Lapeyrouse-Mornay

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Lapeyrouse-Mornay
Lapeyrouse-Mornay
Château de Joyeuse.
Image illustrative de l’article Lapeyrouse-Mornay
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Intercommunalité Communauté de communes Porte de Dromardèche
Maire
Mandat
Nicole Durand
2020-2026
Code postal 26210
Code commune 26155
Démographie
Gentilé Lapeyrousiens
Population
municipale
1 219 hab. (2018 en augmentation de 0,99 % par rapport à 2013)
Densité 106 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 19′ 26″ nord, 4° 59′ 45″ est
Altitude Min. 220 m
Max. 272 m
Superficie 11,45 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Roussillon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Drôme des collines
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Lapeyrouse-Mornay
Liens
Site web mairie-lapeyrousemornay.fr

Lapeyrouse-Mornay est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont dénommés les Lapeyrousiens et les Lapeyrousiennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Lapeyrouse-Mornay est situé à environ 50 km à l'est-sud-est de Saint-Étienne, 45 km au sud-sud-est de Lyon, 60 km à l'ouest-nord-ouest de Grenoble et 45 km au nord-nord-est de Valence (distances Orthodromiques)[1].

À 3,5 km au sud de Pact et un peu plus de 4 km au sud-est de Jarcieu toutes deux en Isère, Lapeyrouse-Mornay est la commune la plus septentrionale du département de la Drôme[2]. Le village le plus proche est Manthes, à 2,5 km[2].

Communes limitrophes de Lapeyrouse-Mornay[3]
Jarcieu
(Isère)
Pact
(Isère)
Lapeyrouse-Mornay Beaurepaire (Isère)
(Isère)
Épinouze Manthes

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 145 hectares ; son altitude varie de 220 à 272 mètres[4]. Le territoire est implanté dans la plaine de la Valloire, à l'extrème ouest de la plaine de Bièvre, entre le plateau de Bonnevaux et les collines viennoises au nord et la vallée de la Galaure et le plateau de Chambaran au sud.

Le paysage est plat, composé principalement de cultures agricoles mais aussi de boisés au nord de la départementale 519[4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

D'une longueur de près de 12 km, le Derroy est un cours d'eau ayant sa source dans le département de l'Isère et marquant la limite, vers le nord, entre Lapeyrouse-Mornay et la commune de Pact[5]. Le Derroy se jette dans le Dolon, un affluent du Rhône long de 33,5 km et qui forme la limite au nord-ouest, avec la commune de Jarcieu[6].

Au sud de la commune, l'Oron[7], un cours d'eau d'une longueur de 27,8 km, marque la limite avec la commune de Manthes.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Traversant la commune d'est en ouest, la départementale 519 est un lien routier de l'axe isérois entre Beaucroissant et Chanas, cette dernière municipalité, située à une quinzaine de kilomètre à l'ouest de Lapeyrouse-Mornay, dispose d'un échangeur autoroutier de l'autoroute du soleil.

Deux lignes d'autocar déservent le village ; la ligne 02 de Saint-Vallier à Moras-en-Valloire et la ligne 12 de Beaurepaire en Isère à Romans-sur-Isère dans la Drôme[8].

La gare de Saint-Rambert-d'Albon est située à une vingtaine de kilomètres vers l'ouest[2] et permet l'accès à la ligne ferroviaire Paris - Lyon - Marseille.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Lapeyrouse-Mornay est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Roussillon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 27 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[11],[12].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

L'urbanisme est éclaté en hameaux distincs (les Morelles, Montanay, Bois Vieux) autour du village ; ce dernier offrant un paysage ouvert et dont le caractère villageois est assuré par l'école, la maire et l'église[4]. Trois lotissements sont présents sur la commune traversée dans le sens nord-sud par une ligne ferroviaire à grande vitesse, la LGV Rhône-Alpes (PRCI 47 de Lapeyrouse-Mornay), un peu à l'Ouest du bourg[4].

Deux tiers de sa surface est occupée par l'agriculture et près de 20 % par la forêt et les milieux semi-naturels.

Occupation des sols à Lapeyrouse-Mornay en 2017
Type d’occupation Proportion (Drôme) Superficie (hectares)
Territoire artificialisé 9,31 % (5,60) 107
Espace agricole 66,49 % (25,80) 764
Fôrets et milieux semi-naturels 19,32 % (66,40) 222
Eaux 0.17 % (1) 2
Indéterminés 4,80 % (1,30) 55
Source : Base statistique de l'Observatoire des surfaces à l’échelle communale (OSCOM) et Diaporama de présentation OSCOM[13]

Hameaux et lieux-dits de la commune[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En comme en , la plupart des logements de la commune sont des maisons (environ 90 %) et un peu plus de 3,5 % sont des appartements[Insee 1].

Le logement à Lapeyrouse-Mornay
Types de logements 2014 Proportion 2009 Proportion
Total 528 100 % 461 100 %
Résidences principales 472 89,5 % 423 91,7 %
Résidences secondaires 16 3 % 15 3,2 %
Logements vacants 40 7,5 % 24 5,2 %
Source : Catégories et types de logements[Insee 1].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune n'est pas soumise à un plan de prévention des risques naturels prévisibles, ni à un plan de prévention des risques technologiques mais elle est située en zone 3 de sismicité modérée[14] et traversée par plusieurs canalisations de matières dangereuses[4] :

  • L'oléoduc de défense commune N°1 (ODC1) transporte des hydrocarbures militaires provenant des raffineries du sud de la France vers les dépôts de l'Est du pays.
  • Une canalisation de pétrole brut exploitée par la Société du pipeline sud-européen (SPSE).
  • Un gazoduc de diamètre 500 mm géré par GRTgaz

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Lapeyrouse
  • 1450 : Perrosa (archives de la Drôme, E 1220)[15].
  • 1891 : Lapeyrouse, quartier de la commune de Lapeyrouse-Mornay[15].
Mornay
  • 1009 : Boscus Morvadeis (pour Mornadeis) (cartulaire de Saint-André-le-Bas, 251)[16].
  • 1891 : Mornay, bois de la commune de Lapeyrouse-Mornay. Ce bois faisait partie de la commune de Lens-Lestang avant 1855[16].
Lapeyrouse-Mornay
  • 1891 : Lapeyrouse-Mornay, commune du canton du Grand-Serre[17].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Lapeyrouse
Mornay

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Lors du chantier du TGV en , des fouilles ont permis de trouver des silex taillés[18].

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Lors du chantier du TGV en , des fouilles ont permis de trouver divers fragments gallo-romains[18].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

  • 1009 : la moitié du bois de Mornay est donnée aux comtes d'Albon par les rois de Bourgogne[16].
  • 1772 : il est inféodé aux Spare sous les noms de fiefs de Verpré et de Mornay[16].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, les 700 habitants des hameaux isolés de Lapeyrouse, de Mornay, de Boisvieux et des Morelles, alors éloignés sur la partie la plus septentrionale des communes de Lens-Lestang et de Moras-en-Valloire, réclament la construction d'une église et d'une école. Cette demande est exaucée au décès de Jean Jacques Henri de Barrin (1784-1851), chef d'escadron d'artillerie qui, dans son testament, lègue une somme d'argent et une parcelle de terre afin d'y construire une église, une cure, une mairie, un cimetière et la maison de l'instituteur, à la condition que les hameaux soient réunis en une commune distincte[18].

La commune actuelle est créée par la loi du 19 février 1855. Elle comprend les quartiers de Lapeyrouse et de Mornay, distraits de la commune de Lens-Lestang, et ceux de Boisvieux et des Morelles, distraits de la commune de Moras[17].

La section A de la commune de Lens-Lestang et partie des sections C et D de Moras-en-Valloire ont servi à constituer la commune de Lapeyrouse-Mornay, érigée par la loi du [19],[20],[21],[22],[23].

Le , une colonne allemande venant de Jarcieu détruit le café Gallay et l'école[18] à l'aide de grenades incendiaires. Il s'agissait vraisemblablement d'un élément de couverture (flanc-garde chargé de la sécurité sur l'axe Chanas-Beaurepaire) de la 19e Armée se repliant vers le nord).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est composé de trois adjoints et de onze conseillers municipaux[24].

Lapeyrouse-Mornay appartient à la communauté de communes Porte de DrômArdèche depuis le . Elle faisait auparavant partie de la communauté de communes Rhône-Valloire. Une fusion entre les communautés de communes du nord Drôme Ardèche a en effet conduit au regroupement des anciennes communautés de communes des Quatre Collines, La Galaure, Les Deux Rives de la région de Saint-Vallier et Rhône-Valloire pour ne former plus qu’une seule communauté regroupant 35 communes et 43 500 habitants.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1977 mars 2001 Martial Langlais PCF  
mars 2001 mai 2013 Marcel Cros Apparenté PCF  
juillet 2013 En cours Nicole Durand[24] Apparenté PCF Employée

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Le village a un réseau d'assainissement collectif qui relie moins de 200 abonnés à la station d'épuration construite en 2008. En revanche, les 350 logements des hameaux autour du bourg, n'étant pas reliés à la station, sont en assainissement individuel[4].

Le tri sélectif des déchets est réalisé grâce à plusieurs « points d'apport volontaire » répartis sur la commune et dont la collecte est réalisée un niveau intercommunal par le Syndicat intercommunal rhodanien de collecte et de traitement des ordures ménagères (SIRTCOM)[4]. La déchetterie la plus proche est située à Saint-Sorlin-en-Valloire.

En 2012, la consommation d'énergie de la commune est de 1 à 2 tep par habitant, un niveau comparable à la plupart des communes alentour[4].

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1856. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[26].

En 2018, la commune comptait 1 219 habitants[Note 3], en augmentation de 0,99 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
769800787773799824826812737
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
720697670630629614624570576
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
5905975996157238051 0151 1601 217
2018 - - - - - - - -
1 219--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le village fait partie de l'académie de Grenoble et dispose d'une école élémentaire et maternelle dont l'effectif est de 139 élèves pour l'année scolaire -[29].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le jeudi de l'Ascension, le SCC Jarcieurois organise depuis plusieurs années un stock-car dans une ancienne carrière[réf. nécessaire].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Écomomie[modifier | modifier le code]

En 1992 : céréales, vignes, vergers, tabac, bovins, caprins[30].

  • Coopérative fruitière et coopérative agricole[30].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En la population agée de 15 à 64 ans s'élève à 719 personnes (667 en ) parmi lesquelles on compte 77,6 % d'actifs dont 8,4 % sont des chômeurs (respectivement 72,4 % et 9,3 % en )[Insee 2].

Le nombre d'emplois dans la zone reste relativement stable entre et (respectivement 233 et 228) alors que le nombre d'actifs qui ont en même temps un emploi et qui réside dans la zone est passé de 425 en à 503 en  ; l'indicateur de concentration d'emploi perdant environ dix points entre ces deux dates, passant de 54,9 % à 45,2 % ; ce qui signifie qu'il y a dans la zone environ 45 emplois pour cent actifs ayant un emploi en [Insee 3].

Au , la majorité des emplois concernent les secteurs du commerce, des transports et des services (58,5 %), le reste des emplois étant équitablement réparti entre les secteurs de l'agriculture, de l'industrie et de la construction (environ 11 à 12 % chacun)[Insee 4].

Plus de 82 % des établissements de la commune n'ont aucun salarié, 16 % en ont entre un et neuf et moins de 2 % ont plus de dix salariés[Insee 5].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de Joyeuse du XVIIIe siècle, ancienne propriété de la famille De Barrin, instigatrice de la création de la commune[18].
  • Église du XIXe siècle : appareil limousin[30].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Lapeyrouse-Mornay possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références Insee[modifier | modifier le code]

  1. a et b LOG T2 - Catégories et types de logements.
  2. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  3. EMP T5 - Emploi et activité.
  4. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2015.
  5. CEN G2 - Répartition des établissements actifs par tranche d'effectif salarié au 31 décembre 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Géoportail ; mesure d'une distance.
  2. a b et c Géoportail ; calculer un itinéraire.
  3. Géoportail, « Limites administratives de la commune de Lapeyrouse-Mornay », (consulté le 19 juin 2018).
  4. a b c d e f g et h Rapport de présentation - Tome 1 - Commune de Lapeyrouse-Mornay [lire en ligne (page consultée le 20 juin 2018)].
  5. « Fiche cours d'eau - Le Derroy (V3320540) ».
  6. « Fiche cours d'eau - Le Dolon (V33-0400) ».
  7. « Fiche cours d'eau - L'Oron (V34-0400) ».
  8. Conseil départemental de la Drôme - Lignes et Horaires.
  9. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  10. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  13. « Observatoire des surfaces à l’échelle communale (OSCOM) en Auvergne-Rhône-Alpes », sur ministère de la Transition écologique et solidaire, (consulté le 19 juin 2018).
  14. « Commune de Lapeyrouse-Mornay : fiche synthétique descriptive des risques » [PDF], sur Préfecture de la Drôme, (consulté le 19 juin 2018).
  15. a et b J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 188 (Lapeyrouse)
  16. a b c et d J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 237
  17. a et b J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 188 (Lapeyrouse-Mornay)
  18. a b c d et e « Lapeyrouse-Mornay - Château de Joyeuse, une histoire liée à celle de la commune », sur Drôme Hebdo, (consulté le 20 juin 2018).
  19. Archives départementales de la Drôme [1].
  20. Section A1, Montanay [2].
  21. Section A2, Montanay [3].
  22. Section C, Les Morelles [4]
  23. Section D, Manthes [5].
  24. a et b « Commune de Lapeyrouse mornay - Annuaire - Association des maires de la Drôme », sur Association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 19 juin 2019).
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  29. Annuaire du ministère de l'Éducation nationale.
  30. a b c et d Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Lapeyrouse-Mornay