Tersanne

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Tersanne
Tersanne
Église Saint-Romain de Tersanne.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Intercommunalité Communauté de communes Porte de Dromardèche
Maire
Mandat
Daniel Arnaud
2020-2026
Code postal 26390
Code commune 26349
Démographie
Gentilé Tersannois, Tersannoises
Population
municipale
365 hab. (2018 en diminution de 0,27 % par rapport à 2013)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 13′ 37″ nord, 5° 01′ 05″ est
Altitude Min. 271 m
Max. 494 m
Superficie 9,49 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Drôme des collines
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Tersanne

Tersanne est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Tersanne se situe en Drôme des collines, dans le Nord du département.
La commune est à environ 55 km au sud de Lyon, 55 km à l'ouest de Grenoble et une trentaine de kilomètre au nord-est de Valence (distances orthodromiques)[1].

Par la route, la commune est à un peu plus de 20 km au nord de Romans-sur-Isère, 20 km à l'est de Saint-Vallier, 15 km au nord de Saint-Donat-sur-l'Herbasse et une douzaine de kilomètre du Grand-Serre (chef-lieu du canton)[1].

Site Géoportail[2] :

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Présence d'une couche de sel d'origine marine (1400 m). Elle est utilisée aujourd'hui pour stocker du gaz naturel (voir plus bas, paragraphe industrie)[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par la Vermeille et ses deux affluents : l'Égout et le Lézard[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Tersanne est traversé par la route départementale 121 reliant la commune de Hauterives au nord et Margès au sud.

La commune est desservie par la ligne d'autobus N°12, Romans-sur-Isère - Le Grand-Serre - Beaurepaire (Isère)[5].

La gare de Saint-Vallier-sur-Rhône, à un peu plus de 15 km, permet d'accéder au réseau ferroviaire régional de l'axe Paris-Lyon-Marseille et la gare de Valence TGV située à environ 30 km de Tersanne, donne accès au réseau ferroviaire à grande vitesse.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Tersanne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[6],[7],[8]. La commune est en outre hors attraction des villes[9],[10].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (74,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (45,6 %), forêts (24 %), prairies (16,1 %), terres arables (11,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,6 %)[11].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[12].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Village à demi-perché[3].

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[13] :

  • 1200 : Tercina (Brizard, Gén. de Beaumont, II, 10).
  • XIIIe siècle : mention de l'église paroissiale Saint-Romain : ecclesia parrochialis Sancti Romani Tersane (pouillé de Vienne, 22).
  • 1403 : Tercine (archives de la Drôme, E 3560).
  • 1514 : Tarsanam (terrier du Laris).
  • 1521 : mention de la paroisse : ecclesia Tersanae (pouillé de Vienne).
  • 1594 : Tersane (archives de la Drôme, E 3564).
  • 1891 : Tersane, commune du canton du Grand-Serre.

(non daté)[réf. nécessaire] : Tersanne.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie : au point de vue féodal, Tersanne faisait partie de la terre et du mandement d'Hauterives[13].

Avant 1790, Tersanne était une paroisse du diocèse de Vienne et de la communauté d'Hauterives dont l'église était dédiée à saint Romain et dont les dîmes appartenaient au chapitre de Vienne, qui présentait à la cure[13].

Lamet[modifier | modifier le code]

Au XIVe siècle, l'éditeur des pouillés de la province ecclésiastique de Vienne pense que Lamet, localité dont il est question dans ces pouillés, était alors le chef-lieu de la paroisse de Tersanne mais l'appendice du même pouillé infirme cette information en mentionnant l'existence de l'église de Tersanne dès la fin du XIIIe siècle[13].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, la paroisse est comprise dans la commune d'Hauterives[13].

Le , la paroisse de Tersanne en est distraite pour former une commune distincte du canton du Grand-Serre[13].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1871   ?    
1874   ?    
1878   ?    
1884   ?    
1888   ?    
1892   ?    
1896   ?    
1900   ?    
1904   ?    
1908   ?    
1912   ?    
1919   ?    
1925   ?    
1929   ?    
1935   ?    
1945   ?    
1947   ?    
1953   ?    
1959   ?    
1965   ?    
1971   ?    
1977   ?    
1983   ?    
1989   ?    
1995   ?    
2001   ?    
2008 2014 Maurice Chorier    
2014 2020 Daniel Arnaud   retraité
2020 En cours
(au 17 décembre 2020)
Daniel Arnaud[14][source insuffisante]   maire sortant

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Finances locales de Tersanne de 2000 à 2018[15].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1881. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[17].

En 2018, la commune comptait 365 habitants[Note 2], en diminution de 0,27 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926
445429439429423403380308301
1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
300301300269263213188175156
1999 2006 2011 2016 2018 - - - -
189239346356365----
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école élémentaire publique[réf. nécessaire].

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête communale : le quatrième dimanche de juin[3].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

La commune propose un terrain de football et de Basketball en libre accès. Il est situé à côté de la place du village[réf. nécessaire].

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : céréales, pâturages (bovins, caprins)[3].

Industrie[modifier | modifier le code]

  • Stockage souterrain de gaz naturel exploité par Engie : les quatorze cavités de 160 000 m3 en moyenne, soit au total 2,24 millions de m3 permettent de stocker, sous pression (de 80 à 245 bar), 420 millions de m3 (conditions normales) de gaz naturel.
Elles ont donné lors de leur formation, par dissolution du sel, 6 millions de tonnes de sel livré à Rhône-Poulenc (actuellement Rhodia), société productrice, à l'époque, de chlore.
Le creusement a été effectué entre 1969 et 1984. La commune bénéficie de subventions pour être un site de stockage de gaz naturel[réf. nécessaire].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église perchée : abside semi-circulaire[3].
  • Maisons à appareil de galets[3].
  • Fontaine[3].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Tersanne possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Géoportail, mesure d'une distance.
  2. Géoportail, « Limites administratives de la commune de Tersanne », (consulté le 17 décembre 2020).
  3. a b c d e f et g Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Tersanne.
  4. « Fiche cours d'eau - La Vermeille (V3610520) ».
  5. « Lignes et horaires » sur le site du Conseil départemental de la Drôme.
  6. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  7. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 26 mars 2021).
  8. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 26 avril 2021)
  12. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 26 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  13. a b c d e et f J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 386.
  14. http://www.mairesdeladrome.fr/annuaire/
  15. http://marielaure.monde.free.fr/Finances_Locales_Web/Departement_026/Tersanne/Tersanne.html.
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.