Salaberry-de-Valleyfield

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Salaberry-de-Valleyfield
Ville de Salaberry-de-Valleyfield
Ubi lux ibi labor
Ubi lux ibi labor
Centre-ville de Salaberry-de-Valleyfield
Centre-ville de Salaberry-de-Valleyfield
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Québec Québec[1]
Région Montérégie
Subdivision régionale Beauharnois-Salaberry
Statut municipal Ville
Arrondissements Champlain, Georges-Leduc, Grande-Île, Jules-Léger, La Baie, Nitro, Robert-Cauchon, Saint-Timothée
Maire
Mandat
Miguel Lemieux
2017-2021
Code postal J6S, J6T, J7X
Constitution
Démographie
Gentilé Campivallensien, ne
Population 40 905 hab. (2017)
Densité 382 hab./km2
Population de l'aire urbaine 61 050 hab.
Géographie
Coordonnées 45° 15′ 00″ nord, 74° 08′ 00″ ouest
Altitude Min. Rive du Saint-Laurent (aval) - 30 m
Max. Butte du bd Pie-XII - 55 m
Superficie 10 721 ha = 107,21 km2
Divers
Langue(s) Français Anglais
Fuseau horaire Heure de l'Est (UTC-5)
Indicatif +1 450
Code géographique 70052
Devise Ubi lux ibi labor
Localisation
Situation dans la MRC de Beauharnois-Salaberry
Situation dans la MRC de Beauharnois-Salaberry

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Salaberry-de-Valleyfield
Liens
Site web ville.valleyfield.qc.ca

Salaberry-de-Valleyfield, auparavant Pointe-du-Lac, Nouveau-Salaberry et Sainte-Cécile et familièrement appelée Valleyfield, est une ville québécoise située dans la municipalité régionale de comté de Beauharnois-Salaberry dans la région de la Montérégie[2],[3]. On y compte environ 40 000 habitants. Salaberry-de-Valleyfield est également la 29e ville la plus peuplée du Québec.

Géographie[modifier | modifier le code]

Rivière Saint-Charles

Salaberry-de-Valleyfield est le centre du pays du Suroît. Elle est la ville la plus peuplée de la municipalité régionale de comté (MRC) de Beauharnois-Salaberry au sud-ouest de la région administrative de la Montérégie[2]. Elle se trouve à 25 km au sud-ouest de l’île de Montréal, à 20 km de la frontière ontarienne et à 37 km de la frontière des États-Unis[4]. Le centre de Salaberry-de-Valeyfield est situé à 60 km du centre-ville de Montréal[5].

Son territoire s'étend sur l'île de Salaberry[5] et la Grande Île), entourées par le fleuve Saint-Laurent, le canal de Beauharnois et séparées par la rivière Saint-Charles. La ville occupe presque entièrement l'île de Salaberry à l'exception d'une étroite bande au sud, laquelle fait partie de Saint-Louis-de-Gonzague. Le territoire est riverain des rapides des Cèdres à l'est, dans le secteur de Saint-Timothée jusqu'à Melocheville[5]. Les municipalités limitrophes sont Beauharnois à l'est, Saint-Étienne-de-Beauharnois au sud-est, Saint-Louis-de-Gonzague au sud et Saint-Stanislas-de-Kostka au sud-ouest[6]. Sur la rive opposée du Saint-Laurent se trouvent les municipalités de Coteau-du-Lac, Les Cèdres et Pointe-des-Cascades dans la MRC de Vaudreuil-Soulanges[7]. L'omniprésence des plans d'eau autour de Salaberry-de-Valleyfield, le fleuve Saint-Laurent, le lac Saint-François, la baie Saint-François, le canal de Beauharnois lui valent le surnom de Venise du Québec[5].

La superficie totale de la municipalité est de 126,99 km2 dont 107,21 km2 sont terrestres[2]. Le territoire se trouve dans la plaine du Saint-Laurent et son relief est plat. La rive du fleuve Saint-Laurent en aval se trouve à une altitude de moins de 30 m. Le point le plus élevé se situe au sommet d'une butte près du boulevard Pie-XII à plus de 55 m[8]. Les îles d'Aloigny, aux Chats, Sérigny, Longueuil et de la Grosse Pointe situées à l'ouest de la Grande Île font partie du territoire municipal[9]. Plusieurs îles parsèment le fleuve Saint-Laurent en face de Saint-Timothée, notamment l'île des Sœurs, l'île des Frères, l'île Racicot, l'île Papineau et l'île aux Raisins[5]. Dans la rivière Saint-Charles se trouvent les îles Brisbois, Pinsonneault et Beaudry[8].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Cathédrale Sainte-Cécile

Occupation du territoire et cadre bâti[modifier | modifier le code]

Le territoire se compose de plusieurs pôles d'activités, dont le centre-ville, le pôle commercial du boulevard Monseigneur-Langlois, le port de Valleyfield, le parc industriel Perron et l'ÉcoParc industriel[10]. Une partie importante du territoire est cultivée, la zone agricole profitant de la topographie plane et d’un climat parmi les plus favorables au Québec. Outre le centre de Salaberry-de-Valleyfield, Nouveau-Salaberry[11], Saint-Timothée, situé à l'est devant les rapides des Cèdres, et Grande Île, au nord de l'île de Salaberry, forment des localités auparavant autonomes[5].

Salaberry-de-Valleyfield compte plusieurs quartiers et localités. Havre-de-l'île est un secteur champètre aitué au nord de la Grande Île sur la rive du fleuve en face de Coteau-du-Lac. Pointe-Meloche est un hameau situé au bord du Saint-Laurent au nord-est de la Grande Île et au nord de Nitro. Nouveau-Salaberry est un quartier entre la baie Saint-François et le boulevard Mgr-Langlois au nord du centre-ville. à vocation résidentielle et commerciale. Bellerive est un hameau situé à l'extrémité sud-ouest de la Grande île adjacent à l'île aux Chats. Batoche est un quartier à immeubles à vocation mixte résidentielle et commerciale, articulé autour de la rue Alaxandre au nord de la rivière Saint-Charles[7].

Les espaces verts de la ville comprennent entre autres le parc Salaberry, le parc Delpha-Sauvé en bordure de l'ancien canal de Beauharnois[12], le parc des Bâtisseurs sur le bord du canal de Beauhanrois à son extréimté ouest, le parc régional des Îles-de-Saint-Timothée, le parc de la Pointe-Boyard[9].

La basilique-cathédrale Sainte-Cécile de Salaberry-de-Valleyfield, joyau architectural, est située au cœur du centre-ville. Avec une vue sur l'ancien canal, la ville offre désormais un attrait touristique prisée des vacanciers, soit la visite de nombreux voiliers, venant mouiller l'ancre dans la baie, devant les centaines de badauds. Le palais de justice de Salaberry-de-Valleyfield, construit en 1901, est agrandi en 2013, passant de 6 000 m2 à 12 000 m2[13].

Transport et infrastructures[modifier | modifier le code]

Échangeur des autoroutes 30 et 530

Les infrastructures de transport permettent d'accéder facilement à Montréal, aux autres régions du Québec, à l'Ontario et au nord des Etats-Unis. L'agglomération de Salaberry-de-Valleyfield est desservie par l'autoroute de l'Acier (A30) et l'autoroute du Souvernir (A20). Ces axes autoroutiers principaux donnent un accès rapide à l’île de Montréal, soit à l'Ouest-de-l'Île via Vaudreuil-Dorion ou au sud-ouest par le pont Honoré-Mercier. L'A30 franchit le fleuve Saint-Laurent par le pont Serge-Marcil vers Les Cèdres au nord-ouest et relie Salaberry-de-Valleyfield à la Rive-Sud de Montréal à l'est. L'autoroute 20 permet d'atteindre Cornwall et Toronto à l'ouest. L'autoroute 530 joue le rôle de desserte du centre de Salaberry-de-Valleyfield et relie les aires industrielles à l'autoroute 30. La route 201, route nationale qui correspond dans sa partie nord au boulevard Monseigneur-Langlois donne accès au pont Monseigneur-Langlois. Ce pont traverse le fleuve Saint-Laurent et le canal de Soulanges pour rejoindre l'autoroute 20 à Coteau-du-Lac dans la presqu'île de Vaudreuil-Soulanges. Au sud, après le franchissement du Canal de Beauharnois par le pont Larocque, elle se dirige vers Ormstown et la frontière de l'État de New York. La route 132, de classe nationale, longe le fleuve Saint-Laurent sur le boulevard Hébert à l'est pour se diriger elle aussi vers le Pont Larocque pour ensuite atteindre les localités de l'ouest du Haut-Saint-Laurent jusqu'à Dundee[14].

Des artères semi-urbaines longent le fleuve Saint-Laurent, soit le boulevard du Bord-de-l'Eau à Grande-île et le boulevard Hébert à Saint-Timothée. Au centre-ville, les artères est-ouest sont le boulevard du Havre, la rue Victoria et la rue Salaberry. Dans les aires rurales, les axes est-ouest sont le rang Sainte-Marie et le boulevard Gérard-Cadieux, celui-ci desservant également le parc industriel. Dans l'axe nord-sud, les principales artères sont au centre urbain l'avenue de Grande-Île, la rue Alexandre, le boulevard Quevillon, le chemin Larocque, la rue Jacques-Cartier et le boulevard des Érables. Le chemin du Golf dessert l'est de Grande-Île alors que le boulevard Pie-XII relie Saint-Timothée à Saint-Louis-de-Gonzague en traversant le canal de Beauharnois[9]. L'autoroute 530 donne accès à la ville par des intersections avec le boulevard Gérard-Cadieux et le boulevard des Érables, de même que par les échangeurs 5 à la hauteur du boulevard Monseigneur-Langlois et 9 donnant sur le boulevard Pie-XII[10].

Dans certains cas, les aménagements urbains prennent en compte les besoins spécifiques des personnes malvoyantes ou aveugles[15].

Le transport en commun prend la forme d'un service de taxibus comptant 376 arrêts sur le territoire de la ville et d'une desserte en autobus par le Réseau de transport métropolitain (RTM) à destination de Montréal, du secteur de Saint-Zotique et Coteau-du-Lac sur la rive opposée du Saint-Laurent, de même qu'aux gares ferroviaires de Vaudreuil-Dorion. La ville compte une gare routière[16]. La municipalité gère également un service de transport adapté[17].

Équipements[modifier | modifier le code]

La Ville de Salaberry-de-Valleyfield se distingue notamment grâce au Parc régional des Îles-de-Saint-Timothée qui compte une plage et qui permet la location d’embarcations nautiques. Le nouveau complexe aquatique situé au parc Delpha-Sauvé se démarque également par son concept unique. Les citoyens peuvent également utiliser la piscine intérieure récemment rénovée (Cité des Arts et des Sports) ainsi que les jeux d'eau, installés dans 7 parcs de quartiers (la municipalité en compte une soixantaine avec des jeux).

Le Vieux Canal de Beauharnois et la Marina Valleyfield, qui accueillent près de 500 bateaux au cœur du centre-ville, permettent aux amateurs de sports nautiques de profiter d'un site d'une grande qualité, à l'instar des plongeurs, qui profitent des épaves et des qualités intrinsèques exceptionnelles du lac Saint-François pour la pratique de la plongée sous-marine.

Le réseau cyclable formé de la Route Verte et du Parc régional de Beauharnois-Salaberry traverse également la municipalité; les cyclistes ont ainsi accès à près de 120 km de pistes cyclables asphaltées avec liaisons fluviales inter-rives.

La municipalité compte également un club de golf reconnu et hôte de championnats provinciaux.

En hiver, autant de possibilités s'offrent aux sportifs; la municipalité possède un Club de curling ainsi que 13 patinoires extérieures et 3 arénas.

En tout, les installations, les cours et les organisations permettent la pratique de plus de 65 sports et contribuent au succès de plus de 50 événements annuels, dont les Régates de Valleyfield[18], le plus grand événement motonautique en Amérique du Nord. La ville de Salaberry-de-Valleyfield accueille également chaque année plus de 5 000 personnes, dont un millier d'athlètes, au triathlon de Valleyfield[19].

Histoire[modifier | modifier le code]

Éphémérides
1673 Concession de la seigneurie de Beauharnois
1780 Fondation de Saint-Timothée
1789 Fondation de Grande-Île
1823 Paroisse de Saint-Timothée
1842 Améangement du canal de Beauharnois
1855 Municipalités de paroisse de Saint-Timothée
et de Sainte-Cécile (Pointe-du-Lac)
Salaberry-de-Valleyfield, 1900

À l'époque de la Nouvelle-France, La seigneurie de Beauharnois est concédée à Charles de la Boische et à son frère Claude de Beauharnois de Beaumont en 1673. En 1779 et 1789, un canal est aménagé au confluent du fleuve Saint-Laurent et de la rivière Delisle. Le site de Salaberry est d'abord un relais pour les gens voyageant sur le Saint-Laurent vers les Grands Lacs. Un premier colon, originaire de la Côte-de-Beaupré, s'établit en 1780 près des rapides des Cèdres, au site de l'actuel Saint-Timothée. D'autres colons s'établissent en 1798 sur le site de l'actuel quartier de Grande-Île, et 25 familles y vivent en 1817[5]. La population près des rapides des Cèdres est relativement nombreuse et la fabrique de Saint-Timothée-de-Beauharnois y est établie en 1820 et la paroisse est fondée en 1823. En 1829, on procède à son érection canonique et en 1835 à sa reconnaissance civile. Le toponyme de cette paroisse honore Timothée d'Éphèse[5]. La municipalité de la paroisse de Saint-Thimothée est établie en 1845 et, à l'instar des premières municipalités au Canada-Est abolie deux ans plus tard. La municipalité du comté de Beauharnois est instituée en 1847[5].

En 1842, la construction du premier canal de Beauharnois amène la désuétude et la fermeture du canal de Salaberry[5]. Au milieu du XIXe siècle, un promoteur hollandais dénommé Knight ouvre un petit chantier Knight's Point aux environs de l'actuel centre de Salaberry-de-Valleyfield. Au cours du XIXe siècle, l'endroit est connu sous les noms de Pointe-du-Lac, en raison de la proximité du lac Saint-François, Pointe-aux-Voleurs (parce qu'on y a jadis pillé une barge échouée, Sarenack, Saint-Cyriac (possible déformation de Sarenack). Au milieu du XIXe siècle, la paroisse catholique de Sainte-Cécile, honorant Cécile de Rome, est créée par détachement des territoires des paroisses de Saint-Timothée et Saint-Stanislas[5]. La municipalité dans la partie ouest de l'île de Salaberry est incorporée en 1854 sous le nom de Pointe-du-Lac ou en 1855 comme la municipalité de paroisse de Sainte-Cécile[5]. En 1854, la compagnie écossaise The Valleyfield Paper Mills, établit une papeterie à Pointe-du-Lac alors que le bureau de poste de Valleyfield ouvre ses portes. La localité, qui compte alors 200 habitants, est appelée Valleyfield (en anglais : champ de la vallée) dans le langage courant[5]. Plusieurs entreprises d'industrie lourde s'implantent, dont l'homme d'affaires Alexander Buntin[20]. La filature Montreal Cottons Company devient le principal employeur local[5]. À l'est, le bureau de poste de Saint-Timothée débute ses activités en 1851 alors qu'une nouvelle municipalité de paroisse de Saint-Timothée est érigée en 1855. En 1861, Saint-Timothée compte 600 habitants[5].

Le toponyme actuel de la ville, Salaberry-de-Valleyfield, apparaît en 1874. Les francophones veulent alors honorer le lieutenant-colonel Charles-Michel d'Irumberry de Salaberry, un Canadien de lignée patronymique basque, vainqueur des troupes de l'armée américaine lors de la bataille de la Châteauguay, en 1813[21]. Le terme Valleyfield n'a aucun rapport avec ce personnage historique : il est retenu par compromis, pour satisfaire les nombreux anglophones du lieu, lors du choix du toponyme, dont le propriétaire du Moulin à papier, Alexander Buntin, qui veut évoquer de semblables moulins situés en Écosse, les Valleyfield Mills (à Penicuik, Midlothian)[21]. Ce terme, Valleyfield, souligne aussi le caractère champêtre du paysage. Le Moulin à papier devient, en 1875, Moulin à coton (Montreal Cotton) et, aujourd'hui, l'Hôtel Plaza Valleyfield[22].

La ville devient siège épiscopal en 1892. En 1909, la centrale hydroélectrique de Saint-Timothée est construite sur un canal originant du lac Saint-François. La municipalité de village de Sainte-Cécile et la municipalité de village de Nouveau-Salaberry sont instituées en 1913, par détachement du territoire de la municipalité de paroisse de Sainte-Cécile et par agrandissement du territoire municipalQuelques années plus tard, en 1919, la municipalité du village de Saint-Timothée sera détachée de la municipalité de paroisse du même nom[5]. Les deux guerres mondiales et la bonification du canal de Beauharnois stimulent davantage le développement industriel. La municipalité de Grande-Île est érigée en 1932. En 1939, la première édition des régates sont organisées.En 1948, la Montreal Cottons Company devient la Dominion Textile[5]. En 1961, le port est modernisé de manière à recevoir des navires océaniques et les gros porteurs[21]. En 1990, les municipalités de paroisse et de village de Saint-Timothée fusionnent. En 1994, cette municipalité obtient le statut de ville. En 2002, dans le cadre de la réorganisation des municipalités du Québec, les villes de Salaberry-de-Valleyfield, de Grande-Île et de Saint-Timothée fusionnent pour former la ville actuelle de Salaberry-de-Valleyfield[5].

Politique[modifier | modifier le code]

Blason de Salaberry-de-Valleyfield
Ubi lux ibi labor[23]

L'écu de Salaberry-de-Valleyfield se blasonne ainsi :

D'azur à la fasce d'argent chargé d'un castor, accompagné au chef d'un soleil et en pointe d'une fleur de lys à dextre et d'un chardon à sénestre, le tout d'or[24].

Le drapeau de Salaberry-de-Valleyfield est de fond blanc arboré de trois vagues bleues surmontées d'une forme rouge représentant le soleil, et au bas le nom de la ville inscrit en bleu. Les vagues symbolisent la baie Saint-François et les activités aquatiques, le soleil illustre la position de la ville au sud-ouest du Québec. Le logo apparaissant sur le drapeau est conçu par Bernard Morin et adopté le 11 juillet 1985[25].

Le conseil municipal comprend le maire et huit conseillers. Les élections municipales ont lieu tous les quatre ans en bloc, chaque conseiller représentant la population d'un district[2].

Districts électoraux et quartiers[7],[26]
District Quartiers ou localités
1 - Grande-Île Havre-de-l'Île
2 - Nitro Pointe-Meloche, Landry, Nitro, Notre-Dame-du-Sourire
3 - Georges-Leduc Nouveau-Salaberry, Batoche, Bellerive
4 - Champlain Quartier Nord, Saint-Eugène
5 - La Baie Saint-Augustin
6 - Robert-Cauchon Centre-ville, Le Bassin
7 - Jules-Léger
8 - Saint-Timothée Saint-Timothée, Apollo, L'Île-des-Soeurs, Cécile
Composition du conseil municipal[27],[28]
Fonction/District 2005-2009 2009-2013 2013-2017 2017-2021
Maire Denis Lapointe Denis Lapointe Denis Lapointe Miguel Lemieux
1 - Grande-Île Denis Laître Denis Laître Denis Laître Lyne Lefebvre
2 - Nitro Jean-Marc Rochon Jean-Marc Rochon Jean-Marc Rochon Jason Grenier
3 - Georges-Leduc Claude Reid Louise Sauvé Louise Sauvé Jean-Marc Rochon
4 - Champlain Robert Savard Robert Savard Jean-Luc Pomerleau France Chenail
5 - La Baie Roger Levert Jean-Jacques Leduc François Labossière Guillaume Massicotte
6 - Robert-Cauchon Jacques Smith Jacques Smith Jacques Smith Jacques Smith
7 - Jules-Léger Pierre-Paul Messier Pierre-Paul Messier Patrick Rancourt Patrick Rancourt
8 - Saint-Timothée Normand Amesse Normand Amesse Normand Amesse Normand Amesse

Sur le plan supra-local et régional, la municipalité fait partie la municipalité régioanle de comté (MRC) de Beauharnois-Salaberry. Salaberry-de-Valleyfield est limitrophe de la Communauté métropolitaine de Montréal, mais n'en fait pas partie contrairement à la ville voisine de Beauharnois[29]. Son territoire fait partie de la circonscription électorale québécoise de Beauharnois[30] et de la circonscription électorale fédérale de Salaberry—Suroît[31]. Avant les élections fédérales canadiennes de 2015, le territoire de Salaberry-de-Valleyfield était compris dans la circonscription de Beauharnois-Salaberry[32].

Démographie[modifier | modifier le code]

Au recensement de 2016, la population de Salaberry-de-Valleyfield s'élève à 40 745 habitants. La population connaît une hausse de 668 personnes (en augmentation1,7 %) entre 2011 et 2016. La densité brute de la population est de 380,3 habitants/km2 pour l'ensemble de la municipalité[33]. Le parc résidentiel s'élève à 419 356 logements privés, dont 18 623 sont occupés par des résidents habituels[34].

Évolution démographique
1991 1996 2001 2006 2011 2016
27 598 26 600 26 170 39 672 40 077 40 745

La ville de Salaberry-de-Valleyfield occupe un espace démographique et économique majeur au sein de la gouvernance régionale de la MRC de Beauharnois-Salaberry puisque ses 40 964 citoyens, les Campivalenciens[35], représentent les deux tiers de la population totale de la MRC. Le mot Valleyfield, traduit en français en passant par le latin, détermine à lui seul le gentilé : les citoyens de Salaberry-de-Valleyfield sont officiellement depuis 1980 des Campivallensiens, comme les nomment déjà en 1913 l'historien futur chanoine, Lionel Groulx, et ses confrères ecclésiastiques. Les habitants de Saint-Timothée se dénomment les Timothois[35] alors que ceux de Grande-Île s'appellent les Grandilois[36], anciennement les Grand-Îlains[5].

Le poids démographique de la ville la classe par ailleurs au 17e rang parmi toutes les agglomérations de recensement du Québec. La population croît très légèrement[37].

La Ville de Salaberry-de-Valleyfield est jumelée avec plusieurs villes à travers le monde : Drapeau de la France Combs-la-Ville (France), Drapeau du Maroc Safi (Maroc), Drapeau du Canada Vancouver-Nord (Canada), Drapeau de la République populaire de Chine Penglai (Chine).

Économie[modifier | modifier le code]

Montreal Cotton Mills, Valleyfield, 1900

Salaberry-de-Valleyfield est un pôle institutionnel, industriel et commercial régional. L'activité économique est marquée par la présence de grandes industries qui emploient un nombre important de travailleurs locaux ou régionaux. La Ville compte plus de 100 entreprises manufacturières totalisant près de 3 200 emplois. On retrouve parmi ses plus grandes entreprises industrielles : CEZinc, Eka Chimie Canada, Diageo, Pélican etc.

Son activité économique repose non seulement sur l'industrie manufacturière, mais également sur les organisations du secteur institutionnel, lequel fournit 22 % de l'emploi total de Salaberry-de-Valleyfield. Les commerces de biens et services sont nombreux et diversifiés (755 au total), ce qui permet de répondre à tous les besoins des citoyens et des entrepreneurs campivallensiens.

Il s'agit d'un accès accru aux différents marchés nationaux et internationaux en plus de renforcer le pôle industriel et multimodal que représente déjà Salaberry-de-Valleyfield. Le transporteur ferroviaire CSX construit en 2013, dans le cadre d’un partenariat public privé avec le ministère des Transports du Québec et la ville de Salaberry-de-Valleyfield, un centre intermodal de marchandises dans le parc industriel Perron à Salaberry-de-Valleyfield. La compagnie a développé un long historique de partenariat avec la collectivité locale depuis l’ouverture de la St. Lawrence and Adirondack Railway Company en 1888[38],[39].

Les Régates de Valleyfield attire 200 000 visiteurs chaque été[5]. L'agriculture demeure une activité importante à Saint-Timothée[5].

Culture[modifier | modifier le code]

La Basilique-cathédrale de Sainte-Cécile est l'un des bâtiments patrimoniaux de Salaberry-de-Valleyfield. L'immeuble, victime d'un incendie en 2002, fait l'objet de travaux de restauration[40]. Également classé au patrimoine culturel du Québec, l'église de l'Immaculée-Conception de Bellerive[41]. La ville de Salaberry-de-Valleyfield abrite un cinéma et deux cinés-clubs (au cinéma et à VALSPEC), le musée de société des Deux Rives (MUSO), ainsi que la salle Albert-Dumouchel, d'une capacité de 840 places[42].

La bibliothèque Armand-Frappier est créée en 1997 par la fusion de la bibliothèque municipale de Salaberry-de-Valleyfield, établie en 1947 et de la bibliothèque du Collège de Valleyfield, ouverte alors que l'établissement d'enseignement était un collège classique. La bibliothèque compte 150 000 documents, y compris ceux à l'ancienne bibliothèque de Saint-Timothée[43]. La Société d'histoire et de généalogie de Salaberry (SHGS) y tient ses activités à la salle Paul-Émile Prégent[44].

Les médias de Salaberry-de-Valleyfield Le Soleil de Valleyfield et Le Journal Saint-François ont récemment fusionné en un seul journal[45], lequel a conservé le nom de Journal Saint-François et est publié le mercredi. Dans le passé, les journaux Le Progrès (1878-1978)[46],[47] et Le Salaberry[48] sont également publiés.

Plusieurs organismes et artistes se dévouent à la culture; et sont présentement inscrits au bottin culturel mis en place par la MRC de Beauharnois-Salaberry. Annuellement, de nombreux événements mettent en relief l'importance des arts et de la culture, dont le Festival Artefact et le Festival des Arts.

Société[modifier | modifier le code]

En tant que capitale régionale et en raison de son poids démographique, Salaberry-de-Valleyfield compte plusieurs institutions d'enseignement sur son territoire. Le collège d'enseignement général et professionnel (CÉGEP) de Valleyfield), lequel offre aussi des services universitaires dans la région depuis l'automne 2010, et ce, grâce à un partenariat avec le Centre universitaire de la Vallée-du-Haut-Saint-Laurent et l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR)[49]. En outre, il y a, sur le territoire, un centre de formation pour adultes ainsi que deux centres de formation professionnelle.

Les citoyens peuvent aussi bénéficier de services de santé multiples par le biais de l’hôpital du Suroît, de clinique privés et publiques et de services de médecine spécialisés.

On y retrouve également treize écoles primaires, dont une école primaire anglophone, et une école secondaire, l'école secondaire de la Baie-Saint-François.

La ville est le siège du diocèse de Valleyfield; l’évêque actuel, le 8e, est Mgr Noël Simard. La Ville de Salaberry-de-Valleyfield compte également les églises actives de Saint-Timothée, Immaculée-Conception de Bellerive et Sacré-Cœur-de-Jésus.

Personnalités[modifier | modifier le code]

  • Charles de la Boische de Beauharnois (1671-1749), seigneur et gouverneur général
  • Claude de Beauharnais (1680-1738), seigneur
  • Charles-Michel d'Irumberry de Salaberry* (1778-1829), militaire
  • Joseph-Alfred Langlois* (1876-1966), évêque
  • Jean-Baptiste Laviolette (1879-1960), joueur de hockey sur glace du début du XXe siècle, fait partie des fondateurs des Canadiens de Montréal. À l'âge de 12 ans, Laviolette suit sa famille à Salaberry-de-Valleyfield où il acquiert sa passion pour le hockey sur glace avec son grand ami Didier Pitre.
  • Denis Lapointe (1950-), Maire de Salaberry-de-Valleyfield depuis 1995. Les Consultants Lapointe, Beauchamp, Cote, Derome .Il est président du Réseau québécois des villes et villages en Santé et depuis 2005, il siège comme président au conseil d’administration de l’Alliance des villes, des grands lacs et du Saint-Laurent. Il siège au conseil d'administration de l'Union des Municipalités du Québec et préside la commission permanente de l'environnement de cet organisme. Il est, depuis 2008, président au conseil d’administration du CLD Beauharnois-Salaberry.
  • Didier Pitre (1883-1934), est un joueur de hockey sur glace du début du XXe siècle. Il a commencé sa carrière, avec le Canadien, en tant que défenseur en 1910. En 1916, Pitre est un élément clé lors de la toute première victoire de la Coupe Stanley du Canadien dont il est l'un des membres de la formation originale avec son meilleur ami Jean-Baptiste Laviolette. Avec Lalonde et Laviolette il forma le premier premier trio de l'histoire du Canadien qui reçoit le surnom de "Flying Frenchmen".
  • Georges Latour (1894-1946). Artiste illustrateur notamment dans différentes revues et journaux québécois dont La Patrie et La Presse
  • Robert Cauchon* (1900-1980), homme politique
  • J. Albert Leduc, "Battleship" (1902-1990), protégé de Jack Laviolette, joue défenseur dans la Ligue nationale de hockey entre 1925 et 1935. Au cours de cette période il inscrit son nom deux fois sur la Coupe Stanley en 1930, et 1931 alors qu'il porte le chandail des Canadiens de Montréal. Dans les années 1950, alors qu'il est propriétaire de l'aréna de Valleyfield, il voit son bon ami Hector Toe Blake diriger les Braves de Valleyfield et remporter la coupe Alexander du championnat canadien de hockey sénior. Il est aussi propriétaire des Industries Bellerive, reconnue pour la confections des bâtons de hockey «Battleship» et de mobilier d'église. Il est aussi le premier agent Molson de la ville.
  • Delpha Sauvé* (1901-1956), député de Beauharnois à l'Assemblée nationale.
  • Paul-Émile Léger (1904-1991), archevêque de Montréal et cardinal
  • Armand Frappier* (1904-1991), médecin
  • Edgar Hébert * (1911-1984). Député de l'Union nationale de 1948 à 1962.
  • Jules Léger* (1913-1980), gouverneur général
  • Rosario Joannette* (1916-1998), est un joueur de hockey sur glace qui s'est particulièrement illustré comme centre et ailier droit des Braves de Valleyfield.
  • Albert Dumouchel* (1916-1971), graveur et homme d'art.
  • Madeleine Parent* (1918-2012). Syndicaliste et féministe québécoise; elle participe activement aux grèves d'employés d'usines de la Dominion Textile et est d'ailleurs arrêtée lors d'une manifestation à Salaberry-de-Valleyfield. Le pont qui relie Beauharnois à Salaberry-de-Valleyfield et qui passe au-dessus du barrage hydroélectrique, sur l'autoroute 30, est d'ailleurs nommé en son honneur.
  • Émile St-Onge (1922-2009). Historien, journaliste et syndicaliste.
  • Jean-Claude Campeau (1923-2009), joueur professionnel de hockey sur glace s'étant notamment aligné avec les Braves de Valleyfield et les Canadiens de Montréal.
  • Pierre Cossette, "Showbizz" (1923-2009). Gérant d'artistes et producteur. Fondateur de la cérémonie des Grammy.
  • Reynald Piché (1929-2015). Artiste peintre.
  • Lise Bacon (-) Femme politique québécoise, première femme à être Vice-première ministre du Québec pendant huit ans.
  • Jean-Pierre Wallot (1935-2010). Éditorialiste, historien, archiviste national du Canada.
  • Claude Gosselin (1944-). Artiste et administrateur de musée québécois. Il est directeur général et artistique du Centre international d'art contemporain de Montréal et de la Biennale de Montréal.
  • Serge Marcil* (1944-2010) Homme politique québécois; le pont reliant Salaberry-de-Valleyfield à la municipalité de Les Cèdres porte son nom.
  • Jocelyn Jean (1947-), peintre et professeur.
  • Jean Larose (1948-), romancier, essayiste et penseur.
  • Jean Ouimet, (1954-) Ancien chef du Parti vert du Québec et a été un militant très actif du Parti québécois.
  • Normand Baillargeon (1958-) Philosophe.
  • Line Beauchamp (1963 -), femme politique
  • Pat Brisson (1965-), agent de plusieurs des meilleurs joueurs de la LNH et co-directeur de la CAA Agency (Hollywood).
  • Jean-Luc Brassard (1972-), skieur
  • Jean-Dominic Leduc (1976-), acteur, chroniqueur, auteur, éditeur.
  • Dominic Laroque (1987-), athlète. Caporal de l'armée blessé sérieusement en Afghanistan et amputé partiellement de la jambe gauche, M. Laorcque excelle au hockey-luge. Il est médaillé de bronze aux Jeux paralympiques de 2014 et champion du monde en 2013.
  • Mélodie Daoust (1992-) Médaillée d'or avec l'équipe canadienne de hockey féminin à Sotchi, attaquante des Martlets, joueuse universitaire par excellence au Québec et au Canada en 2013.
  • Dominic Philie, comédien.
  • Guy Leclair (1968-) homme politique
  • Anne Minh-Thu Quach (1982-) femme politique
  • Stéphane Bégin (1962-), journaliste
  • Benoît Charette (1964-), journaliste
  • Frederic Campeau (1996-) Pontier

Note : * Personnalité honorée par la toponymie ou l'odonymie locale.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Signes conventionnels : - Néant ou non significatif . Non disponible ...Calcul sans objet x Confidentiel
Note : Les totaux peuvent être légèrement différents des sommes des composantes en raison des arrondissements.

  1. Les informations de la fiche proviennent de Ministère des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire, « Salaberry-de-Valleyfield », Répertoire des municipalités, Gouvernement du Québec, no 70052,‎ (lire en ligne), sauf exceptions suivantes :
    a. Altitude : Gouvernement du Canada, « L'Atlas du Canada - Toporama », Ressources Naturelles Canada (consulté le 15 août 2014), carte 1/15 000.
    b. Code postal : Postes Canada, « Nombre et carte des secteurs de livraison rurale et urbaine », Québec, (consulté le 1er septembre 2013).
  2. a, b, c et d Ministère des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire, « Salaberry-de-Valleyfield », Répertoire des municipalités, Gouvernement du Québec, no 70052,‎ (lire en ligne).
  3. Agence forestière de la Montérégie, « Vallée-du-Haut-Saint-Laurent », carte, sur CRÉ de la Vallée-du-Haut-Saint-Saint-Laurent, (consulté le 4 mai 2013)
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  6. Ministère des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire, 700 - MRC de Beauharnois-Salaberry, Québec, Gouvernement du Québec, (lire en ligne), carte.
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  10. a et b Ville de Salaberry-de-Valleyfield, « Localisation » (consulté le 22 janvier 2014).
  11. CTQ, Commission de toponymie du Québec, « Nouveau-Salaberry (Secteur) », Banque de noms de lieux du Québec, Gouvernement du Québec, no 223434,‎ 2017= (lire en ligne).
  12. a. Danielle Julien, « Des samedis dansants au parc Delpha-Sauvé », sur Ville de Salaberry-de-Valleyfield, (consulté le 1er septembre 2013).
    b. Gouvernement du Québec, « Banque de noms de lieux du Québec : Parc Delpha-Sauvé », 401374, sur Commission de la toponymie du Québec, (consulté le 1er septembre 2013).
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  14. MTQ, Ministère des Transports du Québec, La carte routière officielle du Québec : Montérégie (Ouest), Québec, Gouvernement du Québec, (lire en ligne), carte.
  15. Ville de Salaberry-de-Valleyfield, « Odette Lalonde, aveugle, a guidé le Service de l’ingénierie dans ses aménagements urbains », (consulté le 9 janvier 2014).
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    c. MAMOT, Ministère des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire, « Candidatures et résultats pour Salaberry-de-Valleyfield », Élections municipales 2013 - Résultats des élections pour les postes de maire et de conseiller, Gouvernement du Québec, no 70052,‎ (lire en ligne).
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  30. Commission de la représentation électorale du Québec, « La carte électorale du Québec : Les 125 circonscriptions électorales 2011 », Directeur général des élections du Québec (consulté le 20 juin 2013).
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  34. Les logements non occupés par des résidents habituels sont soit des logements inoccupés, soit des habitations servant de résidences secondaires et occupées sur une base saisonnière ou intermittante.
  35. a et b OQLF, Office québécois de la langue française, « Toponymes québécois commençant par S (de Saint-Philémon à Sutton) », Banque de dépannage linguistique, Gouvernement du Québec, no 1842,‎ (lire en ligne).
  36. OQLF, Office québécois de la langue française, « Toponymes québécois commençant par G », Banque de dépannage linguistique, Gouvernement du Québec, no 1830,‎ (lire en ligne).
  37. a. Statistique Canada. Salaberry-de-Valleyfield, Québec (Code 2470052) (tableau). Profil du recensement, produit nº 98-316-XWF au catalogue de Statistique Canada. Ottawa. Recensement 2011, diffusé le 24 octobre 2012. Consulté le 25 novembre 2013.
    b. Statistique Canada. 2007. Salaberry-de-Valleyfield (Code 2470052) (tableau). Profils des communautés de 2006, Recensement de 2006, produit nº 92-591-XWF au catalogue de Statistique Canada. Ottawa. Diffusé le 13 mars 2007. Consulté le 25 novembre 2013.
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  39. >(en) Jim Duff, « CSX announces Valleyfield intermodal yard », Gazette Vaudreuil-Soulanges, vol. 62, no 47,‎ , p. 4-21
  40. Marie-Maxime Cousineau, « Importante aide gouvernementale pour la cathédrale de Sainte-Cécile », L'Étoile, vol. 47, no 7,‎ , p. 3 (lire en ligne).
  41. « Église de l'Immaculée-Conception-de-Bellerive » (consulté le 7 novembre 2015)
  42. Ville de Salaberry-de-Valleyfield, « Biblio, culture et histoire » (consulté le 4 mai 2013)
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    b. Ville de Salaberry-de-Valleyfield, « Nos collections » (consulté le 9 janvier 2014).
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  45. « Le Soleil se couche » (consulté le 24 août 2015)
  46. Centre d'histoire La Presqu'Île, « Le Progrès de Valleyfield », 23-62, (consulté le 4 mai 2013)
  47. Le fonds d'archives du Progrès de Valleyfield est conservé au centre d'archives de Montréal de Bibliothèque et Archives nationales du Québec.
  48. Myriam Delisle, « Exposition catastrophique », L'Étoile, vol. 46, no 17,‎ , p. 12 (lire en ligne).
    Musées Montérégie, « Programmation des musées, Octobre : mois des musées de la Montérégie ! », (consulté le 4 mai 2013).
    Normand Morand, « Les photographies de Peter Rozon exposées au Centre Valleyfield », Le Soleil de Valleyfield,‎ (lire en ligne).
    Musée virtuel du Canada, Musée des Deux Rives, « Salaberry-de-Valleyfield : au cœur de l'histoire industrielle du Canada » (consulté le 4 mai 2013).
  49. « Université du Québec à Trois-Rivières - Centre universitaire de la Vallée-du-Haut-Saint-Laurent », sur oraprdnt.uqtr.uquebec.ca (consulté le 24 août 2015)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

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