Maury (Pyrénées-Orientales)

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Maury
Maury (Pyrénées-Orientales)
Maury vue depuis le sud.
Blason de Maury
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades[1]
Intercommunalité Communauté de communes Agly Fenouillèdes
Maire
Mandat
Charles Chivilo
2020-2026
Code postal 66460
Code commune 66107
Démographie
Population
municipale
794 hab. (2019 en diminution de 5,48 % par rapport à 2013)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 48′ 44″ nord, 2° 35′ 41″ est
Altitude Min. 80 m
Max. 880 m
Superficie 34,63 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Perpignan
(commune de la couronne)
Élections
Départementales La Vallée de l'Agly
Localisation
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Maury
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Maury

Maury Écouter est une commune française située dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Maurinats.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune de Maury se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 28 km à vol d'oiseau de Perpignan[2], préfecture du département, à 26 km de Prades[3], sous-préfecture, et à 23 km de Rivesaltes[4], bureau centralisateur du canton de la Vallée de l'Agly dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Perpignan[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[5] : Cucugnan (4,4 km), Rasiguères (5,2 km), Lesquerde (5,4 km), Planèzes (5,4 km), Lansac (5,8 km), Duilhac-sous-Peyrepertuse (6,2 km), Saint-Arnac (6,4 km), Latour-de-France (6,8 km).

Sur le plan historique et culturel, Maury fait partie du Fenouillèdes, une dépression allongée entre les Corbières et les massifs pyrénéens recouvrant la presque totalité du bassin de l'Agly. Ce territoire est culturellement une zone de langue occitane[6].

Situation de La commune.

Paysages et relief[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Le village de Maury est dominé au nord par le grau de Maury qui fut contrôlé jadis par le château de Quéribus.

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[8].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[9]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[10].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[9].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 12,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 15,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 747 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 7,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 3,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[12] complétée par des études régionales[13] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sournia », sur la commune de Sournia, mise en service en 1967[14] et qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[15],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,5 °C et la hauteur de précipitations de 735,6 mm pour la période 1981-2010[16]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Perpignan », sur la commune de Perpignan, mise en service en 1924 et à 28 km[17], la température moyenne annuelle évolue de 15,4 °C pour la période 1971-2000[18], à 15,7 °C pour 1981-2010[19], puis à 16,1 °C pour 1991-2020[20].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[21],[22].

Un espace protégé est présent sur la commune : le Bac de l'Alvèze, objet d'un arrêté de protection de biotope, d'une superficie de 156,5 ha[23].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 5]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux : « les Basses Corbières »[25], d'une superficie de 29 495 ha, sont un site important pour pour la conservation des rapaces : l'Aigle de Bonelli, l’'Aigle royal, le 'Grand-duc d’Europe, le 'Circaète Jean-le-Blanc, le 'Faucon pèlerin, le 'Busard cendré, l’'Aigle botté[26].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Quatre ZNIEFF de type 1[Note 6] sont recensées sur la commune[27] :

  • la « crête de la Quille » (1 391 ha), couvrant 4 communes dont deux dans l'Aude et deux dans les Pyrénées-Orientales[28] ;
  • le « massif de la Tourèze » (1 718 ha), couvrant 6 communes du département[29] ;
  • la « plaine d'Estagel et de Maury » (1 225 ha), couvrant 2 communes du département[30] ;
  • la « serre de Quéribus » (226 ha), couvrant 3 communes dont une dans l'Aude et deux dans les Pyrénées-Orientales[31] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 7],[27] :

  • le « massif du Fenouillèdes » (34 157 ha), couvrant 40 communes dont une dans l'Aude et 39 dans les Pyrénées-Orientales[32] ;
  • le « massif du Fenouillèdes septentrional » (14 046 ha), couvrant 14 communes dont neuf dans l'Aude et cinq dans les Pyrénées-Orientales[33].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Maury est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 8],[34],[I 2],[35].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan, dont elle est une commune de la couronne[Note 9]. Cette aire, qui regroupe 118 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[I 3],[I 4].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (52,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (47,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (29,9 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (8,3 %), forêts (8 %), zones agricoles hétérogènes (5,2 %), zones urbanisées (1,5 %)[36].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La ligne 500 du réseau régional liO relie la commune à la gare de Perpignan et à Quillan.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune est Maurin en occitan, Maurí en catalan. Il existe un très large consensus scientifique au sein des linguistes occitanistes et catalanistes pour placer Maury dans la zone linguistique occitane. Selon le linguiste catalan Joan Coromines, c'est un village de transition entre le catalan et l'occitan.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 842, Charles le Chauve donne à un certain Milon, le villar d'Amariolas ainsi que d'autres fiefs dans le territoire ou pagus du Fenouillèdes[37].

Maury a fait partie du VIIIe au XIIIe siècle du pagus et de la vicomté de Fenouillèdes[38].

En 1258 la vicomté de Fenouillèdes est définitivement annexée à la province de Languedoc.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1953 Damien Marquier    
1953 1959 Georges Olive    
1959 1960 Henry Gelly    
1960 1965 Roger Peille    
1965 1969 Gaston Armingaud    
1969 1979 Claude Flamand    
1979 1983 Jean-Louis Lafage    
1983 2001 Jean-Louis Véra    
2001 en cours[40] Charles Chivilo[41],[42],[43] PRG-MR Potier
Président de la Communauté de communes
Conseiller départemental

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1693 1709 1720 1774 1788 1789
52 f50 f50 f80 f271 H102 f
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[45].

En 2019, la commune comptait 794 habitants[Note 10], en diminution de 5,48 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +3,73 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5986486571 0341 0561 0981 2661 3521 342
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4441 6071 6531 6601 7091 8301 8191 8301 686
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7211 7171 6031 5461 5061 3771 3941 3431 313
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 4051 2981 059982916850901840783
2019 - - - - - - - -
794--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puis Insee à partir de 2006[47].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[48] 1975[48] 1982[48] 1990[48] 1999[48] 2006[49] 2009[50] 2013[51]
Rang de la commune dans le département 46 47 64 72 82 84 85 92
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale et communale : [52] ;
  • Fête du vin : 1er dimanche de juillet[52] ;
  • Foire : [52] ;
  • Marché : tous les jours sauf dimanche et lundi[52].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 17 088 [I 5].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Maury est une commune viticole aux crus réputés. Elle est connue pour son vin doux rouge, le maury qui ressemble à du Porto. Ce vin doux naturel est voisin du Banyuls.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monument et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Littérature

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Maury Blason
De gueules à trois fusées d'argent accolées en fasce.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[11].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[24].
  6. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  7. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  8. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  9. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Maury » (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  3. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Perpignan » (consulté le ).
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  5. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Modification des limites territoriales des arrondissements », Préfet des Pyrénées-Orientales.
  2. Stephan Georg, « Distance entre Maury et Perpignan », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Maury et Prades », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Maury et Rivesaltes », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Communes les plus proches de Maury », sur www.villorama.com (consulté le ).
  6. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 203-204.
  7. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées ign
  8. « Plan séisme » (consulté le ).
  9. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  10. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  11. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  12. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  13. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  14. « Station Météo-France Sournia - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  15. « Orthodromie entre Maury et Sournia », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station Météo-France Sournia - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  17. « Orthodromie entre Maury et Perpignan », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  20. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  21. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  22. « Liste des espaces protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  23. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  25. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Maury », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  26. « site Natura 2000 FR9110111 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  27. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Maury », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  28. « ZNIEFF la « crête de la Quille » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  29. « ZNIEFF le « massif de la Tourèze » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  30. « ZNIEFF la « plaine d'Estagel et de Maury » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  31. « ZNIEFF la « serre de Quéribus » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  32. « ZNIEFF le « massif du Fenouillèdes » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  33. « ZNIEFF le « massif du Fenouillèdes septentrional » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  34. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  35. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  37. « Jean-Pierre Cros-Mayrevieille, t. I, J.-B. Dumoulin, 1846, 252+103 p. 20 ».
  38. (ca) Jordi Bolòs et Víctor Hurtado, Atles dels comtats de Rosselló, Conflent, Vallespir i Fenollet (759-991), Barcelone, Rafael Dalmau, , 151 p. (ISBN 978-84-232-0734-3).
  39. a et b « Liste des maires », sur MairesGenWeb.
  40. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  41. Charles Chivilo fit partie des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Christiane Taubira à l'élection présidentielle de 2002, cf. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002.
  42. Charles Chivilo fit partie des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Ségolène Royal à l'élection présidentielle de 2007, cf. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007.
  43. [PDF] « Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 », sur http://la-clau.net.
  44. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  45. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  46. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  47. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  48. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
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  50. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  51. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
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  53. Jean-Didier Wagneur, « Univers parallèles : Une histoire de Leucate en trois temps par Gavarry », Libération,‎ , p. 46 (lire en ligne, consulté le ).