Montalba-le-Château

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Montalba-le-Château
Vue générale du village
Vue générale du village
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades
Canton La Vallée de la Têt
Intercommunalité Communauté de communes de Roussillon Conflent
Maire
Mandat
Jean-Jacques Cadéac
2014-2020
Code postal 66130
Code commune 66111
Démographie
Population
municipale
149 hab. (2014)
Densité 9,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 41′ 48″ nord, 2° 33′ 38″ est
Altitude Min. 280 m – Max. 661 m
Superficie 15,9 km2
Localisation

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Montalba-le-Château (en occitan : Montalban lo Castèl) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Montalba-le-Château est située dans le Fenouillèdes, aux limites du Conflent (avec Rodès) et du Ribéral, au nord-ouest d'Ille-sur-Têt[1].

Situation de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Montalba-le-Château[2]
Caramany Bélesta
Trévillach Montalba-le-Château[2] Ille-sur-Têt
Rodès

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 590 hectares. L'altitude varie entre 280 et 661 mètres[3].

La commune, dont le chef-lieu est établi à 483 mètres d'altitude[1], est située sur le plateau de Roupidère, qui s'incline d'ouest en est de 600 à 400 mètres environ.[réf. nécessaire]

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Situé sur une hauteur, le village est entouré de bassins versants. Parmi les rivières que l'on trouve sur le territoire de la commune, on trouve[1] :

  • La Crabayrisse et ses divers affluents qui descendent du nord et du centre vers l'est en direction de Bélesta. Parmi les affluents :
    • Le Ruisseau del Roumenga marque une partie de la frontière au nord-ouest avec Trévillach ;
    • Le Ravin de l'Encantada descend du nord et marque l'autre partie de la frontière avec Trévillach.
  • Le Còrrec de Vallagra qui marque une part importante de la frontière sud-occidentale de la commune avec Rodès.
  • La Vernosa et ses affluents qui descendent vers le sud en direction d'Ille-sur-Têt.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le village est situé au carrefour de deux routes départementales, la D 2 et la D 17 [1] :

  • La D 2 traverse la commune depuis le nord-ouest en provenance de Trévillach et vers le sud-est en direction d'Ille-sur-Têt ;
  • La D 17 traverse la commune depuis l'ouest en provenance de Tarerach et vers le nord-est en direction de Bélesta.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Montalba est mentionné pour la première fois en 955, sous le nom de Monte Albo, pour délimiter le territoire d'Ille[5].

Le , Montalba devient officiellement Montalba-le-Château[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Canton[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune de Montalba-le-Château est rattachée au canton de Latour-de-France[3]. Le , elle est rattachée au canton de Vinça. Par la même occasion elle passe alors de l'arrondissement de Perpignan à l'arrondissement de Prades[6].

À compter des élections départementales de 2015, la commune de Montalba-le-Château rejoint le nouveau canton de la Vallée de la Têt.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1793 1795 François Siré . .
1795 1798 François Doutres . .
1798 1832 François Siré Poubil . .
1832 1833 Jean Siré . .
1833 1838 Gabriel Jucelme . .
1838 1844 Jean Gély . .
1844 1854 Jean-Baptiste Pugnaud . .
1854 1865 Jean Gély . .
1865 1866 Jean Siré Poubil . .
1866 1870 Jean-Baptiste Pugnaud . .
1870 1881 Jean Siré Llech . .
1881 1881 Jean Fage . .
1881 1889 Jean Pasquier . .
1889 1891 Jean Vassal . .
1891 1898 Antoine Pacha . .
1898 1909 Jean Gazé . .
1909 1919 Jean Fage . .
1919 1928 Antoine Martignolles . .
1928 1929 Antoine Grieu . .
1929 1930 Jean Pacha . .
1930 1944 Philippe Pugnaud . .
1944 1950 Laurent Sournia . .
1950 mars 1965 Michel Gély . .
mars 1965 1970 Clément Estève . .
1970 1972 Abdon Sistach . .
1972 juin 1995 Henri Sire . .
juin 1995 mars 2001 Jean Fagède . .
mars 2001 mars 2014 Jacques Roigt[7] PCF  
mars 2014 en cours Jean-Jacques Cadéac[8] FG  
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1693 1709 1720 1767 1774 1788 1789 1790
60 f 60 f 60 f 152 H 60 f 290 H 69 f 131 H
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[10],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 149 habitants, en augmentation de 2,76 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Orientales : 4,38 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
312 335 340 405 425 455 417 430 440
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
437 417 404 378 374 365 365 330 317
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
304 289 279 277 260 241 230 216 224
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
212 203 156 121 111 120 145 149 149
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[13] 1975[13] 1982[13] 1990[13] 1999[13] 2006[14] 2009[15] 2013[16]
Rang de la commune dans le département 132 138 163 168 164 163 160 161
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas d'école à Montalba-le-Château.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : 6 septembre[17] ;
  • Fête communale : 15 août[17] ;
  • Fête de la chèvre : 1er dimanche d'octobre, depuis 2013[18].

Santé[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas de médecin ou de pharmacie à Montalba-le-Château. Les plus proches sont à Ille-sur-Têt. Les centres hospitaliers les plus proches sont à Prades ou à Thuir.

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 18 277 €[19].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Le château

Les monuments et lieux notables de Montalba-le-Château sont les suivants[17] :

  • Le château et son enceinte ( Inscrit MH (1984)), dont une tour-donjon, construits du XIIe au XIIIe siècle et remanié aux XVIe et XVIIe siècles ;
  • L'église paroissiale notre-Dame de l'Assomption, de construction récente ;
  • L'église Sainte-Marie, des XIIIe et XIVe siècles, située extra-muros au nord-est du village.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Alfred Sauvy : économiste et professeur au collège de France ; il avait une maison dans la commune et aimait s'y retirer pour rédiger ses ouvrages.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Montalba-le-Château Blason De sable à trois pals d'argent et un chef du même.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Carte IGN sous Geoportail
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. a et b Notice Cassini de Montalba-le-Château
  4. « Plan séisme »
  5. Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales, , 579-1133 p. (ISBN 2904610014)
  6. a et b Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9)
  7. Jacques Roigt a parrainé la candidature de Marie-George Buffet à l'élection présidentielle de 2007, cf. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République
  8. [PDF]« Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 », sur http://la-clau.net.
  9. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  13. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  14. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  15. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  16. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  17. a, b et c Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7)
  18. Jean-Luc Bobin, « Fête de la chèvre de Montalba : une appétissante façon de rentrer en automne », L'Indépendant,‎ (lire en ligne)
  19. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).