Lathuile

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Lathuile
Lathuile
Vue du chef-lieu depuis l'Oratoire,
montagne du Taillefer.
Image illustrative de l’article Lathuile
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Annecy
Canton Faverges
Intercommunalité C.C. des Sources du Lac d'Annecy
Maire
Mandat
Hervé Bourne
2014-2020
Code postal 74210
Code commune 74147
Démographie
Gentilé Lathuilliens
Population
municipale
1 041 hab. (2015 en augmentation de 7,88 % par rapport à 2010)
Densité 119 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 47′ 00″ nord, 6° 12′ 13″ est
Altitude Min. 450 m
Max. 1 640 m
Superficie 8,76 km2
Localisation

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Liens
Site web lathuile.fr

Lathuile, localement écrit sous la forme Lathuille, est une commune française située dans le sud du département de la Haute-Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Membre de la communauté de communes des Sources du Lac d'Annecy, la commune comptait 1 041 habitants en 2015. Le village se situe sur la rive ouest du lac d'Annecy, sans en être riverain, au début de la vallée de Faverges. La commune est membre du parc naturel régional du massif des Bauges.

Géographie[modifier | modifier le code]

Photographie de la vallée de Faverges depuis Entrevernes.
Vue de la vallée Faverges depuis l'oratoire d'Entrevernes. Lathuile se situe au premier plan, suivie de Doussard. Au loin Faverges, surplombée par La Belle Étoile (1 843 m).

Situation[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le territoire communal de Lathuile se situe à l'extrémité sud-ouest de la combe du lac d'Annecy, sur les pentes sud-est du Taillefer. Ce massif appartient d'ailleurs au massif des Bauges. L'altitude moyenne de la commune est de 455 m.

La commune est membre du parc naturel régional du massif des Bauges[1].

À vol d'oiseau, le village se situe à 8,2 km au nord-ouest de Faverges, le chef-lieu de canton et à 15 km au sud-est d'Annecy, la préfecture du département. Les autres principales villes se trouvent dans le département voisin de la Savoie, au sud-est Albertville à 18,6 km et plus éloignée, au sud-ouest Chambéry, située à 32,2 km[Note 1].

Le chef-lieu de commune est localisé par l'Institut national de l'information géographique et forestière à la longitude 6° 12′ 13″ est et à la latitude 45° 47′ 00″ nord[Insee 1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Lathuile et les communes voisines.
Lathuile et les communes voisines.

Lathuile est entourée par peu de communes. Du nord au sud, sur son côté est, la commune de Doussard, riveraine du lac d'Annecy. À l'ouest, à une altitude supérieure, Entrevernes. Au sud, Bellecombe-en-Bauges, commune du département voisin, la Savoie, est dans le massif des Bauges[2].

Rose des vents Duingt Doussard Rose des vents
Entrevernes N Doussard
O    Lathuile    E
S
Bellecombe-en-Bauges (Savoie)

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune s'étale tout le long de la montagne du Taillefer, constituant la montagne d'Entrevernes[3], débutant au sud au niveau de la montagne de Bornette et de son col et qui descend jusqu'au rebord du lac d'Annecy[2], sans en être riverain. En effet, le rivage de cette partie du lac se trouve à Bredannaz, hameau appartenant à la commune de Doussard[2]. Il s'agit d'une étroite bande d'une largeur maximale de 2 km[2]. Le reste de la commune surplombe les marais du Bout-du-Lac[IPRA 1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est parcouru par le ruisseau de la Bornette, d'une longueur de 7,7 km, et ses affluents, dont le ruisseau de la Mine[4]. Ce dernier s'écoule vers le nord et se jette dans le lac d'Annecy, au niveau du lieu-dit Bout-du-Lac, situé sur la commune de Doussard[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant donne les normales mensuelles de température et de précipitations pour la station de Chambéry (station météorologique de référence pour Météo-France) relevées sur la période 1981-2010. La station est située à environ 32 km au sud-ouest de Lathuile, de l'autre côté du massif des Bauges, et elle se trouve à une altitude de 235 m.

La situation de Lathuile, d'une altitude médiane de 455 m, se trouve dans un climat continental montagnard caractérisé par une humidité marquée[5]. Les hivers sont plus froids et neigeux que ceux observés dans l'avant-pays, comme à Chambéry, et la saison estivale douce avec parfois des épisodes orageux. Les intersaisons (avril et octobre) sont aussi en moyenne plus humides.

L'amplitude thermique est proche de celle observée pour la ville d'Annecy, 20,7 °C[5].

Chambéry 1981-2010
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1,4 −0,7 2,1 5,1 9,7 12,8 14,7 14,2 11 7,4 2,5 −0,2 6,5
Température maximale moyenne (°C) 5,8 7,9 12,6 16,3 20,8 24,6 27,4 26,6 22 16,7 10,1 6,4 16,5
Record de froid (°C) −19 −14,4 −10,3 −4,6 −1,4 2,8 5,4 5 1 −4,3 −10,8 −13,5 −19
Record de chaleur (°C) 17,9 20,5 25,1 29,5 32,7 36,1 38,3 38,8 32 29 23,3 22,7 38,8
Ensoleillement (h) 77,7 104,4 156,7 172,8 202,5 234 260,1 232,5 176,3 121,4 71,2 60,6 1 870,3
Précipitations (mm) 102,6 91,5 100 92,2 104,2 94,8 86,6 91,7 111,8 122,6 105 118 1 221
Source : Météo-France[6]


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Lathuile est accessible par la route. La commune se trouve en retrait de l'ex-RN 508 aujourd'hui Route départementale 1508 qui se dirige au nord vers Annecy et au sud vers Albertville, via Faverges. Il faut donc prendre la direction du village en depuis Annecy par la « route du Taillefer puis route de Chaparon » depuis Bredannaz ou poursuivre sur la RD 1508 pour prendre la D 180 depuis le Bout-du-Lac, ou encore en provenance de Faverges traverser Doussard ou la « route de la plaine » depuis le pont sur l'Ire.

Depuis la D 1508, il est possible de rejoindre Albertville située à 25 km, ville depuis laquelle on peut rejoindre l'autoroute A430 permettant de rejoindre la combe de Savoie menant à la vallée de Maurienne ou les métropoles de Chambéry ou de Grenoble ainsi que la RN 90 qui permet de se diriger vers les stations de sports d'hiver de la vallée de la Tarentaise. En remontant vers le nord, en traversant Annecy, il est possible de rejoindre l'autoroute A41 (sortie Annecy-Sud à 25 km ou Annecy-Nord à 28 km) permettant de se rendre vers la vallée de l'Arve à l'est ou de se diriger vers Chambéry, via Aix-les-Bains à l'ouest. On peut éventuellement rejoindre l'autoroute A40, dite « Autoroute Blanche » en empruntant l'ancienne RN508 direction Frangy.

Arrêt de bus du Réseau LIHSA (Lignes interurbaines de Haute-Savoie), sur la commune de Lathuile.

La ville est reliée au reste du département et aux villes du département voisin par un service de cars journaliers assurant la liaison Annecy-Albertville par la société Philibert Transport, membre du réseau Lihsa (lignes interurbaines de Haute-Savoie)[Mairie 1]. Il s'agit de la ligne 51 dont les autocars effectuent de façon quotidienne[7].

À partir d'Annecy, on peut se connecter au réseau ferré de la plate-forme multimodale de la gare d'Annecy. Pour les vols internationaux, l'aéroport français de Lyon-Saint-Exupéry se trouve à 142 km, soit environ 1 h 40, tandis que celui de Genève Cointrin, en Suisse, se situe à 67 km (soit environ 1 h).

La commune est également située à proximité de la piste cyclable ou voie verte, dite du lac d'Annecy, implantée sur l'ancien tracé de chemin de fer, longeant la RD 1508, entre Annecy et Albertville[Mairie 2],[8]. Le dernier tronçon reliant Giez à Val-de-Chaise (village de Marlens) a été réalisé entre 2004-2005[8]. Elle mesure 30 km de long[Mairie 2],[8]. Elle est gérée par le Syndicat intercommunal du lac d'Annecy (SILA)[8]. Cette piste cyclable est considérée comme l'une des plus fréquentées de France[8].

On peut aussi se rendre à Annecy par bateau depuis l'embarcadère de Doussard, grâce à l'une des trois liaisons journalières proposées par la Compagnie des bateaux du lac d'Annecy.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Vue générale du chef-lieu de Lathuile, depuis la plaine de Doussard.
Vue générale du chef-lieu de Lathuile, depuis la plaine de Doussard.

Morphologie du village[modifier | modifier le code]

La commune de Lathuile est composée d'un chef-lieu et de plusieurs villages et hameaux, installés entre 470 et 780 m d'altitude[IPRA 2]. Les quatre ensemble bâtis sont du nord au sud sont Saury, puis le chef-lieu Lathuile, Chevilly (Petit et Grand) et enfin Chaparon[IPRA 2]. Les lieux-dits ou hameaux sont au nombre de six avec La Porte, Chez Charrot, Chardonnet, Chez la Sourde - les Prots, la Perrière et enfin l'ancien de Montgellaz dont il ne reste aujourd'hui plus qu'une maison et un bassin[IPRA 2].

Depuis les années 1980, des lotissements se construisent en-dessous des noyaux anciens — Chef-lieu, la Porte, Chaparon — en direction de la plaine de Doussard (secteur Bout-du-Lac) et des rives du lac d'Annecy[IPRA 2].

Habitation[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total d'habitations sur la commune était de 502, alors qu'il était de 387 en 1999[Insee 2]. Cette augmentation suit la hausse démographique, la commune ayant gagné 231 habitants dans l'intervalle[Insee 3].

En 2009, parmi ces logements, 77,4 % étaient des résidences principales, 16,8 % des résidences secondaires et la part des logements vacants représentait 5,9 %[Insee 4]. Ces logements étaient pour 77,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 22,6 % des appartements (la part de ceux-ci était de 11,1 % en 1999)[Insee 4]. 55,6 % des maisons individuelles disposent de cinq pièces ou plus[Insee 4]. La même année, 78,7 % des résidences principales étaient occupées par leur propriétaire, et 16,6 % par des locataires[Insee 5]. Le taux de propriétaires a légèrement augmenté ces dernières années, puisqu'il était de 74,4 % en 1999[Insee 5]. La commune ayant moins de 3 500 ménages, elle ne relève pas du seuil prévu par la loi de logements sociaux. Cependant la part de logements HLM loués vides (logements sociaux) est de 0,3 %[Insee 5].

En 2009, sur les 389 ménages habitant la commune, 47 ménages y vivaient depuis moins de deux ans, soit 12,2 %, 65 ménages, soit 16,6 % y vivaient depuis deux à quatre ans, enfin 178 ménages soit 45,7 % depuis plus de dix ans[Insee 6].

Ressources[modifier | modifier le code]

L'alimentation en eau potable est en situation d'affermage avec la société Veolia[Mairie 3]. Le prix de l'eau par m³ est de 1 à 1,5 € (donnée d’août 2014[Mairie 3]). La commune compte un lieu principal de captage qui se trouve au niveau de la commune d'Entrevernes[Mairie 3].

Le réseau d’assainissement est géré par le syndicat mixte du lac d'Annecy (SMLA). Les eaux de la commune sont traitées par la station d'épuration (aujourd'hui appelée UDEP, Unité de dépollution des eaux) de Siloé à Cran-Gevrier[Mairie 3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La première mention de Lathuile apparaît dans le cartulaire de l'abbaye de Talloires de la fin du XIIe siècle - début du XIIIe siècle sous la forme Tuelli (la)[9]. En 1801, le toponyme utilisé est La Thuile[10].

Le toponyme Lathuile proviendrait selon l'origine la plus courante d'une exploitation du sol dès l'époque romaine. Sur les pentes du Taillefer, une proto-industrie minière s'est développée pour extraire des tuiles au lieu-dit Bredannaz, activité qui donna son nom à la commune. On a donc l'agglutination de l'article avec le mot « Thuile », qui désigne l'endroit où l'on extrait de l'argile[11],[12]. Selon Charles Marteaux (1861-1956), professeur au lycée Berthollet étudiant les langues celtiques, indique que le toponyme dérive du latin tegula (tuile) indiquant un bâtiment ou une villa de l'époque romaine sur la voie menant de Casuaria (Faverges) vers Boutae (Annecy)[2]. Toutefois, aucune trace d'un bâti n'a été mise au jour par l'archéologie[IPRA 2].

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Latuila[13]. Localement, le nom de la commune a pu prendre parfois la forme Lathuille, avec deux « l », notamment sur les panneaux de signalisations de la commune.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Au niveau du jardin de l'ancien château, des pièces romaines, dont un denier avec une représentation de l'empereur Trajan, ont été trouvées[2],[IPRA 2]. Cependant aucune fouille n'a permis de mettre au jour les traces d'une implantation romaine, de type villa[IPRA 2].

Des tombes mérovingiennes, deux nécropoles[IPRA 2], dont des ossements et un fragment de couvercle de sarcophage, ainsi que des tuiles romaines, ont été mises au jour en 1999, au lieu-dit Chichinal[Mairie 4]. Découvertes lors de travaux réalisés chez des particuliers, l'analyse et l'étude archéologiques sont faites par les membres des Amis de Viuz-Faverges.

Période médiévale[modifier | modifier le code]

L'église est mentionnée pour la première fois dans une bulle du pape Eugène III en novembre 1145. Celle-ci indique que l'église est placée sous l'autorité de l'abbaye de Talloires[Mairie 4]. La paroisse est sous le patronage de saint Ours d'Aoste[14].

Au Moyen Âge, le territoire de la paroisse relevait de la seigneurie de Ruange avec la paroisse de Chevaline et une partie de celle de Doussard, relevant du fief de Châteauvieux de Duingt, possession de la famille de Duin[15],[16]. On trouve deux maisons fortes. Le château de la Thuille, mentionné en 1323 et en ruines dès la fin du XVIe siècle, est décrit comme la « maison de la Thuille »[15]. Au XIIIe siècle, elle dépend de la famille Richard[15]. Les seigneurs Richard de la Thuile portaient un blason d'argent à la croix de sable cantonnée de quatre fleurs de lys de gueules (selon A. de Foras)[17]. La dernière descendante de la famille, une certaine Béatrice, se marie avec le seigneur Amblard de Sionnaz[15]. Au XVIe siècle, Melchior-Urbain de Sionnaz épouse une demoiselle appartenant à la famille de Chevron Villette[15]. Leur fille épouse en 1560 François de Sales, seigneur de Sales, de Boisy et de Novel, père du futur évêque et saint François de Sales[15]. Le château reste aux mains de la famille de Sales jusqu'en 1791[15].

En contrebas de ce château se situe une seconde maison forte, qui appartenait très probablement aux nobles de Bieux, originaires de Flumet[15], avant de passer aux Reveu, originaires de Bonneville au XVIIe siècle jusqu'en 1736[15]. La tour d'origine est intégrée de nos jours dans la mairie-école de la commune[15].

Le 10 mai 1593, François de Sales est ordonné prêtre dans l'église de la paroisse[18], par Mgr Claude de Granier, évêque de Genève et en présence du prêtre Aimé Bouvard[19]. Lors de sa visite pastorale, en octobre 1607, l'église comprend quatre chapelles[14].

L'histoire de la commune durant la période médiévale ne montre pas d'événements significativement notables[IPRA 2]. La paroisse semble posséder dès le XIVe siècle une martinette, soit un petit établissement où à l'aide d'un martinet on fabrique des outils en fer (ce qui en ferait une des plus anciennes du département), installée sur le nant d'Entrevernes, à proximité ou à l'emplacement d'anciens moulins et de battoirs mentionné en 1344[20]. En 1717, le hameau d'Entrevernes est séparé de Lathuile et érigé en paroisse indépendante[14]. Entre la fin du XVIIe siècle et le début du XVIIIe siècle, la période est marquée par des agitations paysannes face aux exigences seigneuriales[IPRA 2],[20], notamment en raison d'une interdiction de pêcher dans le lac imposée par les seigneurs du mandement de Duingt[21]. En 1697, cette affaire de pêche mène à quelques échanges de coups de feu entre une quarantaine d'habitants et les représentants du comte de Duingt, ainsi que la poursuite en justice du vicaire, à l'origine, semble-t-il, du mouvement[21]. Les conséquences de ces troubles sont la baisse constatée des revenus versés à l'abbaye de Talloires[IPRA 2],[20].

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Les hameaux de Bourgeal, détaché de Dhéré (aujourd'hui Duingt), et celui d’Entrevernes, séparé de la commune, deviennent une paroisse indépendante le 23 septembre 1717[14],[22].

Lors de l'annexion de la Savoie en 1792, la commune de La Thuile, avec Doussard et Montmin, est placée dans le canton de Duingt-D'Héré, du district d'Annecy, qui appartient au département du Mont-Blanc[23]. Lors de la modification de ce département avec la création de celui du Léman, la loi du 28 pluviôse an VIII (17 février 1800), La Thuile est maintenu dans le département du Mont-Blanc dans l'arrondissement d'Annecy, mais intégré au canton de Faverges, qui regroupe 16 communes[Note 2]. Le clocher de l'église est « découronné »[25].

Lors de la restauration du duché de Savoie de 1814, le village de La Thuile retrouve le mandement de Duingt, situé dans la province du Genevois[26], puis 10 en 1818[27]. La réorganisation administrative du duché de Savoie de 1818 ne modifie pas l'attachement de la commune, mais elle est appelée à Lathuile-en-Genevois. Lors des réformes de 1835-1837, La Thuile est détachée de Duingt pour le mandement de Faverges et qui est intégré à la nouvelle province de la Haute-Savoie qui a pour chef-lieu Albertville. Le mandement garde les mêmes 10 communes[28].

Lors de l'Annexion de 1860, Lathuile est maintenue dans le nouveau canton de Faverges, constitué au sein du nouveau département de la Haute-Savoie.

Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, on découvre au hameau de Chevilly les « fondations formant des pièces d’environ huit pieds carrés contenant des squelettes » (1866), et au début du siècle suivant, 16 à 18 squelettes sans mobilier sont découverts au niveau du ruisseau de la Bornette, en amont du Pont-Éternel (1927)[Mairie 4]. Le hameau de Bredannaz connaît un violent incendie en 1894.

Mine de lignite[modifier | modifier le code]

Plus au sud, une autre ressource naturelle a été exploitée : le charbon, au-dessus du hameau de Saury, sur la commune d'Entrevernes. C'est après un éboulement qui s'est produit aux Molières en avril 1794 que des paysans découvrent une masse noire, du lignite[29],[30] — une roche combustible contenant 70 % de carbone et ayant souvent l'aspect du bois fossilisé mais avec une valeur calorique trois fois moindre que celle de la houille. Après estimation, il s'avère que le gisement s'étend sur 12 km et affleure à plusieurs endroits sur une faible épaisseur.

Dans un contexte d'un duché de Savoie nouvellement intégré à la France révolutionnaire, la mine est rapidement exploitée pour les besoins militaires[31]. Devant le manque de main-d’œuvre, des prisonniers de guerre sont utilisés pour l’exploitation de la houille[32].

L'industriel annécien Jean Alexis Collomb, et ses associés dont son gendre François Ruphy, obtient en mai 1795 la concession pour cinquante ans, créant ainsi la Société des Mines d’Entrevernes et permet d'alimenter les fabriques de la ville d'Annecy[29],[33].

Lors d'une première époque, de 1796 à 1812, plusieurs entreprises (verreries, fabriques de sulfate de cuivre et de toile indienne) obtiennent des concessions. Une quarantaine d'ouvriers sont alors employés qui produisent à peu près 500 tonnes de charbon annuellement. À partir de 1819, la production annuelle double à 1 000 tonnes jusqu'en 1880. Descendu par traîneaux puis par chariots — on peut encore par endroit observer les traces laissées par les convois le long de la montagne sur le chemin pavé "de la mine" —, le charbon est ensuite transporté vers l'agglomération d'Annecy par bateaux à voile[34].

La mine est relancée de 1941 à 1948 pour alimenter les fours à gaz des industries (forges de Cran) et pour le chauffage des habitations. La mine est définitivement fermée en 1948[35].

Fusion de communes[modifier | modifier le code]

Un projet de fusion entre le chef-lieu de canton, Faverges-Seythenex (7 800 habitants) et la commune voisine de Doussard (3 500 hab.), est envisagé en 2017[36]. Les communes voisines comme Lathuile ainsi que Chevaline, Giez, Saint-Ferréol et Val-de-Chaise sont également invitées à participer au projet[37].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

La commune appartient au canton de Faverges, qui depuis le redécoupage cantonal de 2014, est composé de 24 communes. La ville de Faverges-Seythenex en est le bureau centralisateur[38].

Elle est aussi membre de la communauté de communes des Sources du Lac d'Annecy (ex-CC du pays de Faverges), et qui comporte six autres communes du pays de Faverges. Elles font suite à l'ancien SIVOM de Faverges, depuis l'an 2000[39].

La commune relève de l'arrondissement d'Annecy et de la deuxième circonscription de la Haute-Savoie.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Photographie du château-Mairie-École et école maternelle de Lathuile depuis le Monument aux Morts.
Vue du château-mairie-école et école maternelle de Lathuile depuis le monument aux morts.

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 15[40].

À la suite des élections municipales de 2014, la répartition des sièges au sein du conseil municipal se fait comme suit[41] :

Groupe Président Effectif Statut
SE Hervé Bourne 15 majorité
... ... 0 opposition

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Aux élections législatives de 2012, le député sortant Lionel Tardy (UMP), est arrivé en tête au premier tour avec 40,55 % des voix, devant Denis Duperthuy (PS) avec 26,42 %[42]. La troisième place est occupée par la candidate du FN avec 15,49 %[42]. Le second tour confirma cette tendance, Lionel Tardy devançant Denis Duperthuy (59,95 % contre 40,05 %) comme sur l'ensemble de la circonscription[42],[43].

Les maires[modifier | modifier le code]

Liste de l'ensemble des maires qui se sont succédé à la mairie de Lathuile :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1929 1947 Georges Dangon Parti radical maître imprimeur à Paris
... ... ... ... ...
1953 1956
Décès
Georges Dangon Parti radical ...
... ... ... ... ...
mars 1989 juin 1995 Jean Arnal S.E. ...
juin 1995 mars 2001 Michel Lecoq S.E. ...
mars 2001 mars 2008 Antoine Piccone S.E. ...
mars 2008 en cours Hervé Bourne S.E. ...
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune de Lathuile dépend du tribunal d'instance et du tribunal de grande instance d'Annecy. La cour d'appel pour la circonscription judiciaire se trouve à Chambéry (Cour d'appel de Chambéry)[44]. Elle dépend par ailleurs du tribunal pour enfants et du conseil de prud'hommes d'Annecy, ainsi que du tribunal administratif de Grenoble[45].

Jumelages[modifier | modifier le code]

À ce jour, aucune coopération décentralisée ou autres actions extérieures n'ont été mises en place[46].

Population et société[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Lathuiliennes et les Lathuiliens[47]. On peut parfois trouver les formes Tuilliennes et les Tuilliens. Le sobriquet en patois pour désigner les habitants est Terra couéta de Lathiole[48].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[49]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[50].

En 2015, la commune comptait 1 041 habitants[Note 3], en augmentation de 7,88 % par rapport à 2010 (Haute-Savoie : +7,57 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
546512519530608636609612588
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
561560530503502452398357317
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
342333357354414411354327369
1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013 2015 -
4956687299029279519901 041-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[51].)
Histogramme de l'évolution démographique

Santé[modifier | modifier le code]

La commune de Lathuile est attachée au « Bassin 74104 : Doussard » avec la commune de Chevaline[52]. Ce dernier, en 2008, avait cinq médecins généralistes installés sur la commune[53], en 2012, ils ne sont plus que quatre, tous situés sur la commune de Doussard[52]. La desserte médicale[Note 4] du bassin est estimée en septembre 2012 à 1 médecin généraliste pour 1 241 hab. (soit légèrement inférieur à la moyenne rhônalpine)[52]. D'autres services liés à la santé sont aussi implantés à Doussard, un dentiste, des infirmiers, des kinésithérapeutes, ainsi qu'une pharmacie[52].

Le bassin possède également une maison de retraite[52].

La commune de Lathuile est rattachée au service d'urgences du centre hospitalier Annecy Genevois. Anciennement idéalement placé du côté des Marquisats à Annecy, sur la RD 1508, ce dernier a dès lors déménagé en 2008 du côté de Metz-Tessy, obligeant la traversée de l'agglomération. Du côté d'Albertville, dans le département voisin, on peut également avoir accès au service du centre hospitalier intercommunal Albertville-Moûtiers.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Lathuile est située dans l'académie de Grenoble. En 2015, elle administre une école maternelle et une école élémentaire regroupant 92 élèves[54].

L'ensemble des établissements sont rattachés, en 2013, au collège public du canton, le collège Jean-Lachenal, situé à Faverges[55]. Le collège, créé en 1966, porte le nom de l'un de ses premiers directeurs (1967 à 1979), qui fut également maire adjoint de 1959 à 1989[56]. Certains élèves se rendent au collège de Saint-Jorioz ou les établissements privés du bassin annécien.

Les futurs lycéens poursuivent leurs études selon leurs options, dans l'un des lycées d'Annecy (lycée Gabriel-Fauré ou lycée professionnel Germain-Sommeiller, parfois le lycée Berthollet ou le lycée privé Saint-Michel). Certains optent toutefois pour l'un des enseignements d'établissements des villes du département savoyard voisin (Lycée polyvalent René-Perrin d'Ugine ou lycée général et technologique privé Jeanne-d'Arc d'Albertville).

La ville de Faverges possède cependant un établissement préparant différents diplômes dans son lycée professionnel privé La Fontaine[55] : C.A.P. (Esthétique-cosmétique, coiffure, dessinateur en communication graphique) ; B.P. (esthétique en alternance) ainsi que B.E.P. (Bio-services, carrières sanitaires et sociales, vente action marchande) ou encore Bac Pro (artisanat et métier d’arts option communication graphique, commerce, vente). On trouve également à Faverges, un institut médico-éducatif/SESSAD Guy-Yver[57].

Médias[modifier | modifier le code]

La commune édite un bulletin municipal ainsi que des lettres d’informations Lathuile Infos distribués à tous les Lathuiliens. Il est également possible de les consulter sur le site de la commune[Mairie 5].

Radios et télévisions[modifier | modifier le code]

La commune est couverte par des antennes locales de radios dont France Bleu Pays de Savoie, ODS Radio, Radio Semnoz... Enfin, la chaîne de télévision locale TV8 Mont-Blanc diffuse des émissions sur les pays de Savoie. Régulièrement l'émission La Place du village expose la vie locale du bassin annécien. France 3 et son décrochage France 3 Alpes, peuvent parfois relater les faits de vie de la commune.

Presse et magazines[modifier | modifier le code]

La presse écrite locale est représentée par des titres comme Le Dauphiné libéré, L'Essor savoyard, Le Messager - édition Genevois, le Courrier savoyard.

Cultes[modifier | modifier le code]

L'ancienne paroisse de Lathuile était dédiée à saint Ours[47]. La commune est désormais intégrée à la paroisse Saint-Joseph en pays de Faverges[58], qui fait partie du doyenné de la Tournette, dont le siège se troue à Faverges[59]. Elle se trouve dans le diocèse d'Annecy. Le culte catholique est célébré dans l'église de Lathuile[60].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 38 168 5 €, ce qui plaçait Lathuile au 4 474e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[Insee 7]. En 2011, 27,8 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[Insee 8]. Les indicateurs de revenus et de fiscalité communaux et dans l'ensemble de la Haute-Savoie, en 2011, sont présentés dans le tableau ci-après[Insee 8],[Insee 9] :

Revenus et fiscalité à Lathuile et en Haute-Savoie (2011).
Lathuile Haute-Savoie
Revenu net déclaré par foyer fiscal (en €) 29 412 32 107
Part des foyers fiscaux imposables sur l'ensemble des foyers fiscaux (en %) 72,2 62,3

Si le revenu net déclaré par foyer lathuilien est inférieur à celui de la moyenne départementale, la proportion de foyers imposables est supérieure (+ 9,9 points).

Tissu économique[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2012, Lathuile comptait 114 établissements : 5 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 7 dans l'industrie, 11 dans la construction, 79 dans le commerce-transports-services divers et 12 étaient relatifs au secteur administratif[Insee 10]. Le tableau ci-dessous détaille le nombre d'entreprises implantées selon leur secteur d'activité et le nombre de leurs salariés en 2012[Insee 10] :

Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2012.
Total % 0
salarié
1 à 9
salariés
10 à 19
salariés
20 à 49
salariés
50 salariés
ou plus
Ensemble 114 100,0 95 16 3 0 0
Agriculture, sylviculture et pêche 5 4,4 5 0 0 0 0
Industrie 7 6,1 5 1 1 0 0
Construction 11 9,6 10 1 0 0 0
Commerce, transports, services divers 79 69,3 65 13 1 0 0
dont commerce et réparation automobile 10 8,9 9 1 0 0 0
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 12 10,5 10 1 1 0 0
Champ : ensemble des activités.

Activités agricoles[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Lathuile, observées sur une période de 22 ans[61] :

Évolution de l’agriculture à Lathuile (74)
entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Nombre d’exploitations 15 8 4
Équivalent Unité de travail annuel 10 7 4
Surface Agricole Utile (SAU) (ha) 204 90 93
Cheptel (nombre de têtes) 249 111 96
Terres labourables (ha) 30 s s
s : donnée soumise au secret statistique.

Industrie et services[modifier | modifier le code]

La commune compte une dizaine de PME installée sur la commune ainsi que des entreprises liées à l'activité touristique et de la restauration[Mairie 6]. Elle possède par ailleurs une zone d'activités créée en 1982, située au Bout du Lac, à proximité de la RD 1508[Mairie 6].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Le pays de Faverges et la commune de Lathuile sont tournés vers le tourisme avec notamment la présence du lac d'Annecy, les stations de ski de La Sambuy-Seythenex, du Val de Tamié et de Montmin ainsi que l'exploitation du riche patrimoine local (musées, châteaux, etc.). La promotion touristique de la commune se fait par l'intermédiaire de l'office du tourisme de la communauté de commune, « Sources du lac d’Annecy ». L'office de tourisme cantonal, mis en place dans les années 1980[62], est installé dans l'ancienne mairie de la ville de Faverges.

Le territoire permet une offre touristique variée avec une cinquantaine d’établissements sur l'ensemble du territoire de la communauté de commune, soit environ 12 300 lits touristiques (dont 50 % en campings - hôtellerie de plein air)[Mairie 7]. La capacité de la commune est estimée à 3 064 lits touristiques en 2013 (2 849 lits en 1995)[63]. L'offre d'hébergements de la commune se répartis entre un gîte auberge « La Ferme de Pontgibaud » offrant une capacité de 62 lits, ainsi que trois gîtes d'étape et (ou) Gîtes de France[Mairie 8],[64]. Si la commune, en 2012, disposait d'un hôtel[Insee 11] celui est désormais fermé. En 2012, le territoire de la commune accueille cinq campings (hôtellerie de plein air) proposant 736 emplacements[Insee 11].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune ne compte aucun monument répertorié à l'inventaire des monuments historiques[65] ou à l'inventaire général du patrimoine culturel[66]. Par ailleurs, la commune ne compte aucun objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[67] ni à l'inventaire général du patrimoine culturel[68].

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Patrimoine laïc[modifier | modifier le code]

  • Des nécropoles mérovingiennes ont été découvertes sur le territoire de la commune, en juillet 1999, sur le lieu-dit Chichinal[35].
  • Château de Lathuile (situé derrière l'église), en ruine. Reste de quelques murs de soubassement ainsi qu'une chapelle souterraine[69],[IPRA 3].
  • Maison forte (attestée dès 1485 ) avec une tour escalier, dite château de Reveu, devenue la mairie-école du village probablement vers 1889[IPRA 4].
  • Manoir auquel on ajoute une tour carrée, construit entre 1888 et 1890, par Clotilde Dunant et le peintre Firmin Salabert. Revente en 1922, l'édifice devient l'hôtel les Charmilles , aujourd'hui propriété privée[Mairie 9],[IPRA 5].
  • Pont Ruphy [IPRA 6] : franchissement du ruisseau de Bornette. Pont en pierre du XIXe siècle.
Monuments religieux[modifier | modifier le code]

À l'origine, la première mention d'une église sur la paroisse correspond à une donation de l'évêque de Genève Arducius de Faucigny en novembre 1174, sous le patronage de l'abbaye de Talloires[71].
Elle possédait six chapelles. L'une des chapelles de l'église fut le lieu d'ordination de saint François de Sales. Le nouvel édifice, de style néogothique, est construit selon les plans de l'architecte des Bâtiments du département et architecte diocésain, Joseph Samuel Revel (1823-1897)[35],[72],[Mairie 4] ou pseudo-gothique selon les plans de l'architecte Ruphy[25]. L'église est construite entre 1862-63, puis consacrée cinq ans plus tard[72],[Mairie 4],[25]. L'édifice a une forme de croix latine[25]. Le clocher est plus ancien et un rapport précédant la décision de la construction du nouvel édifice religieux précise : « La tour du clocher actuel étant d'une grande valeur doit servir de point de départ pour le nouvel édifice[25]. »

  • Presbytère mentionnant au-dessus de la porte l'année 1839[IPRA 8].

Patrimoine rural[modifier | modifier le code]

La commune possède par ailleurs un petit patrimoine hérité de son passé agro-pastoral qui a fait l'objet d'études par la direction de la Culture de la région Auvergne-Rhône-Alpes dans sa série « Les dossiers de l'inventaire » (Études sur le patrimoine)[IPRA 2].

Par ailleurs, le « chemin de la mine » garde les traces laissées par les roues des carrioles transportant le charbon de la mine jusqu'au lac sur le chemin pavé. Les sites de Saury et les accès à la mine, conserve quelques rares traces de l'implantation des infrastructures.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune appartient au parc naturel régional du Massif des Bauges[1], qui a obtenu en septembre 2011 le label international soutenu par l’UNESCO, Geopark, devenant ainsi la 1re réserve cynégétique (faune sauvage) et 3e Géopark de France (87e mondial)[73] Ce label récompense la politique du parc de promotion de la richesse géologique du massif des Bauges.

La commune en tant que membre du parc naturel régional inscrit une partie de son territoire dans les « espaces protégés et gérés » et au site « site Natura 2000 » de la « Partie orientale du Massif des Bauges »[74]. Elle possède par ailleurs quatre espaces classés zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) avec les « Marais du Bout du Lac », l'« Ensemble fonctionnel formé par le lac d'Annecy et ses annexes » (notamment le nombre d'espèces d'odonates), les versants de la commune appartenant aux « Massifs orientaux des Bauges » et l'espace plus spécifique « Secteur sud du Taillefer à l'ouest de Chaparon »[75].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Henri Baud, Jean-Yves Mariotte, Jean-Bernard Challamel, Alain Guerrier, Histoire des communes savoyardes. Le Genevois et Lac d'Annecy (Tome III), Roanne, Éditions Horvath, , 422 p. (ISBN 2-7171-0200-0), p. 279-281 « Le canton de Faverges », pp. 313-316 « Lathuile ».
  • Jules-Joseph Vernier, Étude historique et géographique sur la Savoie, Le Livre d'Histoire - Res Universis (réimpr. 1993) (1re éd. 1896), 185 p. (ISBN 2-7428-0039-5, ISSN 0993-7129), p. 96-109

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Calcul réalisé à partir du site « orthodromie : distance à vol d'oiseau », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté en août 2014).
  2. Les 16 communes du canton sont : « Chevaline, Cohennoz, Cons, Doussard, Entrevernes, Faverges, Giez, Héry-sur-Ugines, Marlens, Marthod, Montmin, Outrechaise, Saint-Ferréol, Settenex, La Thuile, Ugines »[24].
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.
  4. La desserte médicale est le rapport du nombre de praticiens ou de structures de santé à la population. En région Rhône-Alpes, celle-ci est estimée en 2012 à 1 médecin généraliste pour 1 296 hab. Publication pour la région : [PDF] L‛Union Régionale des Médecins Libéraux Rhône-Alpes., « Le schéma de démographie médicale de la région Rhône-Alpes - Synthèse régionale », sur urps-med-ra.fr, Union régionale des professionnels de santé, (consulté le 12 avril 2014), p. 11.

Références[modifier | modifier le code]

Site de la mairie[modifier | modifier le code]

  1. PLUi 1.1, p. 302-303.
  2. a et b PLUi Partie 1, p. 305.
  3. a b c et d PLUi 1.1, p. 275-277.
  4. a b c d et e [PDF] « Bulletin Municipal, n°16 », sur le site de la commune de Lathuile, (consulté en avril 2014), p. 18, « Histoire ».
  5. « Bulletin municipal en ligne - Faverges avance », sur Site de la commune de Lathuile (consulté en août 2014).
  6. a et b Mairie de Lathuile, « Les entreprises à Lathuile », sur de la mairie de Lathuile - lathuile.fr (consulté en août 2014).
  7. « Dossier de Presse - De Sources PURES », sur le site de l'Office de Tourisme "Sources du Lac d'Annecy - Pays de Faverges" (consulté en août 2014).
  8. « Hébergements », sur le site de l'Office de Tourisme "Sources du Lac d'Annecy - Pays de Faverges" (consulté en août 2014).
  9. a et b Mairie de Lathuile, « Histoire - Le château de Lathuile des origines à nos jours (2e partie) », Bulletin municipal n°23,‎ (lire en ligne) et [PDF] Mairie de Lathuile, « Monument historique », Bulletin municipal n°20,‎ (lire en ligne).

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, publié en janvier 2007, révisé en mars 2010, consulté en avril 2014, [lire en ligne].
  2. INSEE 2011, p. « LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie ».
  3. INSEE 2011, p. « POP T0 - Population par grandes tranches d'âges ».
  4. a b et c INSEE 2011, p. « LOG T2 - Catégories et types de logements ».
  5. a b et c INSEE 2011, p. « LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation ».
  6. INSEE 2011, p. « LOG T6 - Ancienneté d'emménagement dans la résidence principale en 2011 ».
  7. [zip] « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 » (consulté le 14 mai 2015).
  8. a et b « REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux ».
  9. « REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux - Haute-Savoie », sur site de l'Insee (consulté le 14 mai 2015).
  10. a et b INSEE 2011, p. « CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2012 ».
  11. a et b « Chiffres clés Tourisme » (consulté en août 2014).

Site de l'Inventaire du patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Site de l'Inventaire du patrimoine de l'ancienne région Rhône-Alpes - projet GERTRUDE (Groupe d'Etude, de Recherche Technique, de Réalisation et d'Utilisation du Dossier Electronique), [lire en ligne], Dossier IA74002086 réalisé en 2014.
  1. Caroline Guibaud, Thierry Monnet, Jérôme Daviet, « Village de Lathuile », (consulté le 6 juillet 2015).
  2. a b c d e f g h i j k et l Caroline Guibaud, Thierry Monnet, Jérôme Daviet, « Présentation de la commune de Lathuile », (consulté le 6 juillet 2015).
  3. Jérôme Daviet, « Ancien château de Sales », (consulté le 6 juillet 2015).
  4. Jérôme Daviet, « Maison forte dite château de Reveu, puis mairie-école », (consulté le 6 juillet 2015).
  5. Jérôme Daviet, « Château de Lathuile (manoir) », (consulté le 6 juillet 2015).
  6. Jérôme Daviet, « Pont Ruphy - Dossier IA74002148 », (consulté le 28 juin 2018).
  7. Jérôme Daviet, « Eglise paroissiale Saint-Ours », (consulté le 6 juillet 2015).
  8. Jérôme Daviet, « Presbytère », (consulté le 6 juillet 2015).
  9. Jérôme Daviet, « Chalets du Mollard - Dossier IA74001739 », (consulté en août 2014).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b Antoine Reille, Guide des parcs naturels régionaux : Le patrimoine naturel, la vie traditionnelle, Delachaux et Niestlé, , 319 p. (ISBN 978-2-60301-151-5), p. 199.
  2. a b c d e et f Histoire des communes savoyardes 1981, p. 313.
  3. « Montagne d'Entrevernes », sur le site GEOL-ALP (consulté le 6 juillet 2015), par Maurice GIDON, 1998-2012.
  4. a et b Sandre, « Fiche cours d'eau - Le ruisseau de Bornette (V1230540) » (consulté le 23 juillet 2017)
  5. a et b [PDF] Ministère de l'agriculture et de la forêt - Direction de l'espace rural et de la forêt, « Section « 1.2.2. - Climat » », Département de la Haute-Savoie - Résultats du deuxième inventaire forestier (tome 1), sur inventaire-forestier.ign.fr, (consulté en août 2014), p. 4.
  6. « Données climatiques de la station de Chambéry », Météo-France (consulté en août 2014).
  7. Ligne n°51 du Réseau interurbain de Haute-Savoie.
  8. a b c d et e « Voie Verte - Présentation », sur Site du Syndicat intercommunal du lac d'Annecy (SILA) - sila.fr (consulté en août 2014).
  9. Jean-Yves Mariotte, « Annecy et ses environs au XIIe siècle d'après le cartulaire de Talloires », Bibliothèque de l'École des chartes, vol. 130, no 1,‎ , p. 5-32 (lire en ligne).
  10. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. D'après Henry Suter, « Thuile », Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, sur henrysuter.ch, Henry Suter, 2000-2009 (consulté en juillet 2014), ainsi que Henry Suter, « Lathuile », Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, sur henrysuter.ch, Henry Suter, 2000-2009 (consulté en juillet 2014).
  12. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 3 : Formations dialectales (suite) ; formations françaises, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 195), , 1852 p. (lire en ligne)., p. 1440.
  13. Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie - Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 12
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
  14. a b c et d Histoire des communes savoyardes 1981, p. 315, « La paroisse ».
  15. a b c d e f g h i et j Histoire des communes savoyardes 1981, p. 313-315, « Féodalité ».
  16. Histoire des communes savoyardes 1981, p. 306, « Ruange ».
  17. Mémoires et documents de la Société savoisienne d'histoire et d'archéologie, Tome 11, 1867, p. 382.
  18. a et b Jean Prieur et Hyacinthe Vulliez, Saints et saintes de Savoie, La Fontaine de Siloé, , 191 p. (ISBN 978-2-8420-6465-5), p. 114.
  19. Antoine Dufournet, La jeunesse de saint François de Sales (1567-1602), Bernard Grasset, 1942, p. 165.
  20. a b et c Histoire des communes savoyardes 1981, p. 315-316, « Vie économique et sociale ».
  21. a et b Histoire des communes savoyardes 1981, p. 309.
  22. Dominique Barbero, Haute-Savoie, vol. 74 (Paroisses et communes de France), Éditions du C.N.R.S., , 422 p. (ISBN 978-2-22202-688-4), p. 184.
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  24. Vernier 1896, p. 109-110, 113.
  25. a b c d e et f Histoire des communes savoyardes 1981, p. 315, « L'église ».
  26. Vernier 1896, p. 117-121, 125.
  27. Vernier 1896, p. 129, 134-135.
  28. Vernier 1896, p. 137-138, 141.
  29. a et b Centre alpin et rhodanien d'ethnologie, Le Monde alpin et rhodanien, 1987, p. 13
  30. Christian Abry, Roger Devos et Henri Raulin, Les sources régionales de la Savoie : une approche ethnologique, alimentation, habitat, élevage, Fayard, , 661 p., p. 37.
  31. Justinien Raymond, La Haute-Savoie sous la IIIe République : histoire économique, sociale et politique, 1875-1940, Atelier national de reproduction des thèses, (ISBN 2-903528-25-X), p. 282.
  32. Hugues Marquis, « La Convention et les prisonniers de guerre des armées étrangères », Histoire, économie & société, no 3,‎ , p. 65-81 (lire en ligne).
  33. Constant Bortoli (de), Histoire de Menthon-Saint-Bernard, Académie salésienne, , 573 p. (ISBN 978-2-90110-224-3), p. 357.
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  37. Garlonn Gaud, « Bassin annécien: Après Seythenex, Faverges s’apprête à fusionner avec Doussard », L'Essor savoyard,‎ (lire en ligne).
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  41. « Accueil Municipales 2014 > HAUTE SAVOIE (74) > L > Résultats reçus 1er tour », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté en août 2014).
  42. a b et c « Résultats des élections législatives de 2012 : Haute-Savoie (74) - Deuxième circonscription (résultats officiels) > Lathuile », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté en août 2014).
  43. « Résultats des élections législatives de 2012 : Haute-Savoie (74) - Deuxième circonscription (résultats officiels) », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté en août 2014).
  44. [PDF] « Carte judiciaire (2010) », sur le site du ministère de la Justice (consulté en août 2014).
  45. « Juridictions pour la commune de Lathuile », sur le site du ministère de la Justice (consulté en août 2014).
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  48. François Miquet, Sobriquets patois et dictons des communes et hameaux de l'ancien genevois et des localités limitrophes, Annecy, , 27 p. (lire en ligne), p. 19.
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