Saint-Paul-de-Fenouillet

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Saint-Paul-de-Fenouillet
Saint-Paul
Saint-Paul
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades[1]
Canton La Vallée de l'Agly
Intercommunalité Communauté de communes Agly Fenouillèdes
(siège)
Maire
Mandat
Jacques Bayona
2014-2020
Code postal 66220
Code commune 66187
Démographie
Population
municipale
1 842 hab. (2014)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 48′ 40″ nord, 2° 30′ 20″ est
Altitude Min. 170 m – Max. 966 m
Superficie 43,90 km2
Localisation

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Saint-Paul-de-Fenouillet est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Saint-Paulais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Paul-de-Fenouillet fait partie de la région naturelle du Fenouillèdes, dans le nord-ouest des Pyrénées-Orientales, et se situe au confluent de l'Agly et de la Boulzane. L’Agly creuse au nord les gorges de Galamus et au sud le Fossé de la Fou (qu'il ne faut pas confondre avec les gorges de la Fou, plus au sud)[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Paul-de-Fenouillet[2]
Cubières-sur-Cinoble
(Aude)
Soulatgé
(Aude)
Duilhac-sous-Peyrepertuse
(Aude)
Prugnanes,
Caudiès-de-Fenouillèdes
Saint-Paul-de-Fenouillet[2] Maury
Fosse Saint-Martin-de-Fenouillet Lesquerde

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune a été l'épicentre d'un tremblement de terre le 18 février 1996, de magnitude 5,6. Légers dégâts.[réf. nécessaire]

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

  • Gare de Saint-Paul-de-Fenouillet[4]

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Sant Pau de Fenollet, et en occitan, Sant Pau de Fenolhet.

Histoire[modifier | modifier le code]

Autrefois habité par l'homme de la Préhistoire, le site des "gorges de Galamus", site naturel classé et protégé, fut sans doute le premier lieu habité de Saint-Paul. Ces grottes calcaires percent à cet endroit des parois vertigineuses

Les grottes de Galamus, dès le VIIe siècle étaient un refuge pour les ermites. Ceux-ci vécurent dans la prière et l'abstinence. Ils placèrent le site sous la protection de saint Antoine le Grand, patriarche des moines du désert.

Ces lieux, aménagés au XVe siècle par les franciscains, sont devenus un lieu de pèlerinage traditionnel les lundis de Pâques, celui des lundis de Pentecôte attirant des croyants jusqu’en Catalogne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Canton[modifier | modifier le code]

La commune est le chef-lieu du canton éponyme, qui dépend de la deuxième circonscription des Pyrénées-Orientales dont le député est Fernand Siré (UMP, maire de Saint-Laurent-de-la-Salanque).

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001 mars 2014 Bernard Foulquier[5],[6],[7]    
mars 2014 en cours Jacques Bayona[8]    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1693 1709 1720 1744 1774 1788 1789
180 f 179 f 179 f 700 H 211 f 1 180 H 325 f
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[10],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 842 habitants, en diminution de -3,46 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Orientales : 4,38 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 235 1 340 1 405 1 552 1 743 1 845 1 928 2 058 2 054
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 164 2 186 2 231 2 173 2 297 2 340 2 250 2 280 2 004
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 310 1 878 1 905 2 037 2 025 2 070 1 964 2 004 2 064
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
2 436 2 635 2 531 2 350 2 214 1 858 1 938 1 879 1 842
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[13] 1975[13] 1982[13] 1990[13] 1999[13] 2006[14] 2009[15] 2013[16]
Rang de la commune dans le département 15 21 28 33 51 55 55 60
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Club Tennis
  • Club Nautique
  • Club de Rugby à XIII : Fenouillèdes XIII

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 18 801 €[18].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le centre ville de Saint-Paul, en forme typique "en parapluie", voit ses rues converger vers l'église du XIVe siècle, dédiée à Saint-Pierre. Son clocher est habillé d'un campanile en fer forgé et possède un très beau retable du XVIIe siècle parfaitement conservé.

Le bâtiment le plus symbolique de Saint-Paul est son église du chapître (Logo monument historique Classé MH (1989)), et surtout le clocheton du XVIIe siècle qui surplombe sa chapelle. Cette collégiale, très riche jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, fut vendue comme bien national à la Révolution française et transformée en appartements privés. Elle est ornée de gypseries.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

La spécialité Saint-Paulaise est le croquant. Il s'agit d'un biscuit sec généralement accompagné d'une amande. Il peut également être agrémenté de chocolat ou de noisettes.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Paul-de-Fenouillet Blason De gueules à une épée d'argent garnie d'or, la pointe en bas.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Modification des limites territoriales des arrondissements », Préfet des Pyrénées-Orientales
  2. a et b Carte IGN sous Géoportail
  3. « Plan séisme »
  4. Source : site TPCF, onglet plan d'accès, liste gares lire.
  5. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  6. B. Foulquier a parrainé la candidature de Jean Saint-Josse à l'élection présidentielle de 2002, cf. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
  7. B. Foulquier a parrainé la candidature de Frédéric Nihous à l'élection présidentielle de 2007, cf. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007
  8. [PDF] « Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 », sur http://la-clau.net.
  9. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  13. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  14. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  15. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  16. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  17. a, b, c et d Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7)
  18. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).
  19. Les éditions Anna Polèrica sont abrégées A. Polèrica par la BNF
  20. Fabricio Cardenas, « Visite au Pont de la Fou sur l'Agly en 1821 », sur Vieux papiers des Pyrénées-Orientales, (consulté le 27 mai 2017)