Estavar

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Estavar
Estavar
Mairie d'Estavar.
Blason de Estavar
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades
Canton Les Pyrénées catalanes
Intercommunalité Communauté de communes de Pyrénées Cerdagne
Maire
Mandat
Laurent Leygue
2014-2020
Code postal 66800
Code commune 66072
Démographie
Gentilé Estavarois(es)
Population
municipale
457 hab. (2015 en augmentation de 12,01 % par rapport à 2010)
Densité 49 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 28′ 17″ nord, 1° 59′ 53″ est
Altitude Min. 1 200 m
Max. 1 659 m
Superficie 9,24 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Orientales

Voir sur la carte administrative des Pyrénées-Orientales
City locator 14.svg
Estavar

Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Orientales

Voir sur la carte topographique des Pyrénées-Orientales
City locator 14.svg
Estavar

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Estavar

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Estavar

Estavar Écouter est une commune française située dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Estavarois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune d'Estavar est située à l'ouest du département des Pyrénées-Orientales, dans le canton des Pyrénées catalanes, en Cerdagne, entre Saillagouse, Targassonne et Llívia[1].

Situation de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Estavar[1]
Targassonne Égat
Llívia
(enclave d'Espagne)
Estavar Font-Romeu-Odeillo-Via
Saillagouse

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 4, correspondant à une sismicité moyenne[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Voies ferroviaires[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est le même qu’en français[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Estavar absorbe la commune de Bajande le [4],[5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

À compter des élections départementales de 2015, la commune est incluse dans le nouveau canton des Pyrénées catalanes.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[6]
Période Identité Étiquette Qualité
         
1821 1821 Guillaume Puig    
1821 1822 Hyacinthe Maranges    
1822 1825 Guillaume Puig    
1825 1827 Pierre Grau    
1827 1833 Joseph Grau    
1833 1839 Raphaël Fabra    
1839 1844 Pierre Palau Aymar    
1844 1851 Pierre Carbonel    
1851 1857 François Barnola    
1857 1863 Jean Grau    
1863 1869 Antoine Bonfill    
1869 1881 Francis Grau    
1881 1905 Paul Besombes    
1905 1923 Sauveur Autonès    
1923 1929 Étienne Santanach    
1929 1947 André Imbern    
1947 1983 Augustin Gispert    
1983 2001 Gabriel Botet    
mars 2001 mars 2008 Yvette Asencio    
mars 2008 30 avril 2008 Jean-Claude Rivayrol[7]   démissionnaire
avril 2008 28 mars 2014 Jean-Louis Combalbert[8]    
28 mars 2014 en cours Laurent Leygue Radical[9] Enseignant

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1365 1378 1515 1553 1709 1720 1767 1774 1788
29 f21 f12 f16 f38 f49 f204 H50 f247 H
1789 - - - - - - - -
54 f--------
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Notes :

  • 1365 : pour Estavar, Bajande, Palmmanill (3 f) et Callastres (7f) ;
  • 1378 : pour Estavar, Bajande, Callastres (4 f) et Palmanill (3f) ;
  • 1553 : dont 1 f pour Callastres ;
  • 1720 : pour Estavar et Bajande.

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[11].

En 2015, la commune comptait 457 habitants[Note 1], en augmentation de 12,01 % par rapport à 2010 (Pyrénées-Orientales : +5,02 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
249192230229327343328322320
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
322314309325335348289280295
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
280352302246234203175175167
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
118178206281358409498408457
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Note : à partir de 1826, les habitants de Bajande sont recensés avec ceux d'Estavar.

Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[14] 1975[14] 1982[14] 1990[14] 1999[14] 2006[15] 2009[16] 2013[17]
Rang de la commune dans le département 161 144 113 114 108 109 113 116
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école est un regroupement pédagogique intercommunal entre Estavar et Err. Err accueille l'école primaire de la maternelle au CP, et Estavar l'école élémentaire du CE1 au CM2[18].

Le secteur du collège est Bourg-Madame[19].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fêtes patronales et communales : 7 janvier et 1er dimanche d'octobre[20].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 24 613 €[21].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

  • épicerie-tabac-café

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Carte IGN sous Géoportail
  2. « Plan séisme » (consulté le 31 janvier 2017)
  3. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne)
  4. Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9)
  5. Notice Cassini de Bajande
  6. Liste des maires sur MairesGenWeb
  7. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  8. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Arrêté 2291-2008, consulté le 26 juillet 2010
  9. http://www.partiradical.net/files/parti_radical/contenu/Actualites/Newsletter/Trombinoscope%20des%20candidats%20Radicaux%20aux%20Elections%20Regionales%202015.pdf
  10. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  14. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  15. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  16. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  17. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  18. [xls] Académie de Montpellier, « Effectifs détaillés par école en 2012 », (consulté le 26 juillet 2013)
  19. Inspection académique des Pyrénées-Orientales, « Circonscription de Prades », (consulté le 26 juillet 2013)
  20. Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7)
  21. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).