Bayon (Meurthe-et-Moselle)
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade Bon début quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l'atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d'aide à la rédaction d'un article de commune. Consultez la liste des tâches à accomplir en page de discussion. |
| Bayon | ||
Vue aérienne du centre |
||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Lorraine | |
| Département | Meurthe-et-Moselle | |
| Arrondissement | Lunéville | |
| Canton | Bayon | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Bayonnais | |
| Maire Mandat |
Michel Claire 2008 - 2014 |
|
| Code postal | 54290 | |
| Code commune | 54054 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
1 566 hab. (2010) | |
| Densité | 259 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 242 m – Max. 397 m | |
| Superficie | 6,05 km2 | |
| Localisation | ||
| modifier |
||
Bayon est une commune française, située dans le département de Meurthe-et-Moselle et la région Lorraine.
Ses habitants sont appelés les Bayonnais.
Sommaire |
Géographie[modifier]
Le site géographique dans lequel la ville de Bayon s'est élevée a la forme d'une falaise dominant la rive droite de la Moselle. Un affluent de cette dernière, l'Euron, borde la cité historique à l'est, lui offrant une seconde protection naturelle. Il conflue un peu en aval, à Lorey.
Bayon est un carrefour routier important qui dessert les directions de Nancy, Lunéville, Haroué, Vézelise, Charmes, Rambervillerset Épinal. L'arrivée du chemin de fer en 1860 entraînera une extension de la ville vers la gare. Aujourd'hui cette gare, implantée en fait sur le territoire de Virecourt, est très bien desservie.
De nouvelles constructions sur la rive droite de l'Euron composent le quartier des Évelottes. Vers le nord-est, l'altitude croît rapidement, atteignant 397 mètres à Autreval. La départementale 9 vers Lunéville prend cependant cette direction, mettant le chef-lieu d'arrondissement à 20 km. Pour les autres directions, il est rapide de rejoindre le nouveau tracé à quatre voies de la RN 57, 6 km vers l'ouest, à Laneuveville-devant-Bayon. Ainsi, Nancy est à 33 km, Charmes à 13 km et Épinal à 48 km.
La cité, adossée à des collines boisées, nichée dans la verdure, a préservé un patrimoine architectural intéressant. Le développement ne s'y est pas effectué de façon anarchique. Les différentes époques ont chacune leur quartier mais l'ensemble est homogène. C'est la diversité dans l'unité.
Histoire[modifier]
Ce site privilégié, appelé autrefois "La Côte Lebel", fut un camp fortifié de l'Âge du fer. Défendu d'un côté par la Moselle et de l'autre par l'Euron, ce camp fut longuement occupé comme en témoignent les nombreuses monnaies et débris de poteries.
Au XIIIe siècle Henri le Lombard, fils du duc Ferry Ier de Lorraine, prend le nom de Bayon dont il est seigneur. Il y construit un château entouré de solides murailles flanquées de fortes tours dont on voyait encore les vestiges à la fin du XIXe siècle. La famille de Bayon s'éteint rapidement et, après un partage en 1422, la seigneurie passe entre les mains de la Maison de Haraucourt. Profitant de sa position, la ville s'enrichit aux dépens des voyageurs.
Un moment alliée aux Bourguignons, la forteresse va subir les assauts des comtes de Vaudémont, des ducs de Lorraine, pour finir comme la plupart des forteresses lorraines, démantelée par les Français en 1636, sur ordre de Louis XIII et Richelieu. Seules les trois portes (de Moselle, de Lunéville, de Charmes) ont subsisté jusqu'au dernier tiers du XIXe siècle (cadastre de 1824).
Bayon est érigé en marquisat en 1720 en faveur de Marie Isabelle de Ludres, et devient la propriété de Chaumont de la Galaizière en 1757.
À la Révolution, Bayon devient chef-lieu de canton dans le district puis l'arrondissement de Lunéville.
| Blasonnement :
D'or à la croix de gueules, au franc-quartier d'argent chargé d'un lion de sable armé lampassé de gueules, couronné du champ, sur le tout, d'argent à la bande de gueules chargée de trois alérions d'or.
Commentaires : Ces armoiries figurent sur un sceau de la seigneurie de Bayon de 1556, conservé aux archives départementales de Meurthe et Moselle. Henri le Lombard brisa les armes ducales en inversant les émaux du champ et des alérions. La terre de Bayon passa par mariage dans la famille de Haraucourt. La seigneurie prit alors les armes de Haraucourt chargées en abîme de celles de ses anciens seigneurs, cadets de Lorraine[1].
|
Administration[modifier]
Démographie[modifier]
Lieux et monuments[modifier]
- Château début XIIIe siècle disparu au XVIIe siècle, démantelé par les Français en 1636, sur ordre de Richelieu, remplacé en 1874 par une maison de maître de style néo-Renaissance, détruite au cours de la seconde Guerre mondiale, elle a été reconstruite à un emplacement légèrement différent.
- Cimetière militaire
- Canal de l'Est : port.
Édifice religieux[modifier]
- Église Saint-Martin XIXe siècle : sépulcre XVe siècle; statues.
- Chapelle de la résidence Saint-Charles.
Personnalités liées à la commune[modifier]
- Le Bienheureux Antoine de Ravinel, prêtre mort en martyr, à la Révolution, à la chapelle des Carmes à Paris VI, rue de Vaugirard
- Emile Badel, né en 1861, érudit lorrain, mort à Bayon en 1936
- Jean Masson, né en 1907 à Bayon, homme politique mort en 1964
Animation[modifier]
Voir aussi[modifier]
Notes et références[modifier]
- Site de l'UCGL
- Résultats du recensement de la population - Bayon, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Populations légales 2009 en vigueur le 1er janvier 2012, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.