Moras-en-Valloire

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Moras-en-Valloire
Moras-en-Valloire
Image illustrative de l’article Moras-en-Valloire
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Intercommunalité Communauté de communes Porte de Dromardèche
Maire
Mandat
Aurélien Ferlay
2020-2026
Code postal 26210
Code commune 26213
Démographie
Population
municipale
678 hab. (2018 en augmentation de 6,6 % par rapport à 2013)
Densité 79 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 17′ 28″ nord, 4° 59′ 39″ est
Altitude Min. 217 m
Max. 420 m
Superficie 8,58 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Drôme des collines
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Moras-en-Valloire
Liens
Site web www.moras-en-valloire.fr

Moras-en-Valloire est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont dénommés les Morassiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Moras-en-Valloire est localisée au nord du département, en Drôme des collines, dans la vallée de la Valloire. Le village est situé à environ 50 km au sud de Lyon, 60 km à l'ouest de Grenoble et 40 km au nord de Valence[1].

Par la route, la commune est située à environ 10 km à l'ouest de Le Grand-Serre (chef-lieu de canton) et à 9 km au sud-ouest de Beaurepaire en Isère. Les villages voisins sont situés entre 2 km pour le plus proche (Manthes) et 7 km pour le plus éloigné (Hauterives).

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Du haut de sa colline, Moras-en-Valloire domine la plaine de Bièvre Valloire.

Sites particuliers[2] :

  • Combe d'Izis ;
  • Combe Noire ;
  • la Madone (361 m).

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par les cours d'eau suivants[2] :

  • la Veuze ;
  • le Bancel ;
  • Ruisseau de la Vauverière ;
  • Ruisseau de Riançon ;
  • Torrent de Combet.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est traversée d'est en ouest par la route départementale 1.
L'accès d'autoroute le plus proche est celui de Chanas sur l'autoroute A7, à environ 17 km.
La gare ferroviaire la plus proche est à une quinzaine de kilomètres à Saint-Rambert-d'Albon.

La commune possède une borne de recharge pour véhicules électriques (rue des Terreaux)[réf. nécessaire].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Moras-en-Valloire est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5].

La commune est en outre hors attraction des villes[6],[7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (50,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (52,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (44,6 %), zones agricoles hétérogènes (25,6 %), terres arables (12,9 %), cultures permanentes (11,3 %), zones urbanisées (5,1 %), prairies (0,6 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[9].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Quartiers, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Site Géoportail (carte IGN)[2] :

  • Bois des Sabots
  • Buissonnet
  • Fond Blanchet
  • Forêt de Mantaille
  • Fortune
  • la Fabry
  • la Marcouse
  • la Massonne
  • le Grand Gabo
  • le Picot
  • le Ris
  • les Avenières
  • les Bises
  • les Cinq Croisées
  • les Compteaux
  • les Crottes
  • les Fontaines
  • les Ormes
  • les Pénardes
  • les Ramus
  • les Sauterelles
  • les Yères
  • le Val d'Or
  • Moureton
  • Saint-Priest
  • Siberton

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[10] :

  • 1009 : castrum et villa de Moras (cartulaire de Saint-André-le-Bas, 249).
  • 1068 : Moratium (archives des Bouches-du-Rhône, B 276).
  • 1079 : mention de la paroisse : capella de Muracio (La Mure, Hist. du Forez, pièces sup. 127).
  • 1268 : burgum de Moras (cartulaire de Léoncel, 231).
  • 1295 : mention du mandement : mandamentum de Morasio (d'Hozier, V, 328).
  • 1328 : Morasium (choix de documents, 18).
  • 1343 : castrum Morasii (choix de docum., 81).
  • 1343 : Mouras (Valbonnais, II, 454).
  • 1357 : mention de la châtellenie : castellania Morasii (choix de documents, 147).
  • XIVe siècle : mention de la paroisse : capella de Morasio (pouillé de Vienne).
  • 1521 : mention de la paroisse : ecclesia Morasii (pouillé de Vienne).
  • 1891 : Moras, commune du canton du Grand-Serre.

En 1936, la commune devient Moras-en-Valloire[11].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Signes préhistoriques.

Préhistoire et protohistoire[modifier | modifier le code]

Des poteries de l'époque néolithique découvertes sur la colline attestent de l'occupation très ancienne de ce site[12].

D'autres poteries, datant de l'âge du bronze, portent des inscriptions de type hiéroglyphiques, qui pourraient être la plus ancienne forme d'écriture connue en Europe occidentale[12].

Habitat avec un riche matériel protohistorique[13].

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

Moras est un village médiéval dont la colline est l'ancienne motte féodale.

 : un texte de Rodolphe III, roi de Bourgogne, mentionne pour la première fois le nom de Moras dans un acte de donation du château et des terres de Moras à la maison d'Albon, futur comtes d'Albon, puis dauphins de Viennois[14].

La seigneurie[10] :

  • Au point de vue féodal, Moras était une terre du patrimoine des dauphins, comprenant quatre paroisses : Épinouze, Manthes, Moras et Saint-Sorlin.
  • 1349 : la terre devient domaniale.
  • 1364 : elle est aliénée au profit des Roussillon.
  • 1466 : possession de Louis de Bourbon-Roussillon, bâtard de Bourbon.
  • 1522 : donnée en viager aux Visconti.
  • 1571 : donnée en viager aux Beaumont des Adrets.
  • 1572 : donnée en viager aux Boyvin de Villars.
  • 1574 : vendue aux Murat de Lestang.
  • La terre passe un moment aux Davity.
  • Elle est recouvrée par les Murat de Lestang, derniers seigneurs.

En , Guigues VI de Viennois accorde une charte de libertés à Moras. Elle est confirmée en , puis une nouvelle fois en .
À cette occasion, le dauphin confie la construction et l'entretien de la muraille protégeant le village à la communauté villageoise[15].
La communauté payait en outre un vingtain pour l'entretien du château, même après sa destruction[16].
En tant que place forte, Moras accueille un gouverneur responsable de la défense du lieu[15].

Après , le fief de Moras devient une terre du domaine royal et le restera jusqu'à la Révolution ; les rois de France, seigneurs du fief, seront représentés par un châtelain[15]. Ils concèderont cependant la seigneurie à des seigneurs engagistes[16].

Au XIVe siècle, un péage est mentionné[13].

En , un incendie ravage le bourg[16].

À la Renaissance, les seigneurs engagistes de Moras sont successivement Diane de Poitiers et le baron des Adrets. La famille des Murat de Lestang est ensuite seigneur engagiste de à la Révolution française[16].

En , Richelieu fait démanteler le château royal (armé à cette époque de 33 pièces d'artillerie)[15] sur ordre du roi Louis XIII[13].

En , le village de Lens-Lestang est détaché de la communauté de Moras pour former une communauté autonome[17].

Au XVIIIe siècle, les habitants de Moras adoptent des cultures nouvelles, dont la pomme de terre qui est cultivée en différentes variétés rouges et blanches[17].

Au XVIIIe siècle, Moras est le chef-lieu d'un archiprêtré du diocèse de Vienne, comprenant les paroisses suivantes[10] :

  • Dans la Drôme : Andancette, Anneyron, Châteauneuf-de-Galaure, Épinouze, Hauterives, Manthes, Saint-Bonnet-de-Galaure, Saint-Martin-d'Albon, Saint-Romain-d'Albon, Saint-Sorlin et Treigneux.
  • Dans l'Isère : Agnieu, Anjou, Chambalud, Sarcieu, Poussieux et Sonnay.

Démographie :

  • 1776 : 781 familles (la communauté de Moras comprenait alors la commune de ce nom, une partie de celle de Lapeyrouse-Mornay, les communes d'Épinouze, de Manthes et de Saint-Sorlin)[10].
  • 1789 : la population est estimée à 2 600 habitants[17].

Avant 1790, Moras était une communauté de l'élection et subdélégation de Romans et du bailliage de Saint-Marcellin formant quatre paroisses du diocèse de Vienne : Épinouze, Manthes, Moras et Saint-Sorlin.
La paroisse de Moras, en particulier, dont l'église était sous le vocable de Notre-Dame, dépendait du prieur de Manthes qui y prenait la dîme et présentait à la cure[10].

Le mandement de Moras, dont l'étendue était la même que celle de la châtellenie du même nom, comprenait les communes actuelles de Moras, Épinouze, Lens-Lestang, Saint-Sorlin et Manthes, plus une partie de celle de Lapeyrouse-Mornay[10].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

Porte médiévale reconstituée lors des fêtes du millénaire de Moras.

En 1790, Moras devient le chef-lieu d'un canton du district de Romans, comprenant les municipalités de Lens-Lestang et de Moras. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) en fait une simple commune du canton du Grand-Serre[10]. Une gendarmerie et une perception y sont installées. Le bourg les a conservées même lorsque le canton a été supprimé[17].

À la suite de la révolution française de 1848, un arbre de la liberté, un marronnier est planté. La légende dit qu'il aurait été arrosé par des vins des coteaux de Moras[réf. nécessaire].

Les remparts sont démolis au milieu du XIXe siècle[17].

1855 : quelques quartiers sont distraits de la commune pour former la commune de Lapeyrouse-Mornay.
1878, 1880 et 1884 : les communes d'Épinouze, de Saint-Sorlin et de Manthes sont distraites de celle de Moras[10],[11].

2009 (juin) : Moras a fêté son millénaire[12],[18].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1790 1871 ?    
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1871 1874 ?    
1874 1878 ?    
1878 1884 ?    
1884 1888 ?    
1888 1892 ?    
1892 1896 ?    
1896 1900 ?    
1900 1904 ?    
1904 1908 ?    
1908 1912 ?    
1912 1919 ?    
1919 1925 ?    
1925 1929 ?    
1929 1935 ?    
1935 1944 ?    
1944
(élection ?)
1945 Clément Bouvarel    
1945 1947 Clément Bouvarel   maire sortant
1947 1953 Clément Bouvarel   maire sortant
1953 1959 Antoine Mézonnat    
1959 1965 Antoine Mézonnat   maire sortant
1965 1971 Antoine Mézonnat   maire sortant
1971 1977 Antoine Mézonnat   maire sortant
1977 1983 Antoine Mézonnat   maire sortant
1983 1989 André Desrieux    
1989 1995 Jean Doux    
1995 2001 Gérard Ruard    
2001 (mars) 2001 (août) Renée Martin    
2001 (août)
(élection ?)
2008 André Trichard    
2008 2014 Aurélien Ferlay   président des maires ruraux de la Drôme
conseiller régional
2014 2020 Aurélien Ferlay   maire sortant
2008 En cours
(au 9 juillet 2021)
Aurélien Ferlay[19][source insuffisante]   maire sortant

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[21].

En 2018, la commune comptait 678 habitants[Note 2], en augmentation de 6,6 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 9322 8223 0233 3924 0534 2064 2294 3554 450
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 9474 0183 9703 8033 7331 188839814663
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
663677635506533518520451477
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
458475387468582602604604604
2013 2018 - - - - - - -
636678-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Groupe scolaire.

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête du muguet : le premier mai (Route de Hauterives)[réf. nécessaire].
  • Fête : le 19 août ou le dimanche suivant[13].
  • Fête de la poire : la prochaine édition est prévue pour le )[réf. nécessaire].
  • Le café mille-feuille organise une animation chaque deuxième samedi du mois à la bibliothèque communale[réf. nécessaire].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Vue estivale du parc municipal requalifié en 2009.

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : céréales, vergers[13] (dont poiriers[réf. nécessaire]).

  • Coopérative agricole[13].
  • Foires : le lundi suivant la Saint-Paul, le mardi de Pentecôte, le mercredi des Rogations, les 22 juillet et 25 novembre[13].

Commerce[modifier | modifier le code]

Artisanat[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Vestiges des murs d'enceinte[13].
Vestiges des remparts et de deux de ses quatre portes du XVe siècle : la porte médiane et la porte inférieure[réf. nécessaire].
  • Maisons anciennes, voûtes et portes médiévales[13].
  • Belles demeures aux murs de pisé, de galets roulés disposés en arêtes de poisson et de molasse[réf. nécessaire].
  • Clocher de l'église du XIe siècle : il sonnait les heures d'arrosage de la prairie, tradition vivace jusqu'en [réf. nécessaire].
  • La « Maison du gouverneur » (XVIe siècle)[13].
Elle a été construite en contre le rempart. Le maréchal d'Ornano y séjourna. C'est probablement dans cette maison que fut signé, en , un traité entre le maréchal d'Ornano et le comte de la Roche destiné à ouvrir la voie à la réconciliation entre catholiques et protestants. Le bâtiment est composé de deux parties : la première, datant du XVIe siècle, est appuyée sur les remparts ; l'autre date du XVIIIe siècle[réf. nécessaire].
  • Deux châteaux[13].
  • Prieuré de style roman[13].
  • La « Maison Quarrée » date de la fin du XVIe siècle ou du début du XVIIe siècle ; la mairie s'y est installée. Au fond de la petite cour, on y trouve des escaliers de style Renaissance[réf. nécessaire].
  • Église composite : hallebarde du XVIe siècle, tableau sur cuivre (objet classé), toile du XVIIe siècle (objet classé)[13].
  • Statue monumentale de la Vierge[13] : ex-voto érigé sur le coteau par les habitants en pour les avoir protégés de la peste[réf. nécessaire].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre Davity (1573 - 1635) : châtelain de Moras, poète et géographe réputé du XVIIe siècle, militaire au service d'Henri IV, anobli en 1610.
  • Maurice Savin (né en 1894 à Moras, mort en 1973) : artiste peintre, graveur et céramiste (entre autres). Fait chevalier de la Légion d'honneur en . Né à Moras le dans une maison de village toujours existante, face à la salle des mariages de la mairie.
  • Lucien Rebatet (né en 1903 à Moras, mort en 1972 à Moras) : écrivain, journaliste et critique musical et cinématographique français.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Présentation du blason
Escutcheon to draw-fr.svg

Moras-en-Valloire possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alain Nicolas, Jean Combier, Une écriture préhistorique ? le dossier archéologique de Moras-en-Valloire, Paris, La Mirandole, 2009, (ISBN 978-2-91641009-8).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Géoportail
  2. a b et c https://www.geoportail.gouv.fr/
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  4. « Commune rurale - définition », sur site de l’Insee (consulté le 26 mars 2021).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique (consulté le 26 avril 2021)
  9. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 26 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  10. a b c d e f g et h J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 235 (Moras).
  11. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. a b et c Nicolas Payraud, Châteaux, espace et société en Dauphiné et en Savoie du milieu du XIIIe siècle à la fin du XVe siècle (thèse de doctorat d'Histoire), , 461 p. (présentation en ligne, lire en ligne), « Moras et la Valloire : une terre delphinale », p. 143-144.
  13. a b c d e f g h i j k l m n o p et q Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Moras-en-Valloire.
  14. Laurent Ripart, « Du royaume aux principautés : Savoie-Dauphiné, Xe et XIe siècles », dans Christian Guilleré, Jean-Michel Poisson, Laurent Ripart, Cyrille Ducourthial, Le royaume de Bourgogne autour de l'an mil (lire en ligne), p. 247-276.
  15. a b c et d Pierre Martin, Aperçu sommaire de l'histoire de Moras-en-Valloire, Bulletin de l'association universitaire d'études drômoises, no 19, 1970, p. 15.
  16. a b c et d P. Martin, op. cit., p. 16.
  17. a b c d et e P. Martin, op. cit., p. 17.
  18. Carole Curate, « Moras-en-Valloire - Pour le millénaire du village les habitants sont invités à s'impliquer », sur Drôme Hebdo, (consulté le 12 juin 2018).
  19. Association des maires de la Drôme, « Renouvellement électoral », sur mairesdeladrome.fr.
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.