Gattières

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Gattières
Gattières
Blason de Gattières
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Grasse
Intercommunalité Métropole Nice Côte d'Azur
Maire
Mandat
Pascale Guit-Nicol
2020-2026
Code postal 06510
Code commune 06064
Démographie
Gentilé Gattiérois
Population
municipale
4 134 hab. (2018 en augmentation de 0,8 % par rapport à 2013)
Densité 412 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 45′ 37″ nord, 7° 10′ 36″ est
Altitude Min. 48 m
Max. 950 m
Superficie 10,03 km2
Unité urbaine Nice
(banlieue)
Aire d'attraction Nice
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Nice-3
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Gattières
Liens
Site web http://www.gattieres.fr

Gattières est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Le village tire son nom de gatieras car il se trouve au niveau d'un gué utilisé au moins depuis l'époque romaine.

Ses habitants sont appelés les Gattiérois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Gattières est situé entre Carros et Saint-Laurent-du-Var et surplombe la vallée du Var.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Village perché dominant la vallée du Var, sous la chaîne des Baous, avec en reliefs la montagne du Chiers et le sommet du Perséguier.

C'est une des 45 communes[1] du Parc naturel régional des Préalpes d'Azur[2].

Catastrophes naturelles - Sismicité[modifier | modifier le code]

Le 2 octobre 2020, de nombreux villages des diverses vallées des Alpes-Maritimes (Breil-sur-Roya, Fontan, Roquebillière, St-Martin-Vésubie, Tende...) sont fortement impactés par un "épisode méditerranéen" de grande ampleur[3]. Certains hameaux sont restés inaccessibles jusqu'à plus d'une semaine après la catastrophe et l'électricité n'a été rétablie que vers le 20 octobre. L'Arrêté du 7 octobre 2020 portant reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle a identifié 55 communes, dont Gattières, au titre des "Inondations et coulées de boue du 2 au 3 octobre 2020"[4].

Commune située dans une zone de sismicité moyenne[5].

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[6] :

  • vallon du ruth,
  • fleuve le Var.

Gattières dispose de la station d'épuration de Saint-Martin du Var d'une capacité de 80 000 équivalent-habitants[7].

Climat[modifier | modifier le code]

Climat classé Csb dans la classification de Köppen et Geiger[8].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Située sur le tracé de la voie romaine avec son gué sur le Var, l'accès se fait aujourd'hui principalement depuis le Pont de Saint-Isidore route M 2210 et à partir de la Route nationale 202.,

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Transport en Provence-Alpes-Côte d'Azur Commune desservie par le réseau Lignes d'Azur[9].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Commune membre de la Métropole Nice Côte d'Azur.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Gattières est une commune urbaine[Note 1],[10]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[11],[12]. Elle appartient à l'unité urbaine de Nice, une agglomération intra-départementale regroupant 51 communes[13] et 942 886 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Nice est la septième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Lille (partie française), Toulouse et Bordeaux[14],[15].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nice, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 100 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[16],[17].

La commune dispose d'un plan local d'urbanisme[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (50,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (50,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (26,3 %), zones urbanisées (24,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (21,8 %), zones agricoles hétérogènes (12,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (5 %), eaux continentales[Note 3] (3,7 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (3,3 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (2,3 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Différentes hypothèses sont à l'origine du nom de la localité :

  • la première explication provient d'une formation végétale dite « herbe à chat ». On peut aussi penser au latin « cattus », « chat » avec le suffixe -aria ;
  • la deuxième hypothèse s'explique par la situation stratégique du bourg, lieu de passage du Var inclinant à penser au latin « vadum », gué, « gat » en nissart ;
  • la troisième signification repose sur le constat que la terre serait mauvaise, peu fertile « terre gaste ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Les territoires au moment de la dédition en 1388

Éperon dominant le Var, le rocher de Gastes aux escarpements naturels offrait un emplacement idéal et stratégique aux aborigènes ligures.

Située sur le tracé de la voie romaine avec son gué sur le Var, Gattières détenait une position stratégique importante qui lui valut un passé tourmenté. En temps de guerre, elles furent hélas nombreuses, les prises et les pertes alternatives du village étaient fréquentes.

En 1388, le Var devint la frontière orientale du comté de Provence, suite à la dédition de Nice à la Savoie. Le territoire de Gattières, jusqu'alors dépendant du baillie de Villeneuve resta cependant une enclave savoyarde sur la rive droite du Var et ce jusqu'en 1760, année où un traité entre les royaumes de Sardaigne et de France l'intégra au territoire national français.

Profitant des troubles qui règnent en Provence, le comte Amédée VII de Savoie s'assure la trahison du gouverneur de Nice et le , coup de théâtre : Nice et son arrière-pays se détachent de la Provence et se donnent à la Savoie.

Allégret de Mauléon, capitaine gascon souvent qualifié d'« aventurier », mais comptant de hautes attaches en Savoie, s'était emparé de la place de Gattières au cours d'un coup de main auquel Amédée VII n'était peut-être pas étranger. Le , De Mauléon vendait Gattières à Amédée VII pour le prix de 2 000 florins.

La Savoie possédait ainsi une tête de départ en rive droite du Var. L'importance de cet évènement se vérifia lors des guerres entre les deux rives du Var. Le blason de Gattières rappelle ce fait historique : « De gueules au lion d'or tenant en sa patte dextre une tour d'argent chargée d'une croix du premier ».

C'est ainsi que pendant près de 400 ans (1388-1760) Gattières suivra les destinées du comté de Nice, d'abord savoyarde, puis sarde et servit de nombreuses fois de tête de pont à des incursions Savoyardes et Impériales en France. Le traité de Turin () rectifiera la frontière entre le royaume de France et celui de la Sardaigne. Depuis son embouchure jusqu'au confluent de l'Estéron, le Var divisera les deux états. Gattières est ainsi séparé du comté de Nice et rattaché à la France.

La commune est marquée par l'arrestation de nombreux villageois par les Allemands en 1944, dont Ange Grassi et Séraphin Torrin, torturés par la Gestapo niçoise puis pendus avenue de la Victoire à Nice[21].

En 1971, la commune fera également la une de l'actualité judiciaire, avec le meurtre de la petite Danièle Marra âgée de 7 ans et la tentative d'assassinat sur sa mère Cortena, alors enceinte de huit mois. Le coupable Ali Ben Yanes, surnommé bientôt « l'égorgeur de Gattières » sera condamné à mort et exécuté à la prison des Baumettes à Marseille en 1973. Son cousin Hocine qui était son complice sera incarcéré pendant plus de trente ans.

Six habitants du village ont péri lors de l'attentat du commis à Nice sur la promenade des Anglais[22].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de 1790 à 1904
Période Identité Étiquette Qualité
1790 André Nirascou
1791 Louis Vogade
An II Amédée Pastour
An IV Jean-André Giraud
An V Philippe Revel
An VI Jean-André Revel
An VII Amédée Pastour
An IX Antoine Bérenger
1807 Charles-Antoine Bourelly
1811 François Audibert
1812 Charles-Antoine Bourelly
1815 Jean-Louis Féraud
1865 Gaspard Féraud
1871 Charles Raynaud
1876 Joseph Martin
1886 Charles Caravel
1895 Alexandre Josserand
Liste des maires successifs à partir de 1904
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1904 Léon Mouraille
1944 Virginius Audibert
mars 1959 Marius Papon
mars 1977 mars 2008 Marius Papi PCF Conseiller général du canton de Carros (1988-2008)
mars 2008 Jean-Pierre Testi PCF
mars 2014 en cours Pascale Guit-Nicol[23] DVD Cadre, conseillère départementale depuis 2021

Budget et fiscalité 2019[modifier | modifier le code]

En 2019, le budget de la commune était constitué ainsi[24] :

  • total des produits de fonctionnement : 4 991 000 , soit 1 197  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 392 000 , soit 941  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 2 141 000 , soit 513  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 1 711 000 , soit 410  par habitant ;
  • endettement : 2 740 000 , soit 657  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 15,65 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 21,75 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 32,91 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2017 : médiane en 2017 du revenu disponible, par unité de consommation : 25 150 [25].

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

  • Autrefois la culture principale était les olives et les fleurs d’oranger. Les Plans de Gattières, situés le long du Var comptent un grand nombre d’agriculteurs, qui cultivent légumes, fruits, fleurs et plantes aromatiques.
  • Les jardins partagés[26].

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Hôtel.
  • Gîtes et chambres d'hôtes.
  • restaurants[27].

Commerces[modifier | modifier le code]

  • Commerces de proximité[28].
  • Sur la Plaine du Var, se regroupent les 3 clubs d’entreprises : Carros / Le Broc, Saint-Jeannet / Gattières / La Gaude et Saint-Laurent-du-Var. Ils assurent depuis de nombreuses années la promotion et le développement du premier pôle industriel des Alpes-Maritimes[29].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[31].

En 2018, la commune comptait 4 134 habitants[Note 4], en augmentation de 0,8 % par rapport à 2013 (Alpes-Maritimes : +0,5 %, France hors Mayotte : +1,78 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
612554518701711773767755798
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
777657619578549537564680573
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
529564566553535586598616631
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
8511 0051 3802 0512 9973 5834 0184 0364 115
2018 - - - - - - - -
4 134--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[34] :

  • Écoles maternelles et primaires[35],
  • Collèges à Carros, Saint-Jeannet,
  • Lycées à Vence.

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[36] :

  • Médecins à Gattières, Colomars, Saint-Jeannet,
  • Pharmacies à Gattières, Colomars, Saint-Jeannet,
  • Hôpitaux à Saint-Jeannet.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Nicolas, édifice romano-gothique de type provençal des XIVe et XVe siècles (et même au XIIIe siècle selon certains historiens)[38], puis remanié au XVIIe siècle[39],[40].
  • Chapelle Notre-Dame-du-Var, ancien prieuré rural qui faisait partie d’une ferme-chapelle abritant des religieux[41], XVe siècle[42].
  • Vestige de son ancien château fort, reste d’une tour fortifiée XIIe et XIIe siècles, vestige du château Grimaldi, datant du XIIIe siècle. Il existe une autre tour vers le nord[43].
  • Chapelle du château de la Bastide[44].
  • Monolithe[45] inscrit provenant du tombeau de Quintus Vibius Secundianus[46].
  • Monuments commémoratifs :
    • Monument aux morts[47] avec croix de guerre[48].
    • Le Monument à la Mémoire des résistants Torrin et Grassi, inauguré le , sur la place des déportés[49].
    • Plaque commémorative Torrin et Grassi[50].
  • Fontaine et lavoir.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Gattières (Alpes-Maritimes).svg

Les armoiries de Gattières se blasonnent ainsi :

De gueules au lion d’or tenant dans sa patte dextre une tour d’argent chargée d’une croisette du champ[51].


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les45 communes du PNR
  2. Parc naturel régional des préalpes du sud
  3. Alex : Épisode méditerranéen en Provence en octobre 2020
  4. Communes reconnues en état de catastrophe naturelle - Alpes-Maritimes et Côtes-d'Armor
  5. Didacticiel de la règlementation parasismique
  6. L'eau dans la commune
  7. Description de la station SANT-LAURENT DU VAR
  8. Table climatique
  9. Les transports en commun
  10. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  12. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Unité urbaine 2020 de Nice », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  14. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  15. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  16. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  18. PLU approuvé le 16 mai 2013 et modifié le 19 février 2016
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. Gattières dans la Métropole Nixe Côte d'Azur
  22. Béatrice Jérôme, Mattea Battaglia et Camille Stromboni, « Qui sont les victimes de l’attentat de Nice ? », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le )
  23. Le 30 mars 2014, Pascale Guit-Nicol l'emporte au deuxième tour avec 50,51 % des voix exprimées.
  24. Les comptes de la commune
  25. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  26. Les jardins partagés
  27. Hébergement, restauration
  28. Commerces de proximité
  29. Annuaire économique de la plaine du Var
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  34. Établissements d'enseignements
  35. École maternelle et élémentaire
  36. Professionnels et établissements de santé
  37. Paroisse Saint-Véran Saint-Lambert
  38. Église Saint-Nicolas
  39. Église Saint-Nicolas
  40. Patrimoine religieux, sur le site de l'Observatoire du patrimoine religieux
  41. Historique site de Gattières
  42. Chapelle Notre Dame du Var
  43. Itinéraires de randonnées
  44. Monuments chrétiens de Gattières
  45. Pierre tombale romaine IIe et IIIe siècles
  46. Monolithe inscrit provenant du tombeau de Quintus Vibius Secundianus
  47. Monument aux morts, Conflits commémorés : 1914-1918
  48. Épée, casque, laurier, croix de guerre au sommet
  49. Le Monument à la Mémoire des Résistants Torrin et Grassi
  50. Plaque commémorative Torrin et Grassi
  51. Côteaux d'Azur : Gattières, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  52. généalogie famille Vian sur généanet base pierfit
  53. acte 1660 AD06 p. 3/94
  54. « Amis du sculpteur Lipa », sur archive.wikiwix.com, mairie de Gattières (consulté le )