Principauté de Catalogne

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Principauté de Catalogne
(ca) Principat de Catalunya
(la) Principatus Cathaloniæ
(oc) Principat de Catalonha
(es) Principado de Cataluña

11621716

Drapeau
Drapeau
Blason
Blason
Description de cette image, également commentée ci-après
La Catalogne en 1659.
Informations générales
Statut Monarchie pactiste
Capitale Barcelone
Langue latin, ancien catalan, ancien occitan, espagnol, français
Religion Catholicisme
Monnaie Croat, ducat, livre
Histoire et événements
1137 Union du royaume d'Aragon et du comté de Barcelone
1283 Corts Catalanes
1359 Généralité
1640-1659 Guerre des faucheurs (intégration dans le Royaume de France)
1701-1714 Guerre de Succession d'Espagne
16 janvier 1716 Disparition (décrets de Nueva Planta)
Monarques
(1er) 1162 - 1196 Alphonse Ier
(Der) 1705 - 1714 Charles III

Entités suivantes :

La principauté de Catalogne (en catalan : Principat de Catalunya) était un État[1] du Moyen Âge et de l'Époque moderne, sous l'autorité des Corts Catalanes (le Parlement), créé en 1162 par l'union de tous les comtés catalans dont le souverain (en latin : princeps) est Alphonse II d'Aragon et Ier de Barcelone. Ce n'est pas formellement un royaume mais une union de comtés unis par des lois uniformisées par les Corts et pour son propre système institutionnel équivalent aux autres royaumes de la Couronne. Sa configuration finale ne s'est achevée qu'en 1491. Elle est organisée en vigueries. Sa langue est le catalan. Sa capitale est Barcelone, la Ciutat Vella avec ses propres droits fors et une représentation directe au Parlement), les autres villes importantes étant Perpignan, Gironne, Lleida, Manresa, Vic, Tarragone et Tortosa. Le souverain de l'ensemble de ces comtés unis avait la dignité de Comte de Barcelone.

Déjà, en 1064, selon les usages de Barcelone, on parle de Raimond-Bérenger Ier et d'Almodis de la Marche comme des principes du principatu, le principatu étant l'ensemble des comtés de Barcelone, Girone et d'Osone[2]. Dans les cours catalanes, en 1283, on utilise l'expression université de Catalogne (en catalan : Universitat de Catalunya) pour se référer à l'ensemble des personnes qui habitent la principauté de Catalogne. Les îles Baléares, les comtés de la Cerdagne et du Roussillon sont considérés alors comme faisant partie de la Principauté de Catalogne[3],[4],[5].

À la fin de la guerre de Succession d'Espagne, en 1716, le dernier des décrets de Nueva Planta du roi Philippe V de la maison de Bourbon marqua le début de la monarchie absolue et abolit le Parlement de Catalogne. Les Catalans du sud perdirent leurs libertés nationales (voir Monarchie absolue des Bourbons en Espagne). Pourtant, dans ce décret, la principauté de Catalogne désignait encore l'ensemble des territoires cités ci-dessus, à l'exception des comtés de la province de Roussillon, offerts par Philippe IV d'Espagne à la France en 1659.

Actuellement on parle du Principat (principauté) comme synonyme de Catalogne.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Comtés catalans du VIIIe au XIIe siècle.
Carte de la péninsule ibérique en 814 avec les campagnes de Charlemagne et la création de la marche d'Espagne.

Comme beaucoup de territoires sur la côte méditerranéenne de la péninsule ibérique, cette région a été colonisée par les anciens Grecs, qui ont choisi Roses pour s'installer. Les Grecs et les Carthaginois ont interagi avec la principale population ibérique. Après la défaite carthaginoise, la région est devenue, avec le reste d'Hispanie, une partie de l'Empire romain, Tarraco étant l'une des principales villes de la péninsule ibérique romaine.

Les Wisigoths ont régné après l'effondrement de l'Empire romain d'Occident vers la fin du Ve siècle. Le musulman Al-Andalus a pris son contrôle au début du VIIIe siècle, après la conquête du royaume wisigothique en 711-718.

Après la défaite des troupes d'Abd al-Rahman ibn Abd Allah al-Ghafiqi à Tours en 732, les Francs ont graduellement pris le contrôle des anciens territoires wisigoths au nord des Pyrénées, capturés par les musulmans ou devenus alliés avec eux, dans ce qui est devenu la Catalogne française.

En 795, Charlemagne créa ce qui est devenu connu par l'historiographie et certaines chroniques franques comme la Marche d'Espagne (Marca Hispanica), une zone tampon au-delà de la province de Septimanie, composée de petits comtés séparés, administrés localement, qui servaient de barrière défensive entre les Omeyyades d'Al-Andalus et l'empire carolingien.

Une culture catalane distinctive a commencé à se développer au Moyen Âge, à partir de plusieurs de ces petits comtés dans la partie la plus septentrionale de la Catalogne. Les comtes de Barcelone étaient des vassaux Francs nommés par l'empereur carolingien, à qui ils étaient feudataires (801-987). Au cours du IXe siècle, le Comte de Barcelone Guifred le Velu a rendu son titre héréditaire et a fondé la dynastie de la Maison de Barcelone, qui a régi la Catalogne jusqu'à la mort de Martin Ier, son dernier membre, en 1410.

Pétronille d'Aragon et Raimond-Bérenger IV de Barcelone, selon l'interprétation de Filippo Ariosto (1586).

En 988, le comte de Barcelone Borrell II n'a pas reconnu le roi franc Hugues Capet et sa nouvelle dynastie qui l'ont mis effectivement hors de la règle franque. À partir de ce moment, les comtes de Barcelone se sont souvent appelés princeps (prince), afin de montrer leur prééminence sur les autres comtes catalans.[6] Au début du XIe siècle, les comtés catalans souffrent d'un important processus de féodalisation[7]. Pendant la régence de la comtesse Ermessende de Carcassonne (1017-1057), qui a reçu le gouvernement de Barcelone après la mort de son mari le comte Ramon Borrell, la désintégration du pouvoir central était évidente[8]. La réponse de l'Église catholique à la violence féodale fut l'établissement des sagreres autour des églises et le mouvement de Paix et Trêve de Dieu[9]. La première assemblée de Paix et Trêve fut présidée par l'Abbé Oliba à Toulouges, Roussillon en 1027. Le petit-fils de Ermesinde, comte Raimond-Bérenger Ier, a commencé la codification du droit catalan dans les Usages écrits de Barcelone qui allait devenir la première compilation complète du droit féodal en Europe occidentale. La codification légale faisait partie des efforts du comte pour faire avancer et contrôler d'une manière ou d'une autre le processus de féodalisation.

Sous le comte Raimond-Bérenger III, le comté de Barcelone a connu une nouvelle phase d'expansion territoriale.[10] Cela comprenait une croisade conjointe catalane et pise contre la Taifa de Majorque (1114) et la conquête de Tarragone (1116), rétablissant dans la dernière le siège archiépiscopal de la ville (1119), dissous après la conquête musulmane. Cela signifiait l'indépendance de l'Église catalane de l'évêché de Narbonne[11].

En 1137, le comte de Barcelone Raimond-Bérenger IV épouse l'héritière du royaume d'Aragon, Pétronille. À ce moment naît la couronne d'Aragon qui développe un mode d'administration original, très décentralisé pour répondre aux fortes différences tant politiques qu'économiques et linguistiques des deux parties de la Couronne, le royaume d'Aragon et la principauté de Catalogne.

L'essor de la principauté[modifier | modifier le code]

Les Corts catalanes.
Palais de la Généralité de la Principauté de Catalogne.

La frontière avec la France est fixée par le traité de Corbeil de 1258, après l'échec de l'intervention aragonaise lors de la croisade des albigeois. Le Roussillon et le Nord de la Cerdagne sont alors inclus dans la Catalogne. En 1283, la principauté de Catalogne a célébré l'officialisation d'un Cort General (le parlement) régulier, qui a approuvé les constitutions catalanes. Les compilations des constitutions et autres droits de la Catalogne ont suivi la tradition romaine du codex. La première compilation a été ordonnée par Ferdinand Ier d'Aragon, sur la suggestion des Corts de 1413. Les dernières ont été promulguées par les corts de 1702. En 1359, a créé la Députation du General (ou Generalitat), consolidant ainsi le système de gouvernement de la monarchie pactiste ou contractuelle, qui caractérise la Catalogne jusqu'à l'établissement de l'absolutisme au XVIIIe siècle[12]. Par ailleurs, les comtes et les Corts ont lancé la compilation, à partir du XIIe siècle, de l'ensemble des us et coutumes qui forment les Usages de Barcelone, base du droit catalan.

La couronne d'Aragon atteint son apogée avec la conquête du royaume de Valence et le développement de son influence en Méditerranée : les souverains d'Aragon prennent possession de la Sicile, du royaume de Naples et temporairement de la Sardaigne et de la Corse dont ils sont à l'origine du drapeau à tête de maure. Les almogavres, mercenaires catalans, vont créer un éphémère duché en Grèce. Cette expansion explique l'usage de la langue catalane de nos jours au Pays valencien, aux Baléares et dans un bourg de Sardaigne, Alghero. Devenue une véritable thalassocratie, cet ensemble catalano-aragonais joue un rôle de premier plan dans l'essor économique et commercial connu par l'Occident chrétien aux XIIe et XIIIe siècles, porté par le commerce maritime et les activités textiles, contribuant au développement des villes (dont surtout Barcelone mais aussi Gérone, Tarragone, Lérida, Tortosa ou Perpignan) et à l'affirmation d'une nouvelle élite urbaine faite de marchands, négociants ou tisserands, la bourgeoisie. Barcelone, alors la résidence royale la plus fréquentée, fut consolidée comme centre administratif des domaines avec la création des Archives royales en 1318[13].

Les domaines de la couronne aragonaise ont été gravement touchés par la pandémie de la peste noire et par les flambées ultérieures de la peste. Entre 1347 et 1497, la Catalogne a perdu 37% de sa population.

En 1410, le roi Martin Ier meurt sans descendance survivante. Sous le Compromis de Caspe, Ferdinand de la Maison Castillane de Trastámara a reçu la Couronne d'Aragon comme Ferdinand I d'Aragon. Pendant le règne de Jean II, les tensions sociales et politiques ont provoqué la guerre civile catalane (1462-1472). Sous son fils, Ferdinand II, la constitution de l'Observance (1481) a été approuvée, qui a établi la soumission du pouvoir royal aux lois approuvées dans les Corts catalanes[14]. Après des décennies de conflit, les paysans de remença (un mode de servage) ont été libérés de la majorité des abus féodaux par la Sentència Arbitral de Guadalupe (1486).

La Catalogne à l'époque moderne[modifier | modifier le code]

Principauté de Catalogne en 1608.

Le mariage d'Isabelle Ire de Castille et de Ferdinand II d'Aragon (1469) unifia deux des trois principaux royaumes chrétiens de la péninsule ibérique, tandis que le royaume de Navarre fut incorporé plus tard à la suite de l'invasion de Ferdinand II en 1512. En 1492, la dernière portion d'Al-Andalus à Grenade a été conquise et la conquête espagnole des Amériques a commencé. Le pouvoir politique commença à s'éloigner d'Aragon en direction de Castille et, par la suite, de Castille à l'Empire espagnol, qui se livrait à de fréquentes guerres en Europe en quête d'une domination mondiale.

Pau Claris.
Partition de la Catalogne (1659).

Pendant une période prolongée, la principauté de Catalogne, en tant que partie de la couronne d'Aragon, a continué à conserver ses propres lois et constitutions, mais celles-ci se sont graduellement érodées au cours de la transition d'un territoire contractuel à un dominion centralisé jusqu'à ce qu'ils soient finalement supprimés à la suite de la défaite de la Guerre de Succession d'Espagne. Au cours des siècles suivants, la Catalogne était généralement du côté des perdants d'une série de guerres qui conduisirent progressivement à une plus grande centralisation du pouvoir en Espagne. Malgré cela, entre le XVIe siècle et le XVIIIe siècle, la participation de la communauté politique dans le gouvernement local et le gouvernement général du pays a été augmentée, tandis que les pouvoirs royaux sont restés restreints, spécialement après les deux derniers Corts (1701-1702 et 1705- 1706). Les tensions entre les institutions constitutionnelles catalanes et la monarchie progressivement plus centralisée, aux côtés d'autres facteurs tels que la crise économique, la présence de soldats et les révoltes des paysans ont provoqué des conflits différents, comme la guerre des faucheurs (1640-1652), dans le contexte de la guerre franco-espagnole, dans laquelle la Catalogne, dirigée par le président de la Généralité, Pau Claris, s'est déclarée une république indépendante sous protection française en 1641, et plus tard encore comme une principauté de la monarchie de la France, mais les Catalans ont finalement été vaincus en 1652. En 1659, par le Traité des Pyrénées signé par Philippe IV d'Espagne, les comarques de Roussillon, Conflent, Vallespir et une partie de la Cerdagne, maintenant connue sous le nom de Cerdagne française, ont été cédées à la France[15]. Ces derniers temps, cette région a été connue par les partis politiques nationalistes en Catalogne comme la Catalogne du Nord ou Roussillon, une partie des territoires catalans connus sous le nom de pays catalans.

À la fin de la Guerre de Succession d'Espagne, où les Catalans, aux côtés des autres royaumes de la Couronne d'Aragon, soutinrent la revendication infructueuse de l'archiduc Charles d'Autriche comme Charles III d'Espagne, le victorieux Bourbon duc d'Anjou, maintenant Philippe V, occupa la capitale de la Catalogne après un long siège le et, plus tard, signé les Décrets de Nueva Planta, qui abolit la Couronne d'Aragon et toutes les institutions et lois catalanes (sauf la droit civil) et interdit l'usage administratif de la langue catalane[16].

Aux XVIIIe et XIXe siècles, malgré l'occupation militaire, l'imposition de nouvelles taxes élevées et la politique économique de la Maison de Bourbon, la Catalogne sous administration espagnole (en tant que province) a poursuivi le processus de proto-industrialisation, relativement aidé à la fin du siècle avec le début du commerce ouvert jusqu'à l'Amérique, devenant un centre de l'industrialisation de l'Espagne; à ce jour, il reste l'une des parts les plus industrialisées d'Espagne. En 1834, par décret du ministre Javier de Burgos, toute l'Espagne était organisée en provinces, y compris la Catalogne, qui était divisée en quatre provinces sans administration commune.

Jalons et entités historiques[modifier | modifier le code]

Comtés unis[modifier | modifier le code]

Au milieu du XIIe siècle les comtés catalans suivantes se réunissent : comtés de Barcelone (incluant Cerdagne, Berga, Conflent, Ausona et Besalù), Gérone, Manresa et Ripoll, marquisats de Tortosa (1148) et de Lérida (1149), comtés du Roussillon (1172), et de Pallars Jussà (1192).

D'autres furent réunis au XVe siècle : Comtés d'Empúries (1402), d'Urgell - incluant l'Andorre (1413) et de Pallars Sobirà (1487).

Dénomination de la Principauté[modifier | modifier le code]

Les comtes de Barcelone étaient communément considérés comme les princeps ou primus inter pares («le premier parmi les égaux») par les autres chefs de la marche espagnole, à cause de leur puissance militaire et économique, et de la suprématie de Barcelone sur les autres villes.

Ainsi, le Comte de Barcelone, Ramon Berenguer I, est appelé "Prince de Barcelone, Comte de Gérone et Marchis d'Ausona" (princeps Barchinonensis, vient Gerundensis, marchio Ausonensis) dans l'Acte de Consécration de la Cathédrale de Barcelone (1058). Il y a aussi plusieurs références au Prince dans différentes sections des Usages de Barcelone, la collection de lois qui régnait dans le comté depuis le début du XIe siècle. Usage # 64 appelle principatus le groupe de comtés de Barcelone, Gérone et Ausona, tous sous l'autorité du comte de Barcelone.

La première référence au Principatus Cathaloniae se trouve dans la convocation des Corts de Perpignan en 1350, présidée par le roi Pierre IV d'Aragon et III de Barcelone. Il était destiné à indiquer que le territoire, en vertu des lois produites par ces cours, n'était pas un royaume, mais l'élargissement du territoire sous l'autorité du comte de Barcelone, qui était aussi le roi d'Aragon, comme on le voit dans les "Actas de las cortes generales de la Couronne d'Aragon 1362-1363 ". Cependant, il semble y avoir une référence plus ancienne, dans un contexte plus informel, dans les chroniques de Ramon Muntaner.

Comme le comte de Barcelone et les cours ajoutaient plus de comtés sous sa juridiction, comme le comté d'Urgell, le nom de « Catalogne », qui comprenait plusieurs comtés de différents noms, y compris le comté de Barcelone, a été utilisé pour l'ensemble. Les termes catalan et catalan étaient couramment utilisés pour désigner le territoire du Nord-Est de l'Espagne et de la France méditerranéenne occidentale, ainsi que ses habitants, et pas seulement le comté de Barcelone, au moins depuis le début du XIIe siècle, comme le montre le plus tôt enregistrements de ces noms dans le Liber Maiolichinus (vers 1117-1125).

En 1931, les mouvements républicains ont favorisé son abandon parce qu'il est historiquement lié à la monarchie.

Politique, droit et administration de la principauté de Catalogne[modifier | modifier le code]

Symbole de la Généralité de la Principauté de Catalogne.
Constitutions Catalanes (1702).
  • Institutions:
    • Cort General de Catalunya ou Corts Catalanes : organe parlementaire et principale institution de la principauté, créé au XIIIe siècle. Convoqué et présidé par le roi, composé des trois ordres ou états du royaume, il approuva la législation et le don économique à la couronne. Également servi comme conseil du monarque et de cour de justice pendant la période des sessions.
    • Députation générale de la principauté de Catalogne (Généralité de Catalogne) : conseil permanent de députés, créé en 1359 par les Corts afin de percevoir les "impôts du général". Il acquit ensuite le pouvoir politique et les fonctions de procureur, devenant ainsi l'institution catalane la plus importante au début de l'ère moderne.
    • Reial Audiència de Catalunya (Sénat royal de Catalogne): cour suprême de justice de Catalogne et siège du gouvernement. Ses membres étaient élus par le roi, et il était présidé par le chancelier (Canceller) pendant l'absence du roi et du vice-roi[17].
    • Conseil des Cent
    • Junta de Braços: conseil extraordinaire convoqué par la Généralitaté, composé des représentants des Corts Catalanes qui se trouvaient alors à Barcelone. La junte fonctionnait comme les Corts, mais elle n'avait pas de pouvoirs législatifs officiels[18].
    • Conferència dels Tres Comuns
    • Tribunal de Contrafaccions

Dignités de la Catalogne[modifier | modifier le code]

Comte de Barcelone

Symboles de la principauté de Catalogne[modifier | modifier le code]

Bouclier avec la senyera reial, les quatre bandes en rouge sur fond or qui, selon la légende, étaient peintes avec la sang d'une blessure faite au cours d'un combat. Elle inspire de nombreux drapeaux de pays catalans.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (es) José Ángel Sesma Muñoz : La Corona de Aragón. Una introducción crítica, Zaragoza, Colección Mariano de Pano y Ruata, 2000 (ISBN 84-95306-80-8)
  2. (es) Amalio Marichalar de Montesa, Cayetano Manrique : Historia de la legislación y recitaciones del derecho civil de España, 1863, volum 6, page 513. (Resumen des Corts catalanes 1064)
  3. (es) Fidal Fita Colomer: El Principado de Cataluña: Razón de ese nombre, Boletín de la Real Academia de la Historia, 1902
  4. Els Comtats Enciclopèdia Catalana (ca)
  5. cort general Enciclopèdia Catalana (ca)
  6. La formació nacional de Catalunya i el fet identitari dels catalans (785-1410), p. 143.
  7. Bisson, Thomas Noël. Tormented voices. Power, crisis and humanity in rural Catalonia 1140–1200 (Harvard University Press, 1998)
  8. Albertí, Elisenda (2007). Dames, reines, abadesses, 18 personalitats femenines a la Catalunya medieval. Albertí Editor, pp. 17-21.
  9. Head, Thomas F.; Landes, Richard Allen (1992). The Peace of God: Social Violence and Religious Response in France Around the Year 1000. Cornell University Press. (ISBN 0-8014-8021-3)
  10. Viñamata, J.R. Julia (1992). La situazione politica nel Mediterraneo Occidentale all'epoca di Raimondo Berengario III: La spedizione a Maiorca del 1113-1115. 16: pp 41–84.
  11. Histoire de l'Archidiocèse de Tarragone. Le Moyen Âge. Archidiocèse de Tarragone website.
  12. « Las Cortes Catalanas y la primera Generalidad medieval (s. XIII-XIV) » [archive du ] (consulté le 21 janvier 2013)
  13. Carlos López Rodríguez, Qué es el Archivo de la Corona de Aragón?, Mira Editores, (ISBN 978-84-8465-220-5), p. 32-33,35-38,41
  14. Palos Peñarroya, Juan Luis: Quin va ser el paper dels juristes catalans en el debat entre absolutisme i constitucionalisme?
  15. David Maland M.A., Europe in the Seventeenth Century, Macmillan, , 227 p. (ISBN 0-333-33574-0)
  16. Mercader, J. Felip V i Catalunya. (Barcelona, 1968)
  17. El Dret Públic Català, p. 286-288
  18. El Dret Públic Català, p. 286-288

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Vilar, Pierre. La Catalogne dans l'Espagne moderne. Recherches sur les fondements économiques des structures nationales (III vols., Paris, 1962)
  • Serra, Eva. La guerra dels segadors Ed. Bruguera (Barcelona, 1966)
  • Bonnassie, Pierre. La Catalogne du milieu du Xe à la fin du XIe siècle. Croissance et mutations d'une société (Toulouse: Publications de l'Université de Toulouse-Le Mirail, 1975-1976)
  • Víctor Ferro, El Dret Públic Català. Les Institucions a Catalunya fins al Decret de Nova Planta, Ed. Eumo, (ISBN 84-7602-203-4)
  • Sesma Muñoz, José Angel : La Corona de Aragón. Una introducción crítica (ISBN 84-95306-80-8)
  • Torres i Sans, Xavier : Naciones sin nacionalismo. Cataluña en la monarquía hispánica, Publicacions de la Universitat de València, 2008. (ISBN 978-84-370-7263-0)
  • Sabaté i Curull, Flocel : Frontera peninsular e identidad (siglos IX-XII). Las Cinco Villas aragonesas en la Europa de los siglos XII y XIII: de la frontera natural a las fronteras políticas y socioeconómicas (foralidad y municipalidad) p. 47–94. (ISBN 978-84-7820-908-8)
  • Stefano Maria Cingolani, La formació nacional de Catalunya i el fet identitari dels catalans (785-1410), Generalitat de Catalunya, (ISBN 9788439392590)
  • Vicent Baydal et Cristian Palomo (coord), Pseudohistòria contra Catalunya. De l'espanyolisme a la Nova Història, Ed. Eumo, , 460 p. (ISBN 978-84-9766-689-3)

Articles connexes[modifier | modifier le code]