Prats-de-Sournia

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Prats-de-Sournia
Prats-de-Sournia
Vue générale du village.
Blason de Prats-de-Sournia
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades
Intercommunalité Communauté de communes Agly Fenouillèdes
Maire
Mandat
Gilles Deulofeu
2020-2026
Code postal 66730
Code commune 66151
Démographie
Population
municipale
78 hab. (2019 en augmentation de 5,41 % par rapport à 2013)
Densité 9,7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 44′ 42″ nord, 2° 27′ 40″ est
Altitude Min. 347 m
Max. 966 m
Superficie 8,01 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de la Vallée de l'Agly
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Prats-de-Sournia
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Prats-de-Sournia
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Prats-de-Sournia
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Prats-de-Sournia
Liens
Site web http://www.pratsdesournia.com

Prats-de-Sournia [pʁat͡s də suʁnja] Écouter est une commune française, située dans le nord du département des Pyrénées-Orientales en région Occitanie. Ses habitants sont appelés les Pratséens. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Fenouillèdes, une dépression allongée entre les Corbières et les massifs pyrénéens recouvrant la presque totalité du bassin de l'Agly.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Desix et par un autre cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (les « sites à chiroptères des Pyrénées-Orientales ») et deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Prats-de-Sournia est une commune rurale qui compte 78 habitants en 2019, après avoir connu un pic de population de 337 habitants en 1856. Ses habitants sont appelés les Pratséens ou Pratséennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune de Prats-de-Sournia se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 36 km à vol d'oiseau de Perpignan[1], préfecture du département, à 14 km de Prades[2], sous-préfecture, et à 34 km de Rivesaltes[3], bureau centralisateur du canton de la Vallée de l'Agly dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie d'Ille-sur-Têt[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Pézilla-de-Conflent (1,9 km), Sournia (2,3 km), Felluns (2,7 km), Le Vivier (3,1 km), Campoussy (3,8 km), Saint-Martin-de-Fenouillet (4,7 km), Vira (4,8 km), Trilla (4,8 km).

Sur le plan historique et culturel, Prats-de-Sournia fait partie du Fenouillèdes, une dépression allongée entre les Corbières et les massifs pyrénéens recouvrant la presque totalité du bassin de l'Agly. Ce territoire est culturellement une zone de langue occitane[5].

Communes limitrophes de Prats-de-Sournia[6]
Le Vivier Feilluns
Prats-de-Sournia[6] Pézilla-de-Conflent
Sournia Trévillach
Situation de Prats-de-Sournia.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

carte topographique
Prats-de-Sournia : situation. (NPF: Faille Nord-Pyrénéenne; NPZ: Zone Nord-Pyrénéenne)
La marne noire dans le village de Prats-de-Sournia
Prats-de-Sournia sur une carte topographiqe des Pyrénées-Orientales.

Selon la carte géologique harmonisée du département[7], la commune de Prats-de-Sournia est presque entièrement sous-tendue de "marnes noires". Il s'agit de sédiments argilo-calcaires noirs déposés dans un bassin marin (le "bassin de Boucheville"[8]) il y a environ 100 millions d'années (Crétacé inférieur). Ils ont été métamorphosés à haute température plus tard dans la Crétacé. Le métamorphisme a rendu la roche particulièrement dure. Cette roche sombre et dure a un aspect de lave, mais, contrairement à celle-ci, elle n'est pas d'origine volcanique. La roche est utilisée dans plusieurs constructions du village, comme la tour à signaux.

Dans l'angle sud-est de la commune, on trouve un affleurement de roche calcaire crétacée.

Ce coin de la commune touche également la faille nord-pyrénéenne, une fracture ancienne et majeure qui sépare le massif granitique hercynien de Millas (âgé d'environ 300 millions d'années) au sud des roches crétacées au nord. Cette faille suit approximativement le tracé de la route D619-D2 entre Sournia et Trevillach.

Les roches de la commune ont été très déformées pendant la période de construction de la chaine pyrénéenne, il y a environ 60 millions d'années (Eocène). La commune se trouve dans la zone nord-pyrénéenne de la chaîne des Pyrénées (c'est-à-dire la partie de la chaîne qui se trouve au nord de la faille nord-pyrénéenne).

Le point culminant de Prats-de-Sournia (le Col de Benta Fride, à l'extrême ouest de la commune) est à 953 mètres d'altitude. Le point le plus bas (dans la vallée de la Desix, vers l'extrémité sud-est de la commune) est à 330 mètres. Le terrain est partout vallonné. Depuis les hauts versants de la commune, les vallées se drainent vers le nord et l'est. Elles sont souvent encaissées et elles contiennent des sources du bassin versant de l'Agly.

L'affleurement calcaire situé dans l'angle sud-est de la commune présente une falaise impressionnante.

Affleurement de "calcaire urgonien" (commune de Prats-de-Sournia).

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[9],[10].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Canigou depuis les environs du village

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[11]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[12].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[11].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 12,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 797 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 7,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 4,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[14] complétée par des études régionales[15] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sournia », sur la commune de Sournia, mise en service en 1967[16] et qui se trouve à 2 km à vol d'oiseau[17],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,5 °C et la hauteur de précipitations de 735,6 mm pour la période 1981-2010[18]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Perpignan », sur la commune de Perpignan, mise en service en 1924 et à 36 km[19], la température moyenne annuelle évolue de 15,4 °C pour la période 1971-2000[20], à 15,7 °C pour 1981-2010[21], puis à 16,1 °C pour 1991-2020[22].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 5]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : les « sites à chiroptères des Pyrénées-Orientales »[24], d'une superficie de 2 437 ha, abritent d'importantes colonies d'espèces de chauves-souris d'intérêt communautaire[25].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 6] est recensée sur la commune[26] : les « garrigues de Sournia et grotte du Desix » (731 ha), couvrant 4 communes du département[27] et une ZNIEFF de type 2[Note 7],[26] : le « massif du Fenouillèdes » (34 157 ha), couvrant 40 communes dont une dans l'Aude et 39 dans les Pyrénées-Orientales[28].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Prats-de-Sournia est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 8],[29],[I 2],[30]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 3],[I 4].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (79,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (64,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (68,3 %), prairies (16,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (11,6 %), zones agricoles hétérogènes (3,5 %)[31].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Prats-de-Sournia est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (grand froid ou canicule), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée)[32],[33].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par crue torrentielle de cours d'eau du bassin de l'Agly[34].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des glissements de terrains, soit des chutes de blocs, soit des effondrements liés à des cavités souterraines[35]. . L'inventaire national des cavités souterraines permet par ailleurs de localiser celles situées sur la commune[36]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune de Prats devient Prats-de-Sournia en 1933[37].

Le nom de la commune est en occitan Prats de Sornhan et en catalan Prats de Sornià.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village et le Fenouillèdes.

Bien que son nom actuel le laisse présager, Prats-de-Sournia ne fut pas à l'origine une dépendance de Sournia, étant au contraire une communauté ancienne, qui englobait les territoires de Pézilla-de-Conflent et de Trilla. En 934 "Prats en Fenouillet" est mentionnée dans une charte de donation de l'abbaye de Saint-Martin-Lys. L'église saint-Félix est citée en 988. Au Moyen-Âge, le territoire de Prats fait partie de la vicomté de Fenouillèdes[38].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Canton[modifier | modifier le code]

La commune est incluse en 1793 dans le canton de Sournia[37]. À la suite du redécoupage cantonal de 2014, elle intègre le canton de la Vallée de l'Agly[39].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le , la commune de Prats-de-Sournia intègre la Communauté de communes Agly Fenouillèdes.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001 mars 2008 Jean Calvet[40]    
mars 2008 En cours Gilles Deulofeu[41],[42]    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1693 1709 1720 1774 1788 1789
41 f106 f106 f46 f56 H47 f
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[44].

En 2019, la commune comptait 78 habitants[Note 9], en augmentation de 5,41 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +3,73 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
255217248237304310330304323
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
337315285300283290280266275
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
278280259208187195187157132
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
126113104875858707174
2015 2019 - - - - - - -
7678-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[45].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[46] 1975[46] 1982[46] 1990[46] 1999[46] 2006[47] 2009[48] 2013[49]
Rang de la commune dans le département 169 149 159 199 192 192 192 192
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : [50] ;
  • Fête communale : dernier dimanche d'août[50].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 5] 5,1 % 19 % 11,9 %
Département[I 6] 10,3 % 12,9 % 13,3 %
France entière[I 7] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 42 personnes, parmi lesquelles on compte 81 % d'actifs (69 % ayant un emploi et 11,9 % de chômeurs) et 19 % d'inactifs[Note 10],[I 5]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était inférieur à celui de la France.

La commune est hors attraction des villes[Carte 2],[I 8]. Elle compte 11 emplois en 2018, contre 12 en 2013 et 11 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 29, soit un indicateur de concentration d'emploi de 37,9 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 44,7 %[I 9].

Sur ces 29 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 11 travaillent dans la commune, soit 38 % des habitants[I 10]. Pour se rendre au travail, 62,1 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 10,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 27,6 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 11].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

8 établissements[Note 11] sont implantés à Prats-de-Sournia au [I 12]. Le secteur des autres activités de services est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 37,5 % du nombre total d'établissements de la commune (3 sur les 8 entreprises implantées à Prats-de-Sournia), contre 8,5 % au niveau départemental[I 13].

Agriculture[modifier | modifier le code]

1988 2000 2010 2020
Exploitations 15 11 4 2
SAU[Note 12] (ha) 129 278 159 137

La commune est dans les Fenouillèdes », une petite région agricole occupant le nord-ouest du département des Pyrénées-Orientales[51]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 13] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 3]. Deux exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 14] (15 en 1988). La superficie agricole utilisée est de 137 ha[53],[Carte 4],[Carte 5].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Prats-de-Sournia Blason
De sinople à un orle d'argent.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[13].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[23].
  6. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  7. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  8. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  10. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  11. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  12. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  13. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  14. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[52].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Prats-de-Sournia » (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  5. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Prats-de-Sournia » (consulté le ).
  6. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans les Pyrénées-Orientales » (consulté le ).
  7. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  9. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Prats-de-Sournia » (consulté le ).
  10. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  11. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  12. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Prats-de-Sournia » (consulté le ).
  13. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans les Pyrénées-Orientales » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Stephan Georg, « Distance entre Prats-de-Sournia et Perpignan », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Prats-de-Sournia et Prades », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Prats-de-Sournia et Rivesaltes », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Prats-de-Sournia », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 203-204.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. Genna A. (2009) Carte géologique harmonisée du département des Pyrénées-Orientales. Notice technique, Rapport final, BRGM/RP-57032-FR, pages 417-8. http://infoterre.brgm.fr/rapports/RP-57032-FR.pdf.
  8. Roman Chelalou (2015). Formation et évolution du bassin de Boucheville, implication sur l’évolution tectonique, métamorphique et sédimentaire des bassins sédimentaires mésozoïques du Nord-Est des Pyrénées . Université Rennes 1, 2015. https://hal-insu.archives-ouvertes.fr/tel-01303038/document
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