Caramany

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Caramany
Vue du village depuis le rocher de la Bade.
Vue du village depuis le rocher de la Bade.
Blason de Caramany
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades[1]
Canton La Vallée de l'Agly
Intercommunalité Communauté de communes Agly Fenouillèdes
Maire
Mandat
Bernard Caillens
2014-2020
Code postal 66720
Code commune 66039
Démographie
Gentilé Carmagnols
Population
municipale
150 hab. (2014)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 44′ 07″ nord, 2° 34′ 15″ est
Altitude Min. 129 m – Max. 765 m
Superficie 14 km2
Localisation

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Liens
Site web Mairie de Caramany

Caramany (Caramanh en occitan) est une commune française située dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Carmagnols (Carmanhòls en occitan).

Caramany est principalement connu pour son barrage et son lac, ainsi que son vignoble.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village est situé au cœur du Fenouillèdes, et bâti sur un éperon rocheux entre deux collines (la Bade et Mont-Redon) qui domine le lac sur l'Agly. Caramany est entouré de vignes. Le village est séparé des collines de la Bade et de Mont-Redon respectivement par les ravins de la Teuillère et de la Becède.

Situation de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Caramany[2]
Saint-Arnac,
Ansignan
Lansac Rasiguères
Trilla Caramany[2] Cassagnes
Trévillach Montalba-le-Château Bélesta

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Cavité rocheuse à proximité du village.

Caramany possède une superficie de 1 400 ha et son altitude varie de 129 à 765 mètres[3].

Le territoire communal est principalement situé en terrain de roches métamorphiques (migmatites, paragneiss, et plusieurs roches jusqu'au faciès granulite (Charnockites)) alors que le reste du Fenouillèdes se partage majoritairement entre calcaires - généralement du Crétacé (Albien…) - légèrement marmorisés et granites plus ou moins altérés en arène granitique[4].

De multiples plis et failles recoupent ces unités lithologiques.[réf. nécessaire]

Le village est entouré de nombreuses grottes, creusées dans le tuf, qui est aussi utilisé dans la partie supérieure du clocher du village.[réf. nécessaire]

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[5].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le lac.
Le lac à un niveau historiquement bas, été 2008.

Carmany est traversée par l'Agly. La retenue d'eau de ce fleuve crée un lac situé en majeure partie sur le territoire de la commune.

Ce lac a une superficie de 170 hectares, pour une longueur d'environ 7 Km.

À l'été 2008, le village a été touché par une pénurie d'eau sans précédent. Des mesures draconiennes ont été prises par la préfecture. Le lac a atteint son niveau le plus bas depuis son inauguration en 1994.

Dès sa mise en eau en 1994, le lac a été aleviné par la Fédération Départementale des Associations de Pêche et de Protection des Milieux Aquatiques des Pyrénées-Orientales. À ce jour, il est considéré comme une véritable réussite halieutique.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès à Caramany par voies routières :

Toponymie[modifier | modifier le code]

Formes du nom

Le nom de la commune est attesté sous les formes Karamay en 1211, Karamanho en 1242[6], Caramain en 1261[7], Caramayn en 1304 et Caramany en 1395[8]. Sur les cartes de Cassini du XVIIIe siècle, on trouve Caramaing, graphie encore utilisée au XIXe siècle en concurrence avec Caramany[9].

En occitan, le nom de la commune est Caramanh dans la graphie moderne du languedocien. Toutefois, il paraît normal de conserver Caramany qui correspond à la graphie catalane en usage depuis le moyen-âge[8]. Les deux graphies correspondent à la même prononciation d'un n final mouillé, proche de ce qui en français s'écrirait « Caramagne »[8].

Le panneau d'entrée du village
Étymologie

Il s'agit d'un type toponymique basés sur l'élément pré-indo-européen *kar « pierre », devenu quer à l'époque médiévale, suivi du latin magnus « grand »[10],[11], d'où le sens global de « grande pierre », appliqué par extension à tout rocher fortifié et prenant donc le sens de grand château-fort[8].

Une autre explication fait appel au nom de personne germanique Caraman, repris tel quel[12].

Les toponymes voisins sont Caraman (Haute-Garonne, Carmanum, Caramanh XIIIe siècle), le puig de Caramany en Empordà et la Rocamany à Mosset[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire du village est étroitement liée à celle de l'Agly. Lors de la construction du barrage, d'importantes fouilles archéologiques ont permis la découverte de nombreux vestiges, dont une nécropole néolithique[13] vieille de plusieurs milliers d'années. Ces occupations, d'abord implantées sur la rive gauche, se poursuivront au Moyen Âge sur la rive droite, à l'emplacement de l'actuel cimetière, certainement pour se rapprocher de ce Grand Rocher, sur lequel s'élèvera un château fort puis le village lui-même.

La première mention connue de Caramany remonte à 1085, alors que l'existence d'une famille seigneuriale est attestée en 1242 ; cette année-là, Huguet de Caraman est un des principaux chevaliers de la vicomté de Fenouillet, suzerain des lieux. En 1258, le traité de Corbeil rattache définitivement la vicomté de Fenouillèdes au royaume de France, et Caramany, comme tous les châteaux voisins, devient alors un poste avancé pour la défense de la frontière. Le village voisin de Bélesta a gardé la trace de cette époque puisque est parfois ajoutée au nom du village la dénomination « de la Frontière ».

Abandonnée par ses premiers détenteurs qui ont préféré rester du côté catalan, la seigneurie verra se succéder un grand nombre de propriétaires : après la Révolution, le dernier, le comte de Mauléon Narbonne a vendu ses biens, château et terres, aux habitants de la commune.

La rue du Clocher.

En 1790, lors de la création des départements par l'Assemblée constituante, le Fenouillèdes a retrouvé les anciens comtés du Roussillon, de la Cerdagne, du Capcir et du Conflent pour former le département actuel des Pyrénées-Orientales.

L'église et le château.

Les XVIIIe et XIXe siècles correspondent à une période d'expansion. Le village atteint son pic de population, se développe et sort de ses remparts. L'église également s'agrandit et un clocher est érigé par les habitants eux-mêmes de 1847 à 1849, sous la conduite de l'abbé François Bria.

Les surfaces cultivées augmentent, et à la culture des céréales et des oliviers succède la vigne qui devient, au XXe siècle, la seule ressource économique de la commune. La cave coopérative dont la construction est lancée en 1923, s'est lancée dans une démarche de qualité dès 1966[14]. La vinification par le procédé de la macération en raisin entier à l'époque incitée par l'œnologue Jean Rière, a construit la renommée des vins de Caramany[14].

Légende[modifier | modifier le code]

Les « canons de Caramany ».

À l'instar de nombre de petits villages, plusieurs croyances et légendes ont été véhiculées de génération en génération. La plus connue d'entre elles dans le village est certainement celle des canons de Caramany, entretenue par la présence de deux poutres dépassant du mur sud du château. Pendant la guerre du Roussillon, qui oppose le royaume d'Espagne aux révolutionnaires français, en 1793, elles auraient ainsi été prises pour des canons par des Espagnols ayant pris la décision de s'aventurer vers le nord[15].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Canton[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Caramany est incluse dans le canton de La Tour (devenu plus tard Latour-de-France) et ne le quitte plus par la suite[16].

À compter des élections départementales de 2015, la commune est incluse dans le nouveau canton de la Vallée de l'Agly.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie et la place de la mairie.
Vue du village depuis les environs du « Ruisseau ».
Emplacement de l'ancienne herse.
Liste des maires depuis la Libération[17]
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1947 Eloi Tresseres    
1947 1971 Clément Caillens    
1971 1982 Eloi Tresseres   mort en fonctions
1982 2001 Edgard Ubert   adjoint, remplace le maire,
élu en mars 1983
mars 2001 mars 2014 Ange Léon[18]    
mars 2014 en cours Bernard Caillens[19]    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1693 1709 1720 1774 1788 1789 1790
67 f 67 f 67 f 84 f 382 H 96 f 400 H
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[21],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 150 habitants, en augmentation de 4,9 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Orientales : 4,38 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
433 484 456 491 492 509 561 577 571
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
570 557 565 524 523 516 507 529 512
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
504 523 536 512 507 501 420 407 369
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
327 293 241 216 170 165 143 145 150
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population de la commune ne cesse de baisser depuis le début du XXe siècle, comme pour bon nombre de communes rurales françaises. L'arrivée de nouvelles familles et de Britanniques pourrait relancer la croissance démographique du village, dont la population communale s'établit actuellement, en 2007, à 142 habitants[24]. Depuis le milieu des années 2000, la démographie communale se stabilise voire augmente de nouveau très légèrement (148 habitants pour les chiffres 2013).

Le village, peuplé d’environ 430 habitants à la Révolution, a connu une croissance jusqu’au milieu du XIXe siècle, puis un déclin lent et régulier jusqu'en 1886, date qui marque un retournement de tendance, la population connaissant des creux et des pics jusqu’en 1911. Après la Première Guerre mondiale, exode rural et pertes dues aux conflits mondiaux se conjuguent pour faire perdre 75 % de sa population à la commune en moins d'un siècle.

Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[25] 1975[25] 1982[25] 1990[25] 1999[25] 2006[26] 2009[27] 2013[28]
Rang de la commune dans le département 114 124 124 141 152 161 162 162
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune comporte une école primaire publique, d'un effectif de 13 élèves (2016)[29].

Le secteur du collège est Ille-sur-Têt[30].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : 3 août[31] ;
  • Fêtes communales : 15 juillet et 13 août[31].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 14 584 €[32].

Emploi[modifier | modifier le code]

Le secteur primaire emploie 81,8 % des actifs, le secteur secondaire 3 % et le secteur tertiaire 15,2 %.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Le destin économique, touristique et démographique de la commune dépend désormais du lac du barrage, qui devrait être aménagé à partir de 2016 avec une zone de baignade, et de la viticulture avec les vignes.

Blanc-de-blanc.
La cave coopérative vinicole.

Secteur primaire[modifier | modifier le code]

Vue partielle sur le vignoble.

Le secteur primaire, qui emploie 81,8 % des actifs, est très largement dominant dans la commune, orienté uniquement vers la culture viticole[33]. La cave coopérative de Caramany reste le seul commerce et la seule industrie de transformation de la commune. Elle a été rénovée en 2008, présentant un nouveau design, un nouveau slogan[34], un nouvel accueil. Elle regroupe 80 vignerons[14].

La commune est située au cœur du vignoble du Roussillon, au sein de l'appellation Côtes-du-roussillon villages. Avec Lesquerde, Latour-de-France et Tautavel, Caramany est l'un des quatre seuls villages de l'appellation à pouvoir accoler son nom à la production, appellation s'étendant aussi sur les communes voisines de Bélesta et Cassagnes, portant la surface à 217 hectares au total[35]. La production en 2009 s'est élevée à 5 920 hectolitres[35].

Les vignes sont de cépages syrah, grenache noir, carignan, Lladoner Pelut, plantées sur des terrains d'arène granitique et gneiss. Les vins nécessitent un assemblage minimum de deux de ces cépages[35].

Le vin rouge de Caramany obtient régulièrement des médailles aux concours nationaux (médailles d'or en 2007, 2008, 2009, 2010, médailles d'argent en 2007 et 2009, médaille de bronze en 2004 et 2005 au Concours général agricole[36], Mâcon…)

Secteur secondaire[modifier | modifier le code]

3,0 % des actifs de la commune sont employés dans l'industrie[33].

Secteur tertiaire[modifier | modifier le code]

Les services divers emploient 15,2 % de la population active[33].

La commune a été durement touchée par l'exode rural, prolongé par une déprise agricole marquée. Si celle-ci s'est caractérisée par une démarche de qualité dans la production viticole et une baisse de la surface employée et des effectifs dans le secteur, elle a aussi sans doute contribué à ce qu'on appelle parfois la désertification des services de proximité. Une brochure touristique datant de 1977 enseigne que l'on trouvait à cette date à Caramany une épicerie, un tabac, une quincaillerie, une boulangerie et un local de vente-exposition d'artisanat local[37]. En 2010, ne subsistent que des commerces ambulants, avant que ne rouvre un bar-snack-épicerie au début des années 2010.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Si l'activité touristique reste embryonnaire, elle se développe en été. La commune dispose d'un terrain de camping municipal, le camping du Lac, ouvert en période estivale, et de plusieurs gîtes ruraux, qui hébergent les touristes pratiquant la randonnée (plusieurs sentiers balisés et un sentier d'interprétation[38] mis en place par le Pays d'accueil Agly-Verdouble traversent la commune), suivant la route des Vins ou se rendant ensuite dans les stations balnéaires de la côte (Canet-en-Roussillon, Saint-Cyprien, Le Barcarès, ou encore Collioure. Il est possible de déguster les vins des vignerons de la commune au stand de la cave mais également à l'auberge du Grand-Rocher ou au bar de la place.

Chaque été, la municipalité propose des animations (feu de St-Jean, concours de pétanque, loto (rifle), sardanes, grillades, visites et randonnées, soirée dansante).

L'activité touristique du village pourrait être considérablement amplifiée avec l'ouverture du site de baignade du lac, dont le projet est lancé en 2016. Un commerce pourrait également voir le jour avec les travaux.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'autel et le chœur de l'église.
  • Le Barrage de Caramany.
  • L'église Saint-Étienne, particulièrement riche en sculptures. Son clocher original a été construit par les habitants à la fin du XIXe siècle, sous la direction du curé. Il est Monument Historique depuis le 23 octobre 1972.
  • Le vieux village.
    • Le château, nom donné à l'ancien château médiéval abritant désormais des habitations.
    • La maison Chauvet, la plus grande du village, du nom de la famille de drapiers l'ayant acquise au XVIIe siècle.
    • Le caveau du presbytère.
    • Les arches de la rue de l'Église.
    • L'ancienne porte et la herse du Rebelli.
  • Le belvédère, sur la route de Bélesta, qui domine le lac. Une table d'orientation y a été installée. La vue porte jusqu'au pic de Bugarach et au château de Quéribus.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Caramany.svg

Blasonnement de la commune :

D'or au chef de gueules.

Galerie photo[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Modification des limites territoriales des arrondissements », Préfet des Pyrénées-Orientales
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. Notice Cassini
  4. Atlas des paysages du Languedoc-Roussillon - Les fondements des paysages des Pyrénées-Orientales, Les paysages et la géologie
  5. « Plan séisme »
  6. Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales, , 579-1133 p. (ISBN 2904610014)
  7. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne) [1]
  8. a, b, c, d et e Lluís Basseda, Toponymie historique de Catalunya Nord, t. 1, Prades, Revista Terra Nostra, , 796 p.
  9. Fabricio Cardenas, Vieux papiers des Pyrénées-Orientales, Devenir maire à la place du maire à Caramany en 1815, 1er février 2015
  10. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 146a
  11. Renada Laura-Portet, Toponimia rossellonesa, 1975[réf. incomplète]
  12. Ernest Nègre, op. cit.
  13. La principale photographie de la couverture de l'ouvrage de Jean-Paul Demoule La Révolution néolithique en France (éd. La Découverte) est celle de la nécropole de Caramany - [2]
  14. a, b et c Vignerons de Caramany - Un savoir-faire de pionniers
  15. Pari du lac - La légende des canons
  16. Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9)
  17. a et b Association Pari du lac de Caramany, Liste des maires (photographie de la liste de la mairie), consultée le 12 septembre 2010
  18. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  19. « Maires », sur le site de la Préfecture du département des Pyrénées-Orientales (consulté le 20 avril 2014).
  20. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  24. INSEE - Populations légales des communes des Pyrénées-Orientales en vigueur à compter du 1er janvier 2010
  25. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  26. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  27. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  28. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  29. Ministère de l'Éducation nationale, École primaire publique de Caramany
  30. Inspection académique des Pyrénées-Orientales, « Circonscription de Prades », (consulté le 1er août 2013)
  31. a et b Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7)
  32. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).
  33. a, b et c Insee - Résumé statistique des données locales de la commune de Caramany
  34. Un goût irrésistible, traduit sur des affiches en anglais An irresistible taste
  35. a, b et c Conseil interprofessionnel des vins du Roussillon, AOP Côte du Roussillon Villages « Caramany »
  36. Concours général agricole. Palmarès complet
  37. Pari du lac - Dépliant de l'association « Caramany Promotion » en 1977
  38. Fédération départementale Tourisme de terroir - Pyrénées-Orientales, Sentiers d'interprétation du territoire