Caudiès-de-Fenouillèdes

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Caudiès-de-Fenouillèdes
Caudiès-de-Fenouillèdes
Blason de Caudiès-de-Fenouillèdes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades[1]
Intercommunalité Communauté de communes Agly-Fenouillèdes
Maire
Mandat
Toussainte Calabrese
2020-2026
Code postal 66220
Code commune 66046
Démographie
Gentilé Caudiésiens
Population
municipale
614 hab. (2018 en diminution de 4,81 % par rapport à 2013)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 48′ 46″ nord, 2° 22′ 35″ est
Altitude Min. 279 m
Max. 1 000 m
Superficie 36,45 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Perpignan
(commune de la couronne)
Élections
Départementales La Vallée de l'Agly
Localisation
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Caudiès-de-Fenouillèdes

Caudiès-de-Fenouillèdes Écouter est une commune française située dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés Caudiésiens (Caudierencs en occitan)[2].

Notre-Dame de Laval
près de Caudiès-de-Fenouillèdes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Caudiès-de-Fenouillèdes se situe dans le canton de la Vallée de l'Agly et dans l'arrondissement de Prades, dans la région naturelle du Fenouillèdes. Frontalière avec le département de l'Aude sur ses côtés ouest et nord, elle est limitrophe au sud de Fenouillet, au sud-est de Fosse et Saint-Paul-de-Fenouillet, et à l'est de Prugnanes[3].

Situation de Caudiès-de-Fenouillèdes.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune de Caudiès-de-Fenouillèdes est connue pour son karst remarquable, il a livré plusieurs centaines de cavités naturelles dont certaines donnent accès au réseau endokarstique : le Réseau Fanges-Paradet. Ce réseau spéléologique développe 20 km de galeries, il constitue le plus important réseau spéléologique des Pyrénées-Orientales par son extension, son dénivelé, son développement.[4]

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[5].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune de Caudiès-de-Fenouillèdes est située sur la Boulzane.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Voies ferroviaires[modifier | modifier le code]

  • Gare de Caudiès-de-Fenouillèdes[6].

Transports[modifier | modifier le code]

La ligne 500 du réseau régional liO relie la commune à la gare de Perpignan et à Quillan.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Caudiès-de-Fenouillèdes est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[7],[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 118 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (73,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (73,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (48,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (24,9 %), cultures permanentes (21 %), zones agricoles hétérogènes (3,8 %), zones urbanisées (1,4 %), prairies (0,5 %)[12].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Formes anciennes

Le lieu est mentionné en 1011 sous le nom de Caldarios d'après des auteurs anciens. Cependant ce lieu n'est pas situé en Fenouillèdes et ne peut pas correspondre à Caudiès. On rencontre au XIVe siècle la forme Cauders, puis du XVe au XVIIe siècle Caudies. Par la suite, les formes modernes en occitan sont Caudiers ou Caudiès (équivalent phonétique)[13].

En français, le nom officiel de la commune devient Caudiès en 1790, mais on utilisait déjà tantôt Caudiès-de-Fenouillèdes ou Caudiès-de-Saint-Paul[14]. Cette dernière forme est encore utilisée à la fin du XIXe siècle[15], alors même que le , Caudiès change officiellement de nom pour devenir Caudiès-de-Fenouillèdes[14].

En occitan, le nom de la commune peut être Caudiers de Fenolledès (forme historique), de Fenolhedés (forme normalisée) ou, par analogie avec les autres communes de la région, de Fenolhet[13].

Étymologie

Le latin caldarius désigne un chaudron, que l'on retrouve d'ailleurs sur le blason de la commune. Toutefois, si ailleurs ce terme a servi à qualifier des territoires bénéficiant de sources chaudes, ce n'est pas le cas ici. On peut penser que le chaudron fait plutôt référence aux gouffres situés dans le lit de la Boulzane, au pied des falaises sombres au-dessus desquelles est installé le village, constituant ainsi une sorte de marmite cendrée naturelle[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le territoire apparait dans l'Histoire en 955 grâce à l'église Notre-Dame de la Val, dont la paroisse englobe Brugens (aujourd'hui lieu-dit), Perles (à ne pas confondre avec Perles à Fosse), Conac et surtout Le Bouich, qui semble être la localité la plus importante jusqu'au XIIIe siècle au moins[16]. En 962 l'église accueille un important procès présidé par le seigneur éminent de la vicomté de Fenouillèdes, Sunifred II de Cerdagne, entre l'abbaye de Saint-Martin-Lys qui possède la paroisse, et des habitants du lieu. Il semble que Notre-Dame de la Val occupe un place centrale importante dans la vicomté. Le lieu de Caudiès n'est pas cité avant le XIVe siècle.

En 1271, l'archevêque de Narbonne récupère les possessions de l'abbaye et devient donc le nouveau seigneur du territoire.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Canton[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune de Caudiès devient chef-lieu du canton de Caudiès. Elle est rattachée en 1801 au canton de Saint-Paul (devenu plus tard Saint-Paul-de-Fenouillet), qu'elle ne quitte plus par la suite[14].

À compter des élections départementales de 2015, la commune est incluse dans le nouveau canton de la Vallée de l'Agly.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[17]
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1790 Jean Martin    
1790 1791 Jean-Pierre Blancard    
1791 1793 Pierre Baux    
1793 1796 Jean Poumès    
1796 1798 Jean-Pierre Blancard    
1798 1808 Jean-François Pepratx    
1808 1810 Henri Bataille    
1810 1814 Jean Canaby    
1814 1815 Antoine Pepratx    
1815 1816 Benoît Bataillé-Lazeu    
1816 1821 Antoine Pepratx    
1821 1830 Benoît Bataillé-Lazeu    
1830 1832 Paul Baux    
1832 1833 Jean-Baptiste Tisseyre    
1833 1837 Jean-Baptiste Benard    
1837 1848 Paul Baux    
1848 1848 Désiré Leroy-Daumenil    
1848 1852 Pierre Canaby    
1852 1860 François Laforgue    
1860 1865 Henri Bataille    
1865 1870 Victor Benet    
1870 1870 Pierre Canaby    
1870 1877 Casimir Benet    
1877 1878 François Coronat    
1878 1888 Casimir Benet    
1888 1896 Joseph Merou    
1896 1908 Tristan de Ferlue    
1908 1914 Joseph Poutou    
1914 1919 Jean Rivière    
1919 1932 Félix Fourcade    
1932 1935 François Torreilles    
1935 1941 Auguste Vayre    
1941 1942 Alexis Martignolles    
1942 1944 Aimé Pepratx    
1944 1944 Auguste Vayre    
1944 1946 Jean Molins    
1946 1949 Hector Peille    
1949 1953 Louis Fons    
1953 1959 Joseph Morer    
1959 1983 Louis Espinasse Socialiste Conseiller général (1969-1973)
1983 1995 Jean Marty    
1995 2001 Jean-Yves Lacroix    
2001 mars 2008 Louis Balagué    
mars 2008 En cours Jean-Pierre Fourlon[18],[19]    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1365 1378 1693 1709 1720 1744 1774 1789 1790
12 f7 f188 f285 f285 f700 H191 f250 f1 070 H
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[21].

En 2018, la commune comptait 614 habitants[Note 3], en diminution de 4,81 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +2,95 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9281 0071 1001 2111 3271 3501 4061 4501 969
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3311 2601 2531 2021 1671 1291 0961 011997
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1091 0581 0701 0191 0281 008955907849
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
821792677618580598573634630
2018 - - - - - - - -
614--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[24] 1975[24] 1982[24] 1990[24] 1999[24] 2006[25] 2009[26] 2013[27]
Rang de la commune dans le département 63 89 83 90 93 104 103 101
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : 8 septembre[28] ;
  • Foires : 13 janvier, 5 février, 20 mars, 17 avril, jeudi avant Pentecôte, 2 juillet, 18 août, 22 septembre, 3 novembre, 13 décembre[28].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 18 851 €[29] et est l'un des plus faibles du département.

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église de la Nativité de Notre-Dame à Caudiès-de-Fenouillèdes
  • Au sud, l'église Notre-Dame de Laval (église Logo monument historique Inscrit MH (1982), portail Logo monument historique Classé MH (1982)) , un ermitage du XVe siècle, est située sur un promontoire en bordure de la route menant à Fenouillet ;
  • L'église Saint-Jacques de Castel-Fizel est une église romane en ruines ;
  • La tour du Viguier (Logo monument historique Inscrit MH (1982)), au sein du village ;
  • La chapelle Saint Martin de Caudiès-de-Fenouillèdes.
  • Le Castel Fizel, ruines d'un château des comtes de Fenouillet, domine plus au sud encore ermitage et village, lieu d'observation sur toute la vallée de la Boulzane et porte d'entrée défendant les gorges de Saint-Jaumes, accès ancestral au bourg et au château de Fenouillet ;
  • Au nord, la route du col de Saint-Louis présente un singulier ouvrage d'art, un pont en escargot, astucieux édifice qui permet de gravir progressivement une pente trop forte. Cet ouvrage a été partiellement construit par des blocs pris à un fort wisigothique, dont on peut admirer encore quelques ruines à son pied.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Caudiès-de-Fenouillèdes Blason
D'or à la chaudière de gueules l'anse levée[30].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 15 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Modification des limites territoriales des arrondissements », Préfet des Pyrénées-Orientales.
  2. Journal 'L'Indépendant, 2012[source insuffisante].
  3. a et b Carte IGN sous Géoportail
  4. OURNIÉ, La Vallée du Col Saint-Louis et son Réseau Souterrain : Dans le souffle des Engoulevents, autoédition, , 308 p. (ISBN 979-10-699-5944-6, notice BnF no FRBNF46676036).
  5. « Plan séisme » (consulté le 31 janvier 2017).
  6. Source : site TPCF, onglet plan d'accès, liste gares lire.
  7. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 3 avril 2021).
  8. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 3 avril 2021).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 3 avril 2021).
  10. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Perpignan », sur insee.fr (consulté le 3 avril 2021).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 3 avril 2021).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 15 avril 2021)
  13. a b et c Lluís Basseda, Toponymie historique de Catalunya Nord, t. 1, Prades, Revista Terra Nostra, , 796 p..
  14. a b et c Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9).
  15. Fabricio Cardenas, Vieux papiers des Pyrénées-Orientales, De Quillan à Caudiès-de-Fenouillèdes à vélo en 1889, 19 juillet 2014
  16. Bolòs i Masclans, Jordi,, « Atles dels comtats de Rosselló, Conflent, Vallespir i Fenollet (759-991) » (ISBN 9788423207343, consulté le 16 décembre 2018).
  17. Liste des maires de Caudiès-de-Fenouillèdes sur le site MairesGenWeb
  18. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  19. Réélection 2014 : « Maires », sur le site de la Préfecture du département des Pyrénées-Orientales (consulté le 20 avril 2014).
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  24. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  25. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  26. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  27. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  28. a et b Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7).
  29. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).
  30. Armorial des États de Languedoc par Denis-François Gastelier de La Tour, Paris 1767, 248p.