Aller au contenu

Rimplas

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Rimplas
Rimplas
Centre du village.
Blason de Rimplas
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Nice
Intercommunalité Métropole Nice Côte d'Azur
Maire
Mandat
Pascal Guglielmetti
2022-2026
Code postal 06420
Code commune 06102
Démographie
Gentilé Rimplassois
Population
municipale
133 hab. (2021 en augmentation de 23,15 % par rapport à 2015)
Densité 5,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 03′ 52″ nord, 7° 07′ 51″ est
Altitude Min. 400 m
Max. 2 649 m
Superficie 24,95 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Nice
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Tourrette-Levens
Législatives 5e circonscription des Alpes-Maritimes
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Rimplas
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Rimplas
Géolocalisation sur la carte : Alpes-Maritimes
Voir sur la carte topographique des Alpes-Maritimes
Rimplas
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
Voir sur la carte administrative de Provence-Alpes-Côte d'Azur
Rimplas
Liens
Site web https://www.ville-rimplas.fr/

Rimplas [ʁɛ̃plas] est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Rimplassois.

Géographie

[modifier | modifier le code]

Localisation

[modifier | modifier le code]

Commune située à 12 km de Saint-Sauveur-sur-Tinée.

Communes limitrophes

[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Ilonse, Saint-Sauveur-sur-Tinée et Valdeblore.

Géologie et relief

[modifier | modifier le code]

À cheval sur deux vallées, le Val de Blore[1] et la Tinée, le village de Rimplas occupe une position stratégique[Pour qui ?].

Hydrographie et les eaux souterraines

[modifier | modifier le code]

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[2] :

  • rivière la Tinée,
  • vallons de mollières, du romarinier, de la figaïrasse, de bramafam, de cabane vieille,
  • le riou.

En 2010, le climat de la commune est de type climat des marges montargnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne et est dans la région climatique Var, Alpes-Maritimes, caractérisée par une pluviométrie abondante en automne et en hiver (250 à 300 mm en automne), un très bon ensoleillement en été (fraction d’insolation > 75 %), un hiver doux (°C) et peu de brouillards[4].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 044 mm, avec 6,2 jours de précipitations en janvier et 6,1 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 12,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 908,8 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 35,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −10,7 °C, atteinte le [Note 1],[5],[6].

Statistiques 1991-2020 et records RIMPLAS_SAPC (06) - alt : 1130m, lat : 44°04'01"N, lon : 7°08'00"E
Records établis sur la période du 01-02-2007 au 04-01-2024
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,6 0,3 2,7 5,8 8,8 12,8 15,4 15,5 11,8 8,4 4,2 1,5 7,3
Température moyenne (°C) 4,4 4,7 7,8 11 14 18,2 21,4 21,6 17,4 13 7,9 5,2 12,2
Température maximale moyenne (°C) 8,1 9,1 12,8 16,2 19,2 23,7 27,4 27,7 22,9 17,5 11,6 8,9 17,1
Record de froid (°C)
date du record
−7,2
31.01.12
−10,7
27.02.18
−5,8
01.03.18
−3,7
07.04.21
−0,7
05.05.19
5,2
09.06.13
6,4
15.07.16
7,7
05.08.10
2,3
28.09.07
−1,6
28.10.12
−5,7
27.11.10
−8,4
18.12.10
−10,7
2018
Record de chaleur (°C)
date du record
20,4
28.01.08
22,2
03.02.20
24,1
31.03.15
27,3
09.04.11
31,7
24.05.09
35,4
28.06.19
35,3
18.07.23
35,5
23.08.23
32,5
10.09.08
27,8
08.10.23
22,5
10.11.15
19,9
31.12.21
35,5
2023
Précipitations (mm) 69,3 61,6 60,5 86,3 89,7 78,6 48 41,8 56,7 109,7 123,5 83,1 908,8
Source : « Fiche 6102001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/01/2024 dans l'état de la base
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
8,1
0,6
69,3
 
 
 
9,1
0,3
61,6
 
 
 
12,8
2,7
60,5
 
 
 
16,2
5,8
86,3
 
 
 
19,2
8,8
89,7
 
 
 
23,7
12,8
78,6
 
 
 
27,4
15,4
48
 
 
 
27,7
15,5
41,8
 
 
 
22,9
11,8
56,7
 
 
 
17,5
8,4
109,7
 
 
 
11,6
4,2
123,5
 
 
 
8,9
1,5
83,1
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[7]. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[8].

Au , Rimplas est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[9]. Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nice, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 100 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[10],[11].

Occupation des sols

[modifier | modifier le code]
Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (100,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (44,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (42,4 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (13,4 %)[12].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement

[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 137, alors qu'il était de 130 en 2013 et de 118 en 2008[I 2].

Parmi ces logements, 36,3 % étaient des résidences principales, 47,6 % des résidences secondaires et 16,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 39 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 60,2 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Rimplas en 2018 en comparaison avec celle des Alpes-Maritimes et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (47,6 %), très supérieure à celle du département (25,3 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 73,5 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (61,6 % en 2013), contre 55,3 % pour les Alpes-Maritimes et 57,5 % pour la France entière[I 3].

Le logement à Rimplas en 2018.
Typologie Rimplas[I 2] Alpes-Maritimes[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 36,3 66,4 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 47,6 25,3 9,7
Logements vacants (en %) 16,1 8,4 8,2

Planification de l'aménagement

[modifier | modifier le code]

La commune disposait d'un plan d'occupation des sols[13].

Voies de communications et transports

[modifier | modifier le code]

Accès par la route nationale 202 depuis le pont de la Mescla, puis la départementale 2205[14].

Risques naturels et technologiques

[modifier | modifier le code]

Le , de nombreux villages des diverses vallées des Alpes-Maritimes (Breil-sur-Roya, Fontan, Roquebillière, St-Martin-Vésubie, Tende...) sont fortement impactés par un "épisode méditerranéen" de grande ampleur[17]. Certains hameaux sont restés inaccessibles jusqu'à plus d'une semaine après la catastrophe et l'électricité n'a été rétablie que vers le . L'Arrêté du portant reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle a identifié 55 communes, dont Rimplas, au titre des "Inondations et coulées de boue du 2 au "[18].

Commune située dans une zone de sismicité moyenne[19].

L’ancienneté de son implantation est attestée par l’origine de son nom, In Rege placito, qui apparaît pour la première fois en 1067 dans le cartulaire de la cathédrale de Nice. La conjonction du nom germanique ragin et du latin placitum indique que Rimplas était le siège d’une juridiction carolingienne et témoigne de son importance au Moyen Âge. Le nom se transforme en Raiplaz et Raimplaz au XIIe siècle pour devenir Rimplas en 1760.

La rareté des sources écrites ne permet pas de connaître l’histoire du village jusqu’au début du XVIIIe siècle. Le site du village pourrait avoir été fortifié et peut-être déplacé à une époque indéterminée à l’endroit qu’il occupe actuellement. Par ailleurs, les traces d’un ensemble de constructions de pierres sèches ont été découvertes à proximité.

Un château était édifié sur le promontoire dominant le village. Sur ses ruines, l’armée française fit construire en 1928 un fort de type Maginot, un des plus puissants du Sud-Est, permettant, grâce à son artillerie, de verrouiller l’accès de la vallée de la Tinée aux troupes italiennes[20]. À un kilomètre et demi de l’agglomération se trouvent les ruines de l’église Saint-Étienne de Blora, prieuré de l’abbaye de Saint-Dalmas de Pedona mentionné dans les archives en 1351. Rimplas a eu notamment pour seigneurs les Grimaldi, depuis 1473[21].

L’étroitesse du territoire communal ne permettait qu’à une petite communauté d’habitants d’y subsister mais, grâce à son étagement, de la Tinée jusqu’à la haute montagne, on y cultivait l’olivier, la vigne et le blé et on y pratiquait l’élevage[réf. nécessaire].

Politique et administration

[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux

[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Nice du département des Alpes-Maritimes.

Elle faisait partie depuis l'Annexion du comté de Nice à la France du canton de Saint-Sauveur-sur-Tinée[22]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Tourrette-Levens

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la cinquième circonscription des Alpes-Maritimes.

Intercommunalité

[modifier | modifier le code]

Rimplas était membre de la communauté de communes de la Tinée, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1999 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Conformément aux prescriptions de la loi de réforme des collectivités territoriales du , qui a prévu le renforcement et la simplification des intercommunalités et la constitution de structures intercommunales de grande taille, la métropole Nice Côte d'Azur, dont est désormais membre la commune, est issue de la fusion de la communauté urbaine Nice Côte d'Azur avec la communauté de communes de la Tinée ainsi qu'avec les communautés de communes des stations du Mercantour et de Vésubie-Mercantour auxquelles s'est jointe la commune de La Tour.

Liste des maires

[modifier | modifier le code]
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 2001 mars 2014[23] André Molinari   Retraité
mars 2014 juillet 2022 Christelle D'Intorni[24],[25] LR Avocate
Conseillère départementale de Tourrette-Levens(2021→ )
Députée des Alpes-Maritimes (5e circ.) (2022 → )
Vice-présidente de la Métropole Nice Côte d'Azur (2020 → 2022[26])
Vice-présidente du Parc national du Mercantour (2021 → 2022)
Démissionnaire à la suite de son élection comme députée
juillet 2022[27] En cours
(au 16 décembre 2022)
Pascal Guglielmetti   Chef de chantier

Équipements et services publics

[modifier | modifier le code]

Enseignement

[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[28] :

  • Écoles maternelles et primaires à Saint-Sauveur-sur-Tinée, Valdeblore,
  • Collèges à Saint-Sauveur-sur-Tinée, Roquebillière,
  • Lycée à Valdeblore.

Professionnels et établissements de santé[29][Quand ?] :

  • Médecins à Saint-Sauveur-sur-Tinée, Saint-Martin-Vésubie, Roquebillière,
  • Pharmacies à Saint-Martin-Vésubie, Roquebillière,
  • Hôpitaux à Saint-Martin-Vésubie, Roquebillière.

Population et société

[modifier | modifier le code]

Démographie

[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[31].

En 2021, la commune comptait 133 habitants[Note 3], en augmentation de 23,15 % par rapport à 2015 (Alpes-Maritimes : +1,99 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
259157173217224252278239187
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
177167184193160155144164149
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
1201052252178850683855
1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 - -
808410811513690133--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Entreprises et commerces

[modifier | modifier le code]

Agriculture

[modifier | modifier le code]
  • Gîtes communaux[34].
  • Hôtellerie du randonneur.
  • Restaurant

Culture locale et patrimoine

[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments

[modifier | modifier le code]
L'église Saint-Honorat.

Patrimoine militaire

[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux

[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel et rural

[modifier | modifier le code]
  • Le musée des traditions populaires présentant des outils retraçant une vie agricole et pastorale[45] ;
  • la galerie de sculptures de Serge Doglio[46] ;
  • les fontaines et lavoirs ;
  • le four communal.

Personnalités liées à la commune

[modifier | modifier le code]

Héraldique

[modifier | modifier le code]
Blason de Rimplas Blason
D’or au bourdon de pèlerin mouvant de la pointe, accosté de deux étoiles de huit rais, le tout de gueules[47]
Détails
Ces armoiries, qui comportent deux étoiles et un bourdon de pèlerin, rappellent que Rimplas appartenait au comté de Beuil et que saint Roch est patron du village.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir

[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

[modifier | modifier le code]

Articles connexes

[modifier | modifier le code]

Liens externes

[modifier | modifier le code]

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee

[modifier | modifier le code]

Autres sources

[modifier | modifier le code]
  1. Le Val de Blore, large val perché ceinturé de montagnes, à cheval entre les vallées de la Vésubie et de la Tinée
  2. L'eau dans la commune
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  5. « Station Météo-France « Rimplas_sapc » - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  6. « Station Météo-France « Rimplas_sapc » - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Les nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020. », sur drias-climat.fr (consulté le )
  8. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.com, (consulté le )
  9. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  10. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Nice », sur insee.fr (consulté le ).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  13. Plan d'occupation des sols
  14. Plan de situation
  15. Réseau régional de transport
  16. Navette : transport gratuit pour Roquebilière
  17. Alex : Épisode méditerranéen en Provence en octobre 2020
  18. Communes reconnues en état de catastrophe naturelle - Alpes-Maritimes et Côtes-d'Armor
  19. Zonage sismique de la Métropole Nice Côte d'Azyr
  20. Histoire de Rimplas. Fort de la Madeleine et son annexe de la Fraissinea
  21. CG06 : Le village de Rimplas
  22. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. « Municipales à Rimplas: un combat générationnel pour l'avenir du village : C'est presque une élection générationnelle qui se déroulera dimanche en un seul tour. D'un côté, le maire sortant André Molinari, retraité, qui à 67 ans brigue sur son bilan un 3e mandat. Face à lui Christelle D'Intorni, 28 ans, avocate », Nice-Matin,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  24. Lila Bruandet, « Législatives 2022. Qui est Christelle d'Intorni, nouvelle députée de la 5e circonscription à Nice ? : Christelle d'Intorni (LR) est la nouvelle députée de la 5e circonscription des Alpes-Maritimes, au nord-ouest de Nice. Elle succède à Marine Brenier (Ensemble). Voici son parcours », Actu Nice,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  25. « Christelle d’Intorni, l’indomptable qui défie Estrosi : La nouvelle députée LR des Alpes-Maritimes n’est pas du sérail. Devenue maire du petit village de son enfance, l’élue s’est bâti une réputation d’opposante virulente au maire de Nice. Elle forme, depuis, un binôme de combat avec Éric Ciotti dans le département et à l’Assemblée. Portrait. », Valeurs actuelles,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. « Christelle D'INTORNI : Députée des Alpes-Maritimes », sur hatvp.fr, (consulté le ).
  27. Laure Bruyas, « "Christelle d’Intorni est le maire de cœur de Rimplas", selon son successeur Pascal Guglielmetti : Les lundis des maires Pascal Guglielmetti, 55 ans, a succédé à la médiatique députée ciottiste dans son fief de La Tinée. Il poursuit le chemin entre loyauté indéfectible et amour du villag », Nice-Matin,‎ (lire en ligne, consulté le ) « L’ancien premier adjoint a été élu après la démission de l’enfant du pays devenue députée de la 5e circonscription ».
  28. Établissements d'enseignements
  29. Professionnels et établissements de santé
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  33. Paroisse Notre-Dame de la Tinée
  34. Gîtes communaux
  35. « ouvrage mixte du secteur fortifié frontalier dit ouvrage de la Madeleine ou ouvrage de Rimplas », notice no IA06000058, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture enquête thématique régionale (architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur)
  36. Ouvrage mixte dit ouvrage de la Madeleine, dit ouvrage de Rimplas, secteur fortifié des Alpes-Maritimes
  37. http://www.montnice.fr/cartographie/fr/fort-rimplas [Fort de Rimplas]
  38. « ouvrage d'infanterie du secteur fortifié frontalier dit ouvrage de Fressinea », notice no IA06000057, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  39. Christiane Lorgues-Lapouge, René Lorgues, Comté de Nice baroque - Tome 1 : La vallée de la Tinée, p. 46-49, Encyclopædia Niciensis, Volume V, Serre éditeur, Nice, 2004 (ISBN 2-86410-416-4) ; p. 99
  40. Les chapelles du village
  41. Chapelle Saint Roch
  42. Chapelle Saint Étienne de Blora
  43. Oratoires
  44. Monument aux morts, Conflits commémorés : 1914-1918
  45. Patrimoine culturel et rural
  46. La galerie de sculptures de Serge Doglio
  47. Dominique Cureau, « La Tinée : Rimplas », sur vexil.prov.free.fr (consulté le ).