Mureils

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Mureils
Mureils
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Intercommunalité Communauté de communes Porte de Dromardèche
Maire
Mandat
Jean-Marc Rozier
2020-2026
Code postal 26240
Code commune 26219
Démographie
Gentilé Mureillois, Mureilloises
Population
municipale
469 hab. (2018 en augmentation de 6,11 % par rapport à 2013)
Densité 86 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 12′ 35″ nord, 4° 55′ 51″ est
Altitude Min. 214 m
Max. 378 m
Superficie 5,45 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Saint-Vallier (Drôme)
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Mureils

Mureils est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située dans la « Drôme des collines », la commune est à environ 60 km au sud de Lyon, 60 km à l'ouest de Grenoble et 30 km au nord de Valence[1].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune peut être décomposée en trois zones :

  • La partie nord, au relief vallonné, est constitué par la formation caillouteuse « de Chambaran » qui repose sur une formation molassique du Miocène[3].
  • La plaine qui accueille le village est constituée par une formation d'alluvions et de terrasses sablo-caillouteuses.
  • La partie sud, le Bois de Suze et la vallée de la Galaure dont la rive gauche repose sur une formation molassique du Miocène sablo-gréseux[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

  • La commune est arrosée par le ruisseau La Galaure, long de plus de 56 km, affluent du Rhône. Il traverse la commune d'est en ouest dans sa partie sud. [4] et conflue, à l'ouest du village, avec l'Avenon, un cours d'eau de 6,2 km[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le village est traversé d'ouest en est par la route départementale 51 reliant Saint-Vallier (chef-lieu de canton) à la route départementale 20 dans l'Isère et qui conduit à Roybon.
À l'est du village, la route départementale 363 fait la jonction vers le sud avec la route départementale 53 menant à Saint-Donat-sur-l'Herbasse à 12 km et Romans-sur-Isère à 25 km[6].

L'autoroute A7 possède deux échangeurs à Tain-l'Hermitage (à une vingtaine de kilomètre au sud) et à Chanas dans l'Isère (à un peu plus de 20 km au nord)[6].
L'autoroute A49 (Valence - Grenoble) possède deux échangeurs à Romans-centre et Romans-Est.

La gare ferroviaire régionale la plus proche est celle de Saint-Vallier à 13 km.
La Gare de Valence TGV est réservée au réseau à grande vitesse. Elle est située à moins de 40 minutes de route de Mureils[6].

Transports en commun : la ligne d'autocar du circuit Saint-Vallier - Hauterives - Le Grand-Serre (ligne 03)[7].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Mureils est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[8],[9],[10]. La commune est en outre hors attraction des villes[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (81,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (67,5 %), forêts (17,9 %), zones agricoles hétérogènes (14,6 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[14].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

L'habitat est composé de quatre hameaux (La Bretonniere, La Tour, La Plaine, Graillats), d'un lieu-dit (Suze et Bayardières), et de fermes dispersées.

Plusieurs lotissements ont été construits. L'un d'eux, en dehors du bourg, abrite à lui seul environ un quart des habitants de la commune[3].

L'occupation des sols est principalement consacrée à l'agriculture et un peu plus de 20 % est occupé par la forêt et les espaces semi-naturels.

Occupation des sols à Mureils en 2017
Type d’occupation Proportion (Drôme) Superficie (hectares)
Territoire artificialisé 7 % (5,60) 39
Espace agricole 68,60 % (25,80) 380
Forêts et milieux semi-naturels 22,20 % (66,40) 123
Eaux 1,26 % (1) 7
Indéterminés 0,90 % (1,30) 5
Source : Base statistique de l'Observatoire des surfaces à l’échelle communale (OSCOM) et Diaporama de présentation OSCOM[15]

Logement[modifier | modifier le code]

Entre et , si le nombre de résidences principales a sensiblement augmenté en valeur absolue, la proportion de ce type de logement a légèrement décrue relativement à l'ensemble des résidences ; le nombre de logements vacants ayant plus que doublé durant cette période[Insee 1].

Le logement à Mureils
Types de logements 2014 Proportion 2009 Proportion
Total 183 100 % 149 100 %
Résidences principales 164 89,7 % 137 91,6 %
Résidences secondaires 4 2,3 % 6 4,2 %
Logements vacants 15 8 % 6 4,2 %
Source : Catégories et types de logements[Insee 1].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est située en zone 3 de sismicité modérée et n'est pas soumise à un plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPRn) ni à un plan de prévention des risques technologiques (PPRt)[16].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[17] :

  • Vers 1100 : Mirul (cartulaire de Grenoble, C 106).
  • 1119 : mention de l'église Saint-Jean : Capella Sancti Johannis in castro Miron (Juénin : Histoire de Tournus, 146).
  • 1283 : Castrum de Merueyl (Valbonnais, II, 27).
  • 1343 : Castrum Miroli (Valbonnais, II, 552).
  • XIVe siècle : mention de la paroisse : Capella de Mirulo (pouillé de Vienne).
  • 1360 : Castrum Murolii (choix de docum., 208).
  • 1364 : Castrum de Mirolio in Delphinatus (Duchesne : Histoire des dauphins, 55).
  • 1365 : mention de l'église Saint-Jean : Ecclesia Beati Johannis de Murel (cartulaire de Clérieux)
  • 1404 : Castrum de Marolio prope Clayriacum (Duchesne : Histoire des dauphins, 61).
  • 1513 : Muroil (archives de la Drôme, E 1097).
  • 1521 : mention de l'église Saint-Jean : Ecclesia Sancti Johannis Miroil (rôle de décimes).
  • 1570 : Miroil (archives de la Drôme, E 1097).
  • 1570 : Saint-Jean-de-Murails (archives de la Drôme, B 1576).
  • 1770 : Saint-Jean-de-Murail (Aff. du Dauphiné).
  • 1780 : Saint-Jean-de-Muret (Aff. du Dauphiné).
  • 1891 : Mureils, commune du canton de Saint-Vallier.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Passage d'une voie romaine[18].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie[17] :

  • Au point de vue féodal, Mureils était une terre du fief des archevêques de Vienne et de l'arrière-fief des barons de Clérieux.
  • 1283 : possession des Moirans.
  • La terre est vendue aux Alleman.
  • Vers 1336 : elle passe aux Beaumont.
  • 1341 : cédée aux dauphins.
  • Les dauphins rétrocèdent Mureils aux comtes de Valentinois.
  • Vendue aux Châteauneuf.
  • Début XVe siècle : passe (par héritage) aux Alleman.
  • Peu de temps après : passe aux Claveyson.
  • 1440 : passe (par mariage) aux Hostun.
  • 1615 : passe aux Lionne.
  • 1753 : vendue aux Tournon, derniers seigneurs.

Avant 1790, Mureils était une communauté de l'élection et subdélégation de Romans et du bailliage de Saint-Marcellin, formant une paroisse du diocèse de Vienne, annexe de celle de Saint-Bonnet-de-Galaure, et dont l'église, dédiée à saint Jean dépendait du prieur de la Motte-de-Galaure, qui y prenait la dime et présentait à la cure[17].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune est comprise dans le canton de Châteauneuf-de-Galaure. La réorganisation de l'an VIII la place dans le canton de Saint-Vallier[17].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

À la suite de l'élection municipale de 2014, le conseil municipal est composé de trois adjoints et de sept conseillers municipaux[19].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1988 ? Louis Blachon    
mars 2001 En cours Jean-Marc Rozier[19] DVG Fonctionnaire
Ancien Vice-président de la communauté de communes de la Galaure

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[21].

En 2018, la commune comptait 469 habitants[Note 2], en augmentation de 6,11 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
251220224227286281330354359
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
357375343402397417384403402
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
364382395369346335307273267
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
290246244234272307340345426
2017 2018 - - - - - - -
465469-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune, située dans l'académie de Grenoble, possède une école élémentaire avec un effectif de 17 élèves en 2017-2018[24].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête : le 24 juin[18].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

En 1992 : pâturages (bovins, caprins), céréales[18].

Emploi[modifier | modifier le code]

En , la population agée de 15 à 64 ans s'élève à 284 personnes (210 en ) parmi lesquelles on compte 73,2 % d'actifs dont 6,9 % sont des chômeurs (respectivement 79,6 % et 5,8 % en )[Insee 2].

Entre et , le nombre d'emplois dans la zone a augmenté de 45 à 52 alors que le nombre d'actifs qui ont en même temps un emploi et résident dans la zone est passé de 156 à 190 ; l'indicateur de concentration d'emploi restant relativement stable entre ces deux dates et se situe à environ 28 % ; ce qui signifie qu'il y a dans la zone 28 emplois pour cent actifs ayant un emploi[Insee 3].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au , avec 53,8 %, la majorité des entreprises se situent dans le commerce, les transports et les services divers, suivi du secteur de la construction avec quatre établissements représentants 15,4 % des entreprises de la commune, puis l'administration publique, l'enseignement, la santé d'une part et le secteur industriel d'autre part, représentant chacun trois établissements (11,5 %) et enfin l'agriculture avec 2 établissements[Insee 4].

Aucune entreprise de dix salariés ou plus est présente sur la commune ; un peu plus de 30 % ont un à neuf salariés ; 70 % en ont aucun[Insee 5].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Mureils possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références Insee[modifier | modifier le code]

  1. a et b LOG T2 - Catégories et types de logements.
  2. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  3. EMP T5 - Emploi et activité.
  4. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2015.
  5. CEN G2 - Répartition des établissements actifs par tranche d'effectif salarié au 31 décembre 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Géoportail ; mesure d'une distance.
  2. Géoportail, « Limites administratives de la commune de Mureils », (consulté le ).
  3. a b et c « Commune de Mureils : Carte communale », Rapport de présentation, sur developpement-durable.gouv.fr, (consulté le ).
  4. « Fiche cours d'eau - La Galaure (V36-0400) ».
  5. « Fiche cours d'eau - L'Avenon (V3610560) ».
  6. a b et c Géoportail ; calculer un itinéraire.
  7. Conseil départemental de la Drôme - Lignes et horaires.
  8. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  14. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  15. « Observatoire des surfaces à l’échelle communale (OSCOM) en Auvergne-Rhône-Alpes », sur ministère de la Transition écologique et solidaire, (consulté le ).
  16. « Commune de Mureils : fiche synthétique descriptive des risques » [PDF], sur Préfecture de la Drôme, (consulté le ).
  17. a b c et d J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 243.
  18. a b c d e f et g Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Mureils.
  19. a et b « Commune de Mureils - Annuaire - Association des maires de la Drôme », sur Association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le ).
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  24. Ministère de l'éducation nationale - Annuaire : fiche établissement.