Seythenex

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Seythenex
Seythenex
L'église Saint-Sigismond (XIXe siècle).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Annecy
Canton Faverges
Intercommunalité CC du pays de Faverges
Code postal 74210
Code commune 74270
Démographie
Gentilé Seytheneyard
Population 630 hab. (2013)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 43′ 36″ nord, 6° 18′ 01″ est
Altitude Min. 558 m
Max. 2 210 m
Superficie 33,41 km2
Historique
Commune(s) d’intégration Faverges-Seythenex
Localisation

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Seythenex (le -x ne se prononce pas[Note 1]) est une ancienne commune française, située dans le département de la Haute-Savoie en région Rhône-Alpes. Village de montagne sur les contreforts du massif des Bauges, il appartient à la communauté de communes du pays de Faverges. La commune comptait 630 habitants en 2013. Sur les hauteurs de la commune se trouve le domaine skiable de La Sambuy-Seythenex. Le village est par ailleurs membre du parc naturel régional du massif des Bauges.

La commune fusionne avec celle de Faverges le , à la suite d'un vote à l'unanimité des conseils municipaux des deux communes, le . La nouvelle commune portera le nom de Faverges-Seythenex.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Seythenex se situe au nord du massif des Bauges, au confluent des torrents de Saint-Ruph et de Tamié, au sud de Faverges.

La commune est membre du parc naturel régional du massif des Bauges[4].

Seythenex et les communes voisines.
Seythenex et les communes voisines.

Les communes limitrophes avec Seythenex, du nord à l'ouest et du sud à l'est, sont Faverges, Giez, ainsi que les communes de Jarsy, Mercury et Allondaz, situées dans le département voisin de la Savoie.

Climat[modifier | modifier le code]

Seythenex est soumis à un climat continental montagnard caractérisé par une humidité marquée[5]. Les données utilisées par Météo-France pour caractériser le climat local reprennent celles de la station météorologique de référence, située à Chambéry (située à environ 35 km au sud-ouest, de l'autre côté du massif des Bauges, à une altitude de 235 m), relevées sur la période 1981-2010[6]. Du fait de la localisation, les hivers y sont plus froids et neigeux que ceux observés dans l'avant-pays, comme à Chambéry, et la saison estivale douce avec parfois des épisodes orageux. Les intersaisons (avril et octobre) sont aussi en moyenne plus humides.

L'amplitude thermique est proche de celle observée pour la ville d'Annecy, 20,7 °C[5].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Depuis Annecy, RN508 puis la D12 (par Faverges) ou depuis Albertville par la RN90 puis la D201G.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Le village chef-lieu.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune est composée d'un bourg principal et de plusieurs hameaux que sont Neuvillard (ainsi dénommé une fois que le hameau fut reconstruit à la suite d'un incendie), Le Tertenoz, Les Combes, Les Prières, Les Caillets, Les Tissots, etc. et le domaine skiable de La Sambuy-Seythenex.

Logement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La première mention de Seythenex apparaît sous les formes Cura de Sestenay vers 1344, puis Sétenay et Settenex plus récemment au XIXe siècle[7].

Le toponyme Seythenex proviendrait du nom d'une villa gallo-romaine nommée Sextinacus, dérivé du nom du propriétaire un certain Sextinus auquel serait associé le suffixe -acus[7].

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Sètné, selon la graphie de Conflans[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Monument aux morts de la Première Guerre mondiale.

Une voie romaine reliait Faverges à Mercury, par le col de Tamié.

En 1960, création de la station de La Sambuy-Seythenex.

Fontaine du hameau de Neuvillard

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

La commune appartient au canton de Faverges, qui depuis le redécoupage cantonal de 2014, est composé de 27 communes dont Alex, Bluffy, La Balme-de-Thuy, Chevaline, Le Bouchet-Mont-Charvin, Les Clefs, Cons-Sainte-Colombe, La Clusaz, Doussard, Entremont, Giez, Dingy-Saint-Clair, Marlens, Le Grand-Bornand, Montmin, Menthon-Saint-Bernard, Saint-Ferréol, Lathuile, Manigod, Saint-Jean-de-Sixt, Les Villards-sur-Thônes, Talloires, Thônes, Veyrier-du-Lac, Serraval. La ville de Faverges en est le bureau centralisateur[9].

Elle est aussi membre de la Communauté de communes du pays de Faverges (CdCPF), et qui comporte les neuf autres communes du canton. La CdCPF fait suite à l'ancien SIVOM de Faverges, depuis l'an 2000[10].

La commune relève de l'Arrondissement d'Annecy et de la Deuxième circonscription de la Haute-Savoie.

Depuis le 1er janvier 2016, et la fusion avec la commune de Faverges, Seythenex est une commune déléguée de la Commune nouvelle Faverges-Seythenex. Le maire Jacky Guenan en est devenu le maire délégué

Listes des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2014 en cours Jacky Guenan S.E. ...
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

À ce jour, aucune coopération décentralisée ou autres actions extérieures n'ont été mises en place par la commune[11].

Population et société[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont les Seytheneyrardes et Seythenerards[12]. On trouve aussi parfois les variantes Seythenards ou encore les Seytheneyards. Le sobriquet en patois des habitants était Beccos de Seythené, au XIXe siècle[13].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[15],[Note 2].

En 2013, la commune comptait 630 habitants, en augmentation de 6,6 % par rapport à 2008 (Haute-Savoie : 7,32 %, France hors Mayotte : 2,49 %).

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
7557847738401 0601 077827878874
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
830773842763706680680645574
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
530510474452452385337335387
1982 1990 1999 2004 2009 2013 - - -
392440478536602630---
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Santé[modifier | modifier le code]

Seythenex appartient au « Bassin 74123 : Faverges » avec 6 autres communes du canton de Faverges[18]. Ce bassin comptait en 2008 sept médecins généralistes installés à Faverges[19], en 2012, ils ne sont plus que six[18]. La desserte médicale[Note 3] est estimée en septembre 2012 à 1 médecin généraliste pour 1 759 hab., pour ce bassin[18]. Un spécialiste en ophtalmologie est présent à Faverges[18]. D'autres services liés à la santé sont aussi implantés, des dentistes, des infirmiers, un laboratoire d'analyse, des kinésithérapeutes, ainsi que des pharmacies sont également installés dans le chef-lieu de canton[18].

Faverges possède une maison de retraite[18].

La commune de Seythenex, comme l'ensemble des communes du canton, est attachée au service d'urgences du centre hospitalier Annecy Genevois. Anciennement idéalement placé du côté des Marquisats à Annecy, sur la RD 1508, ce dernier a dès lors déménagé en 2008 du côté de Metz-Tessy, obligeant la traversée de l'agglomération. Du côté d'Albertville, dans le département voisin, on peut également avoir accès au service du centre hospitalier intercommunal Albertville-Moûtiers.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Seythenex est située dans l'académie de Grenoble. En 2013, elle compte un établissement scolaire (École primaire)[20] et une crêche.

L'ensemble des établissements sont rattachés, en 2013, au collège public du canton, le Collège Jean-Lachenal, situé à Faverges[21]. Le collège, créé en 1966, porte le nom de l'un de ses premiers directeurs (1967 à 1979), qui fut également maire adjoint de 1959 à 1989[22]. Certains élèves se rendent au collège de Saint-Jorioz ou les établissements privés du bassin annécien.

Les futurs lycéens poursuivent leurs études selon leurs options, dans l'un des lycées d'Annecy (Lycée Gabriel-Fauré ou lycée professionnel Germain Sommeiller, parfois le lycée Berthollet ou le lycée privé Saint-Michel). Certains optent toutefois pour l'un des enseignements d'établissements des villes du département savoyard voisin (Lycée polyvalent René Perrin d'Ugine ou Lycée général et technologique privé Jeanne d'Arc d'Albertville).

La ville de Faverges possède cependant un établissement préparant différents diplômes dans son lycée professionnel privé "La Fontaine"[21] : C.A.P. (Esthétique-cosmétique, coiffure, dessinateur en communication graphique) ; B.P. (esthétique en alternance) ainsi que B.E.P. (Bio-services, carrières sanitaires et sociales, vente action marchande) ou encore Bac Pro (artisanat et métier d’arts option communication graphique, commerce, vente). On trouve également à Faverges, un institut médico-éducatif/SESSAD Guy Yver[23].

Sports[modifier | modifier le code]

Station de ski de la Sambuy[modifier | modifier le code]

Créée en 1960 par la commune, la station de sports d'hiver et d'activités d'été La Sambuy-Seythenex n'était à l'époque desservie que par un petit téléski. Dès 1962, un télésiège deux places est construit, suivi par un deuxième télésiège, ce qui agrandit alors considérablement le domaine skiable. Deux autres télésièges sont construits en 1970 et 1986. En 1989, le premier télésiège est remplacé par l'actuel télésiège de quatre places. Engagée depuis 2002 dans une démarche de management de la qualité, la station de la Sambuy a obtenu en mars 2006 la certification ISO 9001/2000.

La station dispose de quelques équipements et aménagements lui permettant d'assurer des activités en été et en hiver :

Autres activités[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune peuvent exercer une multitude de disciplines sportives sur la commune telles que la marche à pied, le football...

Médias[modifier | modifier le code]

Radios et télévisions[modifier | modifier le code]

La commune est couverte par des antennes locales de radios dont France Bleu Pays de Savoie, ODS Radio, Radio Semnoz... Enfin, la chaîne de télévision locale TV8 Mont-Blanc diffuse des émissions sur les pays de Savoie. Régulièrement l'émission La Place du village expose la vie locale du bassin annécien. France 3 et son décrochage France 3 Alpes, peuvent parfois relater les faits de vie de la commune.

Presse et magazines[modifier | modifier le code]

La presse écrite locale est représentée par des titres comme Le Dauphiné libéré, L'Essor savoyard, Le Messager - édition Genevois, le Courrier savoyard.

Culte[modifier | modifier le code]

L'ancienne paroisse de Seythenex était dédiée à saint Sigismond[12]. La commune est désormais intégrée à la paroisse Saint-Joseph en pays de Faverges[24], qui fait partie du doyenné de la Tournette, dont le siège se trouve à Faverges[25]. Elle se trouve dans le diocèse d'Annecy. Le culte catholique est célébré dans l'église de Saint-Sigismond[26].

Économie[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Le pays de Faverges et la commune de Seythenex sont tournés vers le tourisme avec notamment la présence du lac d'Annecy, les stations de ski de Montmin et de la commune (Val de Tamié et La Sambuy-Seythenex), ainsi que l'exploitation du riche patrimoine local (musées, châteaux, etc.). Seythenex dispose également d'un naturel de la Grotte et Cascade. La promotion touristique du pays de Faverges et de la commune se fait par l'intermédiaire de l'office du tourisme de la communauté de commune, « Sources du lac d’Annecy - Pays de Faverges ». L'office de tourisme cantonal, mis en place dans les années 1980[27], est installé dans l'ancienne mairie de la ville de Faverges.

Le territoire permet une offre touristique variée avec une cinquantaine d’établissements sur l'ensemble du territoire de la communauté de commune, soit environ 12 300 lits touristiques (dont 50 % en campings - hôtellerie de plein air)[M 1]. La capacité de la commune est estimée à 771 lits touristiques en 2013 (955 lits en 1995)[28]. La commune possède également des résidences secondaires, des meublés de vacances ou encore des gîtes ou des chambres d'hôtes dont 60 appartiennent au réseau Gîtes de France[M 2],[29]. La commune dispose d'un hôtel avec 11 chambres, mais aucun camping[F 1].

En 2014, la capacité d'accueil de la commune de Seythenex, estimée par l'organisme Savoie Mont Blanc, est de 746 lits touristiques répartis dans 115 établissements[Note 4]. Les hébergements se répartissent comme suit : 53 meublés  ; 2 établissement d'hôtellerie de plein air et 4 gîtes ou gîtes d'étape[30].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Façade de l'église Saint-Sigismond.
Le grand pont.
  • L'église Saint-Sigismond, de style néoclassique sarde, est construite selon les plans de l'architecte Camille Ruphy[31], en 1851[32],[33] avec un clocher gothique et un retable de type baroque tardif. Le clocher a été refait fin 2010.
  • Grand pont de Seythenex : conçu par Reuss et Schoendoerffer, construit de 1908 à 1912. C'est un ouvrage d'art constitué de 4 arches en taille de pierre et un tablier en béton armé, long de 125 m et d'une hauteur de 52 m. Il est restauré depuis 2012.

Patrimoine rural[modifier | modifier le code]

La commune possède par ailleurs un petit patrimoine hérité de son passé agro-pastoral qui a fait l'objet d'études par la Direction de la Culture de la région Rhône-Alpes dans sa série « Les dossiers de l'inventaire » (Études sur le patrimoine)[34].

  • Chalets de l'Aulp[35] ;

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Henri Baud, Jean-Yves Mariotte, Jean-Bernard Challamel, Alain Guerrier, Histoire des communes savoyardes. Le Genevois et Lac d'Annecy (Tome III), Roanne, Éditions Horvath, , 422 p. (ISBN 2-7171-0200-0), p. 279-281 « Le canton de Faverges », pp.328-330 « Seythenex ».

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Site institutionnel

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le -ex final ne se prononce pas, mais indique que l'accentuation du mot va sur la première syllabe[1],[2],[3].
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. La desserte médicale est le rapport du nombre de praticiens ou de structures de santé à la population. En région Rhône-Alpes, celle-ci est estimée en 2012 à 1 médecin généraliste pour 1 296 hab. Publication pour la région : [PDF] L‛Union Régionale des Médecins Libéraux Rhône-Alpes., « Le schéma de démographie médicale de la région Rhône-Alpes - Synthèse régionale », sur urps-med-ra.fr, Union régionale des professionnels de santé, (consulté le 12 avril 2014), p. 11.
  4. La structure Savoie Mont Blanc, pour ces données statistiques de capacité d'accueil en termes de lits touristiques d'une station ou d'une commune, additionne les établissements marchands, qui appartiennent au secteur de l'hôtellerie, et les hébergements non marchands, qui n'implique donc pas de transaction commerciale comme les résidences secondaires[30].

Références[modifier | modifier le code]

Sources communales[modifier | modifier le code]

  1. « Dossier de Presse - De Sources PURES », sur le site de l'Office de Tourisme "Sources du Lac d'Annecy - Pays de Faverges" (consulté en août 2014).
  2. « Hébergements », sur le site de l'Office de Tourisme "Sources du Lac d'Annecy - Pays de Faverges" (consulté en août 2014).

Fiche Insee de la commune[modifier | modifier le code]

  1. « Chiffres clés Tourisme » (consulté en décembre 2014).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Henri Dénarié, « Berlioz ne rime pas avec myxomatose », La Voix des Allobroges,‎ (lire en ligne) (Article publié dans le numéro 13 de La Voix des Allobroges, été 2007)
  2. Jean-Baptiste Serron avec Marc Bron, « Comment bien prononcer les noms de nos communes? », L'Essor savoyard,‎ (lire en ligne).
  3. « Toponymie arpitane : les noms en -oz, -az, -ex, -ix », sur Arpitan.com - Fédération internationale de l'arpitan (consulté le 20 juillet 2016).
  4. a et b Antoine Reille, Guide des parcs naturels régionaux : Le patrimoine naturel, la vie traditionnelle, Delachaux et Niestlé, , 319 p. (ISBN 978-2-60301-151-5), p. 199.
  5. a et b [PDF] Ministère de l'agriculture et de la forêt - Direction de l'espace rural et de la forêt, « Section « 1.2.2. - Climat » », Département de la Haute-Savoie - Résultats du deuxième inventaire forestier (tome 1), sur inventaire-forestier.ign.fr, (consulté en août 2014), p. 4.
  6. « Données climatiques de la station de Chambéry », Météo-France (consulté en décembre 2014).
  7. a et b Henry Suter, « Seythenex », Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, sur le site d'Henry Suter, « Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs » - henrysuter.ch, 2000-2009 (mis à jour le 18 décembre 2009) (consulté le 19 décembre 2015).
  8. Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie - Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 13
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
  9. « Décret no 2014-185 du 18 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Haute-Savoie », Légifrance, (consulté en août 2014).
  10. Marité Martiney, « La communauté de communes à de grands projets », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne), p. 12.
  11. Délégation pour l’Action Extérieure des Collectivités Territoriales - Ministère des Affaires étrangères, « Seythenex », Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures, sur Site extranet de la Commission nationale de la coopération décentralisée (CNCD) - Ministère des Affaires étrangères - pastel.diplomatie.gouv.fr (consulté en décembre 2014).
  12. a et b « Cons-Sainte-Colombe », sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté en juillet 2014), Ressources - Les communes.
  13. François Miquet, Sobriquets patois et dictons des communes et hameaux de l'ancien genevois et des localités limitrophes, Annecy, , 27 p. (lire en ligne), p. 19.
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 201120122013 .
  18. a b c d e et f [PDF] L‛Union Régionale des Médecins Libéraux Rhône-Alpes., « Le schéma de démographie médicale de la région Rhône-Alpes - Département de la Haute-Savoie », sur urps-med-ra.fr, Union régionale des professionnels de santé, (consulté le 12 avril 2014), p. 71.
  19. [PDF] L‛Union Régionale des Médecins Libéraux Rhône-Alpes. Étude dirigée par M. EVRARD, « Le schéma de démographie médicale de la région Rhône-Alpes - Département de la Haute-Savoie », sur urps-med-ra.fr, Union régionale des professionnels de santé, (consulté le 8 avril 2014), p. 63-64.
  20. « Annuaire de recherche « Seythenex » », sur le site du Ministère de l'Éducation nationale (consulté le 13 avril 2014).
  21. a et b « Annuaire de recherche « Faverges » », sur le site du Ministère de l'Éducation nationale (consulté le 8 avril 2014).
  22. Hugues Aspord (Principal), « Présentation - Historique du collège », sur ac-grenoble.fr, (consulté le 8 avril 2014).
  23. Patrick, « Les SESSAD », sur ac-grenoble.fr, (consulté le 8 avril 2014).
  24. « Paroisse Saint-Joseph en pays de Faverges », sur Site du diocèse d'Annecy (consulté le 9 avril 2015).
  25. « Carte du Doyenné de la Tournette », sur Site du diocèse d'Annecy (consulté le 9 avril 2015).
  26. « Horaire des messes », sur le site egliseinfo.catholique.fr de la Conférence des évêques de France (consulté le 13 mars 2015).
  27. « Politique régionale et développement touristique en Rhône-Alpes », Revue de géographie alpine, vol. 75, no 2,‎ , p. 122 (lire en ligne).
  28. [PDF] Conseil général de la Haute-Savoie - L'Observatoire Départemental, « Seythenex : Nombre de lits touristiques », Accueil> Le territoire> Données statistiques départementales> Liste résultats> Seythenex, sur site du CG 74 - L'Observatoire Départemental, (consulté le 20 décembre 2014) : « Source : Savoie Mont Blanc Tourisme ».
  29. « Location de vacances Seynthenex - Gîtes de France® », sur le site de la SAS Gîtes de France (consulté en décembre 2014).
  30. a et b « La capacité d'accueil touristique en Savoie-Mont-Blanc », Observatoire, sur le site Savoie-Mont-Blanc - pro.savoie-mont-blanc.com, (consulté en janvier 2015) : « Les données détaillées par commune, et par station : nombre de structures, nombre de lits par type d'hébergements (fichier : Détail des capacités 2014, .xlsx) ».
  31. Paul Guichonnet, Nouvelle encyclopédie de la Haute-Savoie : Hier et aujourd'hui, La Fontaine de Siloé, , 399 p. (ISBN 978-2-8420-6374-0, lire en ligne), p. 363.
  32. Françoise Dantzer, Les Bauges : Terre d'art sacré, La Fontaine de Siloé, coll. « Les Savoisiennes », , 251 p. (ISBN 978-2-8420-6272-9), p. 70.
  33. Raymond Oursel, Pascal Lemaître, Les chemins du sacré : Pélerinage architectural, vol. 2, La Fontaine de Siloé, , 267 p. (ISBN 978-2-84206-350-4), p. 133.
  34. « Liste du patrimoine - Seythenex », sur de la Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel en lien avec l'Assemblée des Pays de Savoie - patrimoine.rhonealpes.fr, (consulté en décembre 2014).
  35. Daviet Jérôme, « Chalets de l'Aulp de Seythenex - Dossier IA74001740 », sur de la Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel en lien avec l'Assemblée des Pays de Savoie - patrimoine.rhonealpes.fr, (consulté en août 2014).