Manigod

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Manigod
Manigod
Vue du village depuis le sud-ouest.
Image illustrative de l’article Manigod
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Annecy
Intercommunalité Communauté de communes des vallées de Thônes
Maire
Mandat
Stéphane Chausson
2020-2026
Code postal 74230
Code commune 74160
Démographie
Gentilé Manigodins
Population
municipale
998 hab. (2018 en diminution de 0,99 % par rapport à 2013)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 51′ 42″ nord, 6° 22′ 14″ est
Altitude Min. 719 m
Max. 2 485 m
Superficie 44,12 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Faverges-Seythenex
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web manigod.com

Manigod est une commune française située dans le département de la Haute-Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Manigod se situe dans la partie sud-est du massif des Aravis, dans la vallée portant le nom du village. Le village est bâti sur la rive droite du cours supérieur du Fier qui prend source au mont Charvin. La commune est structurée de hameaux : le Chenavray, Villard-Dessous, Manigod, Villard-Dessus, les Choseaux, Joux, Tournance, la Charmette, Montpellaz, le col de Merdassier et le col de la Croix Fry.

Sa surface est de 4 400 hectares dont 1 260 hectares de forêts, 1 823 hectares de prés et 1 141 hectares de landes et de rochers[réf. nécessaire].

Accès, soit par Thônes (à 6 km au sud-est), chef-lieu du canton, soit par le col de Bluffy depuis Menthon-Saint-Bernard, ou soit par le col de la Croix Fry (1 467 m) depuis La Clusaz ou depuis La Giettaz.

Depuis le territoire de la commune, on peut voir plusieurs sommets de plus de 2 000 m : la pointe de Merdassier (2 313 m), l'Étale (2 484 m), la pointe de la Mandallaz (2 277 m), la Tête de l'Aulp (2 129 m), le mont Charvin (2 407 m) et La Tournette (2 351 m).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Manigod est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. La commune est en outre hors attraction des villes[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (78,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (79,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (38,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (26,5 %), prairies (15,1 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (12,8 %), zones agricoles hétérogènes (4,5 %), zones urbanisées (2,2 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Géologie[modifier | modifier le code]

La commune s'étend sur les pentes occidentales de la partie sud du massif des Aravis. La chaine est exclusivement constituée de roches sédimentaires. Le village repose sur la nappe ultra helvétique formée par les marnes alternées de grès du flysch nummulitique offrant un paysage aux formes arrondies. l'Étale et le mont Lachat enveloppent la commune et sont constitués de calcaire urgonien[7].

Formation du territoire : au tout début de la surrection des Préalpes calcaires, il y a quelques millions d'années, une nappe de charriage formée de couches sédimentaires se soulève puis retombe, formant la klippe de Sulens qui domine aujourd'hui le versant ubac de la vallée de Manigod, appelée « l'Envers de Sulens » ou « Montagne de Sulens », culminant à 1 839 m[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Manigod a connu plusieurs appellations dérivées (Manigout en 1275, Manigot en 1290, Maningout en 1304). Son nom pourrait provenir des anciens termes germains « manîg » (beaucoup) et « wald » (forêt) qui ont donné le nom « Manigwald » qui signifie « beaucoup de forêt ».

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Ma-ngou (graphie de Conflans) ou Manegôd (ORB)[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Durant le Moyen Âge, la seigneurie de Manigod appartenait à la maison de Reydet.

En 1341[10], le comte de Genève avait concédé aux seigneurs des Clets la juridiction sur la paroisse ainsi que sur celles d'Alex et du Grand-Bornand.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Un comité de la résistance est créé le , dont le but était de rechercher des lieux sûrs pour accueillir les réfractaires du STO.

En , deux camps de maquisards s'installent à la Cola et aux Cernets qui accueillirent jusqu'à 85 maquisards, protégés par le silence et la complicité des habitants. Le capitaine Morans, les lieutenants Tom Morel et Joubert y organisèrent deux sessions de 15 jours de l'école de cadres des maquis de Haute-Savoie lors desquelles furent formés 40 stagiaires, futurs chefs de camp.

Dans la nuit du au , tous les maquisards partirent rejoindre le plateau des Glières, pour former la section Lyautey et défendre ce premier « coin de France libéré » jusqu'au combat du mois de . Les survivants se réinstallèrent à Manigod jusqu'à leur participation à la libération de la Haute-Savoie en .

En 1966, le premier téléski de la commune est installé au col de la Croix Fry. Il s'agissait d'un téléski d'occasion ayant servi deux hivers sur le plateau de Beauregard.

En 1968, le premier groupe de l'École de ski français commence son activité.

En , 47 rues et routes sont baptisées ; jusqu'alors les adresses étaient celles des hameaux.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Logo de la municipalité jusqu'en 2019.

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Attaché à l'ancien canton de Thônes, la commune appartient depuis le redécoupage cantonal de 2014, au canton de Faverges. Il comporte 27 communes dont Alex, Bluffy, La Balme-de-Thuy, Chevaline, Le Bouchet-Mont-Charvin, Les Clefs, Cons-Sainte-Colombe, La Clusaz, Doussard, Entremont, Giez, Dingy-Saint-Clair, Lathuile, Le Grand-Bornand, Marlens, Menthon-Saint-Bernard, Montmin, Saint-Ferréol, Saint-Jean-de-Sixt, Serraval, Seythenex, Talloires, Thônes, Veyrier-du-Lac, Les Villards-sur-Thônes. La ville de Faverges en est le bureau centralisateur[11].

Manigod est membre de la communauté de communes des vallées de Thônes qui compte treize communes.

La commune relève de l'arrondissement d'Annecy et de la deuxième circonscription de la Haute-Savoie.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1995 En cours Bruno Sonnier ... ...
Les données manquantes sont à compléter.

Services publics[modifier | modifier le code]

  • Nouveau groupe scolaire (2004) qui accueille 125 enfants.
  • Crèche et halte galerie.
  • 35 logements sociaux.
  • 23 % de l'usine de traitement des eaux usées de Thônes.

Population et société[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Manigodines et Manigodins[12]. Au XIXe siècle, on rencontre un sobriquet en patois, Poures peraizaeux de Man'goud[13].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[15].

En 2018, la commune comptait 998 habitants[Note 2], en diminution de 0,99 % par rapport à 2013 (Haute-Savoie : +6,11 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
1 4021 3321 3611 5191 6911 9061 4281 3861 399
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
1 3191 3091 3401 3731 2301 2251 2251 2581 212
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
1 050979953895885821694583508
1982 1990 1999 2006 2011 2016 2018 - -
5386367899241 0231 004998--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La maison des bois de Marc Veyrat, au col de la Croix-Fry.
  • Compétition de paret (luge en bois spécifique de la vallée de Manigod) en cinq épreuves, 24e édition hiver 2016-2017.
  • Spectacle de théâtre par la compagnie locale « Les Margotins », traditionnellement en avril.
  • Trail ou randonnée de l'Aigle, 3e édition en .
  • Fête du col de la Croix-Fry, 7e édition en 2012, sur le thème de l'artisanat d'art et de la gastronomie.
  • Fête villageoise de Sous l'Aiguille (depuis 1997).
  • Fête des éleveurs, foire aux moutons et aux chèvres, 30e édition en .
  • Festival de voyage Colportage, 3ème édition fin

Activités culturelles et associatives[modifier | modifier le code]

  • Troupe de théâtre « Les Margotins »[18].
  • Chorale paroissiale « L'écho du Mont Charvin ».

Économie[modifier | modifier le code]

Activités agropastorales[modifier | modifier le code]

  • L'activité agricole compte 25 exploitations dont une vingtaine font de l'élevage et fabriquent le reblochon, un fromage AOC mais aussi le chevrotin et le persillé. Cette activité emploie 50 personnes en direct.
  • La fromagerie d'affinage Joseph Paccard, aux Bréviaires, prépare les fromages pour les gourmets : reblochons, tommes, chevrotins, abondance, beaufort.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Manigod Col de la Croix-Fry & Manigod Col de Merdassier
Une vue aérienne de la station serait la bienvenue.
Administration
Commune Manigod
Site web www.manigod.com
Géographie
Coordonnées 45° 51′ 39″ nord, 6° 22′ 12″ est
Massif Aravis
Altitude 1 500 m
Altitude maximum 1 850 m
Altitude minimum 1 500 m
Ski alpin
Lié à La Clusaz
Remontées
Nombre de remontées 17
Téléphériques 0
Funitels et funiculaires 0
Télécabines 0
Télésièges 4
Téléskis 12
Pistes
Nombre de pistes 27
Noires 1
Rouges 8
Bleues 14
Vertes 4
Total des pistes 25 km
Ski de fond
Total des pistes 25 km

Les stations de sport d'hiver de Merdassier et du col de la Croix-Fry sont de taille similaire. Le domaine skiable s'étend de 1 400 m à 1 810 m, propose 17 remontées mécaniques pour 25 kilomètres de pistes balisées et dispose d'une liaison avec le vaste domaine skiable de La Clusaz.

La fusion des deux domaines a été concrétisée en avec la mise en service du télésiège de la Tête de Cabeau qui a sensiblement amélioré la liaison entre les deux domaines pré-existants, jusqu'alors il fallait emprunter des pistes dites de liaison avec un faible dénivelé. La station de Manigod est reliée à la station-village de La Clusaz par les massifs de Beauregard et de l'Étale.

La commune propose 140 km de sentiers de randonnées et de chemins pédestres, régulièrement entretenus et balisés.

Artisanat[modifier | modifier le code]

  • Myne : petite production de bonnets au crochet.
  • Petite production de parets à la demande.
  • Le Loup sort du Bois : accessoires pour enfants, collection cocooning nature
  • Valérie Perrot : céramique-poterie

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • l'église Saint-Pierre, de type sarde, agrandie en 1882, conserve une façade baroque du XVIe siècle et abrite un orgue flamboyant de style italien construit en 1996 par un facteur d'orgue de Vérone[19].
  • la commune compte sept chapelles dans les hameaux du Villard Dessous, de Joux, de Tournance, de Charmette, de Montpellaz et de Plan des Berthats.
  • Nombreux oratoires

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

La commune compte quelques maisons fortes[20] :

  • la maison-forte de Manigod, ayant appartenu à la famille d'Arenthon ;
  • la maison-forte de Parossères (1304), ayant appartenu à la famille de Villette (branche des Villette de Manigod), avant de passer à celle de Beaufort (1479), puis à la famille de Reydet (1579) ;
  • la maison-forte de la Tornette, ayant appartenu à la famille des Clets, puis à la famille de Lalée ou L'Al(l)ée ;
  • Le chef-lieu a possédé un édifice appelé Château-Gaillard en 1419 qui pourrait être la maison-forte actuelle ou à défaut un autre ;
  • La commune possède par ailleurs deux lieux-dits portant le nom de « Châtelard ».
petit patrimoine
  • Le village compte 13 fours dont 12 ont été restaurés.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune obtient le niveau « une fleur » au concours des villes et villages fleuris[21].

Éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

Une particularité de la commune sont les baguettes de rogations, baguettes de noisetier coupées puis bénies lors de l'Ascension. Disposées en croix et accrochées au-dessus de la porte d'entrée, elles sont censées protéger les demeures.

Quelques maisons anciennes sont encore couvertes de tavaillons, petites tuiles en bois caractéristiques du massif des Aravis et de certaines autres régions montagneuses.

Le paret est une sorte de luge, invention des Aravis faite pour que les enfants se rendent à l'école par pentes enneigées.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Eugène Burgat-Charvillon (1844-1911), artiste peintre[22]
  • Marc Veyrat, grand chef cuisinier français.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Henri Baud, Jean-Yves Mariotte, Jean-Bernard Challamel, Alain Guerrier, Histoire des communes savoyardes. Le Genevois et Lac d'Annecy (Tome III), Roanne, Éditions Horvath, , 422 p. (ISBN 2-7171-0200-0), p. 571-576, « Le canton de Thônes », 607-608, « Manigod »..
  • François Pochat-Baron, Mémoires et documents de l'Académie Salésienne : Histoire de Thônes depuis les origines jusqu'à 1792, vol. Tome 43e, Annecy, Imprimerie commerciale, , 532 p. (lire en ligne)
  • François Pochat-Baron, Mémoires et documents de l'Académie Salésienne : Histoire de Thônes depuis les origines les plus lointaines jusqu'à nos jours, vol. Tome 44e, Annecy, Imprimerie commerciale, , 557 p. (lire en ligne)
  • François Pochat-Baron, Mémoires et documents de l'Académie Salésienne : Les paroisses de la vallée de Thônes, vol. Tome 60e, Belley, Imprimerie A. Chaduc, , 255 p. (lire en ligne)
  • François Pochat-Baron, Mémoires et documents de l'Académie Salésienne : Les paroisses de la vallée de Thônes (Suite), vol. Tome 61e, Belley, Imprimerie A. Chaduc, , 280 p. (lire en ligne), p. 273-330. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Chanoine Jean Veyrat-Charvillon, Mémoire sur les antiquités religieuses, civiles, politiques de Manigod, paroisse du diocèse d'Annecy, commune du Genevois, Annecy, Aimé Burdet, , 159 p. (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 15 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 3 avril 2021).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 3 avril 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 3 avril 2021).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 3 avril 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 3 avril 2021).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 15 avril 2021)
  7. « Manigod, Col de la Croix-Fry », sur geol-alp.com.
  8. « Montagne de Sulens », sur Géol-Alp (consulté le 14 avril 2021)
  9. Lexique Français : Francoprovençal du nom des communes de Savoie : Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 13
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
    .
  10. Christian Regat - François Aubert, Châteaux de Haute-Savoie - Chablais, Faucigny, Genevois, Cabédita, 1994 (ISBN 9782882951175), p. 12.
  11. « Décret no 2014-185 du 18 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Haute-Savoie », Légifrance, (consulté en août 2014).
  12. « Manigod », sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté le 1er mai 2016), Ressources - Les communes.
  13. François Miquet, Sobriquets patois et dictons des communes et hameaux de l'ancien genevois et des localités limitrophes, Annecy, , 27 p. (lire en ligne), p. 19.
  14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  18. Historique du théâtre à Manigod.
  19. Raymond Oursel, Les chemins du sacré : L'art sacré en Savoie, Montmélian, La Fontaine de Siloé, coll. « Les Savoisiennes », , 393 p. (ISBN 978-2-84206-350-4, lire en ligne), p. 211.
  20. Jean Brunier, « Les anciens châteaux du Val de Thônes », Revue annuelle des Amis du Val de Thônes, no 6,‎ , p. 72-73 (ISSN 0339-6428).
  21. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  22. Musée d'Orsay, Notice artiste no 6209, Eugène Burgat [lire en ligne].