Salaberry-de-Valleyfield

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Salaberry-de-Valleyfield
Salaberry-de-Valleyfield
Centre-ville de Salaberry-de-Valleyfield
Centre-ville de Salaberry-de-Valleyfield
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Québec Québec[1]
Région Vallée-du-Haut-Saint-Laurent (Montérégie)
Subdivision régionale Beauharnois-Salaberry
Statut municipal Ville
Maire
Mandat
Denis Lapointe
2013 - 2017
Code postal J6S, J6T, J7X
Constitution
Démographie
Gentilé Campivallensien, ne
Population 40 791 hab. (2013)
Densité 382 hab./km2
Population de l'aire urbaine 78 560 hab.
Géographie
Coordonnées 45° 15′ 00″ N 74° 08′ 00″ O / 45.250005, -74.13333845° 15′ 00″ Nord 74° 08′ 00″ Ouest / 45.250005, -74.133338
Superficie 10 669 ha = 106,69 km2
Divers
Fuseau horaire Heure de l'Est (UTC-5)
Indicatif +1 450 ou 579
Code géographique 70052
Localisation

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Liens
Site web ville.valleyfield.qc.ca

Salaberry-de-Valleyfield est une ville québécoise située dans la municipalité régionale de comté de Beauharnois-Salaberry dans la région de la Vallée-du-Haut-Saint-Laurent en Montérégie[2],[3]. On y compte 40 964 habitants (données 2015).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation de Salaberry-de-Valleyfield dans la MRC de Beauharnois-Salaberry

La Ville de Salaberry-de-Valleyfield est une agglomération urbaine constituée en 2001 par la fusion de trois municipalités : Salaberry-de-Valleyfield, Saint-Timothée et Grande-Ile.

Le territoire de la municipalité est insulaire, entouré par le canal de Beauharnois, le fleuve Saint-Laurent et la rivière Saint-Charles.

Une partie importante du territoire est cultivée, la zone agricole profitant de la topographie plane et d’un climat parmi les plus favorables au Québec.

Localisée au sud-ouest dans la grande région montérégienne au sein de la MRC de Beauharnois-Salaberry, Salaberry-de-Valleyfield se situe à moins de 25 km de l’île de Montréal, à 20 km de la frontière ontarienne et à moins de 37 km des États-Unis.[2]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Cathédrale Sainte-Cécile

Le territoire se compose de plusieurs pôles d'activités, dont le centre-ville, le pôle commercial du boulevard Monseigneur-Langlois, le port de Valleyfield, le parc industriel Perron et l'ÉcoParc industriel[4].

La basilique-cathédrale Sainte-Cécile de Salaberry-de-Valleyfield, joyau architectural, est située au cœur du centre-ville. Avec une vue sur l'ancien canal, la ville offre désormais un attrait touristique prisée des vacanciers, soit la visite de nombreux voiliers, venant mouiller l'ancre dans la baie, devant les centaines de badauds. Le palais de justice de Salaberry-de-Valleyfield, construit en 1901, est agrandi en 2013, passant de 6 000 m2 à 12 000 m2[5].

Les infrastructures de transport permettent d'accéder facilement au reste du Québec, à l'ouest canadien et au nord des États-Unis. La Ville est desservie par les autoroutes 30, 530, 20 et la Route 201. Ces axes routiers principaux lui donnent un accès facile à l’île de Montréal (moins de 20 km) et son centre-ville (60 km). La 201, soit le boulevard Monseigneur-Langlois donne accès au pont Monseigneur-Langlois qui traverse le fleuve Saint-Laurent et le canal de Soulanges pour rejoindre l'autoroute 20 à Coteau-du-Lac dans la région de Vaudreuil-Soulanges.

L'autoroute 530 donne accès à la ville par les intersections avec la rue Gérard-Cadieux et le boulevard des Érables, de même que par les échangeurs 5 à la hauteur du boulevard Monseigneur-Langlois et 9 donnant sur le boulevard Pie-XII[4] Soulignons que l’autoroute 30 représente la principale voie de contournement de l’île de Montréal et permet d’atteindre la Rive-Sud (Brossard) en moins de 45 minutes.

Vers l’ouest, la frontière ontarienne et son réseau autoroutier (401 et 417) se trouvent également à proximité et sont très facilement accessibles.

Dans certains cas, les aménagements urbains prennent en compte les besoins spécifiques des personnes malvoyantes ou aveugles[6].

Le transport en commun prend la forme d'un service de taxibus comptant 376 arrêts sur le territoire de la ville et d'une desserte en autobus par le Conseil intermunicipal de transport du Sud-Ouest (CITSO) à destination de Montréal, du secteur de Saint-Zotique et Coteau-du-Lac sur la rive opposée du Saint-Laurent, de même qu'aux gares ferroviaires de Vaudreuil-Dorion. La ville compte une gare routière[7]. La municipalité gère également un service de transport adapté[8].

Les espaces verts de la ville comprennent entre autres le parc Delpha-Sauvé en bordure de l'ancien canal de Beauharnois[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

Valleyfield, 1900

La seigneurie de Beauharnois est concédée à Charles LeMoyne de Longueuil en 1673. La municipalité est incorporée en 1854 sous le nom de Pointe-du-Lac. Plusieurs entreprises d'industrie lourde s'implantent dans la municipalité, dont l'homme d'affaires Alexander Bountin. Le toponyme actuel de la ville, Salaberry-de-Valleyfield, apparaît pour la première fois en 1874. Les francophones veulent alors honorer le lieutenant-colonel Charles-Michel d'Irumberry de Salaberry, un Canadien de lignée patronymique basque, vainqueur contre les troupes de l'armée américaine dans la bataille de la Châteauguay, en 1813[10],[11]. Le terme Valleyfield (en anglais : champ de la vallée) n'a aucun rapport avec ce personnage historique : il est retenu par compromis, pour satisfaire les nombreux anglophones du lieu, lors du choix du toponyme, dont le propriétaire du Moulin à papier, Alexander Buntin, qui veut évoquer de semblables moulins situés en Écosse, les Valleyfield Mills (à Penicuik, Midlothian)[11]. Ce terme, Valleyfield, souligne aussi le caractère champêtre du paysage. Le Moulin à papier deviendra, en 1875, Moulin à coton (Montreal Cotton)… et, aujourd'hui, l'Hôtel Plaza Valleyfield[12]. Le mot Valleyfield, traduit en français en passant par le latin, détermine à lui seul le gentilé : les citoyens de Salaberry-de-Valleyfield sont officiellement depuis 1980 des Campivallensiens, comme les nomment déjà en 1913 l'historien futur chanoine, Lionel Groulx, et ses confrères ecclésiastiques.

La ville devient siège épiscopal en 1892. Les deux guerres mondiales et la bonification du canal de Beauharnois stimulent davantage le développement industriel. En 1961, le port est modernisé de manière à recevoir des navires océaniques et les gros porteurs[11].

Salaberry-de-Valleyfield est issue du regroupement en 2002 des anciennes municipalités de Salaberry-de-Valleyfield, de Saint-Timothée et de Grande-Île.

Administration[modifier | modifier le code]

Le drapeau de Salaberry-de-Valleyfield est de fond blanc arboré de trois vagues bleues surmontées d'une forme rouge représentant le soleil, et au bas le nom de la ville inscrit en bleu. Les vagues symbolisent la baie Saint-François et les activités aquatiques, le soleil illustre la position de la ville au sud-ouest du Québec. Le logo apparaissant sur le drapeau est conçu par Bernard Morin et adopté le 11 juillet 1985[13].

Le mode électif municipal est en bloc et par district. Les élections ont lieu aux quatre ans et la ville est divisée en huit districts[2]. Le maire Denis Lapointe est réélu à l'élection de 2013 avec 63,5 % des voix et un taux de participation de 46,0 %[14].

Composition du conseil municipal[2],[14],[15]
2009-2013 2013-2017
Maire Denis Lapointe Denis Lapointe
1 - Grande-Île Denis Laître Denis Laître
2 - Nitro Jean-Marc Rochon Jean-Marc Rochon
3 - Georges-Leduc Louise Sauvé Louise Sauvé
4 - Champlain Robert Savard Jean-Luc Pomerleau
5 - La Baie Jean-Jacques Leduc François Labossière
6 - Robert-Cauchon Jacques Smith Jacques Smith
7 - Jules-Léger Pierre-Paul Messier Patrick Rancourt
8 - Saint-Timothée Normand Amesse Normand Amesse

Démographie[modifier | modifier le code]

Intérieur de l'Église de l'Immaculée-Conception de Bellerive

La nouvelle ville de Salaberry-de-Valleyfield occupe un espace démographique et économique majeur au sein de la gouvernance régionale de la MRC de Beauharnois-Salaberry puisque ses 40 964 citoyens représentent les deux tiers de la population totale de la MRC. Le poids démographique de la ville la classe par ailleurs au 17e rang parmi toutes les agglomérations de recensement du Québec. La population croît très légèrement[16].

Population et ménages

Année Population totale Variation (%) Nombre total
de logements
Variation (%) Nombre de
résidences secondaires
et logements vacants
Variation (%) Nombre de
ménages privés
Variation (%) Nombre moyen
de personnes
par ménage privé
2011 40 077 en augmentation1,0 % 19 050 en augmentation5,6 % 755 en augmentation45,2 % 18 295 en augmentation4,5 % 2,19
2006 39 672 en augmentation1,7 % 18 034 . 520 . 17 514 . 2,27
2001 39 028 . ... . ... . ... . .

Économie[modifier | modifier le code]

Montreal Cotton Mills, Valleyfield, 1900

Salaberry-de-Valleyfield est un pôle institutionnel, industriel et commercial régional. L'activité économique est marquée par la présence de grandes industries qui emploient un nombre important de travailleurs locaux ou régionaux. La Ville compte plus de 100 entreprises manufacturières totalisant près de 3 200 emplois. On retrouve parmi ses plus grandes entreprises industrielles : CeZinc, Eka Chimie Canada, Diageo, etc.

Son activité économique repose non seulement sur l'industrie manufacturière, mais également sur les organisations du secteur institutionnel, lequel fournit 22 % de l'emploi total de Salaberry-de-Valleyfield. Les commerces de biens et services sont nombreux et diversifiés (755 au total), ce qui permet de répondre à tous les besoins des citoyens et des entrepreneurs campivallensiens.

L'autoroute 530 relie rapidement le centre-ville et les parcs industriels de Salaberry-de-Valleyfield à l'autoroute 30, parachevée en 2012, qui est la principale voie de contournement de l'île de Montréal et permet d'accéder aux plus importants réseaux routiers du Québec, du Canada et des États-Unis. Il s'agit d'un accès accru aux différents marchés nationaux et internationaux en plus de renforcer le pôle industriel et multimodal que représente déjà Salaberry-de-Valleyfield. Le transporteur ferroviaire CSX construit en 2013, dans le cadre d’un partenariat public privé avec le ministère des Transports du Québec et la ville de Salaberry-de-Valleyfield, un centre intermodal de marchandises dans le parc industriel Perron à Salaberry-de-Valleyfield. La compagnie a développé un long historique de partenariat avec la collectivité locale depuis l’ouverture de la St. Lawrence and Adirondack Railway Company en 1888[17],[18].

Culture[modifier | modifier le code]

La Cathédrale de Sainte-Cécile est l'un des bâtiments patrimoniaux de Salaberry-de-Valleyfield. L'immeuble, victime d'un incendie en 2002, fait l'objet de travaux de restauration[19]. La ville de Salaberry-de-Valleyfield abrite un cinéma et deux cinés-clus (au cinéma et à VALSPEC), le musée de société des Deux Rives (MUSO), ainsi que la salle Albert-Dumouchel, d'une capacité de 840 places[20].

La bibliothèque Armand-Frappier est créée en 1997 par la fusion de la bibliothèque municipale de Salaberry-de-Valleyfield, établie en 1947 et de la bibliothèque du Collège de Valleyfield, ouverte alors que l'établissement d'enseignement était un collège classique. La bibliothèque compte 150 000 documents, y compris ceux à l'ancienne bibliothèque de Saint-Timothée[21].

Les médias de Salaberry-de-Valleyfield Le Soleil de Valleyfield et Le Journal Saint-François ont récemment fusionné en un seul journal[22], lequel a conservé le nom de Journal Saint-François et est publié le mercredi. Dans le passé, les journaux Le Progrès (1878-1978)[23],[24] et Le Salaberry[25] sont également publiés.

Plusieurs organismes et artistes se dévouent à la culture; et sont présentement inscrits au bottin culturel mis en place par la MRC de Beauharnois-Salaberry. Annuellement, de nombreux événements mettent en relief l'importance des arts et de la culture, dont le Festival Artefact et le Festival des Arts.

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

La Ville de Salaberry-de-Valleyfield se distingue notamment grâce au Parc régional des Îles-de-Saint-Timothée qui compte une plage et qui permet la location d’embarcations nautiques. Le nouveau complexe aquatique situé au parc Delpha-Sauvé se démarque également par son concept unique. Les citoyens peuvent également utiliser la piscine intérieure récemment rénovée (Cité des arts et des sports) ainsi que les jeux d'eau, installés dans 7 parcs de quartiers (la municipalité en compte une soixantaine avec des jeux).

Le Vieux Canal et la Marina Valleyfield, qui accueillent près de 500 bateaux au cœur du centre-ville, permettent aux amateurs de sports nautiques de profiter d'un site d'une grande qualité, à l'instar des plongeurs, qui profitent des épaves et des qualités intrinsèques exceptionnelles du lac Saint-François pour la pratique de la plongée sous-marine.

Le réseau cyclable formé de la Route Verte et du Parc régional de Beauharnois-Salaberry traverse également la municipalité; les cyclistes ont ainsi accès à près de 120 km de pistes cyclables asphaltées avec liaisons fluviales inter-rives.

La municipalité compte également un club de golf reconnu et hôte de championnats provinciaux.

En hiver, autant de possibilités s'offrent aux sportifs; la municipalité possède un Club de curling ainsi que 13 patinoires extérieures et 3 arénas.

En tout, les installations, les cours et les organisations permettent la pratique de plus de 65 sports et contribuent au succès de plus de 50 événements annuels, dont les Régates de Valleyfield[26], le plus grand événement motonautique en Amérique du Nord. La ville de Salaberry-de-Valleyfield accueille également chaque année plus de 5 000 personnes, dont un millier d'athlètes, au triathlon de Valleyfield[27].

Société[modifier | modifier le code]

En tant que capitale régionale et en raison de son poids démographique, Salaberry-de-Valleyfield compte plusieurs institutions d'enseignement sur son territoire. Le collège d'enseignement général et professionnel (CÉGEP) de Valleyfield), lequel offre aussi des services universitaires dans la région depuis l'automne 2010, et ce, grâce à un partenariat avec le Centre universitaire de la Vallée-du-Haut-Saint-Laurent et l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR)[28]. En outre, il y a, sur le territoire, un centre de formation pour adultes ainsi que deux centres de formation professionnelle.

Les citoyens peuvent aussi bénéficier de services de santé multiples par le biais de l’hôpital du Suroît, de clinique privés et publiques et de services de médecine spécialisés.

On y retrouve également douze écoles primaires, dont une école primaire anglophone, et deux écoles secondaires (l'école secondaire Edgar-Hébert (1er cycle) et l'école secondaire Baie Saint-François (2e cycle)).

La ville est le siège du diocèse de Valleyfield; l’évêque actuel, le 8e, est Mgr Noël Simard. La Ville de Salaberry-de-Valleyfield compte également les églises actives de Saint-Timothée, Immaculée-Conception de Bellerive et Sacré-Coeur-de-Jésus.

Personnalités[modifier | modifier le code]

  • Jean-Baptiste Laviolette (1879-1960), joueur de hockey sur glace du début du XXe siècle, fait partie des fondateurs des Canadiens de Montréal. À l'âge de 12 ans, Laviolette suit sa famille à Salaberry-de-Valleyfield où il acquiert sa passion pour le hockey sur glace avec son grand ami Didier Pitre.
  • Didier Pitre (1883-1934), est un joueur de hockey sur glace du début du XXe siècle. Il a débute sa carrière, avec le Canadien, en tant que défenseur en 1910. En 1916, Pitre est un élément clé lors de la toute première victoire de la Coupe Stanley du Canadien dont il est l'un des membres de la formation originale avec son meilleur ami Jean-Baptiste Laviolette. Avec Lalonde et Laviolette il forma le premier premier trio de l'histoire du Canadien qui reçoit le surnom de "Flying Frenchmen".
  • Georges Latour (1894-1946). Artiste illustrateur notamment dans différentes revues et journaux québécois dont La Patrie et La Presse.
  • J. Albert Leduc, "Battleship" (1902-1990), protégé de Jack Laviolette, joue défenseur dans la Ligue nationale de hockey entre 1925 et 1935. Au cours de cette période il inscrit son nom deux fois sur la Coupe Stanley en 1930, et 1931 alors qu'il porte le chandail des Canadiens de Montréal. Dans les années 1950, alors qu'il est propriétaire de l'aréna de Valleyfield, il voit son bon ami Hector Toe Blake diriger les Braves de Valleyfield et remporter la coupe Alexander du championnat canadien de hockey sénior. Il est aussi propriétaire des Industries Bellerive, reconnue pour la confections des bâtons de hockey «Battleship» et de mobilier d'église. Il est aussi le premier agent Molson de la ville.
  • Delpha Sauvé* (1901-1956), député de Beauharnois à l'Assemblée nationale.
  • Paul-Émile Léger (1904-1991), archevêque de Montréal de 1950 à 1967 et cardinal.
  • Armand Frappier (1904-1991), médecin, microbiologiste, directeur-fondateur de notamment l'Institut de microbiologie et d'hygiène de Montréal (1938-1974), né à Salaberry-de-Valleyfield, qu'il affectionnait et où il a toujours conservé une résidence, sur le lac Saint-François, à la Pointe Frappier. Cette ville, comme d'autres, lui a dédié une rue éponyme, à titre posthume, ainsi que sa principale Bibliothèque publique[29].
  • Edgar Hébert * (1911-1984). Député de l'Union nationale de 1948 à 1962.
  • Rosario "Kitoute" Joannette (1916-1998), est un joueur de hockey sur glace qui s'est particulièrement illustré comme centre et ailier droit des Braves de Valleyfield.
  • Albert Dumouchel* (1916 -1971), graveur et homme d'art.
  • Madeleine Parent* (1918-2012). Syndicaliste et féministe québécoise; elle participe activement aux grèves d'employés d'usines de la Dominion Textile et est d'ailleurs arrêtée lors d'une manifestation à Salaberry-de-Valleyfield. Le pont qui relie Beauharnois à Salaberry-de-Valleyfield et qui passe au dessus du barrage hydroélectrique, sur l'autoroute 30, est d'ailleurs nommé en son honneur.
  • Émile St-Onge (1922-2009). Historien, journaliste et syndicaliste.
  • Jean-Claude Campeau (1923-2009), joueur professionnel de hockey sur glace s'étant notamment aligné avec les Braves de Valleyfield et les Canadiens de Montréal.
  • Pierre Cossette, "Showbizz" (1923-2009). Gérant d'artistes et producteur. Fondateur de la cérémonie des Grammy.
  • Reynald Piché (1929-2015). Artiste peintre.
  • Lise Bacon (-) Femme politique québécoise, première femme à être Vice-première ministre du Québec pendant huit ans.
  • Jean-Pierre Wallot (1935-2010). Journaliste, historien, archiviste national du Canada.
  • Claude Gosselin (1944-). Artiste et administrateur de musée québécois. Il est directeur général et artistique du Centre international d'art contemporain de Montréal et de la Biennale de Montréal.
  • Serge Marcil* (1944-2010) Homme politique québécois; le pont reliant Salaberry-de-Valleyfield à la municipalité de Les Cèdres porte son nom.
  • Jocelyn Jean (1947-), peintre et professeur.
  • Jean Larose (1948-), romancier, essayiste et penseur.
  • Jean Ouimet, (1954-) Ancien chef du Parti vert du Québec et a été un militant très actif du Parti québécois.
  • Line Beauchamp (1963 -), femme politique québécoise.
  • Pat Brisson (1965-), agent de plusieurs des meilleurs joueurs de la LNH et co-directeur de la CAA Agency (Hollywood).
  • Jean-Luc Brassard (1972- ), athlète. Il remporte le titre olympique de ski de bosses aux Jeux olympiques d'hiver de 1994. Durant la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Nagano en 1998, il est le porte-drapeau du Canada.
  • Jean-Dominic Leduc (1976- ), acteur, chroniqueur, auteur, éditeur.
  • Dominic Laroque (1987-), athlète. Caporal de l'armée blessé sérieusement en Afghanistan et amputé partiellement de la jambe gauche, M. Laorcque excelle au hockey-luge. Il est médaillé de bronze aux Jeux paralympiques de 2014 et champion du monde en 2013.
  • Mélodie Daoust (1992-) Médaillée d'or avec l'équipe canadienne de hockey féminin à Sotchi, attaquante des Martlets, joueuse universitaire par excellence au Québec et au Canada en 2013.
  • Samuel Thibeault, militant politique campivallensien. Il a notamment représenté le Collège de Valleyfield au Forum étudiant 2014, à l'Assemblée Nationale à Québec.
  • Dominic Philie, comédien.

Note : * Personnalité honorée par la toponymie locale.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Les informations de la fiche proviennent de Gouvernement du Québec, « Répertoire des municipalités : Salaberry-de-Valleyfield », 70052, sur Ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire du Québec (consulté le 3 mai 2013), sauf exceptions suivantes :
    a. Région (CRÉ) : Agence forestière de la Montérégie, « Vallée-du-Haut-Saint-Laurent », carte, sur CRÉ de la Vallée-du-Haut-Saint-Saint-Laurent,‎ (consulté le 4 mai 2013)
    b. Code postal : Postes Canada, « Nombre et carte des secteurs de livraison rurale et urbaine », Québec,‎ (consulté le 1 septembre 2013).
  2. a, b et c Gouvernement du Québec, « Répertoire des municipalités - Salaberry-de-Valleyfield », sur Ministère des Affaires municipales, Régions et Occupation du territoire (consulté le 12 mars 2011)
  3. Agence forestière de la Montérégie, « Vallée-du-Haut-Saint-Laurent », carte, sur CRÉ de la Vallée-du-Haut-Saint-Saint-Laurent,‎ (consulté le 4 mai 2013)
  4. a et b Ville de Salaberry-de-Valleyfield, « Localisation » (consulté le 22 janvier 2014).
  5. « Le ministre de la Justice procède à l'inauguration du palais de justice de Salaberry-de-Valleyfield agrandi et rénové », Gouvernement du Québec, no 8945,‎ , p. 3 (lire en ligne).
  6. Ville de Salaberry-de-Valleyfield, « Odette Lalonde, aveugle, a guidé le Service de l’ingénierie dans ses aménagements urbains »,‎ (consulté le 9 janvier 2014).
  7. Ville de Salaberry-de-Valleyfield, « Utiliser les transports en commun... c'est tendance! »,‎ (consulté le 9 janvier 2014).
  8. Ville de Salaberry-de-Valleyfield, « Transport adapté : encourager la mobilité et l’intégration des personnes handicapées »,‎ (consulté le 9 janvier 2014).
  9. a. Danielle Julien, « Des samedis dansants au parc Delpha-Sauvé », sur Ville de Salaberry-de-Valleyfield,‎ (consulté le 1 septembre 2013).
    b. Gouvernement du Québec, « Banque de noms de lieux du Québec : Parc Delpha-Sauvé », 401374, sur Commission de la toponymie du Québec,‎ (consulté le 1 septembre 2013).
  10. Toponymie : Salaberry-de-Valleyfield
  11. a, b et c Christopher C. Jacques, « Salaberry-de-Valleyfield : toute une évolution », L'Étoile, vol. 46, no 17,‎ , p. 7 (lire en ligne)
  12. Hôtel Plaza Valleyfield
  13. (en) « Drapeau de Salaberry-de-Valleyfield », sur Flags of the World (consulté le 1 septembre 2013).
  14. a et b Gouvernement du Québec, « Élections municipales 2013, Candidatures et résultats pour Salaberry-de-Valleyfield », 70052, Ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire du Québec,‎ (consulté le 25 novembre 2013).
  15. Ville de Salaberry-de-Valleyfield, « Conseil municipal » (consulté le 4 mai 2013)
  16. a. Statistique Canada. Salaberry-de-Valleyfield, Québec (Code 2470052) (tableau). Profil du recensement, produit nº 98-316-XWF au catalogue de Statistique Canada. Ottawa. Recensement 2011, diffusé le 24 octobre 2012. Consulté le 25 novembre 2013.
    b. Statistique Canada. 2007. Salaberry-de-Valleyfield (Code 2470052) (tableau). Profils des communautés de 2006, Recensement de 2006, produit nº 92-591-XWF au catalogue de Statistique Canada. Ottawa. Diffusé le 13 mars 2007. Consulté le 25 novembre 2013.
  17. >(en) John Jantak, « Salaberry-de-Valleyfield slated to become major intermodal transportation hub », Your Local Journal, vol. 11, no 49,‎ , p. 3
  18. >(en) Jim Duff, « CSX announces Valleyfield intermodal yard », Gazette Vaudreuil-Soulanges, vol. 62, no 47,‎ , p. 4-21
  19. Marie-Maxime Cousineau, « Importante aide gouvernementale pour la cathédrale de Sainte-Cécile », L'Étoile, vol. 47, no 7,‎ , p. 3 (lire en ligne).
  20. Ville de Salaberry-de-Valleyfield, « Biblio, culture et histoire » (consulté le 4 mai 2013)
  21. a. Ville de Salaberry-de-Valleyfield, « Bibliothèque » (consulté le 9 janvier 2014).
    b. Ville de Salaberry-de-Valleyfield, « Nos collections » (consulté le 9 janvier 2014).
  22. « Le Soleil se couche » (consulté le 24 août 2015)
  23. Centre d'histoire La Presqu'Île, « Le Progrès de Valleyfield », 23-62,‎ (consulté le 4 mai 2013)
  24. Le fonds d'archives du Progrès de Valleyfield est conservé au centre d'archives de Montréal de Bibliothèque et Archives nationales du Québec.
  25. Myriam Delisle, « Exposition catastrophique », L'Étoile, vol. 46, no 17,‎ , p. 12 (lire en ligne).
    Musées Montérégie, « Programmation des musées, Octobre : mois des musées de la Montérégie ! »,‎ (consulté le 4 mai 2013).
    Normand Morand, « Les photographies de Peter Rozon exposées au Centre Valleyfield », Le Soleil de Valleyfield,‎ (lire en ligne).
    Musée virtuel du Canada, Musée des Deux Rives, « Salaberry-de-Valleyfield : au cœur de l'histoire industrielle du Canada » (consulté le 4 mai 2013).
  26. [1]
  27. Triathlon de Valleyfield
  28. « Université du Québec à Trois-Rivières - Centre universitaire de la Vallée-du-Haut-Saint-Laurent », sur oraprdnt.uqtr.uquebec.ca (consulté le 24 août 2015)
  29. Dr Armand Frappier, Un rêve, une lutte : Autobiographie, Presses de l'Université du Québec, QR31.F7A31992, ISBN 2-7605-0703-3

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Coteau-du-Lac Les Cèdres Pointe-des-Cascades Rose des vents
Lac Saint-François N Beauharnois
O    Salaberry-de-Valleyfield    E
S
Saint-Stanislas-de-Kostka Saint-Louis-de-Gonzague Saint-Étienne-de-Beauharnois