Puyvalador

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Puyvalador
Vue du bourg et du lac de Puyvalador
Vue du bourg et du lac de Puyvalador
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades
Canton Les Pyrénées catalanes
Intercommunalité CC Pyrénées catalanes
Maire
Mandat
Rolland Gil
2014-2020
Code postal 66210
Code commune 66154
Démographie
Gentilé Puyvaladorois
Population
municipale
73 hab. (2014)
Densité 3,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 38′ 50″ nord, 2° 07′ 14″ est
Altitude Min. 1 351 m – Max. 2 363 m
Superficie 19,46 km2
Localisation

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Puyvalador

Puyvalador (catalan: Puigbalador) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Puyvaladorois et Puyvaladoroises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Puyvalador est située dans l'arrondissement de Prades, dans la région naturelle du Capcir, au nord de la commune de Formiguères. Elle est limitrophe avec les départements de l'Ariège et de l'Aude.

Situation de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Puyvalador[1]
Quérigut
(Ariège)
Escouloubre
(Aude)
Le Pla
(Ariège)
Puyvalador[1] Le Bousquet
(Aude, par un quadripoint)
Fontrabiouse Formiguères Réal

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Le principal hameau de la commune est Rieutort qui a une mairie annexe.on le rencontre en montant a la station de ski, situé au fond du vallon du riu tort.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 4, correspondant à une sismicité moyenne[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune abrite une partie d'un lac artificiel de 90 ha, le lac de Puyvalador, formé par une retenue de l'Aude et son affluent le Galbe grâce à un barrage hydroélectrique construit en 1932[réf. nécessaire].

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Puigbalador[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune adhère à la Communauté de communes Capcir Haut-Conflent par arrêté préfectoral du [4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Canton[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune de Puyvalador est intégrée dans le canton de Formiguères. Celui-ci est dissous en 1801 et Puyvalador est alors rattachée au canton de Mont-Louis, dont elle fait partie jusqu'en 2015[5],[6].

À compter des élections départementales de 2015, la commune est incluse dans le nouveau canton des Pyrénées catalanes.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Pierre Féron    
mars 2008 juillet 2011 Julien Sabarthes[7]    
juillet 2011 mars 2014 Gérard Andrillo    
mars 2014 en cours Rolland Gil[8]    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1355 1359 1365 1378 1424 1515 1553 1709 1720
83 f 80 f 83 f 22 f 40 f 16 f 17 f 38 f 31 f
1767 1774 1788 1789 - - - - -
465 H 44 f 410 H 108 f - - - - -
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Notes :

  • 1378 : dont 9 f pour Rieutord ;
  • 1515 : dont 4 f pour Rieutord ;
  • 1553 : pour Puyvalador et Rieutord, Odeillo de Capcir et Villeneuve de Capcir ;
  • 1774 : Puyvalador, annexe de Fontrabiutre ;
  • 1789 : Puyvalador et la Châtellenie.

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[10],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 73 habitants, en augmentation de 0 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Orientales : 4,38 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
545 546 553 554 532 489 481 482 481
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
476 461 460 438 433 340 329 331 306
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
348 311 279 234 247 255 149 144 133
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
81 62 63 108 82 101 93 73 73
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[13] 1975[13] 1982[13] 1990[13] 1999[13] 2006[14] 2009[15] 2013[16]
Rang de la commune dans le département 201 163 159 180 171 181 192 193
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale et communale : 24 et 25 juin[17].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 19 753 €[18].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Petite station de ski des Pyrénées de la haute vallée de l'Aude : voir Station de Puyvalador.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église

L'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste est située au bourg. Elle abrite une statue en bois polychrome du XIVe siècle d'une Vierge à l'Enfant, qui est classée monument historique au titre objet depuis 2000[19].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. « Plan séisme » (consulté le 4 mai 2017)
  3. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne)
  4. Site officiel, section Statuts
  5. Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9)
  6. Notice Cassini de Puyvalador
  7. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  8. [PDF]« Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 », sur http://la-clau.net.
  9. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  13. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  14. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  15. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  16. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  17. Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7)
  18. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).
  19. « Vierge à l'Enfant », notice no PM66001297, base Palissy, ministère français de la Culture
  20. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6535071v/f122.image.r=%20Joachim%20Estrade%20%20Joachim%20Estrade.langFR
  21. « DANS LES PYRENEES-ORIENTALES M. ALBERT SARRAUT préside l'inauguration du monument de Joachim Estrade qui dota de l'électricité de nombreuses communes. », Le Matin,‎ (lire en ligne).