Épinouze

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Épinouze
Épinouze
Mairie
Image illustrative de l’article Épinouze
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Intercommunalité Communauté de communes Porte de DrômArdèche
Maire
Mandat
Yves Lafaury
2020-2026
Code postal 26210
Code commune 26118
Démographie
Gentilé Epinouziens, Epinouziennes
Population
municipale
1 521 hab. (2017 en diminution de 1,04 % par rapport à 2012)
Densité 136 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 18′ 36″ nord, 4° 55′ 42″ est
Altitude Min. 191 m
Max. 248 m
Superficie 11,21 km2
Élections
Départementales Canton de Drôme des collines
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Épinouze
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Épinouze
Liens
Site web www.epinouze.fr

Épinouze est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Épinouze est situé au nord du département, à 10 km de Chanas et de Saint-Rambert-d'Albon. Les communes les plus proches sont Jarcieu, Lapeyrouse-Mornay, Saint-Sorlin-en-Valloire, Anneyron et Bougé-Chambalud.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[1] :

  • 1000 : Villa que dicitur Spinosa in valle Aurea (cartulaire de Saint-André-le-Bas, 102).
  • 1000 : mention de l'ager : Ager qui est in valle Aurea et dicitur Spinosa (cartulaire de Saint-André-le-Bas, 102).
  • 1267 : Villa de Spinosa (Inventaire des dauphins, 345).
  • 1267 : Villa alias de Espinosa (Inventaire des dauphins, 444).
  • 1267 : mention de la paroisse : Parrochia de Spinosa (Inventaire des dauphins, 2144).
  • 1521 : mention de la paroisse : Ecclesia Espinose (pouillé de Vienne).
  • 1788 : Epinouse (Alman. du Dauphiné).
  • 1891 : Epinouze, commune du canton du Grand-Serre.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

  • Site romain de la ferme de Landrin[2].
  • Couvercle de sarcophage paléo-chrétien (au château de Lachal)[2].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

Épinouze serait l'ancienne Epaone où s'est tenu au VIe siècle le Concile sur la discipline ecclésiastique[2].

Au point de vue féodal, Épinouze faisait partie de la terre et seigneurie de Moras (voir ce nom)[1].

Avant 1790, Épinouze était une paroisse du diocèse de Vienne et de la communauté et mandement de Moras, dont l'église était sous le vocable de Saint-Bonnet et dont les dîmes appartenaient à l'abbé de Saint-Pierre de Vienne, qui présentait à la cure. L'ager d'Épinouze était la même chose que la paroisse de ce nom[1].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, Épinouze fait partie de la commune de Moras[1].

La révolution de février 1848 est favorablement accueillie au village d'Épinouze, qui faisait alors partie de Moras-en-Valloire, et plusieurs peupliers sont plantés comme arbres de la liberté en célébration de la Deuxième République. Quatre ans plus tard, le régime est devenu réactionnaire, et le préfet Ferlay demande leur arrachage (décret du ). La municipalité ne s'exécute pas, et ils ne disparaissent que dans les années [3].

le , la paroisse d'Épinouze est distraite de la commune de Moras pour former une commune distincte du canton du Grand-Serre[4],[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
années 1980   Louis Achard    
mars 2001 mars 2014 Freddy Martin-Rosset PS  
mars 2014 En cours Yves Lafaury[5] SE Retraité

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1881. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[7].

En 2017, la commune comptait 1 521 habitants[Note 1], en diminution de 1,04 % par rapport à 2012 (Drôme : +4,12 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926
861904882857879871879873881
1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
875850816840935981968956968
1999 2006 2007 2012 2017 - - - -
1 0961 2501 2721 5371 521----
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles, loisirs et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Associations[modifier | modifier le code]

  • À travers l'association Valloire loisirs, Épinouze et d'autres villages des alentours soutiennent des projets socio-culturels[9].
  • Refuge de chiens[2].

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

En 1992 : céréales, fruit et légumes (coopérative), miellerie[2].

En 1992 : foire : mardi saint[2].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'ancienne gare d'Épinouze.
  • Château de Lachal, ancienne commanderie des Templiers[2].
    • Commanderie hospitalière de Lachal du XIIe siècle (hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem). On constate deux états de construction : un état roman et un du XIIIe siècle au XIVe siècle. À l'origine, le corps du logis était une chapelle romane entourée d'un cimetière qui a probablement été donnée aux hospitaliers par le dauphin du Viennois au XIIIe siècle. Les hospitaliers modifièrent la chapelle en la fortifiant par une tour-porche. En 1480, la commanderie de Lachal est réunie à la commanderie de Bellecombe près de Heyrieux. Au XVIe siècle, le commandeur Humbert de Beauvoir entreprend de nouveaux travaux en construisant la chapelle Saint-Jean et en restructurant le corps de logis existant (on peut encore voir les plafonds à la française, de belles cheminées dont une aux armes d'Humbert dans la salle du commandeur, ainsi qu'un sol carrelé en arêtes de poisson[réf. nécessaire].
    • Après la dissolution de l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem en 1793, la commanderie est vendue comme bien national[réf. nécessaire].
  • Château du Mouchet, maison forte du XVe siècle remaniée au XIXe siècle[réf. nécessaire] : portail[2].
  • Église dont la partie centrale date du XVe siècle, reconstruite au XIXe siècle[2].
  • Maisons en appareil limousin très régulier[2].
  • Fermes fortes[2].
  • Ancienne gare ferroviaire.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michèle Bois et Chrystèle Burgard, Fortifications et châteaux dans la Drôme, éditions Créaphis, 192 pages, 2004.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d et e J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 132
  2. a b c d e f g h i j et k Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Épinouze
  3. F. Monteiller « Enquêtes sur les arbres remarquables de la Drôme », Études drômoises, (no)69, décembre 1986, page 49
  4. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Épinouze sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 9 mars 2015).
  6. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  9. « Valloire loisirs », sur Conseil départemental de la Drôme (consulté le 11 juin 2018)