Saint-Paul-de-Fenouillet

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Saint-Paul-de-Fenouillet
Saint-Paul-de-Fenouillet
Saint-Paul
Blason de Saint-Paul-de-Fenouillet
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades[1]
Intercommunalité Communauté de communes Agly Fenouillèdes
(siège)
Maire
Mandat
Jacques Bayona
2021-2026
Code postal 66220
Code commune 66187
Démographie
Population
municipale
1 800 hab. (2018 en diminution de 3,85 % par rapport à 2013)
Densité 41 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 48′ 40″ nord, 2° 30′ 20″ est
Altitude Min. 170 m
Max. 966 m
Superficie 43,90 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Perpignan
(commune de la couronne)
Élections
Départementales La Vallée de l'Agly
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Orientales
Voir sur la carte administrative des Pyrénées-Orientales
City locator 14.svg
Saint-Paul-de-Fenouillet
Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Orientales
Voir sur la carte topographique des Pyrénées-Orientales
City locator 14.svg
Saint-Paul-de-Fenouillet
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Paul-de-Fenouillet
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Paul-de-Fenouillet
Liens
Site web st-paul66.com

Saint-Paul-de-Fenouillet Écouter (en occitan Sant Pau de Fenolhet) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Saint-Paulais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Paul-de-Fenouillet se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie[2].

Elle se situe à 34 km à vol d'oiseau de Perpignan[3], préfecture du département, à 23 km de Prades[4], sous-préfecture, et à 30 km de Rivesaltes[5], bureau centralisateur du canton de la Vallée de l'Agly dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[2]. La commune fait en outre partie du bassin de vie d'Ille-sur-Têt[2].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[6] : Lesquerde (2,2 km), Saint-Arnac (3,9 km), Saint-Martin-de-Fenouillet (4,1 km), Ansignan (5,6 km), Felluns (5,7 km), Le Vivier (6,0 km), Prugnanes (6,1 km), Fosse (6,5 km).

Sur le plan historique et culturel, Saint-Paul-de-Fenouillet fait partie du Fenouillèdes, une dépression allongée entre les Corbières et les massifs pyrénéens recouvrant la presque totalité du bassin de l'Agly. Ce territoire est culturellement une zone de langue occitane[7].

Situation de la commune.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune a été l'épicentre d'un tremblement de terre le 18 février 1996, de magnitude 5,6. Légers dégâts.[réf. nécessaire]

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[9].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux : 0[11], d'une superficie de 29 495 ha, sont un site important pour pour la conservation des rapaces : l'Aigle de Bonelli, l’'Aigle royal, le 'Grand-duc d’Europe, le 'Circaète Jean-le-Blanc, le 'Faucon pèlerin, le 'Busard cendré, l’'Aigle botté[12].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Quatre ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées sur la commune[13] :

  • la « crête de la Quille » (1 391 ha), couvrant 4 communes dont deux dans l'Aude et deux dans les Pyrénées-Orientales[14] ;
  • les « gorges de Galamus et massif du pech d'Auroux » (1 008 ha), couvrant 4 communes dont trois dans l'Aude et une dans les Pyrénées-Orientales[15] ;
  • la « plaine de l'aérodrome de Saint-Paul-de-Fenouillet » (46 ha)[16] ;
  • la « serre de la clue de la Fou » (465 ha), couvrant 3 communes du département[17] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 4],[13] :

  • le « massif du Fenouillèdes » (34 157 ha), couvrant 40 communes dont une dans l'Aude et 39 dans les Pyrénées-Orientales[18] ;
  • le « massif du Fenouillèdes septentrional » (14 046 ha), couvrant 14 communes dont neuf dans l'Aude et cinq dans les Pyrénées-Orientales[19].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Paul-de-Fenouillet est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[20],[21],[22].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 118 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[23],[24].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (53,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (53,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (40,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (23,8 %), forêts (19 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (10,9 %), zones agricoles hétérogènes (3,9 %), zones urbanisées (2 %)[25].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

  • Gare de Saint-Paul-de-Fenouillet[26]

La ligne 500 (Quillan - Perpignan) du réseau régional liO assure la desserte de la commune.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune en occitan est Sant Pau de Fenolhet.

Histoire[modifier | modifier le code]

Autrefois habité par l'homme de la Préhistoire, le site des "gorges de Galamus", site naturel classé et protégé, fut sans doute le premier lieu habité de Saint-Paul. Ces grottes calcaires percent à cet endroit des parois vertigineuses

Les grottes de Galamus, dès le VIIe siècle auraient été un refuge pour les ermites. Ceux-ci vécurent dans la prière et l'abstinence. Ils placèrent le site sous la protection de saint Antoine le Grand, patriarche des moines du désert.

Ces lieux, aménagés au XVe siècle par les franciscains, sont devenus un lieu de pèlerinage traditionnel les lundis de Pâques, celui des lundis de Pentecôte attirant des croyants jusqu’en Catalogne.

Un monastère Saint-Paul de Monisat est documenté en 962 dans un procès puis en 966 dans le testament de Sunifred II comte de Cerdagne, fondateur du monastère, qui possède par ailleurs le territoire de la vicomté de Fenouillèdes où se trouve le monastère. "Monisat" ou "Monedarias" serait le premier nom de la localité[27]. Elle est donnée en l'an 1000 par Bernard Ier de Besalú à Saint-Michel de Cuxà avant de devenir une dépendance de l'abbaye de Joucou en Pays de Sault. Elle change encore plusieurs fois d'autorité passant notamment sous Saint-Pierre de Moissac et Sante-Marie d'Alet. En 1173, le vicomte Arnaud Ier de Fenouillet fait fortifier la ville et entre en conflit avec l'abbaye d'Alet.

L'abbaye disparait et est transformée en église collégiale en 1317, situation matérialisée par la construction de l'actuelle église du chapitre de Saint-Paul.

Sur le territoire de la commune actuelle, l'église Saint Pierre de Peyrelade est une possession de l'abbaye de Saint-Martin-Lys au moins depuis 927. En 1271, l'archevêque de Narbonne hérite du lieu.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Canton[modifier | modifier le code]

La commune est le chef-lieu du canton éponyme, qui dépend de la deuxième circonscription des Pyrénées-Orientales dont le député est Fernand Siré (UMP, maire de Saint-Laurent-de-la-Salanque).

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  1983 Roland Gandou DVG  
1983 1995 Pierre Esteve PS Notaire
mars 2001 mars 2014 Bernard Foulquier[28],[29],[30]    
mars 2014 septembre 2020 Jacques Bayona[31]    
Septembre 2020 mars 2021 Délégation spéciale    
mars 2021 En cours Jacques Bayona    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1693 1709 1720 1744 1774 1788 1789
180 f179 f179 f700 H211 f1 180 H325 f
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[33].

En 2018, la commune comptait 1 800 habitants[Note 7], en diminution de 3,85 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +2,95 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2351 3401 4051 5521 7431 8451 9282 0582 054
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 1642 1862 2312 1732 2972 3402 2502 2802 004
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 3101 8781 9052 0372 0252 0701 9642 0042 064
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
2 4362 6352 5312 3502 2141 8581 9381 8791 812
2018 - - - - - - - -
1 800--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[36] 1975[36] 1982[36] 1990[36] 1999[36] 2006[37] 2009[38] 2013[39]
Rang de la commune dans le département 15 21 28 33 51 55 55 60
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Club Tennis
  • Club Nautique
  • Club de Rugby à XIII : Fenouillèdes XIII

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 18 801 [41].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Le centre-ville de Saint-Paul, en forme typique « en parapluie », voit ses rues converger vers l'église du XIVe siècle, dédiée à Saint-Pierre. Son clocher est habillé d'un campanile en fer forgé et possède un très beau retable du XVIIe siècle parfaitement conservé.

Le bâtiment le plus symbolique de Saint-Paul est son église du chapitre (Logo monument historique Classé MH (1989)), et surtout le clocheton du XVIIe siècle qui surplombe sa chapelle. Cette collégiale, très riche jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, fut vendue comme bien national à la Révolution française et transformée en appartements privés. Elle est ornée de gypseries.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

La spécialité Saint-Paulaise est le croquant. Il s'agit d'un biscuit sec généralement accompagné d'une amande. Il peut également être agrémenté de chocolat ou de noisettes.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Paul-de-Fenouillet Blason
De gueules à une épée d'argent garnie d'or, la pointe en bas.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[10].
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Modification des limites territoriales des arrondissements », Préfet des Pyrénées-Orientales.
  2. a b et c « Métadonnées de la commune de Saint-Paul-de-Fenouillet », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Saint-Paul-de-Fenouillet et Perpignan », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Saint-Paul-de-Fenouillet et Prades », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. Stephan Georg, « Distance entre Saint-Paul-de-Fenouillet et Rivesaltes », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Communes les plus proches de Saint-Paul-de-Fenouillet », sur www.villorama.com (consulté le ).
  7. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 203-204.
  8. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées ign
  9. « Plan séisme » (consulté le ).
  10. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  11. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Saint-Paul-de-Fenouillet », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  12. « site Natura 2000 FR9110111 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  13. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Saint-Paul-de-Fenouillet », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. « ZNIEFF la « crête de la Quille » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « ZNIEFF les « gorges de Galamus et massif du pech d'Auroux » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « ZNIEFF la « plaine de l'aérodrome de Saint-Paul-de-Fenouillet » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « ZNIEFF la « serre de la clue de la Fou » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « ZNIEFF le « massif du Fenouillèdes » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « ZNIEFF le « massif du Fenouillèdes septentrional » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  22. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  23. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Perpignan », sur insee.fr (consulté le ).
  24. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  25. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  26. Source : site TPCF, onglet plan d'accès, liste gares lire.
  27. Bolòs i Masclans, Jordi,, « Atles dels comtats de Rosselló, Conflent, Vallespir i Fenollet (759-991) » (ISBN 9788423207343, consulté le ).
  28. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  29. B. Foulquier a parrainé la candidature de Jean Saint-Josse à l'élection présidentielle de 2002, cf. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002.
  30. B. Foulquier a parrainé la candidature de Frédéric Nihous à l'élection présidentielle de 2007, cf. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007.
  31. [PDF] « Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 », sur http://la-clau.net.
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  36. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  37. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  38. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  39. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  40. a b c et d Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7).
  41. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  42. Les éditions Anna Polèrica sont abrégées A. Polèrica par la BNF
  43. « Eglise du chapître », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  44. Fabricio Cardenas, « Visite au Pont de la Fou sur l'Agly en 1821 », sur Vieux papiers des Pyrénées-Orientales, (consulté le ).