Beausemblant

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Beausemblant
Beausemblant
Beausemblant.
Blason de Beausemblant
Héraldique
Beausemblant
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Intercommunalité Communauté de communes Porte de Dromardèche
Maire
Mandat
Jean Cesa
2020-2026
Code postal 26240
Code commune 26041
Démographie
Gentilé Belsimiliens, Belsimiliennes
Population
municipale
1 429 hab. (2018 en augmentation de 3,48 % par rapport à 2013)
Densité 122 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 13′ 04″ nord, 4° 49′ 52″ est
Altitude Min. 134 m
Max. 367 m
Superficie 11,67 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Vallier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Vallier (Drôme)
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Beausemblant
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Beausemblant

Beausemblant est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont dénommés les Belsimiliens et les Belsimiliennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Beausemblant est située à 30 km de Valence et à 5 km au nord-est de Saint-Vallier.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par :

  • le Ravin des Combes[1] ;
  • le Ruisseau de Croisieux (limite avec la commune d'Albon)[1] ;
  • le Ruisseau de la Grande Combe[1] ;
  • le Ruisseau du Château[1] ;
  • le ruisseau La Blache Belle[1] ;
  • le ruisseau Le Bancel (affluent du Rhône)[1] ;
  • le ruisseau L'Enfer[1] ;
  • le ruisseau Le Vivier (affluent du Rhône)[1] ;
  • le torrent Aiguelève est attesté en 1891. Il était dénommé Champ de la Rousse ou Ayguelève en 1607 (archives de la Drôme, E 1003)[2] ;

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Beausemblant est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Vallier, une agglomération inter-départementale regroupant 7 communes[6] et 11 784 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[7],[8].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Vallier dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 9 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[9],[10].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (74,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (49 %), forêts (25,2 %), zones agricoles hétérogènes (9,3 %), prairies (6,9 %), zones urbanisées (6,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,1 %)[11].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[12].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[13] :

  • 1308 : Belsemblant (Valbonnais, II, 138) (étudié par Ernest Nègre[14]).
  • 1334 : castrum de Beausemblant (choix de docum., 83).
  • 1334 : castrum de Bello Simili (inventaire des dauphins, 307).
  • 1398 : de Bellisilis (inventaire des dauphins, 98).
  • 1539 : Beault Semblant (terrier de Saint-Vallier).
  • 1891 : Beausemblant, commune du canton de Saint-Vallier, dont le chef-lieu est au village de Creures.

Étymologie[modifier | modifier le code]

La toponyme vient de l'adjectif masculin occitan bèl et de semblant, d'où « belle apparence »[14].

Histoire[modifier | modifier le code]

Protohistoire[modifier | modifier le code]

Les Allobroges, tribu gauloise, dont la capitale est Vienne, peuplent les terres qui s'étendent au nord de l'Isère, incluant le Nord de la Drôme. Certains noms de lieux-dits seraient d'origine gauloise : Les Combes, la Chanas, la Blache, le Bourbouriou (ou ruisseau de Borvo, Borvo étant le dieu celte guérisseur, dieu des sources)[réf. nécessaire].

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Borne milliaire de Beausemblant

En 121 avant notre ère, l'ère gallo-romaine débute avec l'écrasante victoire des Romains sur les Allobroges à Châteauneuf-sur-Isère[réf. nécessaire].

  • Une borne milliaire[15] (voie Agrippa qui suivait sensiblement le tracé de l'actuelle RN) a été trouvée au début du XXe siècle à la hauteur du pont du ruisseau de Bancel. Elle date de 236-238. L'inscription est la suivante : « Imp (erator) Caesa(r) / C(aius) Jul(sus) Vers / (Maximus) P(ius) Feli(x) / Aug(ustus), Germ(anicus) / Dac(ius) max(imus), et C(aius) / Jul(ius) Vers / M(axim)us / nobiliss(imus) / Caes(ar) / M(ilia) p(assuum) / IIIXX » ; ce qui signifie : « L'empereur César Caius Julius Verus Maximin, pieux, heureux, Auguste, vainqueur des Germains, vainqueur des Sarmates, très grand vainqueur des Daces, et Caius Julius Verus Maximin très noble César. 23 milles (double pas) »[réf. nécessaire].

Le hameau de Bancel est partagé avec la commune d'Andancette. Il occuperait l'emplacement de Filiglae, station de la voie Agrippa entre Ursolis (Saint-Vallier) et Vienne[réf. nécessaire].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, les différents hameaux constituent la paroisse de Creures. L'église Saint-Pierre de Creures, aujourd'hui disparue, était située au pied du château[réf. nécessaire].

  • La découverte récente d'une inscription burgonde fait remonter les traces d’occupation de Creures au VIe siècle[réf. nécessaire].

La seigneurie[13] :

  • La terre relève du fief des dauphins.
  • Possession des Beausemblant.
  • Vers 1378 : passe (par héritage) aux Montchenu.
  • 1656 : vendue aux Sibeut, derniers seigneurs.

Avant 1790, Beausemblant était une communauté de l'élection et subdélégation de Romans et du bailliage de Saint-Marcellin. Elle formait avec celle du Molard (voir ce nom) la paroisse de Creures (voir ce nom)[13].

Creures[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[16] :

  • XIVe siècle : mention de l'église : capella de Crueras (pouillé de Vienne).
  • 1472 : Crueriae (Recog. Sancti Valerii, 43).
  • 1472 : mention de l'église : ecclesia de Creuriis (Recogn. Sancti Valerii, 43).
  • 1474 : Crueriae in mandamento Belli Similis.
  • 1500 : mention de l'église : cura de Crueriis (Fr. Marci, Decis., I, 53).
  • 1520 : mention de l'église : Saint-Pierre de Creure (archives de la Drôme, E 2456).
  • 1555 : Crueres (terrier de Diane de Poitiers).
  • 1891 : Creures, village, chef-lieu de la commune de Beausemblant.

Avant 1790, Creures était une paroisse du diocèse de Vienne, dont l'église était sous le vocable de Saint-Pierre, la cure de la collation du prieur de Saint-Vallier qui y prenait la dîme, et dont la circonscription territoriale était celle des communautés de Beausemblant et du Molard-Bouchard[16].

Le Molard[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[17] :

  • 1471 : Le Moulard (Recog. Sancti Valerii, 24).
  • 1475 : Molarium (Recog. Sancti Valerii, 37).
  • 1555 : Le Mollard (terrier de Diane de Poitiers).
  • 1607 : Le Molard-Bochard (archives de la Drôme, E 1003).
  • 1647 : Le Molard (archives de la Drôme, E 600).
  • 1654 : Le Mollard-Rochard (archives de la Drôme, E 2206).
  • 1788 : Le Molard-Brochard (alman. du Dauphiné).
  • 1790 : Le Molard-Bouchard (État du clergé).
  • 1891 : Le Molard-Bouchard, château de la commune de Beausemblant.

Avant 1790, le Molard-Bouchard était une communauté de l'élection et subdélégation de Romans et du bailliage de Saint-Marcellin. Elle faisait partie de la paroisse de Creures (voir ce nom)[17].

Au point de vue féodal, le Molard-Bouchard était un fief du comté de Saint-Vallier, appartenant dès le XVe siècle aux Bochard qui s'éteignirent vers 1520 chez les Izerand, derniers seigneurs[17].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

La commune est appelée Beausemblant. À cette époque, l'église de Creures est l'église paroissiale de trois communes : Beausemblant, Le Molard et Laveyron[réf. nécessaire].

En 1790, le Molard-Bouchard devient une commune du canton de Saint-Vallier. Cette commune est unie à celle de Beausemblant le 11 novembre 1842[17] (autre date : en 1848, la commune du Molard-Bouchard a été incorporée à celle de Beausemblant)[13]).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 15.
À la suite des élections municipales françaises de 2020, le conseil municipal est composé de quatre adjoints et de dix conseillers municipaux[18][source insuffisante].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1871   ?    
1874   ?    
1878   ?    
1884   ?    
1888   ?    
1892   ?    
1896   ?    
1900   ?    
1904   ?    
1908   ?    
1912   ?    
1919   ?    
1925   ?    
1929   ?    
1935   ?    
1945   ?    
1947   ?    
1953   ?    
1959 1965 Martial Robin    
1965 1971 Martial Robin   maire sortant
1971 1977 Martial Robin   maire sortant
1977 1983 Martial Robin   maire sortant
1983 1989 Martial Robin   maire sortant
1989 1995 Martial Robin   maire sortant
1995 2001 Martial Robin   maire sortant
2001 2008 Martial Robin   maire sortant
2008 2014 Jean-Claude Noir    
2014 2020 Jean Cesa (sans étiquette) retraité
2020 En cours
(au 24 janvier 2021)
Jean Cesa[18][source insuffisante]   maire sortant

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[20].

En 2018, la commune comptait 1 429 habitants[Note 3], en augmentation de 3,48 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
450415489618727765777905942
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
892892919939912869903837836
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
813811742731768736748718729
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
6896686497628139841 1981 2911 414
2018 - - - - - - - -
1 429--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête communale : second dimanche de septembre / Fête patronale : dimanche précédant le 11 octobre[23].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : pâturages (bovins), céréales (coopérative agricole)[23].

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Panorama sur la vallée du Rhône[23].

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Barthélemy de Laffemas (1545 à Beausemblant – vers 1612 à Paris) : économiste. Il chercha à redresser les manufactures du royaume d'Henri IV. Il visa à limiter les importations, ainsi les plantations massives de mûriers mirent fin à l'achat de soieries italiennes. Il redonna une activité certaine à l'industrie française[réf. nécessaire].
  • Son fils Isaac (vers 1587 à Beausemblant – 1657 à Paris) : lieutenant civil de Paris. Il était dévoué à Richelieu et sa sévérité le fit surnommer le « bourreau du cardinal »[réf. nécessaire].

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Beausemblant possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.


Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michèle Bois et Chrystèle Burgard, Fortifications et châteaux dans la Drôme, éditions Créaphis, 2004, 192 pages.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g et h https://www.geoportail.gouv.fr/
  2. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 2 (Aiguelève).
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Unité urbaine 2020 de Saint-Vallier », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  7. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  8. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  12. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  13. a b c et d J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 30 (Beausemblant).
  14. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, volume 2, page 1126, (ISBN 2600001336).
  15. « Borne milliaire de Maximin le Thrace ».
  16. a et b J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 118 (Creures).
  17. a b c et d J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 221 (Le Molard).
  18. a et b http://www.mairesdeladrome.fr/annuaire/
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  23. a b c d e f et g Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Beausemblant.