Sournia

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Sournia
Vue générale de Sournia.
Vue générale de Sournia.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades
Canton La Vallée de l'Agly
Intercommunalité Communauté de communes Vinça Canigou
Maire
Mandat
Paul Blanc
2014-2020
Code postal 66730
Code commune 66198
Démographie
Population
municipale
500 hab. (2014)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 43′ 43″ nord, 2° 26′ 34″ est
Altitude Min. 380 m – Max. 1 234 m
Superficie 29,99 km2
Localisation

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Sournia est une commune française située dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie.

Ses habitants sont les Sourniannais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Sournia est une commune des Fenouillèdes, la partie languedocienne des Pyrénées-Orientales, bordée par la Désix.

Sournia est à 22 km d'Ille-sur-Têt et de Vinça, à 24 km de Prades et de Saint-Paul-de-Fenouillet, à 30 km de Latour-de-France et à 34 km d'Axat.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Sournia[1]
Le Vivier Prats-de-Sournia Trévillach
Rabouillet Sournia[1] Campoussy
Mosset Molitg-les-Bains Eus

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Sornià et en occitan, Sornian.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le bourg de Sournia est établi sur l’emplacement d’un ancien oppidum gallo-celtique, comme Campoussy, comme le village de Perles, aujourd'hui simple métairie. Sa situation dans une vallée plantée de vignes et d'oliviers lui fait une place à part dans une contrée aussi âpre.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1967 1973 Louis Vidal DVG  
juin 1995 mars 2001 René Delonca    
mars 2001 en cours Paul Blanc[3] UMP puis LR sénateur (2001-2011)

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1693 1709 1720 1774 1788 1789
192 f 113 f 113 f 186 f 726 H 160 f
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 500 habitants, en augmentation de 11,61 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Orientales : 4,38 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
761 814 812 882 929 957 933 945 1 073
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 006 950 921 885 850 765 725 686 634
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
604 604 583 463 410 424 389 382 347
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
351 339 296 339 376 367 414 491 500
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Note : À la fin du XIXe siècle, la longévité des habitants de Sournia semble être réputée comme étant l'une des plus longues de France, sans que cela soit réellement vérifiable pour autant[8].

Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[9] 1975[9] 1982[9] 1990[9] 1999[9] 2006[10] 2009[11] 2013[12]
Rang de la commune dans le département 107 103 118 110 115 114 110 109
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le secteur du collège est Ille-sur-Têt[13].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : 8 septembre[14] ;
  • Fêtes communales : 3 février et 10 août[14] ;
  • Foire : 16 octobre[14].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Plusieurs équipements sportifs sont présents sur la commune, parmi lesquels un stade de football et un city-stade.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 21 330 €[15].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'AOC Côtes-du-Roussillon.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La chapelle Saint-Michel de Sournia du Xe siècle. Elle est en ruines.
  • l'Ancienne église Sainte-Félicité des Xe et XIe siècle.
  • L'Église Saint-Just de Courbous, autre église romane située sur la commune.
  • l'Église Saint-Laurent d'Arsa, de style roman également, du XIIe siècle.
  • L'Eglise de Sournia : construite en 1660 dans la partie la plus élevée du fort du Roi.
  • Le château de Sournia - en ruines.
  • Le Hameau du Pug (graphié 'puch' en orthographe non normalisée), ancien fief des Templiers.
  • La Grotte du Menièr (Ménié en orthographe non normalisée) est une caverne que M. Mir, curé de Sournia, fit transformer en chapelle en 1874. Elle se trouve en bordure de la route nationale 619 à 2 km environ de Sournia.
  • Le Pont de Ròcaverd (Roquevert en orthographe non normalisée), situé en contrebas de Sournia (en venant d'Ille sur Têt), il existe en fait 3 ponts sur la Désix.
  • La Fontaine du Pòu (Pou en orthographe non normalisée) qui alimente le village en eau potable, et qui se déverse dans un vaste réseau de canaux d'irrigation pour les jardins.
  • Le Chemin du Pou du milieu qui longe les jardins irrigués par le réseau de canaux alimenté par l'eau de la fontaine.
  • Sournia est traversée par le sentier de grande randonnée 36.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sournia Blason D'azur à trois fleurs de lys d'or.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Alias
Alias du blason de Sournia
De sable à trois fasces componées d'or et de gueules.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. « Plan séisme »
  3. [PDF] « Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 », sur http://la-clau.net.
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  8. Fabricio Cardenas, Vieux papiers des Pyrénées-Orientales, Record de longévité à Sournia en 1897, 3 janvier 2015
  9. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  10. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  11. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  12. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  13. Inspection académique des Pyrénées-Orientales, « Circonscription de Prades », (consulté le 1er août 2013)
  14. a, b et c Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7)
  15. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).