Peyraud

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Peyraud
Peyraud
Entre vignes et Rhône.
Blason de Peyraud
Blason
Peyraud
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ardèche
Arrondissement Tournon-sur-Rhône
Intercommunalité Communauté de communes Porte de Dromardèche
Maire
Mandat
André Biennier
2020-2026
Code postal 07340
Code commune 07174
Démographie
Population
municipale
482 hab. (2019 en diminution de 10,24 % par rapport à 2013)
Densité 81 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 18′ 13″ nord, 4° 47′ 19″ est
Altitude Min. 134 m
Max. 381 m
Superficie 5,96 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Roussillon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Sarras
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Peyraud
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Peyraud

Peyraud est une commune française, située dans le département de l'Ardèche en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Dans l’Isère, au nord se trouve Sablons. Dans la Drôme, à l’est Saint-Rambert-d'Albon. Dans l’Ardèche, au sud-est Champagne, au sud-ouest Bogy, à l’ouest Peaugres et au nord Serrières.

Situation et relief[modifier | modifier le code]

La commune étend ses 6 km2 sur des reliefs variés, au bord de l'ancien Rhône. Le village s'est installé au pied de la côte boisée qui fait la transition avec le plateau. La partie de rive la plus proche du Rhône reste humide et inondable. Au-delà, les terrains alluvionnaires ont offert une terre facile à travailler, et une dizaine d'agriculteurs entretiennent sa fertilité.

La commune s'étend aussi sur les bords du plateau, des deux côtés du ruisseau du Crémieux. Au nord-ouest elle inclut les hameaux de Verlieux et de Maze, qui regroupent un peu plus de 10 % de la population communale. Plusieurs vignerons y produisent du St-Joseph. Au sud-ouest, ce sont des surfaces boisées et des cultures, jusqu'aux abords de la commune de Bogy et de son hameau de Charbieux[1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Peyraud est vraisemblablement une allusion à une "pierre", sans doute les rochers près desquels passait le Rhône au niveau du château[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

La source-fontaine de Bonnefont.

Le territoire de la commune a été occupé dès l'époque gallo-romaine. Des tuiles romaines ont été retrouvées au-dessus du cimetière, à Verlieux, près du château, et au sud à Terre Carrée[2].

Au IVe siècle, des légendes font état d'un passage à Peyraud de saint Martin, le christianisateur de la Gaule, évêque de Tours en 371 et décédé en 397. La fontaine de Bonnefont aurait jailli sous les sabots de son cheval, dont deux empreintes semblent être restées gravées dans le rocher[3].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Deux plaques d'inscriptions anciennes sont enchâssées près de l'entrée de l'église.

Du Moyen Âge, on retrouve deux inscriptions du XIIe siècle encastrées dans le mur extérieur de l'église près de la porte d'entrée. Par ailleurs, une bulle papale de 1206 confirme aux chanoines de l'ordre de St-Ruf la gestion de l'église St-Martin et de ses dépendances. Un prieuré devait donc y être institué, avec sans doute au moins quatre religieux. En 1408, une autre bulle signale comme dépendances de la paroisse une chapelle Saint-Nicolas à Peyraud, la chapelle Sainte-Marie de Verlieux et la chapelle Saint-Blaise de Bogy. Le prieuré existait toujours en 1687[3].

Le château actuel a été précédé par au moins deux autres édifices. Un premier bâtiment, sans doute un château fort percevant des péages au bord du Rhône, a été détruit en 1350 par la ville de Lyon, en représailles à un conflit qui l'opposait à Aymar de Roussillon. Le territoire a ensuite été vendu, en 1379, par les Roussillon à la famille de Fay. Un second château, reconstruit, n'a pas survécu aux guerres de Religion. Son jeune seigneur Jean de Fay avait pris parti pour les protestants. En représailles, les catholiques ont détruit son château en 1574. Les bâtiments actuels datent pour l'essentiel de 1720[3],[4].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Un village entre Rhône et coteaux, étalé le long des voies de communication. Au sud (à droite), la bifurcation ferroviaire qui traverse le Rhône.

Le village, d'abord regroupé au pied du château, s'est peu à peu étendu vers le sud, de part et d'autre de ce qui devait être la route principale. Le tracé de la route nationale 86 s'est ensuite détourné du centre village pour le contourner par l'est.

La voie ferrée construite en 1873 (ligne de la rive droite du Rhône), a suivi un tracé parallèle. La gare de Peyraud existe depuis 1869 mais ne sert plus aux voyageurs depuis 1973. En 1868, un pont ferroviaire avait été construit pour relier Saint-Rambert à Annonay. Il est toujours utilisé mais la ligne entre Peyraud et Annonay n'existe plus. Pendant la guerre de 1939-1945, il a été le seul du secteur à ne pas avoir été détruit[1].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Peyraud est une commune rurale[Note 1],[5]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Roussillon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 27 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[8],[9].

La place de la mairie, avec son commerce.

Depuis la Révolution, la commune a compté pendant longtemps près de 400 habitants, puis sa population est montée à plus de 500 dernièrement. L'accueil des nouveaux arrivants s'est accompagné de divers aménagements dans le village. Tant pour favoriser la circulation de passage que pour assurer des commodités aux habitants. 

La traversée du village a été aménagée de 1999 à 2007. En 2011, la commune a racheté le bâtiment de l'école privée et y a installé l'école publique et la cantine. La nouvelle mairie a été réalisée en 2008, avec un ensemble de sept logements locatifs. En 2012, la commune a fait aménager le local commercial de la boulangerie, avec à l'étage un logement à louer[1].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (49,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (51,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (32,8 %), cultures permanentes (23,5 %), zones agricoles hétérogènes (16,1 %), terres arables (10,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,3 %), zones urbanisées (5,2 %), eaux continentales[Note 3] (4,7 %), mines, décharges et chantiers (2,1 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1981   Jean Pignard    
juin 1995 En cours
(au )
André Biennier[12],[13] DVG Agriculteur retraité

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[15].

En 2019, la commune comptait 482 habitants[Note 4], en diminution de 10,24 % par rapport à 2013 (Ardèche : +2,47 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
441350377411412432418429400
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
403393382344386382384386347
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
359343386346327372358367398
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
397416423422449451505527502
2019 - - - - - - - -
482--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château[modifier | modifier le code]

Le château reconstruit en 1720 domine toujours le village.
Une grande terrasse jardinée, en face du Rhône.

Sur le site du château actuel, un premier bâtiment a été détruit en 1350 par la ville de Lyon. Un second château, reconstruit, n'a pas survécu aux guerres de Religion.

Les bâtiments actuels ont conservé deux pièces voûtées moyenâgeuses mais ils datent pour l'essentiel de 1720. Ils ont été construits en demeure de plaisance par la dernière héritière de la famille de Fay et achevés d'aménager par les propriétaires suivants. La façade nord-est offre, sur 57 mètres de long, sept pièces de réception en enfilade éclairées par 18 portes-fenêtres. Une imposante terrasse, aménagée en jardin d'agrément, domine le Rhône. Il s'agit toujours d'une propriété privée[1],[4].

L'église et le village[modifier | modifier le code]

Le chœur constitue la partie la plus ancienne.
L'ancien pont sur le Crémieux, appelé "pont romain".

L'église du village est dédiée à saint Martin, qui est peut-être passé à Peyraud au IVe siècle. Certaines de ses bases datent sans doute au moins du XIIe siècle. La nef a été reconstruite après l'incendie de l'église en 1574. Le chœur, qui y aurait réchappé, a une apparence plus ancienne et porte encore un campanile. Le clocher pointu, près de l'entrée, a été rajouté au XIXe siècle. Il a dû être refait en 1990 après avoir pris la foudre.

Près de l'église, le pont sur le ruisseau du Crémieux est appelé localement "pont romain", mais sa structure actuelle est visiblement plus récente. Il correspond en tout cas sans doute à un itinéraire ancien. Les maisons les plus anciennes se trouvent plus près du château. Les abords de la départementale 86 ont fait l'objet de réaménagements coquets[1].

La chapelle de Verlieux[modifier | modifier le code]

Une petite chapelle de hameau, reconstruite après les guerres de Religion.
Intérieur d'une chapelle.

Le hameau de Verlieux occupe une situation pittoresque, en bordure de plateau, au-dessus de la vallée et de la plaine du Rhône. Sa chapelle de taille modeste et harmonieuse existait déjà en 1206. Mais elle a été reconstruite après les guerres de Religion du XVIe siècle, sans doute par les gens du pays. Elle est dédiée à Notre Dame de la Pitié. Elle est le siège d'une fête paroissiale le premier dimanche de septembre[18],[1].

Le carrefour et le pont ferroviaires[modifier | modifier le code]

La voie la plus ancienne (à droite) se dirigeait vers Saint-Rambert-d'Albon.

Peyraud est dotée d'une gare en 1869, mais sur la voie ferrée qui reliait St-Rambert d'Albon à Annonay, avec un pont en fonte pour traverser le Rhône. Cette ligne a été prolongée jusqu'à Firminy en 1885. La voie ferrée de la rive droite (de Givors à Nîmes) date, quant à elle, de 1880. Son raccord avec le pont a donné lieu à la construction d'une deuxième bretelle, vers le nord. Ces deux voies franchissent la route départementale 86 par deux ponts rapprochés. Une gare de triage a été aussi réalisée au croisement avec la ligne d'Annonay.

De Peyraud vers Annonay, le service a été supprimé en 1958 pour les voyageurs et en 1987 pour les marchandises. De Peyraud à St-Rambert en 1973 pour les voyageurs. La ligne de la rive droite a perdu son service voyageurs en 1973 et a été électrifiée en 1978. Le bâtiment de la gare sert maintenant de logement.

Le pont ferroviaire construit en 1868 est aussi piétonnier.

Le pont ferroviaire de Peyraud, construit en 1868, reste utilisé actuellement, car il permet de relier les deux voies ferrées qui encadrent le Rhône. Il est toujours accessible aux piétons et aux deux roues par un sentier qui borde la voie[1].

Pendant la Deuxième Guerre mondiale, ce pont a été le seul de la région à ne pas être détruit. Il a été utilisé comme pont routier avec l'adjonction d'un plancher entre les rails[19].

La nuit du , c'est de la gare de Peyraud qu'un convoi de déportés politiques venant de Marseille a été détourné vers Annonay par des cheminots. L'attaque du train par les maquisards de Vanosc en gare d'Annonay a permis de libérer 69 sur les 72 prisonniers partis de Marseille[20].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Les anciens bras du Rhône sont peu à peu remis en eau pour favoriser la biodiversité du milieu.

Remonter le ruisseau rive droite en amont du "pont romain" permet de découvrir plus haut une belle cascade. Le sentier monte ensuite sur le plateau de Charbieux et de Bogy. Un autre sentier permet de monter au hameau de Verlieux. Un itinéraire de Petite Randonnée permet de faire une boucle de 3 km jusqu'au plateau autour de la combe du Crémieux.

Du côté du Rhône, des chemins permettent d'approcher ou de longer les berges et la chute élevée en travers du Rhône en 1979. Dans le secteur le plus humide, la lône de la Sainte et celle du Prieuré ont été remises en eau, pour contribuer à réhabiliter les berges sauvages du Rhône. On peut poursuivre rive droite au nord jusqu'à Serrières ou au sud jusqu'à Champagne. Ou traverser par le pont ferroviaire pour atteindre la rive gauche[1].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Guillaume Peyraut (en), dit Peyraldus, est né à Peyraud à la fin du XIIe siècle et mort à Lyon vers 1260. Entré chez les Dominicains, il est devenu prieur de leur maison de Lyon et également administrateur du diocèse de Lyon en 1250. Il a été un remarquable théologien, a écrit de nombreux ouvrages, traités, sermons et une somme qui a fait autorité dans les monastères jusqu'à la parution de la Somme théologique de Thomas d'Aquin[3],[18].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Peyraud

Les armes de Peyraud se blasonnent ainsi :
De sinople au chevron losangé d'argent et de sable.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Albin Mazon, Voyage autour d'Annonay, 1901.
  • Joëlle Dupraz et Christel Fraisse, Carte archéologique de la Gaule. L'Ardèche.
  • Anne Boudon, Des grenades sous le plancher, La Résistance à Annonay et dans la Vocance, 2001
  • articles de François Bassaget dans le Dauphiné Libéré du 23 juillet 2015.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Peyraud sur le site de l'Institut géographique national (archive)
  • site Medarus.org [1]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h et i articles de François Bassaget dans le Dauphiné Libéré du 23 juillet 2015
  2. Joëlle Dupraz et Christel Fraisse, Carte archéologique de la Gaule. L'Ardèche, 2001
  3. a b c et d Albin Mazon, Voyage autour d'Annonay, 1901
  4. a et b « Serrières », sur Sauvegarde des monuments anciens de l'Ardèche
  5. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. « Liste des maires du département de l'Ardèche » [PDF], sur le site de la préfecture de l'Ardèche, (consulté le ).
  13. Liste des maires de l'Ardèche [PDF], Préfecture de l'Ardèche, (consulté le ).
  14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  18. a et b « Bienvenue à Peyraud. Histoire. », sur Inforoutes de l'Ardèche.
  19. « Pont ferroviaire de Peyraud, ou pont ferroviaire dit viaduc de Saint-Rambert - Inventaire Général du Patrimoine Culturel », sur patrimoine.auvergnerhonealpes.fr (consulté le ).
  20. Anne Boudon, Des grenades sous le plancher, La Résistance à Annonay et dans la Vocance, 2001