Bonneville (Haute-Savoie)

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Bonneville
Église de Bonneville.
Église de Bonneville.
Blason de Bonneville
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Bonneville (chef-lieu)
Canton Bonneville (chef-lieu)
Intercommunalité CC Faucigny-Glières
Maire
Mandat
Martial Saddier
2014-2020
Code postal 74130
Code commune 74042
Démographie
Gentilé Bonnevillois
Population
municipale
12 479 hab. (2012)
Densité 460 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 04′ 47″ N 6° 24′ 05″ E / 46.0797222222, 6.4013888888946° 04′ 47″ Nord 6° 24′ 05″ Est / 46.0797222222, 6.40138888889
Altitude Min. 428 m – Max. 1 877 m
Superficie 27,15 km2
Localisation

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Liens
Site web bonneville.fr

Bonneville est une commune française du Faucigny, située dans le département de la Haute-Savoie en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation de Bonneville.

La commune est située au confluent de l'Arve et du Borne, et aux pieds du Môle et de la Pointe d'Andey. Les communes limitrophes de Bonneville sont Saint-Pierre-en-Faucigny à l'ouest et Ayze à l'est.

Géologie et relief, hydrographie[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 2 715 hectares ; son altitude varie entre 428 et 1 877 mètres[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est de type montagnard en raison de la présence du Massif alpin.

Ville Ensoleillement Pluie Neige Orage Brouillard
Paris 1 797 h/an 642 mm/an 15 j/an 19 j/an 13 j/an
Nice 2 694 h/an 767 mm/an 1 j/an 31 j/an 1 j/an
Strasbourg 1 637 h/an 610 mm/an 30 j/an 29 j/an 65 j/an
Bonneville … h/an … mm/an … j/an … j/an … j/an
Moyenne nationale 1 973 h/an 770 mm/an 14 j/an 22 j/an 40 j/an

Voici un aperçu dans le tableau ci-dessous pour l'année 2012 :

Mois J F M A M J J A S O N D Année
Températures (sous abri, normales) °C 2 4 8 13 17 20 22 21 18 14 9 3 12.5
Précipitations (hauteur moyenne en mm)
Source : Météo France et Météociel[2]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Une piste cyclable relie Bonneville à Marignier, elle doit rallier Cluses par les bords d'Arve. Un nouveau tronçon existe le long des quais du parquet depuis novembre 2011.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare de Bonneville, située sur la ligne de La Roche-sur-Foron à Saint-Gervais-les-Bains-Le Fayet, est desservie par des trains SNCF TER Rhône-Alpes[3].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Le Quai du Parquet est en cours d'aménagement pour recevoir une ligne de bus, d'ailleurs un abribus a été construit devant l'ancien cinéma Le Marignan qui a fermé depuis.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 5 235, alors qu'il était de 4 183 en 1999[I 1].

Parmi ces logements, 89,7 % étaient des résidences principales, 2,9 % des résidences secondaires et 7,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 38,5 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 60,5 % des appartements[I 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 45,7 %, en légère hausse par rapport à 1999 (43,2 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était en baisse : 21,7 % contre 26,6 % en 1999[I 3].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

En 2012, la mairie prévoyait l'ouverture d'une piscine intercommunale en janvier 2013[4] : - réaménagement complet de la place de l'hôtel de ville (début en juin 2012 pour une durée estimée de 15 mois), - restructuration des rues du centre-ville, - pistes cyclables, - crematorium, - extension et rénovation de l'école de Pontchy dont les travaux ont débuté en juin 2012, - requalification du site de l'hôpital, - doublement du pont de Borne avec le lancement des travaux à l'automne 2012, - pôle multimodal à la gare ferroviaire.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Du francoprovencal bôna + vèla, « bon village ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Pierre II de Savoie décide dans la première moitié du XIIIe siècle de construire une fortification sur la colline, la Bona Villa.

Béatrice de Faucigny

Sa fille Béatrice de Faucigny (1237-1310) en fait sa résidence et dote en 1262 le bourg adjacent de franchises et de privilèges. En 1283[5], elle donne à la ville neuve le nom de Bonneville. En 1289, elle lui attribue une nouvelle charte[6]. En 1296, elle devient le siège d'une chatellenie[7] et devient progressivement la capitale administrative de la baronnie du Faucigny en 1310, remplaçant la cité de Cluses. Ce changement politique et stratégique entraînera un conflit entre les deux cités, notamment avec une attaque de Cluses en 1355.

La ville médiévale est frappée par de violents incendies en 1442, en 1618 et le 17 juillet 1737[8]. Les deux tours subsistantes du château sont réédifiées en pierre et le château est transformée en prison au XVIIIe siècle. Sous la Révolution française, la commune s'appelait Mont-Molez ou Mont-Mole.

Le 6 août 1961, la commune de Pontchy y est rattachée, puis la commune de La Côte-d'Hyot fusionne avec Bonneville le 16 décembre 1964.

Sur le territoire de la commune on trouvait également la maison forte des Tours ; son mobilier nous est connu par l'inventaire qui est dressé en 1439 au décès du noble Robert de Montvuagnard[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville

Le député-maire de Bonneville, Martial Saddier, est membre de l'UMP.

Liste des syndics et maires[modifier | modifier le code]

Voici la liste des différents représentants de la paroisse puis commune de Bonneville du XIXe siècle à nos jours. Durant la période du duché de Savoie (XVe siècle à 1792), le représentant de la commune est le syndic. Ce dernier est élu pour un an par ses pairs. La charge de syndic disparaît en 1792 lorsque le duché est occupé par les troupes révolutionnaires françaises.

De septembre 1792 à novembre 1815, le duché de Savoie est occupé par les troupes révolutionnaires françaises, puis impériales. En octobre 1792, la nouvelle organisation mise en place prévoit la création d’une assemblée générale de la municipalité avec un maire nommé.

En 1815, le duché de Savoie retourne au roi de Sardaigne. Les syndics sont de nouveaux mis en place dans les communes. Ils sont nommés par le roi pour une durée de trois ans.

En juin 1860, le duché de Savoie est réuni à la France. Les maires sont nommés par l’Empereur, pour une durée de quatre ans. À la suite de la chute du Second Empire, au cours des trois premières républiques, les maires sont de nouveaux à la tête des communes et sont élus par les citoyens. Durant la période du Régime de Vichy (1941-1944), le représentant de la commune est nommé. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, à partir de 1947, les maires sont élus.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 mars 2001 Michel Meylan UDF puis DLC Député (1988-2002)
mars 2001   Martial Saddier UDF puis UMP Député (depuis 2002)

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

  • Tribunal de Grande Instance. Le tribunal s'était temporairement délocalisé à l'Agora, salle des fêtes, pour juger l'affaire du tragique accident du Tunnel du Mont-Blanc de mars 1999,
  • Maison d'arrêt,
  • Sous-Préfecture,
  • Tribunal des Prud'hommes,
  • Institut universitaire de formation des maîtres (IUFM),
  • Point d'accès au droit.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La ville possède un centre de valorisation des déchets (CCFG) situé rue du Busard des Roseaux.

De nombreuses actions sont menées chaque année dans le cadre de la semaine nationale du développement durable.

Installation de plusieurs hôtels à insectes sur le territoire de la commune.

La Régie municipale gaz-électricité roule avec des véhicules au gaz naturel.

La ville s'est engagée avec de nombreux partenaires dans l'action Arve pure 2012 pour réduire l'impact des pollutions industrielles sur le milieu naturel.

Bonneville accueille également le siège du Syndicat mixte d'aménagement de l'Arve et de ses abords (SM3A), dont le rôle est de préserver et développer la faune et la flore de l'Arve.

Jumelage et coopération[modifier | modifier le code]

La ville de Bonneville est jumelée avec :

Coopération décentralisée :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 12 479 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
812 1 038 1 051 1 302 1 620 2 168 2 127 2 052 2 284
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
2 185 2 247 2 271 2 358 2 213 2 173 2 114 2 160 2 155
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
2 084 2 040 2 158 2 368 2 452 2 913 4 164 5 543 7 702
1982 1990 1999 2006 2011 2012 - - -
8 814 9 998 10 463 10 691 12 201 12 479 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique


Évolution de la pyramide des âges de la ville de Bonneville, comparaison entre l'année 1999 et 1982[12] :

Pyramide des âges en 1999 en nbre d'individus.
Hommes Classe d’âge Femmes
192 
75 à plus
345 
455 
60 à 74
516 
1 346 
40 à 59
1 313 
1 688 
20 à 39
1 559 
1 548 
0 à 19
1 495 
Pyramide des âges en 1982 en nbre d'individus.
Hommes Classe d’âge Femmes
90 
75 à plus
211 
329 
60 à 74
369 
914 
40 à 59
859 
1 578 
20 à 39
1 419 
1 587 
0 à 19
1 460 

Le nombre total de ménages à Bonneville est de 3 751. Ces ménages ne sont pas tous égaux en nombre d'individus. Certains de ces ménages comportent une personne, d'autres deux, trois, quatre, cinq voire plus de six personnes. Voici ci-dessous, les données en pourcentage de la répartition de ces ménages par rapport au nombre total de ménages.

Les Ménages

Ménages de : 1 personne 2 pers. 3 pers. 4 pers. 5 pers. 6 pers. ou +
Bonneville 25,6 % 27,8 % 18,3 % 15,8 % 7,3 % 5,2 %
Moyenne Nationale 31 % 31,1 % 16,2 % 13,8 % 5,5 % 2,4 %
Sources des données : INSEE[13]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Petite enfance :

  • Maison de l'Enfant,
  • Crèche,
  • Halte-garderie.

Maternelles :

  • Le Bouchet, Bois Jolivet, Maria Salin, Thuet, les Îles, Pontchy, Dessy et du Centre.

Primaire :

  • Écoles élémentaires : Dessy, Pontchy, Les Champeys, le Bois Jolivet, Le Bouchet, et du Centre.
  • Écoles primaires : Thuet, Les Îles.

Collège :

Lycée :

Enseignement professionnel :

  • Lycée Professionnel Hôtelier François Bise.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Le Pleins feux festival a lieu chaque année au début de l'été.
  • La Foire de Bonneville se déroule le 11 novembre lors de la Saint-Martin.
  • Deux brocantes-braderies se déroulent tous les 3èmes samedi de chaque mois de mars et de septembre dans le centre-ville.
  • Bonneville s'est associé à La Roche sur Foron pour organiser depuis plusieurs années le Festival de théâtre des pays de Savoie.
  • Les saltimbanques prennent possession du centre-ville tous les ans en juin.
  • Les celtitudes marquent la Saint-Patrick avec de nombreux concerts en mars.
  • Fête du commerce en fin d'année avec des soirées repas sur la place de l'hôtel de ville.

Santé[modifier | modifier le code]

Bonneville comptait un centre hospitalier. Aujourd'hui transféré à l'Ouest de Contamine-sur-Arve, le Centre Hospitalier Alpes Léman (CHAL) regroupe les hôpitaux de Bonneville et d'Ambilly.

Sur le territoire de Bonneville, on trouve également un centre de soins de suite, un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), une maison médicale et plusieurs laboratoires d'analyses médicales, centre de radiologie, kinésithérapeutes…

Sports[modifier | modifier le code]

Infrastructures :

  • Complexe sportif Pierre Fallion.
  • Piste d'athlétisme,
  • Dojo,
  • Stade de football,
  • Terrain de rugby,
  • Terrains de tennis couverts,
  • Gymnase Briffod,
  • Boulodrome,
  • Ecostades,
  • Stand de tir,
  • Stand de tir à l'arc,
  • Carrière d'équitation,
  • Skate-Parc,
  • Pump-track,
  • Piscine ,
  • lac de Motte-Longue.

Clubs et associations : Trente associations sportives vous accueillent toute l'année.

Médias[modifier | modifier le code]

Radios et télévisions[modifier | modifier le code]

La commune est couverte par des antennes locales de radios dont France Bleu Pays de Savoie, ODS Radio… Enfin, la chaîne de télévision locale TV8 Mont-Blanc diffuse des émissions sur les pays de Savoie. Régulièrement, l'émission La Place du village expose la vie locale. France 3 et sa station régionale France 3 Rhône-Alpes peuvent parfois relater les faits de vie de la commune.

Presse et magazines[modifier | modifier le code]

La presse écrite locale est représentée par des titres comme Le Dauphiné libéré, L'Essor savoyard, Le Messager - édition Faucigny, le Courrier savoyard, Le Faucigny.

Internet[modifier | modifier le code]

Bonneville a été plusieurs fois récompensée pour sa politique Internet par le label « Ville Internet » et a obtenu de 2010 à 2014 @@@[Note 3].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 31 980 €, ce qui plaçait Bonneville au 12 425e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[15].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 7 833 personnes, parmi lesquelles on comptait 75,4 % d'actifs dont 65,8 % ayant un emploi et 9,5 % de chômeurs[I 4].

On comptait 6 500 emplois dans la zone d'emploi, contre 5 879 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 5 195, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 4] est de 125,1 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre plus d'un emploi par habitant actif[I 5].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Bonneville comptait 885 établissements : 28 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 60 dans l'industrie, 65 dans la construction, 567 dans le commerce-transports-services divers et 165 étaient relatifs au secteur administratif[I 6].

Parmi les 885 établissements, on peut citer EMT 74 (découpage, emboutissage), SOMFY (entrepôts de distribution), BOSCH (hydraulique et pneumatique) et la SA Perrotton (décolletage).

En 2011, 79 entreprises ont été créées à Bonneville[I 7], dont 47 par des autoentrepreneurs[I 8].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Période médiévale[modifier | modifier le code]

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Colonne Charles-Félix de Savoie et pont de l'Europe

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Martin de Pontchy, construite au XIVe siècle dans un style néogothique et remaniée au XIXe siècle[19],[20].
  • L'église Sainte-Catherine de Bonneville, dédiée à Catherine d'Alexandrie, est édifiée entre 1262 et 1283 et remaniée au XVIIe siècle. Considéré comme vétuste, elle est détruite en 1862. Une nouvelle église est construite dans un style Renaissance italienne entre 1838 et 1842[21]. L'autel en marbre et trois statues sont protégées[22].
  • L'ancienne église Saint-Étienne de Bonneville construite dans un style néogothique est aujourd'hui une propriété privée[20].
  • Les chapelles de Thuet et de la Côte-d'Hyot.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Espaces verts/fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Bonneville a été récompensée par le « Concours des villes et villages fleuris » avec « deux fleurs »[23].

Bonneville et la peinture[modifier | modifier le code]

Vue générale de Bonneville, œuvre deTurner.

Le peintre Turner (1775-1851) a réalisé en 1803 un tableau représentant une vue générale du village.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • René de Lucinge (v.1553-v. 1610), seigneur et un homme de lettres, né à Bonneville.
  • Pierre Monod (1586-1644), jésuite savoyard, né à Bonneville.
  • André de Passier (1702-1784), jésuite, enseignant, écrivain et intendant du duc de Savoie, né à Bonneville.
  • Joseph Jacquier-Châtrier (1811-1876), avocat et homme politique savoyard, né à Bonneville.
  • Émile Favre (1869-1918), homme politique. Né à Bonneville, il en fut élu maire en 1908.
  • Amédée Guy (1882-1957), médecin, un homme politique et un résistant français, né à Bonneville.
  • Émile Delavenay (1905-2003), angliciste et un haut fonctionnaire international ; il fit ses études secondaires à Bonneville.
  • Paul Guichonnet (1920), géographe et historien, né à Bonneville.
  • Annie Ernaux (1940), écrivaine, professeur de lettres ; a enseigné au lycée de Bonneville en 1967.
  • Guy Parayre (1947), général, a commandé la compagnie de gendarmerie de Bonneville (1978-1982).
  • Florent Pagny (1961), chanteur et acteur. A vécu à Bonneville (de 11 à 15 ans).
  • Florence Autret (1970), journaliste, née à Bonneville.
  • Michaël Blanc (1973), emprisonné de 1999 à 2014 en Indonésie pour trafic de drogues, né à Bonneville.
  • Vincent Lecœur (1974), acteur, né à Bonneville.
  • Antoine Dénériaz (1976), skieur alpin, né à Bonneville.
  • Karine Ruby (1978-2009), championne olympique et championne du monde de snowboard, née à Bonneville.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Armes de Bonneville

Les armes de Bonneville se blasonnent ainsi : Écartelé au premier et au quatrième de gueules à une croix d'argent ; au deuxième et au troisième palé d'or et de gueules de six pièces.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Henri Baud, Jean-Yves Mariotte et Alain Guerrier, Histoire des communes savoyardes : Le Faucigny, Éditions Horvath,‎ , 619 p. (ISBN 2-7171-0159-4), p. 33-50.
  • Georges Chapier, Châteaux Savoyards : Faucigny, Chablais, Tarentaise, Maurienne, Savoie propre, Genevois, La Découvrance. Collection L'amateur Averti,‎ , 410 p. (ISBN 978-2-8426-5326-2), p. 152-154.
  • Paul Guichonnet, Notre Bonneville d'hier à aujourd'hui, Éditions Le Tour,‎ (ISBN 2-9519581-9-6).
  • Lucien Guy, Bonneville et ses environs, Éditions Res Universis, coll. « Monographies des villes » (réimpr. 1992) (1re éd. 1922), 141 p. (ISBN 2-87760-752-6).
  • Rémi Mogenet, De Bonneville au Mont-Blanc. Itinéraire littéraire (XVIIè –XIXè siècles), Éditions Le Tour,‎ .
  • Christian Regat et François Aubert, Châteaux de Haute-Savoie : Chablais, Faucigny, Genevois, Cabèdita,‎ , 193 p. (ISBN 978-2-8829-5117-5), p. 81-83.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. Le palmares des Villes Internet (1999 à aujourd'hui) sur le site officiel de l’association « Ville Internet » indique pour Bonneville [14] :
    • 2007, 2008 « @@ » ;
    • 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 « @@@ ».
  4. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  5. EMP T5 - Emploi et activité.
  6. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  7. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  8. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. Base de données météo et observations temps réelle par Méteociel et Météo France
  3. Site ter-sncf.com : Gare de Bonneville (consulté le 23 janvier 2014).
  4. Réalisation d'une piscine intercommunale
  5. Christian Regat - François Aubert, Châteaux de Haute-Savoie - Chablais, Faucigny, Genevois, Cabédita, 1994 (ISBN 9782882951175), p. 37.
  6. Léon Ménabréa, Article « De la marche des études historiques en Savoie et en Piémont, depuis le XIVe siècle jusqu'à nos jours, et des développements dont ces études seraient encore susceptibles », Mémoires (n°1, IX), Académie de Savoie,‎ , p. 354. Voir aussi Article de Ruth Mariotte-Löber « Ville et seigneurie : Les chartes de franchises des comtes de Savoie: fin XIIe siècle-1343 », Mémoires et Documents (Vol. 4), Académie florimontane - Librairie Droz,‎ .
  7. Henri Baud, Jean-Yves Mariotte et Alain Guerrier, Histoire des communes savoyardes : Le Faucigny, Éditions Horvath,‎ , 619 p. (ISBN 2-7171-0159-4), p. 35.
  8. Jean et Renée Nicolas, La vie quotidienne en Savoie aux XVIIe et XVIIIe siècle, Hachette, 1979, p. 168.
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  20. a et b Henri Baud, Jean-Yves Mariotte et Alain Guerrier, Histoire des communes savoyardes : Le Faucigny, Éditions Horvath,‎ , 619 p. (ISBN 2-7171-0159-4), p. 73.
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