850 mètres[1].

Sismicité[modifier | modifier le code]

Commune située dans une zone de sismicité moyenne[2].

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[3] :

Falicon dispose de la station d'épuration intercommunale de Nice d'une capacité de 650 000 équivalent-habitants[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Climat classé Cfb dans la classification de Köppen et Geiger[6].

Article détaillé : Climat des Alpes-Maritimes.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Commune située à 8 km de Nice par la M114[7].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Transport en Provence-Alpes-Côte d'Azur Commune desservie par le réseau Lignes d'Azur[8].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Commune membre de la Métropole Nice Côte d'Azur.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un plan local d'urbanisme[9].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Falicon
Aspremont Aspremont, Tourrette-Levens Tourrette-Levens
Nice Falicon Saint-André-de-la-Roche
Nice Nice Saint-André-de-la-Roche

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village viendrait de la même racine celtique dont on peut rapprocher aujourd'hui les mots « falaise » ou « faucon »[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Une charte de 1073 fait mention de l'église Saint-Michel de Barbalate, près de Falicon.

Une bulle du pape Innocent IV, datée de Lyon, indique que l'abbaye Saint-Pons de Nice possède la moitié du village et du castrum de Falion, ainsi que la paroisse et l'église Saint-Michel de Barbalate[11],[12],. Les auteurs du "Chartier de Saint-Pons", cette part de la seigneurie venait peut-être de la famille Travacca. En 1271, des membres de cette famille prête serment à Charles Ier d'Anjou, comte de Provence, pour la moitié de la seigneurie, donc l'autre moitié. En 1309, dama Alaxia fut coseigneur de Falicon[13]. Elle épousa Hugues Michaelis, juge de Draguignan (1314 ; 1318).

En 1330, François de Cays prête serment à Robert d'Anjou comme coseigneur de Falicon, de Peille et de Touët-de-l'Escarène. Il est syndic de Nice en 1335 et 1336.

La famille Travaca[14] était une vieille famille consulaire qui s'illustra sur mer[15] ; Jean Travacca, seigneur de Falicon et de la Roca, fils de Hugues Travaca, seigneur de Falicon et de la Roca[16], s'est marié avec Catherine Grimaldi. Remariée à Laurent Alaysiis, elle laisse par testament sa part de Falicon à Barthélemy Grimaldi qui en reçoit l'investiture le 6 février 1423.

En 1400, Laurent Alaysiis prête serment à Amédée VIII de Savoie comme coseigneur de Falicon. Seule mention de cette famille qui était peut-être une branche de la famille de Castellane.

En 1432, Honoré Marchesan, membre d'une famille niçoise connue, achète les trois quarts du fief, donc la moitié du fief qui appartenait jusque-là à l'abbaye Saint-Pons. Les Marchesan - ou Marquesan - sont ensuite présents à Falicon pendant 164 années.

Le 22 février 1460, Antoine Marchesan est mentionné avec le prieur de l'abbaye dans le Cartier de l'abbaye Saint-Pons pour un partage du fief. Ce partage doit faire du quartier de Faliconet le fief de l'abbaye comme il est cité dans la consignation des fiefs de 1734.

En 1476, Philippe de Savoie, comte de Bresse, inféode la partie du village qui n'appartient pas à l'abbaye Saint-Pons, à Mathieu Marchesan, baron de Coaraze.

L'abbé commendataire de Saint-Pons, et évêque de Nice (1462-1501), Barthélemi Chuet, reçoit de Charles Ier de Savoie l'investiture du quart de Falicon, en 1483, année où le duc réussit à se libérer de la tutelle de Louis XI.

En 1492, la régente du duché de Savoie, Blanche de Montferrat (1472 † 1519), pendant la minorité de son fils Charles II de Savoie prend des ordonnances qui ont permis de créer la municipalité de Falicon. Dans les actes de cette municipalité, Mathieu Marchesan est qualifié de coseigneur de Falicon, Coaraze et Touët.

En 1496, Philippe II de Savoie fait renouveler les hommages des feudataires. Les feudataires laïcs sont alors Mathieu Marchesan, bourgeois de Nice, coseigneur d'Ascros, de Falicon et de Touët-de-l'Escarène, et Jean Marchesan, seigneur de Coaraze et de Roccapaviera, coseigneur de Falicon. L'acte précise qu'ils ont le mixte empire et la basse justice.

Dans un acte passé en 1611, il est écrit que Falicon était dépeuplé en 1515, date à laquelle, Jean et Catherine Marchesan, seigneurs chacun de la moitié de Falicon, hormis le quart qui appartenait à l'abbaye Saint-Pons, «y amenèrent des hommes et des vassaux». Le fief va alors se diviser entre plusieurs coseigneurs. Le 30 octobre 1517, Jean Marchesan laisse sa part à son neveu qu'il a pris pour fils adoptif, Antoine Gandini qui prend le nom de Marchesan. Sa femme se remarie avec Honoré de Berre, dont elle eut des filles. Une fille, Louise se marie avec Jean Chiabaud. Ils vendirent 1/6 de Falicon à un Pierre-Antoine Pilosio en 1546. En 1549 et 1550, le Chartier de Saint-Pons cite des reconnaissances de fief pour Antoine et Claude de Berre pour 1/4,Antoine Marchesan pour une part sur les trois. Louise de Berre et Jean Chiabaud vendent 1/6 de Falicon à Barthélemy Tonduti le 7 décembre 1554, anobli en 1551.

Dans les actes 'habitation, après 1515, on ne cite plus que les feudataire laïques. L'explication est donnée dans la consignation des fiefs faite conformément à l'édit du 16 avril 1734 : le fief appartenant à l'abbaye Saint-Pons correspond au quartier de Faliconet qui englobe toute la partie nord du territoire de Falicon.

L'acte de 1611 indique que le fief est passé à Antoine Marchesan pour 7/18, «à Pierre-Antoine de Berre et Claude de Berre pour 1/3, Pierre-Antoine de Pellosio pour 1/9, et à Barthélemy Tonduti pour 1/6». Ces coseigneurs avaient passé une convention avec les habitants en 1556. On ne sait pas comment la famille de Berre transmet ses parts du fief, mais en 1596, il est dit qu'un Clément Marchesan a vendu les 5/6 des 3/4 du fief qu'il possédait à Sébastien Reinaldo, de Sospel. On a donc, à la fin du XVIe siècle la répartition suivant du fief : la famille Reinaldi[17],[18] possède 15/24, l'abbaye Saint-Pons de Nice 6/24 et la famille Tonduti 3/24. La basse juridiction de Falicon est exercé par les représentants de ces coseigneurs pendant un temps proportionnel à leurs parts du fief. Cette situation est encore vraie en 1703, ans le rapport de l'intendant Mellarède. Les Tonduti construisirent leur résidence à la Bastide.

En 1746, pendant la guerre de Succession d'Autriche, l'armée franco-espagnole se reprit sur Falicon, le 14 octobre. Puis subit une déroute.

Le 2 juillet 1794, les autorités françaises inventorient les biens des Rainaldi de Falicon. Leurs biens sont vendus.

Au XIXe siècle, la reine Victoria vient souvent prendre son thé sur une place à l'entrée de Falicon quand elle est en résidence à Cimiez.

En 1895, l'eau du canal de la Vésubie arrive au village. La fontaine située sur la place à côté de la mairie et de l'église est construite à cette occasion[19].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours Gisèle Eusebi
puis Gisèle Kruppert[20]

UMP-LR[21]
Professeure

Budget et fiscalité 2017[modifier | modifier le code]

La mairie.

En 2017, le budget de la commune était constitué ainsi[22] :

  • total des produits de fonctionnement : 1 837 000 , soit 918  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 1 766 000 , soit 882  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 2 037 000 , soit 1 018  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 1 845 000 , soit 921  par habitant ;
  • endettement : 1 933 000 , soit 966  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 12,45 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 15,70 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 17,98 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2015 : médiane en 2015 du revenu disponible, par unité de consommation : 27 638 [23].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Faliconnais.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[25].

En 2016, la commune comptait 1 978 habitants[Note 1], en augmentation de 3,72 % par rapport à 2011 (Alpes-Maritimes : +0,23 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1831 1838 1841 1848 1851
420401508560402577408576413
1858 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
589563527500515536531438405
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
413427407362464446496513525
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
6057158771 0651 4981 6441 7891 9071 978
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[28] :

  • Écoles maternelle et primaire[29].
  • Collèges à Nice, La Trinité.
  • Lycées à Nice, Gassin.

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[30] :

  • Médecins,
  • Pharmacies à Drap, La Trinité,
  • Hôpitaux à Nice.

Cultes[modifier | modifier le code]

Sécurité[modifier | modifier le code]

La commune dans son ensemble est classée depuis 2013 en zone de sécurité prioritaire, avec renforcement des effectifs de la police nationale. En effet, la commune « souffre plus que d’autres d’une insécurité quotidienne et d’une délinquance enracinée »[32] et « connaît depuis quelques années une dégradation importante de ses conditions de sécurité »[32], ce qui a été identifié comme tel par le Ministère de l'Intérieur du Gouvernement Jean-Marc Ayrault, permettant ainsi à ce territoire de bénéficier de policiers supplémentaires.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Les Falicomédies : expositions d’art singulier ainsi qu'un festival de théâtre en septembre.
  • Fête de l'œillet chaque année au mois d'avril.

Économie[modifier | modifier le code]

Falicon était une des vingt-sept communes de la communauté urbaine Nice Côte d'Azur, présidée par Christian Estrosi, maire de Nice[33]. Elle fait aujourd'hui partie de la métropole Nice Côte d'Azur qui a succédé à la communauté urbaine.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

  • Exploitations agricoles.
  • Ancien hameau ou ferme de Châteaurenard[34].

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Gîtes communaux référencés Gîtes de France[35].
  • Auberge et restaurants[36].
  • Food truck[37] avec le label « Cuisine nissarda » [38].

Commerces[modifier | modifier le code]

  • L’épicerie « Falicon Express » du village.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église de la Nativité.
L'extrémité de la rue du Four.
  • Le village, ses ruelles, ses passages voûtés.
  • Les petites cités lacustres jouxtant Falicon.
  • Le mur protohistorique[39].
  • Le mur romain du Rayet, aqueduc[40].
  • Le mur du château.
  • La porte Saint-François.
  • Le puits ancien.
  • Le fortin du XVIIIe siècle.
  • Fabrique dite pyramide de Falicon. Pyramide équilatérale qui coiffe l’aven des Ratapignata[41].

Patrimoine religieux :

  • L’église paroissiale de la Nativité fondée par les bénédictins de Saint-Pons au XVIIe siècle[42].
  • La chapelle Sainte-Croix[43] (chapelle des pénitents blancs) du début du XVIIe siècle.
  • La chapelle rurale de Saint-Sébastien[44].
  • La chapelle rurale du Rayet.
  • La chapelle-oratoire du château de la Bastide.
  • Oratoire.
  • Le monument aux morts[45].

Falicon et la littérature[modifier | modifier le code]

Jules Romains situe à Falicon l'action de son roman La Douceur de la vie[46].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Falicon

Parti de gueules et d’or à la crosse de l’un en l’autre mouvant de la pointe [47],[48].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  2. Didacticiel de la règlementation parasismique
  3. L'eau dans la commune
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Banquière (Y6520520) » (consulté le 14 mai 2014)
  5. Description de la station NICE-HALIOTIS
  6. Table climatique
  7. Distance Nice-Falicon
  8. Réseau Bus Falicon - Nice
  9. Le plan local d’urbanisme de la commune de Falicon a été approuvé le 21 juin 2013 et modifié le 19 février 2016 par délibération du Conseil Métropolitain
  10. Église de Falicon
  11. Georges Doublet, La seigneurie de Falicon, p. 143-149, Nice Historique, 1935, no 319
  12. Ernest Hildesheimer, Les seigneurs laïcs de Falicon, p. 52-60, Nice Historique, 1965, no 153
  13. Venturini, Evolution, t.I, p.173
  14. La famille Travaca
  15. Poly, La Provence, p.311
  16. Venturini, Evolution, t.I, p.174, 181
  17. Georges Doublet, Les Reinaldi de Falicon, p. 161-164, Nice Historique, 1935, no 321
  18. Georges Doublet, Les Reinaldi de Falicon, p. 44-56, Nice Historique, 1936, no 321
  19. Plaque commémorative sur la fontaine
  20. Site de la préfecture des Alpes-Maritimes, consulté le 20 juin 2008
  21. « Gisèle Kruppert ou comment vivre à l’ombre de Nice », Le Petit Niçois. Consulté le 18 janvier 2012.
  22. Les comptes de la commune
  23. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  28. Établissements d'enseignements
  29. École maternelle et élémentaire
  30. Professionnels et établissements de santé
  31. Paroisse Sainte-Marie des Anges
  32. a et b [PDF]« Création de 49 nouvelles Zones de Sécurité Prioritaires (ZSP) - dossier de presse », sur interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur, (consulté le 24 novembre 2012).
  33. Site de la communauté urbaine Nice Côte d'Azur : Falicon
  34. Ancien hameau ou ferme de Châteaurenard
  35. Gîtes
  36. Auberge et restaurants
  37. Lou Bus d'Aqui
  38. L'Acadèmia Nissarda
  39. Site protohistorique de Segra
  40. promenades dans la France gallo romaine
  41. « Pyramide », notice no PA06000029, base Mérimée, ministère français de la Culture
  42. Les églises et édifices religieux recensés par l'Observatoire du patrimoine religieux
  43. Chapelle Sainte-Croix
  44. Villes et villages du Comté
  45. Le monument aux morts, Conflits commémorés : 1914-1918 - 1939-1945
  46. a et b Falicon sur ProvenceWeb
  47. Falicon sur la Banque du Blason
  48. Nice Côte d'Azur 1 : Falicon, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau