Bourreau

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bourreau
Galigaï 1617.jpg

Bourreau tranchant la tête d'une condamnée (Exécution de Léonora Galigaï, 1617)

Perspectives professionnelles
Aucune dans les pays abolitionnistes (France, Canada, Belgique, Suisse)

Un bourreau est un officier chargé d'exécuter les décisions de justice, quand elles consistent en des peines corporelles, et notamment la peine de mort.

Historique[modifier | modifier le code]

Dans la Rome antique, le bourreau appelé carnifex est un esclave public préposé aux « hautes œuvres ». Subalterne des triumviri capitales, il exécute les condamnés généralement par strangulation (avec ses deux mains, un lacet ou une corde). Avec ses aides (tortores), sous la présidence d’un quaesitor, il est également chargé d'administrer la torture judiciaire (quaestio)[1].

Au Moyen Âge à l'Ancien Régime, chaque province, chaque bailliage, voire chaque ville, disposait d'un exécuteur des basses œuvres et des hautes œuvres qui portait le nom de bourreau.

Les conditions de vie des « exécuteurs des hautes œuvres » (comme ils étaient parfois nommés) n'étaient guère enviables. À la fois craint et méprisé, le bourreau était souvent contraint de résider en dehors des villes, vivant en paria et exerçant fréquemment des métiers en rapport avec les cadavres et la mort (équarrisseur, croque-mort, fossoyeur, etc.). Toutefois, ils jouissaient des revenus de certaines taxes -ainsi du droit de havage et de la possibilité de revendre tout ou partie des corps des suppliciés (plus ou moins légalement) à des médecins et alchimistes selon une tradition remontant à l’Ancien Régime qui voulait que la dépouille leur appartenait[2]. Suite au scandale d'Henri Pranzini, guillotiné en 1897 et dont la peau après sa dissection publique fut utilisée pour faire des portefeuilles et des porte-cartes, les condamnés en France purent demander à obtenir la libre disposition de leur corps post-mortem[3].
En France, cette condition peu enviable restera ancrée dans les mentalités jusqu’au tout début du XXe siècle. En effet, sous la présidence d’Armand Fallières, l’absence d’exécutions pendant trois ans (entre 1906 et 1909) pendant lesquels les chances d’abolition de la peine capitale furent sérieuses, ceci allant à l’encontre de l’opinion publique d’alors, rendront finalement les bourreaux très populaires.

Face à cet ostracisme forcé, de véritables dynasties de bourreaux purent ainsi voir le jour (comme les Sanson, les Férey, les Deibler, les Rogis, les Pierrepoint, les Reichhart, etc.).

Cependant, dans certains pays, comme au Royaume-Uni ou au Canada, on désignait parfois le bourreau parmi les membres d'une paroisse, même si cela n'était pas son métier d'origine. Dans certaines villes anglaises, au Moyen Âge, la charge d'exécuteur revenait même spécifiquement aux jeunes mariés.

En France avant la Révolution[modifier | modifier le code]

En France avant la Révolution, chaque bailliage disposait d'un exécuteur des basses œuvres et des hautes œuvres qui portait le nom de bourreau. Ainsi, les modes d'exécution, les hautes œuvres, et les techniques utilisées différaient d'une région à l'autre. Si les bourreaux jouissaient d'appellations variables selon les lieux et les circonstances, la plus courante était celle d'exécuteur de haute justice que l'on retrouve dans le Code noir ainsi qu'un décret de 1787[4].

Dans l'Est, le bourreau était souvent issu de métiers en rapport avec les cadavres et la mort tels que équarrisseur, tanneur, bourrelier voire croque-mort, fossoyeur, etc. et était surnommé le riffleur[5].
Au sud de la Loire, le bourreau était souvent un occasionnel surnommé le bingre par les bourreaux dynastiques.
Toutefois, devant le manque de volontaires, les magistrats faisaient appel, parfois, à d’anciens criminels qu’ils sortaient de prison pour leur éviter, en échange, la corde ou les galères.
En Île-de-France, les bourreaux étaient au service du roi qui leur délivrait des lettres de provision, les rendant propriétaires de leur office. Le bourreau devenait alors officier du roi et transmettant par la suite sa charge à ses propres enfants qui de plus avaient du mal à trouver d'autres métiers, se faisant ainsi l’impensable fondateur d’une dynastie appelée : les bourreaux dynastiques[2].

Outre les exécutions, le bourreau était chargé préalablement à leur exécution de tourmenter, de torturer les condamnés à mort.
À titre d'exemple, on trouve des quittances comme celle de Geoffroy Thérage, le bourreau de Jehanne qui indique outre sa rémunération, le travail effectué [6]. Il est à noter, que ce maitre persécuteur des hautes œuvres du Roy, au bailliage de Rouen, n'était sûrement pas différent de ses collègues qui officiaient dans les autres juridictions.
Pendant les 25 années de son office, il mit au pilori, traîna des suppliciés sur une claie, décapita, pendit, trancha des mains, écartela avant de pendre les quatre membres et de mettre la tête sur une lance etc. En 1432, il va ainsi décapiter, écarteler, pendre les membres et mettre la tête sur une lance 104 fois.

Dans de telles conditions, il est normal que le bourreau suscitait une telle horreur, qu’il vivait reclus, à l’écart des honnêtes gens qui fuyaient tous son contact. On refusait ses enfants dans les écoles, et les marchands rechignaient à lui vendre leurs marchandises. L'Église consentait au mariage consanguin dans ces familles. En ville, le boulanger gardait le pain destiné au bourreau à l'envers qui a favorisant la superstition que présenter le pain à l'envers sur une table attire le diable. La littérature et le cinéma ont développé une autre légende, celle de bourreaux portant un masque ou une cagoule lors de l'exécution alors que leur visage était à découvert ou qu'ils portaient un chapeau, leur signe distinctif étant un insigne sur le manteau (épée, manteau)[2].
Le bourreau percevait ses émoluments sur une grande quantité en nature des marchands des halles et en fonction des supplices répertoriés sur des « carnets de bourreaux » : c’était le droit de havage qui permettait au bourreau de prendre une certaine quantité de pain, de légumes, de viande, de poisson dans les paniers sur lesquels il étendait la main. Ce droit fut aboli en 1775.

En 1791, la torture préalable à l’exécution fut supprimée et les peines de mort furent alors uniformisées sur l’ensemble du territoire français : « Tout condamné à mort aura la tête tranchée ».

Article détaillé : Droit de havage.

En France depuis la Révolution[modifier | modifier le code]

À partir de 1791, il n'y eut plus qu'un exécuteur par département.
D'après le Dictionnaire de l'administration française de 1877-1885[7], la loi du 13 juin 1793 établit d'abord un « exécuteur des arrêts criminels » par département, chacun assisté de deux aides, sauf celui de Paris qui en avait quatre. Le bourreau était chargé « d'exécuter les arrêts prononçant la peine de mort ».

Sous l'Empire et sous la Restauration, leur nombre fut réduit pour les amener à un par cour d'appel dès le Second Empire.
En 1832, il fut également chargé « de pourvoir à l'entretien et à l'établissement des bois de justice » et il fut décidé de diviser par deux le nombre de bourreaux au fur et à mesure des mises à la retraite, et de supprimer les aides dans la plupart des départements.
En 1849, il n'y avait plus qu'un « exécuteur en chef » par ressort de cour d'appel et un « exécuteur-adjoint » dans chaque département où ne siégeait pas une cour d'appel.
Enfin, en 1850, il fut décidé que l'exécuteur en chef serait seul habilité à procéder et que les adjoints ne seraient plus assignés à des départements mais simplement à l'assistance de l'exécuteur en chef.

Le décret d'Adolphe Crémieux du 25 novembre 1870 finit par uniformiser la charge en supprimant les bourreaux de province, ne laissant plus qu'un seul « exécuteur en chef » pour tout le territoire national, avec cinq « exécuteur-adjoints ». Seul le bourreau de Corse resta en fonction jusqu'en 1875. L'Algérie, alors française, gardant, quant à elle, une équipe d'exécuteurs qui lui était propre, jusqu'à l'indépendance du pays.

Le bourreau n'était pas fonctionnaire, mais « agent contractuel de l'État ». Sa fonction ne paraissait pas sur les comptes de la nation, il ne percevait donc pas de salaire, mais des gages versés par le ministère de la Justice. Selon des estimations, un « exécuteur en chef » gagnait moins qu'une secrétaire, et ses « aides », moins que des balayeurs. Ainsi, le revenu que Marcel Chevalier tirait de sa fonction de dernier exécuteur en chef, était en 1979 de 40 833 francs annuels, soit l'équivalent de celui d'un ouvrier d'administration ou d'un employé de bureau. Il s'agissait là de la somme qu'il s'auto-attribuait sur les 180 000 francs que lui versait le ministère, le reste servant à entretenir les bois de justice et à payer ses adjoints. Comme ses prédécesseurs, il ne s'agissait pas de son métier principal, puisque lui-même était imprimeur typographe (il fut d'ailleurs élu « meilleur ouvrier de France » dans sa jeunesse). Chevalier disait lui-même « je travaille deux fois ». Il entra en fonction en 1976, et son contrat fut rompu en 1981.

Quant à la transmission de la charge, elle se faisait toujours par cooptation (en France tout particulièrement), privilégiant les liens familiaux, survivance du système dynastique en vigueur depuis des siècles dans la profession, même si, selon Jacques Delarue, les candidatures spontanées ne manquaient pas auprès du ministère de la Justice. À défaut de filiation familiale, l'administration en la personne du directeur du département des arrêts criminels du ministère de la Justice utilisait la règle de l'ancienneté parmi les adjoints pour désigner le nouvel « exécuteur en chef ».

Bourreau au XXIe siècle[modifier | modifier le code]

L'existence d'un « bourreau » seul en droit de tuer contre rémunération comme on le voyait en France ou au Royaume-Uni a toujours suscité la révulsion de la population[8], même lorsque celle-ci soutient la peine de mort[9]. De ce fait les pays évitent de désigner une seule personne comme ayant aptitude pour commettre l'acte létal.

En Arabie saoudite[modifier | modifier le code]

Muhammad Saad al-Beshi, 42 ans à l'époque, a accordé une rare interview en 2003 au journal Arab News[10]. Il y explique qu'il a débuté comme exécuteur en 1998 et qu'il était particulièrement stressé ce jour-là car les exécutions ont lieu en public ; il déclare également qu'il est aujourd'hui le père comblé de sept enfants. Il est presque sûr que son fils aîné va lui succéder dans sa profession qui l'amène à administrer des coups de fouet et à procéder à des démembrements de mains ou de pieds. Il ne compte plus depuis longtemps ses exécutions et, en général, il va voir la famille de la victime du condamné pour déculpabiliser peu avant l'exécution (sauf pour les trafiquants de drogue et les « sorcières », car il n'y a pas de victime). Il participe à la formation de jeunes futurs bourreaux. Il exécute les condamnés au pistolet ou au sabre selon leur désir[11],[12]. Un autre bourreau, Abdallah Al-Bishi, a lui aussi été interviewé à la télévision. Il y explique que les condamnés sont anesthésiés localement avant les démembrements et qu'il lui est déjà arrivé d'exécuter des gens qu'il connaissait[13].

Au Bangladesh[modifier | modifier le code]

Les exécutions sont mises en œuvre par des détenus « fiables » ayant reçu une formation à cet effet[14],[15].

En Chine[modifier | modifier le code]

L'exécution de la peine de mort est une des activités des policiers parmi d'autres. Dans le cadre des exécutions par balles, ceux-ci sont assignés à un entrainement les deux jours précédant pour s'assurer que le condamné mourra bien du premier coup. Comme au Japon, ils ne sont pas volontaires mais tout de même récompensés pour cette activité[16].

Aux États-Unis[modifier | modifier le code]

Aux États-Unis les équipes sont différemment composées selon les États, certains autorisent la participation de professionnels médicaux, d'autres non.

À titre d'exemple, la Californie en 2007 a publié son très détaillé protocole d'exécution par injection létale[17]. Celui-ci prévoit que le directeur préside lors de l'exécution, ainsi qu’à la commission désignant et contrôlant la compétence des membres de la lethal injection team, au nombre de vingt minimum. Un adjoint du directeur et un surveillant du grade de lieutenant ou capitaine (the lethal injection team leader) assurent la direction effective de l'équipe. Celle-ci est divisée en quatre sous-équipes : l'équipe de sécurité composée de surveillants chargés du condamné et des témoins ; l'équipe intraveineuse chargée d'insérer les cathéters ; l'équipe d'infusion chargée de préparer et injecter les produits et l'équipe des archives. Chacun des membres de l'équipe doit être volontaire, avoir de bons antécédents, une bonne expérience et ne pas avoir travaillé dans le couloir de la mort depuis au moins un an. Les membres se réunissent tous les mois pour s'entrainer et effectuer une simulation d'exécution.

En Arizona, il a été révélé qu'un médecin employé pour superviser les exécutions en 2010 et 2011 était payé 18 000 $ pour chacune d'entre elles. Il a même perçu 12 000 $ pour une exécution qui n'a pas eu lieu ayant été suspendue au dernier moment[18].

En Inde[modifier | modifier le code]

Une seule exécution a eu lieu en Inde depuis 2004. Le 21 novembre 2012, la peine de mort a été infligée au terroriste Aljab Kasab condamné pour le meurtre de 55 personnes. Malgré de nombreux candidats souhaitant exécuter Kasab gratuitement, le gouvernement a considéré qu'il valait mieux que le travail soit effectué par une personne agréée. Deux agents pénitentiaires ont finalement été sélectionnés pour procéder à cette exécution. Le gouvernement souhaitait également que l'exécution soit secrète jusqu’à sa mise en œuvre, c'est pourquoi les bourreaux furent interdits de sortir de la prison les deux jours qui précédèrent l'exécution ; ils ne découvrirent que quelques minutes avant la pendaison l'identité du condamné. Ils furent payés 2 500 roupies chacun (un indien gagne en moyenne 100 roupies par jour) ; le gouvernement a décidé de ne pas révéler leur identité[19].

En Indonésie[modifier | modifier le code]

Des balles à blanc sont réparties au hasard dans les fusils du peloton d'exécution.

Au Japon[modifier | modifier le code]

Les exécutions sont mises en œuvre par une équipe de surveillants du couloir de la mort, ceux-ci quittant ce poste tous les trois ans pour éviter qu'ils ne tissent trop de liens affectifs avec les condamnés[20]. Trois ou cinq surveillants sont tenus de presser chacun en même temps un bouton ouvrant la trappe de la potence sans savoir lequel est actif. Les surveillants apprennent le jour même qu'ils vont devoir participer à une exécution et ne peuvent refuser, au risque de perdre leur emploi. Ils reçoivent néanmoins, pour chaque exécution à laquelle ils participent, une prime d'environ 180 € en plus de leur salaire réglementaire[21]. Les exécutions ayant lieu le matin, on leur donne également leur après-midi.

Bourreaux célèbres[modifier | modifier le code]

En Allemagne[modifier | modifier le code]

Au Canada[modifier | modifier le code]

Aux États-Unis[modifier | modifier le code]

En France[modifier | modifier le code]

D'après l'Arbre généalogique de bourreaux français[23]


Bourreaux de Paris[24],[25]
  • Estevenot ou Thévenot (de 1278 à 1320)
  • Nicolas (de 1322 à 1358)
  • Colart Provignon (vers
  • Pierre Dupré (vers 1383)
  • Geoffroy ou Guieffroy (de 1407 à 1413)
  • Capeluche[26] (de 1413 à 1418)
  • Jean Thiphaine (vers 1418)
  • Colin Foucher (vers 1445)
  • Henri Cousin (de 1460 à 1477)
  • Pierre Philippart (vers 1478)
  • Tristan (vers 1484)
  • Jacques Dulac (vers 1502)
  • Robin Serre (vers 1507)
  • Jacquet (Vers 1507)
  • Florent Bazard (de 1507 à 1516)
  • Rotillon (de 1516 à 1529)
  • Pierre Pommerelle (vers 1529)
  • Macé (de 1543 à 1553)
  • Jean Rozeau ou Jehan Roseau (de 1558 à 1594)
  • Jean Guillaume l'exécuteur de François Ravaillac (de 1594 à 1620)
  • Jean Guillaume, fils du précédent (de 1620 à 1666)
  • François Guillaume, fils du précédent (de 1666 à 1672)
  • André Guillaume, fils du précédent (de 1674 à 1682)
  • Jean Carlié, neveu du précédent (de 1682 à ?)
  • Nicolas Levasseur (? - 1688)
  • Charles Sansson dit Longval qui transmis la charge à la famille Sanson, célèbre dynastie de bourreaux de Paris (de 1688 à 1847)
  • Charles-André Férey (de 1847 à 1849)
  • Jean-François Heidenreich (de 1849 à 1872)
  • Nicolas Roch (de 1872 à 1879)
  • Louis Deibler (de 1879 à 1899)
  • Anatole Deibler (de 1899 à 1939), fils du précédent
  • Jules-Henri Desfourneaux (de 1939 à 1951), cousin du précédent
  • André Obrecht (de 1951 à 1976), cousin du précédent
  • Marcel Chevalier (de 1976 à 1981), neveu par alliance du précédent, il ne procéda qu'à deux dernières exécutions chacune en 1977.
Voir aussi
Bourreaux de Paris

En Israël[modifier | modifier le code]

Au Royaume-Uni[modifier | modifier le code]

  • William Calcraft (1800 - 1879), exécuteur pendant 45 ans, de 1829 à 1874, la plus longue carrière de bourreau dans l’histoire britannique.
  • William Marwood (1820 - 1883), exécuteur de 1872 à 1883, fut dans les années 1870, le bourreau qui modernisa la technique de la pendaison, notamment par l’invention (selon les sources) de la méthode du Long Drop.
  • John Ellis (1874 - 1932), qui officia de 1901 à 1924.
  • Les Pierrepoint : dont le plus illustre représentant fut Albert (1905 - 1992). Il fut l'un des derniers exécuteurs au Royaume-Uni (les dernières exécutions datent de 1964). Il fut considéré comme l'exécuteur britannique le plus « prolifique » du XXe siècle : il officia dans 450 pendaisons entre 1932 et 1956, soit 433 hommes et 17 femmes.
  • Harry Allen (1911 - 1992), l’avant-dernier bourreau britannique. Il officia de 1956 à 1960.
  • Robert Leslie Stewart (1918 - 1989), le dernier exécuteur du royaume, il procéda à six exécutions durant sa courte carrière de 1960 à 1964.

En Suisse[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Mariama Gueye, « Le Carnifex. Un "barbare" au service de la justice romaine », Analecta malacitana, vol. XXXIII, no 2,‎ 2010, p. 425-441
  2. a, b et c Frédéric Armand, Les Bourreaux de France du Moyen Âge à l'abolition de la peine de mort, Perrin,‎ 2012, 336 p. (ISBN 9782262037987)
  3. Pascal André, Pranzini. Le Crime de la Rue Montaigne, Editions Émile-Paul frères,‎ 1933, 471 p.
  4. http://criminocorpus.cnrs.fr/expositions/consultation.php?visiter&id=38&image&idimg=493&zoom=1.0
  5. Revue française de généalogie, no 170
  6. Geoffroy Thérage, le bourreau de Jehanne
  7. http://gallica.bnf.fr/Search?q=ex%C3%A9cuteur+en+chef+des+arr%C3%AAts+criminels&p=1&lang=fr&ArianeWireRechercheHaut=palette
  8. Dans Le Roi des Montagnes, Edmond About fait ainsi parler un Grec : « Il y a une grande différence entre un bourreau et un brigand. Le métier de bourreau est infâme ; la profession de brigand est honorée. Le gouvernement est obligé de garder le bourreau d'Athènes au fort Palamède, sans quoi il serait assassiné ; tandis que personne ne veut de mal à Hadgi-Stavros, et que les plus honnêtes gens du royaume seraient fiers de lui donner la main. »
  9. [1]
  10. (en) [2]
  11. (en) Mahmoud Ahmad, « Kingdom’s Leading Executioner Says: ‘I Lead a Normal Life’ », Arab News,‎ 5.6.2003 (consulté en 31.8.2009)
  12. Article repris sur kabylie.com
  13. http://www.youtube.com/watch?v=UxmBp23W6nc
  14. http://www.dailynews.lk/2005/05/07/wld03.htm
  15. http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5i1MQxq-w1Vf24b56n1IrmkwOmS5Q?docId=CNG.5401286171fb743cb62f987a5daff4a2.381
  16. [3]
  17. Voir en ligne
  18. http://www.therepublic.com/mobile/view/story/2172e9b1bd2c466d85f67bea5b242c3c/
  19. http://timesofindia.indiatimes.com/india/Kasabs-execution-decided-two-months-ago-hangman-paid-Rs-5000/articleshow/17310811.cms ; http://www.hindustantimes.com/India-news/Maharashtra/Hangman-didn-t-know-he-had-been-called-in-for-Kasab-execution/Article1-962603.aspx http://www.dnaindia.com/mumbai/report_rs5000-for-kasab-hanging-shared-by-2-yerawada-jail-staffers_1771953 ; http://inde.aujourdhuilemonde.com/le-salaire-moyen-indien-passe-la-barre-des-149-eurosjour
  20. [4]
  21. http://www.statesman.com/news/world/japan-offers-rare-look-into-its-execution-chamber-883882.html http://www.japansociety.org/a_secret_theater
  22. Blazek, Matthias, Scharfrichter in Preußen und im Deutschen Reich 1866–1945, Stuttgart, ibidem, 2010 ISBN 978-3-8382-0107-8.
  23. Arbre généalogique des bourreaux français
  24. Histoire de la peine de mort Par Pascal Bastien
  25. Les bourreaux sur eghl.fr
  26. Capeluche fut le valet de Geoffroy
  27. [5]
  28. Fin du XIVe siècle

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dictionnaire historique et anecdotique des bourreaux de Michel et Danielle Demorest ; Collection Gens de Justice Maisons-Alfort, France [6]
  • Dictionnaire généalogique des familles des bourreaux de Michel et Danielle Demorest ; Éditions généalogiques de la Voûte [7]
  • (en) Hannele Klemettilä, Epitomes of Evil: Representations of Executioners in Northern France and the Low Countries in the Late Middle Ages, Brepols, 2006 (ISBN 2-503-52278-5).
  • « Bourreau » par Tancrède Ramonet in Philippe Di Folco (s./dir.), Dictionnaire de la mort, Larousse, coll. « In Extenso », 2010, p. 156-158 (ISBN 978-2035848468).
  • Frédéric Armand, Les bourreaux en France. Du Moyen Âge à l'abolition de la peine de mort, Perrin, 2012.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]