Saint-Martin-de-Fenouillet

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Saint-Martin-de-Fenouillet
Saint-Martin-de-Fenouillet
Le village de Saint-Martin. Au fond, le Canigou.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades[1]
Intercommunalité Communauté de communes Agly Fenouillèdes
Maire
Mandat
Jacques Larroche
2020-2026
Code postal 66220
Code commune 66184
Démographie
Population
municipale
53 hab. (2018 en diminution de 10,17 % par rapport à 2013)
Densité 4,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 47′ 12″ nord, 2° 28′ 09″ est
Altitude Min. 268 m
Max. 642 m
Superficie 10,72 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Perpignan
(commune de la couronne)
Élections
Départementales La Vallée de l'Agly
Localisation
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Saint-Martin-de-Fenouillet

Saint-Martin-de-Fenouillet Écouter est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Martin-de-Fenouillet se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie[2].

Elle se situe à 36 km à vol d'oiseau de Perpignan[3], préfecture du département, à 19 km de Prades[4], sous-préfecture, et à 33 km de Rivesaltes[5], bureau centralisateur du canton de la Vallée de l'Agly dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[2]. La commune fait en outre partie du bassin de vie d'Ille-sur-Têt[2].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[6] : Le Vivier (2,0 km), Felluns (3,0 km), Fosse (3,1 km), Saint-Paul-de-Fenouillet (4,1 km), Prats-de-Sournia (4,7 km), Ansignan (4,8 km), Vira (4,8 km), Saint-Arnac (5,0 km).

Sur le plan historique et culturel, Saint-Martin-de-Fenouillet fait partie du Fenouillèdes, une dépression allongée entre les Corbières et les massifs pyrénéens recouvrant la presque totalité du bassin de l'Agly. Ce territoire est culturellement une zone de langue occitane[7].

Situation de la commune

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 072 hectares. L'altitude de Saint-Martin-de-Fenouillet varie entre 268 mètres et 642 mètres[9]. Le village de Saint-Martin lui-même est à une altitude de 418 mètres et le hameau de Taichac à 416 mètres[8].

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[10].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière de la Rivérole prend sa source sur le territoire de la commune et au sud du village de Saint-Martin. Elle traverse alors la majeure partie méridionale de la commune de l'ouest vers l'est et afflue dans l'Agly sur sa rive droite une fois sur le territoire de la commune voisine d'Ansignan. Parmi la multitude de petits ruisseaux qui affluent dans la Rivérole, le principal est le Ravin de la Vignasse qui prend sa source au nord-ouest du village de Saint-Martin, le contourne en se dirigeant vers le sud-est et afflue sur la rive gauche de la Rivérole[8].

La Rivérole a une longueur totale de 7,7 km et traverse en majorité des forêts ou des espaces semi-naturels (82,47 %), quelques territoires agricoles (16,74 %) et quasiment aucun territoire artificialisé (0,71 %)[11].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux : 0[13], d'une superficie de 29 495 ha, sont un site important pour pour la conservation des rapaces : l'Aigle de Bonelli, l’'Aigle royal, le 'Grand-duc d’Europe, le 'Circaète Jean-le-Blanc, le 'Faucon pèlerin, le 'Busard cendré, l’'Aigle botté[14].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 3] est recensée sur la commune[15] : la « serre de la clue de la Fou » (465 ha), couvrant 3 communes du département[16] et une ZNIEFF de type 2[Note 4],[15] : le « massif du Fenouillèdes » (34 157 ha), couvrant 40 communes dont une dans l'Aude et 39 dans les Pyrénées-Orientales[17].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Martin-de-Fenouillet est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[18],[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 118 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (73,3 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (70,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (44,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (22,7 %), zones agricoles hétérogènes (14 %), cultures permanentes (12,8 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (6,4 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières

La route départementale D7 arrive du sud de la commune en provenance de Le Vivier, contourne le village de Saint-Martin vers lequel se dirige la route annexe D7a, et se dirige vers l'est en direction du hameau de Taichac avant de bifurquer vers le nord en direction de la route départementale D619 et Saint-Paul-de-Fenouillet. D'autres routes secondaires permettent de se diriger de Saint-Martin vers l'ouest en direction de Fosse, ou de Taichac vers le sud-est en direction de Saint-Arnac[8].

Randonnée

La commune est traversée par le sentier de grande randonnée GR36 qui arrive de l'ouest en provenance du village de Fosse, traverse Saint-Martin puis bifurque vers le sud en direction de Le Vivier[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Formes anciennes

Le nom de la commune apparaît au XIIe siècle sous la forme de Sant Martí d'Endalens. On trouve encore au XVIIIe siècle la forme Sant Martin Dindalens[24]. On a pu voir également au XIVe siècle Sant Martí de Taxac et au XVIIIe siècle Saint-Martin de Taichac[25]. Au XIXe siècle l'usage commun emploie encore Saint-Martin-Dindalens ou Saint-Martin-Dondalens[26] et Saint-Martin-de-Taissac[27].

Le nom officiel de la commune à partir de 1790 est Saint-Martin[9]. Au XIXe siècle, le village est alors souvent confondu dans les documents administratifs et parfois sur des cartes avec la commune de Saint-Martin-Lys, située à proximité dans le département de l'Aude[27].

Elle change officiellement de nom à partir du 6 décembre 2014 pour devenir Saint-Martin-de-Fenouillet[28], par analogie avec le canton de Saint-Paul-de-Fenouillet dont elle fait partie et par référence à Fenouillet, jadis siège de la vicomté de Fenouillèdes.

Le nom moderne de la commune est Sant Martin de Fenolhet en occitan et Sant Martí de Fenollet en catalan[24].

Étymologie

Le nom Endalens, qui a donné d'Endalens ou Dindalens, provient d'un nom de personne d'origine germanique, Andalingo. Ce nom est composé du gothique Andalo, de and, fin, ou anths, zèle, et du suffixe collectif -ingos[24].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le territoire de Saint-Martin fait partie de la vicomté de Fenouillèdes de 874 jusqu'en 1261[29]. Le village compte 10 foyers en 1367.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Canton[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune de Saint-Martin est intégrée dans le canton de Saint-Paul-de-Fenouillet, dont elle fait toujours partie aujourd'hui[9],[26].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1983 1989 Georges Siré ... ...
mars 2001 mars 2008 André Foulquier ... ...
mars 2008 mars 2014 Jacques Paris[30] ... ...
mars 2014 En cours
(au avril 2014)
Roger Fabresse[31] ... ...

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Saint-Martinois.

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1693 1709 1720 1730 1788 1789
28 f28 f28 f5 f163 H30 f
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Note :

  • 1774 : peut-être 25 f, chiffre donné pour Saint-Martin-Pierre-Lis.

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[33].

En 2018, la commune comptait 53 habitants[Note 7], en diminution de 10,17 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +2,95 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
137155145197202207213227205
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
205183203205195178187190183
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
160157130137146140126131126
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
11911691585247535455
2013 2018 - - - - - - -
5953-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[35] 1975[35] 1982[35] 1990[35] 1999[35] 2006[36] 2009[37] 2013[38]
Rang de la commune dans le département 176 167 198 189 206 205 202 200
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fêtes patronales : mardi de Pâques et [39] ;
  • Fête communale : [39].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Otto Freundlich (1878-1943) : peintre et sculpteur juif allemand ayant vécu caché dans le village.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[12].
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Modification des limites territoriales des arrondissements », Préfet des Pyrénées-Orientales.
  2. a b et c « Métadonnées de la commune de Saint-Martin-de-Fenouillet », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Saint-Martin-de-Fenouillet et Perpignan », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Saint-Martin-de-Fenouillet et Prades », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. Stephan Georg, « Distance entre Saint-Martin-de-Fenouillet et Rivesaltes », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Communes les plus proches de Saint-Martin-de-Fenouillet », sur www.villorama.com (consulté le ).
  7. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 203-204.
  8. a b c d et e Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées ign
  9. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. « Plan séisme » (consulté le ).
  11. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Rivérole (Y0620500) » (consulté le ).
  12. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  13. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Saint-Martin-de-Fenouillet », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. « site Natura 2000 FR9110111 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  15. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Saint-Martin-de-Fenouillet », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « ZNIEFF la « serre de la clue de la Fou » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « ZNIEFF le « massif du Fenouillèdes » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  20. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Perpignan », sur insee.fr (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. a b et c Lluís Basseda, Toponymie historique de Catalunya Nord, t. 1, Prades, Revista Terra Nostra, , 796 p..
  25. Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales, , 579-1133 p. (ISBN 2904610014).
  26. a et b Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9).
  27. a et b A. Sabarthès, « Saint-Martin-Lys (Aude). Etude onomastique », Bulletin de la Section de géographie, vol. 40,‎ , p. 128-129 (lire en ligne, consulté le ).
  28. Décret no 2014-1447 du 3 décembre 2014 portant changement du nom de communes.
  29. Bolòs i Masclans, Jordi,, « Atles dels comtats de Rosselló, Conflent, Vallespir i Fenollet (759-991) » (ISBN 9788423207343, consulté le ).
  30. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  31. [PDF] « Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 », sur http://la-clau.net.
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  35. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
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  37. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  38. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  39. a et b Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7).