Albon

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Albon
Albon
La tour d'Albon.
Blason de Albon
Héraldique
Albon
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Intercommunalité Communauté de communes Porte de Dromardèche
Maire
Mandat
Philippe Becheras
2020-2026
Code postal 26140
Code commune 26002
Démographie
Gentilé Albonnais, Albonnaises
Population
municipale
1 965 hab. (2018 en augmentation de 10,52 % par rapport à 2013)
Densité 77 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 14′ 47″ nord, 4° 50′ 58″ est
Altitude Min. 134 m
Max. 365 m
Superficie 25,62 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Roussillon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Vallier (Drôme)
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Albon
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Albon

Albon est une commune française située dans le nord du département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le nord du département, dans la plaine de la Valloire.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Sites particuliers[1] :

  • Combe de Ponteux
  • Combes Gillardes ;
  • Combe Vignol.

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par les cours d'eau suivants[1] :

  • l'Andançon ;
  • l'Argentelle ;
  • le Bancel ;
  • Ravin de Campaloup ;
  • Ruisseau de Blacheronde ;
  • Ruisseau de Croisieux.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune dispose du petit aérodrome de Saint-Rambert-d'Albon[1].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Albon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].

La commune fait partie de l'aire d'attraction de Roussillon dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 27 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (75,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (80,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (45,6 %), zones agricoles hétérogènes (18,1 %), forêts (12,6 %), prairies (10,4 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (4,9 %), mines, décharges et chantiers (2,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,5 %), zones urbanisées (2,2 %), cultures permanentes (1,1 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune est composée du village de Saint-Romain-d'Albon et de trois hameaux principaux : Saint-Martin-des-Rosiers, le Creux-de-La-Thine et Saint-Philibert.

Quartiers, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Site Géoportail (carte IGN)[1] :

  • Bois de Fanfaraud
  • Bois de l'Espinasse
  • Bois de Lunel
  • Bois de Monchard
  • Bois de Rival
  • Champ Bouchard
  • Champ d'Avit
  • Champs Muzet
  • Chante-Olivette
  • Chapon
  • Chérinel
  • Côte Rousse
  • Croisieux
  • Fanfaraud
  • Ferme de Chanteblé
  • Figuet
  • Font Flachier
  • Grand Bois
  • Gros Murot
  • la Condamine
  • la Plaine
  • la Tour d'Albon
  • l'Aulagnat
  • Lautufet
  • le Bois Cocu
  • le Creux de la Thine
  • le Grand Bœuf
  • le Grand Moulin
  • le Grand Moulin
  • le Moulinet
  • les Barris
  • les Blaches (ouest)
  • les Blaches (est)
  • les Blains
  • les Bourgeons
  • les Buis
  • les Combes
  • les Creux
  • les Drugeons
  • les Eymards
  • les Girardes
  • les Grandes Vignes
  • les Grands Champs
  • les Igonières
  • les Marrons
  • les Moulin du Temple
  • les Ormes et Champs du Seigneur
  • les Perrets
  • les Petites Girardes
  • les Petites Vignes
  • les Picardes
  • l'Espinasse
  • les Prés Nouveaux
  • les Pugnets
  • les Quarterées
  • les Rosiers
  • les Terreaux
  • les Trois Maisons
  • les Verchères
  • le Vernet
  • le Vivier
  • Marcoz
  • Marmot
  • Petit Vernet
  • Pied Férat
  • Prat
  • Saint-Martin-des-Rosiers
  • Saint-Philibert
  • Saint-Romain-d'Albon (mairie)
  • Senaud
  • Tantaron
  • Vermenas
  • Verrine
  • Vignol

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

  • 517 : Epao, Epaonense, Epauna (Labbe et Cossart, Concilia, II, 1052)[9],[10].
  • 831 : vicus qui dicitur Eppaonis (D. Bouquet, VI, 570)[9].
  • 883 : mention du mandement : ager Ebbaonensi in pago Viennensi (Charvet, Hist. église de Vienne, 120)[9].
  • 887 : Ebaonem sive Tortilianum (d'Achery, Spicileg., III, 363)[9].
  • Vers 1080 : villa de Albon (cartulaire de Romans, 150)[9].
  • 1132 : Albio (cartulaire de Grenoble, 270)[9].
  • 1215 : castrum Albeonis (doc. inéd., 31)[9].
  • 1328 : castrum de Albone (de Gallier, Essai sur Clérieu, 91)[9].
  • 1334 : mention du mandement : mandamentum et territorium de Albone (inventaire des dauphins, 196)[9].
  • 1891 : Albon, château[9].
  • 1891 : Albon, commune du canton de Saint-Vallier, commune dont le chef-lieu est au village de Saint-Romain-d'Albon et de laquelle ont été successivement distraites les communes d'Anneyron, de Saint-Rambert-d'Albon et d'Andancette[9].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Ernest Nègre[10] propose plusieurs hypothèses sur l'origine du nom « Albon » :

  • Du mot gaulois Epo (cheval) et d'un suffixe -auno. Le sens en serait « Oppidum du Cheval » et attesterait la présence d'un élevage de chevaux[11].
  • Du mot occitan alba (aube).
  • D'un nom latin d'homme, Albus qui signifie blanc.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Albon est un grand domaine comportant une « villa »[réf. nécessaire].

Les fouilles de M. Duc, au début du siècle, ont permis de reconnaître un important site paléo-chrétien (Duc, Essais historiques sur la commune d'Albon). Des sondages furent repris, sans grands résultats[12].

Des tombes paléo-chrétiennes ont été trouvées sur la commune[13].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

Des fouilles anciennes ont mis au jour un habitat ainsi qu'une basilique funéraire du VIe siècle, propriété du diocèse de Grenoble-Vienne[réf. nécessaire].
Une tentative de datation de la basilique a été tentée grâce aux inscriptions[12].

Traditionnellement, Saint-Romain-d'Albon est considéré comme la parrocchia Epaonensis (paroisse d'Épaone)[réf. nécessaire].
En 517, Albon a probablement accueilli le concile d'Épaone réunissant l'Église burgonde. D'autres auteurs considèrent qu'il s'est tenu à Évian[réf. nécessaire].

La tour date du VIIIe siècle[13].

Albon, possession ancienne de l'église archiépiscopale de Vienne, avait été confisqué par l'empereur Louis I le Pieux (ou le Débonnaire) au profit d'un certain comte Abbo. L'évêque en obtient la restitution en 831[9].

 : un diplôme de l'empereur Louis le Pieux (778-840) cite le vicus Eppaonis (bourg d'Épaone). Ce dernier possède deux églises en ruines dédiées à saint André et saint Romain. On sait que saint Romain a été le titulaire de l'église d'Albon et saint André celui de la paroisse d'Andancette (qui a appartenu à Saint-Romain-d'Albon jusqu'en 1872)[14].

924 : le roi Raoul de France, confirme la donation de terres de l'ancienne Épaone à l'abbaye de Saint-Martin d'Autun[réf. nécessaire].

XIIe et XIIIe siècles : Le nom de Saint-Romain-d'Albon est donné au village[réf. nécessaire].

1016 à 1349 : les comtes d'Albon-Viennois puis dauphins du Viennois[modifier | modifier le code]

Trois familles (ou maisons, ou « races ») se succèdent :

La population s'installe autour du château d'Albon dressé sur la colline par les seigneurs[15].

Les seigneurs se qualifient de comtes d'Albon[9] :

  • 1134 : comes Albionensis. Le comté est appelé comitatus Albionensis (cartulaire de Romans, 284).
  • 1191 : comitissa Albonii (doc. inédit, 29).
  • 1215 : comes Viennensis et Albeonensis (doc. inédit, 30).
  • 1231 : comes Ailbonis (cartulaire de Léoncel, 108).
  • 1239 : le comté est appelé comitatus Albonis (inventaire des dauphins, 375)
  • 1244 : Delphinus Vienne et Albonis comes (inventaire des dauphins, 34)
  • 1247 : comes Albonensis (inventaire des dauphins, 36).

Du temps des dauphins, la dénomination de comté d'Albon s'applique de manière assez vague à tout le pays situé entre Vienne et l'Isère. Cette dénomination sera par la suite restreinte au seul mandement d'Albon[9].

1349 : Le « transport » de la province du Dauphiné de Viennois au Royaume de France[modifier | modifier le code]

Les seigneurs du comté d'Albon[modifier | modifier le code]

Le comté est engagé en tant que seigneurie[9].

Le village actuel, probablement du fait de l'abandon du château au XVIe siècle, s'est développé autour de l'église paroissiale sur l'emplacement primitif du haut Moyen Âge[15][source insuffisante].

Avant 1790, la communauté d'Albon comprend les paroisses suivantes : Andancette, Anneyron, Saint-Martin d'Albon, Saint-Philibert d'Albon, Saint-Rambert d'Albon, Saint-Romain d'Albon, plus celle de Champagne en Vivarais.
La communauté d'Albon relève de l'élection et subdélégation de Romans, et du bailliage de Saint-Marcellin.
Le mandement d'Albon semble avoir toujours eu la même étendue que la communauté d'Albon[9].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, Albon devient le chef-lieu d'un canton du district de Romans. Il comprend les municipalités d'Albon et de Mantaille. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) fait de ce canton une simple commune du canton de Saint-Vallier[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 1 500 et 2 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 19.

À la suite des élections municipales françaises de 2020, le conseil municipal est composé du maire, de quatre adjoints (Jean Delaunay, Raphaëlle Roumeas, Yves Monnier, Christine Aime) et de quatorze conseillers municipaux (Anne-Marie Pontus, Serge Guillermin, Agnès Brunet, Anne-Marie Chomel, Pascal Serigne, Didier Decorme, Stéphanie Ottogalli, Céline Chaleat, Julien Euvrard, Jean-Pierre Payraud, Christiane Alleon, Jessica Jouffroy, Charlie Fournier, Céline Vassy)[16][source insuffisante].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1790 1833 ?    
1833 1841 (juill.) Joseph Baboin    
1841 (juill.) 1842 Claude Hector Fontaine    
1842 1871 ?    
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1871 1874 ?    
1874 1876 ?    
1876
(élection ?)
1878 Fernand Babouin[17][source insuffisante]    
1878 1884 Fernand Babouin   maire sortant
1884 1887 Jean-Baptiste Girard[17][source insuffisante]    
1887
(élection ?)
1888 Jean Allemand[17][source insuffisante]    
1888 1892 Joseph Paquien[17][source insuffisante]    
1892 1896 Fernand Babouin[17][source insuffisante]    
1896 1897 Fernand Babouin   maire sortant
1897
(élection ?)
1900 ?    
1900 1904 Joseph Collet[17][source insuffisante]    
1904 1908 Gaspar Bonneton[17][source insuffisante]    
1908 1912 ?    
1912 1916 Paul Cyriaque Genthon[17][source insuffisante]    
1916
(élection ?)
1917 Julien Bonneton[17][source insuffisante]    
1917
(élection ?)
1919 Flavien Roure[17][source insuffisante]    
1919 1924 Flavien Roure   maire sortant
1924
(élection ?)
1925 Aimé Lacroix[17][source insuffisante]    
1925 1929 Aimé Lacroix   maire sortant
1929 1931 Aimé Lacroix   maire sortant
1931
(élection ?)
1934 Louis Buisson[17][source insuffisante]    
1934
(élection ?)
1935 ?    
1935 1941 ?    
1941 (mai)
(élection ?)
1944 Henri Méaudre[17][source insuffisante]   Président de la délégation spéciale nommé par le régime de Vichy[18]
1944
(élection ?)
1945 Pierre Brottier[17][source insuffisante]    
1945 1947 ?    
1947 1953 Edmond Guerin[17][source insuffisante]    
1953 1959 Edmond Guerin   maire sortant
1959 1961 Edmond Guerin   maire sortant
1961
(élection ?)
1965 ?    
1965 1966 Léon Bruyat[17][source insuffisante]    
1966
(élection ?)
1971 Bernard Thivolle[17][source insuffisante]    
1971 1977 Bernard Thivolle   maire sortant
1977 1983 Jean Pierre Ronat[17][source insuffisante]    
1983 1989 Jacques Carcel[17][source insuffisante] PS  
1989 1995 Jacques Carcel   maire sortant
1995 2001 Jacques Carcel   maire sortant
2001 2008 Jacques Carcel   maire sortant
2008 2014 Michel Debost[17][source insuffisante] (sans étiquette)  
2014 2020 Jean Pierre Payraud[17][source insuffisante] PS retraité
2020 En cours
(au 11 juin 2021)
Philippe Becheras[16][source insuffisante]    

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune d'Albon appartient à la communauté de communes Porte de DrômArdèche qui comprend des villages de la Drôme et de l'Ardèche.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[20].

En 2018, la commune comptait 1 965 habitants[Note 3], en augmentation de 10,52 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 4452 4722 8272 0162 6632 9002 1582 3992 470
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 5372 5072 4012 2511 6241 5341 5431 5381 518
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5031 3901 3281 1931 2251 2551 2351 1531 157
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 1731 2061 1361 3131 5431 5731 6821 7251 933
2018 - - - - - - - -
1 965--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête : le dernier dimanche de septembre[13].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : céréales, arbres fruitiers, bovins, ovins[13].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Tour d'Albon, tour sur motte construite au VIIIe siècle.
  • L'église romane Saint-Philibert d'Albon et son prieuré ont été construits au XIe siècle par des moines venus de l'abbaye de Tournus. Elle se compose d'une nef à deux travées, abside semi-circulaire, et d'un porche roman plein cintre surmonté d'un vitrail et d'une arcade recevant la cloche. En 1230, elle est agrandie d'une travée et d'une abside gothique flamboyant. Les moines qui l'ont desservie jusqu'au XIIIe siècle, avant d'en laisser le service au clergé séculier, y avaient déposé le cœur de saint Philibert. De nombreux pèlerinages ont eu lieu jusqu'en 1562, date à laquelle les troupes du baron des Adrets, n'ayant pas trouvé cette relique, détruisirent la quasi-totalité de l'église. Reconstruite sommairement au début du XVIIe siècle avec, côté sud, la chapelle Notre-Dame-de-Pitié, elle n'a jamais retrouvé son architecture du XVIe siècle.
  • Château des Rosiers.
  • Château de Senaud.
  • Porte de Chanas (XIVe siècle) dans l'enceinte du village de Saint-Romain-d'Albon.
  • Église du XIXe siècle à Saint-Romain.
  • Église du XIXe siècle à Saint-Martin-des-Rosiers. En , la voûte du chœur s'est effondrée. On a alors limité l'édifice à la nef en la séparant de la ruine par un vitrail. Ce dernier est l'un des plus grands vitraux d'Europe.
  • Aérodrome et site aérorétro avec son musée d'avions anciens.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Albon fait partie des villages botaniques de la Drôme sur le thème des plantes magiques et symboliques[réf. nécessaire].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Armoiries d'Albon

Les armoiries d'Albon se blasonnent ainsi : « au premier et au quatrième de sable à la croix d'or, au deuxième et au troisième d'or au dauphin d'azur, allumé, langué, loré, peautré et oreillé de gueules ».

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d https://www.geoportail.gouv.fr/
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 26 mars 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique (consulté le 26 avril 2021).
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 26 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. a b c d e f g h i j k l m n o p et q J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 4 (Albon, commune et château).
  10. a et b Pierre Palengat, La Drôme insolite: d'Aix-en-Diois à Volvent : les 370 communes du département : La Drôme historique, monumentale, anecdotique, légendaire, statistique, culturelle, page 9.
  11. Pierre Miquel - 2016 - Petite Histoire des noms de lieux, villages et villes de France - (ISBN 2226381767).
  12. a et b André Pelletier, André Blanc, Pierre Broise, Jean Prieur, Histoire et archéologie de la France ancienne, Rhône-Alpes (de l'âge du fer au Haut Moyen Age), Le Coteau (42120), Horvath, (ISBN 27171-0561-1), page 226.
  13. a b c d et e Michel de la Torre, Drôme; le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Albon.
  14. Noël Duval, Albon - Basilique paléochrétienne, p. 224-226, dans Les premiers monuments chrétiens de la France, tome 1, Sud-Est et Corse, Picard éditeur, Ministère de la Culture et de la Francophonie, Paris, 1995 (ISBN 2-7084-0442-3).
  15. a et b Action thématique programmée en archéologie métropolitaine : « inventaire des fortifications de terre » (groupe Rhône-Alpes), Château de Terre : de la motte à la maison-forte - histoire et archéologie médiévales dans la région Rhône-Alpes, juin 1987-décembre 1988, p. 32.
  16. a et b Association des maires de la Drôme, « Renouvellement électoral », sur mairesdeladrome.fr.
  17. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t et u « La mairie d'Albon et ses maires », sur mairie-albon.fr.
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  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.