Le Vivier

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Le Vivier
Le Vivier
Blason de Le Vivier
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades
Intercommunalité Communauté de communes Agly Fenouillèdes
Maire
Mandat
Éric Bouchadel
2020-2026
Code postal 66730
Code commune 66234
Démographie
Gentilé Viviérols
Population
municipale
72 hab. (2018 en diminution de 14,29 % par rapport à 2013)
Densité 5,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 46′ 21″ nord, 2° 27′ 15″ est
Altitude Min. 340 m
Max. 1 020 m
Superficie 12,90 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de la Vallée de l'Agly
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Le Vivier

Le Vivier Écouter est une commune française située dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Viviérols.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune du Vivier se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 37 km à vol d'oiseau de Perpignan[2], préfecture du département, à 17 km de Prades[3], sous-préfecture, et à 34 km de Rivesaltes[4], bureau centralisateur du canton de la Vallée de l'Agly dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie d'Ille-sur-Têt[1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[5] : Saint-Martin (2,0 km), Fosse (2,6 km), Felluns (2,7 km), Prats-de-Sournia (3,1 km), Vira (3,2 km), Pézilla-de-Conflent (4,4 km), Sournia (4,9 km), Ansignan (5,2 km).

Sur le plan historique et culturel, Le Vivier fait partie du Fenouillèdes, une dépression allongée entre les Corbières et les massifs pyrénéens recouvrant la presque totalité du bassin de l'Agly. Ce territoire est culturellement une zone de langue occitane[6].

Situation de la commune.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[8].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Deux ZNIEFF de type 2[Note 2] sont recensées sur la commune[9] :

  • la « forêt de Boucheville » (4 928 ha), couvrant 8 communes dont deux dans l'Aude et six dans les Pyrénées-Orientales[10] ;
  • le « massif du Fenouillèdes » (34 157 ha), couvrant 40 communes dont une dans l'Aude et 39 dans les Pyrénées-Orientales[11].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Le Vivier est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[12],[13],[14]. La commune est en outre hors attraction des villes[15],[16].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (78 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (69,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (65,7 %), zones agricoles hétérogènes (17,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (12,3 %), cultures permanentes (4,5 %)[17].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, le nom de la commune est El Vivièr, ce qui s'explique car dans l'occitan du Fenouillèdes coexistent les articles lo, le et el[18]. Lo Vivièr constituerait une hypercorrection et il n'est pas souhaitable de l'utiliser. En catalan, le nom du village est El Viver.

Du latin vivarium (« vivier »).

Histoire[modifier | modifier le code]

Le territoire du Vivier fait partie de la vicomté de Fenouillèdes de 874 jusqu'en 1261[19]. En 1367 le village compte 18 foyers qui payent l'impôt, avec Saint-Martin.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Jean-Justin Bouchadel    
mars 2001 2014 Monique Marcel   Réélue en 2008[20]
2014[21] [22] Michel Bénet   Professeur de collège. Mort en fonction.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1709 1720 1774 1788 1789
76 f28 f66 f329 H38 f
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[24].

En 2018, la commune comptait 72 habitants[Note 4], en diminution de 14,29 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +2,95 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
253240276331373411417445441
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
408401402405349342330321281
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
265263277246233224232216222
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
18815911211211584889179
2018 - - - - - - - -
72--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[27] 1975[27] 1982[27] 1990[27] 1999[27] 2006[28] 2009[29] 2013[30]
Rang de la commune dans le département 133 153 159 156 170 189 186 188
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le Vivier ne dispose d'aucune école.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : [31] ;
  • Foire : [31].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie du village a toujours été de type agricole. Jusqu'aux années 1950, la polyculture était dominante (élevage, céréales, vignes...). Puis est venu le temps de la monoculture de la vigne. Cette culture a été prospère jusqu'aux années 1980. Puis lentement elle a décliné. La dernière crise mondiale viticole, conjuguée au vieillissement de la population active, a eu raison de cette culture au début des années 2000. La fin de cette activité a aussi engendré la fin de tous les commerces locaux. La vie économique actuelle est composée d'artisans, de nouveaux agriculteurs positionnés dans le BIO ou l'élevage et d'aide aux personnes.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Église Sainte-Eulalie
Le Château du Vivier

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Le bois communal de Le Vivier abrite un hêtre remarquable appelé le fajas d'en Baillette[32].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
d'or à la jumelle de gueules.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune du Vivier », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Le Vivier et Perpignan », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Le Vivier et Prades », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Le Vivier et Rivesaltes », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Communes les plus proches du Le Vivier », sur www.villorama.com (consulté le ).
  6. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 203-204.
  7. Carte IGN sous Géoportail
  8. « Plan séisme » (consulté le ).
  9. « Liste des ZNIEFF de la commune duVivier », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  10. « ZNIEFF la « forêt de Boucheville » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  11. « ZNIEFF le « massif du Fenouillèdes » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  12. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  18. Alibert, Louis (1884-1959)., Gramatica occitana : segon los parlars lengadocians, Institut d'estudis occitans, dl2000 (ISBN 8472835545, 9788472835542 et 2859102744, OCLC 490650821, lire en ligne).
  19. Jordi Bolòs i Masclans, « Atles dels comtats de Rosselló, Conflent, Vallespir i Fenollet (759-991) » (ISBN 9788423207343, consulté le ).
  20. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  21. [PDF] « Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 », sur http://la-clau.net.
  22. « Le Vivier : Canet de deuil : Le maire Michel Bénet n'est plus », L'Indépendant,‎ , p. 19.
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  27. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  28. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  29. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  30. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  31. a et b Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7).
  32. « Le Fajas d’en Baillette, forêt communale du Vivier (Pyrénées-Orientales) », sur Krapo arboricole, (consulté le ).