Lay-Saint-Remy

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Lay-Saint-Remy
Vue depuis le talus du canal
Vue depuis le talus du canal
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Arrondissement de Toul
Canton Canton de Toul-Nord
Intercommunalité Communauté de communes du Toulois
Maire
Mandat
Clément Verdelet
2014-2020
Code postal 54570
Code commune 54306
Démographie
Population
municipale
350 hab. (2011)
Densité 92 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 40′ 52″ N 5° 45′ 47″ E / 48.6811111111, 5.7630555555648° 40′ 52″ Nord 5° 45′ 47″ Est / 48.6811111111, 5.76305555556  
Altitude Min. 246 m – Max. 335 m
Superficie 3,8 km2
Localisation

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Lay-Saint-Remy

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Lay-Saint-Remy

Lay-Saint-Remy est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Lorraine. L'église a pour patron Saint Remy.

L commune s'est appelée successivement « Layum retro Fagum », Laye-derrière-Foug, Lay-Saint-Remy-en-Haye, avant de devenir Lay-Saint-Remy.

Géographie[modifier | modifier le code]

Lay-Saint-Remy est un petit village situé au fond du Val de l'Asne, l'ancien lit de la Moselle, aujourd'hui une zone marécageuse, où coule toujours un petit ruisseau qui longe le Canal de la Marne au Rhin jusqu'à Pagny-sur-Meuse, où il se jette dans la Meuse.

Article détaillé : Capture (hydrographie).

On trouve entre Lay-Saint-Remy et Foug, deux tunnels parallèles, l'un pour la voie de chemin de fer et l'autre pour le canal, qui tous deux coupent à travers l'un des méandres de l'ancien lit de la Moselle, évitant ainsi un long détour par la ferme de Savonnières.

Le village, situé au fond d'une vallée, est traversé par une grande voie de communication (aujourd'hui la Route Nationale 4), qui nécessitait le franchissement d'une dénivellation de plusieurs dizaines de mètres. Cet obstacle était un endroit où s'embusquaient des voleurs de grand chemin pour détrousser les voyageurs.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Lay, qui apparaît en 1300, est synonyme de laie, route forestière créée notamment en vue de la vente d'un bois. Le nom du saint patron n'est ajouté officiellement qu'en 1862[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Présence gallo-romaine.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2014 Dominique Potier PS Président de la CC du Toulois (2008-2013)
Député (depuis 2012)
2014 en cours Clément Verdelet    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 350 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
300 309 320 303 305 368 407 414 445
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
375 392 366 336 356 340 268 285 300
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
311 390 356 337 327 328 278 289 288
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011 -
257 291 258 307 355 348 345 350 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Fontaine Saint-Léger[modifier | modifier le code]

Près de l'église coule une fontaine nommée "fontaine saint Léger", dont les eaux avaient une renommée spéciale. Lorsqu'une personne était gravement malade, on faisait toucher aux reliques du patron de l'église un linge à l'usage du malade, et on jetait ensuite ce linge dans le bassin de la fontaine. selon qu'il surnageait ou coulait au fond cela augurait d'une guérison ou de la mort.

Édifice religieux[modifier | modifier le code]

  • Église 19e.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Aude Wirth, Les Noms de lieux de Meurthe-et-Moselle, Dictionnaire étymologique, Haroué, Gérard Louis,‎ 2004.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  4. Procés-verbaux de la chambre des députés, Partie 5 sur Google Books page 424


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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