L'Haÿ-les-Roses

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L'Haÿ-les-Roses
Pavillon normand de la roseraie du Val-de-Marne.
Pavillon normand de la roseraie du Val-de-Marne.
Blason de L'Haÿ-les-Roses
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-de-Marne
(Sous-préfecture)
Arrondissement L'Haÿ-les-Roses
Canton L'Haÿ-les-Roses
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
EPT Grand-Orly Seine Bièvre
Maire
Mandat
Vincent Jeanbrun
2014-2020
Code postal 94240
Code commune 94038
Démographie
Gentilé L'Haÿssien
Population
municipale
30 736 hab. (2015 en augmentation de 1,77 % par rapport à 2010)
Densité 7 881 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 46′ 45″ nord, 2° 20′ 14″ est
Altitude Min. 42 m
Max. 109 m
Superficie 3,90 km2
Localisation

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Liens
Site web lhaylesroses.fr

L'Haÿ-les-Roses (prononcé [laj le ʁoz]) est une commune française située dans le département du Val-de-Marne en région Île-de-France. Devenue sous-préfecture en 1972, la ville est ainsi un chef-lieu d'arrondissement du Val-de-Marne.

L'Haÿ-les-Roses est l'une des quatre communes françaises comportant un y-tréma dans leur nom (avec Moÿ-de-l'Aisne, Faÿ-lès-Nemours et Aÿ-Champagne).

Ses habitants sont appelés les L'Haÿssiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de L'Haÿ-les-Roses
Cachan Villejuif
Bourg-la-Reine L'Haÿ-les-Roses Vitry-sur-Seine
Antony Fresnes Chevilly-Larue

[1]

Localisation de L'Haÿ-les-Roses dans le Val-de-Marne

La commune de L'Haÿ-les-Roses est implantée pour moitié sur la vallée de la Bièvre et pour moitié sur le plateau du Longboyau. Elle est jouxtée par les communes suivantes: à l'ouest, par Bourg-la-Reine et Antony (Hauts-de-Seine) ; au nord, par Cachan et Villejuif ; à l'est, par Vitry-sur-Seine ; au sud-est, par Chevilly-Larue ; et au sud, par Fresnes.

L'Haÿ-les-Roses est constituée de six quartiers : Blondeaux, Centre, Jardin Parisien, Lallier, Vallée-aux-Renards, Petit Robinson.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Haÿ-les-Roses est parcourue par la Bièvre qui avait été recouverte au début des années 1950 dans sa partie nord à partir de Fresnes et dès 1910 en aval de l'ancien moulin jusqu'à Cachan. Actuellement, la rivière enterrée sur une centaine de mètres au nord du parc des prés de la Bièvre, sous les jardins de pavillons puis sous l’avenue Victor Hugo. a été remise au jour en 2016 sur 600 m dans le parc La Fontaine le long de l’avenue Flouquet. En aval du parc La Fontaine, dans le parc de la Bièvre, le bras vif, bief artificiel qui alimentait un moulin est encore enterré en 2018. Son parcours est cependant matérialisé par un dallage jusqu’à l’avenue Larroumés à côté de l’ancien moulin, actuellement centre municipal d’accueil. A l’emplacement de ce parc, un bras mort à l’ouest se séparait du bras vif. La Bièvre enterrée depuis 1910 le long de l’avenue Henri-Barbusse recevait sur sa rive gauche, à l’angle avec la rue Cosarde un petit affluent, le ru de Blagis ou ruisseau de la Fontaine du Moulin qui prenait sa source au Plessis-Robinson[2].

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Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La ville de l'Haÿ-les-Roses est traversée par plusieurs lignes de bus et une ligne de tramway. Voici le détail des lignes :

Bus :

  • (BUS) RATP 131 : Porte d'Italie Métro 7 Tram T3a - L'Haÿ-les-Roses, Les Dahlias - Rungis, la Fraternelle RER C
  • (BUS) RATP 172 : Bourg-la-Reine RER B - Créteil l'Echat Parking Métro 8
  • (BUS) RATP 184 : Porte d'Italie Métro 7 Tram T3a - Fresnes Pasteur
  • (BUS) RATP 186 : Porte d'Italie Métro 7 Tram T3a - Fresnes, Rond-point Roosevelt
  • (BUS) RATP 187 : Porte d'Orléans Métro 4 Tram T3a - Fresnes, Charcot Zola
  • (BUS) RATP 192 : Robinson RER B - Rungis Marché International
  • (BUS) RATP 286 : Villejuif, Louis Aragon Métro 7 (fin 2013 : Tram T7) - Antony RER B
  • v1 : Le Kremlin-Bicêtre (Leclerc-Thomas) / Mairie de L'Haÿ-les-Roses
  • v2 : L'Haÿ-les-Roses, Domaine Chérioux (fin 2013 : Tram T7) - Fresnes, Pasteur
  • v7 : Service de Villejuif

Tramway :

  • (7) : Villejuif, Louis Aragon Métro 7 - Athis Mons

Métro (projet) :

  • (14) : station « Chevilly - 3 communes »

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme vient d'un nom de domaine gallo-roman Laiacum (795), Lagiacum (829) « domaine de Laius »[3], qui évolue régulièrement en Lay /laj/ puis est écrit L'Haÿ avec déglutination d'un article supposé mais illégitime.

C'est en 1914 que L'Haÿ obtient de devenir L'Haÿ-les-Roses, honorant ainsi la notoriété et l'exceptionnelle beauté de sa roseraie créée par Jules Gravereaux entre 1892 et 1894 (la Roseraie du Val-de-Marne). Après vote du conseil municipal en date du 22 octobre 1912 (qui cite une homophonie avec la commune de Lagny, distante d'une cinquantaine de kilomètres, qui deviendra Lagny-sur-Marne en 1971), un décret présidentiel est signé le 10 mai 1914. Le président Raymond Poincaré et Jules Gravereaux étaient amis, ce qui fait qu'on ne sait pas qui du maire, du rhodologue ou du président a eu l'initiative de ce changement de nom, qui intervient pour le vingtième anniversaire de la roseraie. Le délai entre la décision du conseil municipal et le décret peut être expliqué par le fait que les rosiers florissant en mai, l'évènement aurait été organisé début mai[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Après la fin de l'Empire romain d'Occident, Clovis Ier, roi des Francs et converti au christianisme, aurait distribué une partie importante des terres de l'actuelle banlieue parisienne à l'Église de Paris, dont le territoire de L'Haÿ-les-Roses.

Le plus ancien document confirmant les droits de l'Église de Paris sur les terres de Laiacum est une charte de Charlemagne datée de 798. Au cours des siècles, le petit village de Lay se développe, à partir de la rue des Tournelles, la plus ancienne rue de la commune.

L’édit du réunit en une seule municipalité les paroisses de Chevilly et Lay. Le , un cahier de doléances commun est rédigé pour les deux paroisses. Si la loi du crée les communes, ce n’est que le que les deux anciennes paroisses sont érigées en communes distinctes.

Durant le siège de Paris, et plus particulièrement le 29 novembre 1870 l'Haÿ sera l'enjeu d'un combat de diversion dans le cadre de la grande attaque de Champigny.

Le 20 mars 1927, Nestor Makhno organise un congrès international anarchiste dans la ville. L'ensemble des participants est arrêté par la police[5].

La commune participe à l'essor industriel en développant des petites fabriques liées à la nature argileuse de son sol : plâtrières, carrières et surtout deux briquèteries [Lesquelles ?] qui employèrent plusieurs centaines de personnes jusque dans les années 1950. En ce début de XXIe siècle, la ville s'attache à faire revivre ce matériau naturel, chaleureux et écologique comme en témoigne le tout nouvel hôtel de ville.

Dans la nuit du 3 septembre au , l'incendie criminel d'une tour HLM fit 18 morts[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[7], la commune faisait partie du département de la Seine. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département du Val-de-Marne et, depuis 1972, à son arrondissement de L'Haÿ-les-Roses, dont elle est le chef-lieu, après un transfert administratif effectif au .

Elle faisait partie de 1801 à 1967 du canton de Villejuif. Lors de la mise en place, elle devient en 1967 le chef-lieu du canton de L'Haÿ-les-Roses[8]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est désormais le bureau centralisateur, est modifié.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté d'agglomération de Val de Bièvre, créée en 2000.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), à laquelle la commune a été intégrée[9].

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du (loi NOTRe) prévoit également la création le d'établissements publics territoriaux (EPT), qui regroupent l'ensemble des communes de la métropole à l'exception de Paris, et assurent des fonctions de proximité en matière de politique de la ville, d'équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs, d'eau et assainissement, de gestion des déchets ménagers et d'action sociale, et exerçant également les compétences que les communes avaient transférées aux intercommunalités supprimées.

La commune fait donc également partie depuis le de l'établissement public territorial Grand-Orly Seine Bièvre, créé par décret du [10], qui succède à l'ex-communauté d'agglomération de Val de Bièvre.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Onze maires se sont succédé à L'Haÿ-les-Roses depuis la Libération :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1800 1815 Jean Boudet    
1815 1816 Jacques François Claude Guignard    
1816 1821 Charlemagne René Victor
Despreaux (de) Saint Sauveur
   
1821 1829 Henri Frédéric Muller    
1829 1851 Pierre Bronzac    
1851 1864 Michel-Eugène Chevreul   Chimiste, directeur de la manufacture des Gobelins
1864 1865 Jean-Baptiste Flouquet    
1865 1876 Norbert Irénée Hache    
1876 1888 Eugène Savornin    
1888 1896 Nicolas Louis Barrué    
1896 1899 Léon Rameau    
1899 1900 Paul André Le Père    
1900 1925 Frédéric Marie Bernhard    
1925 1927 Albert Henri Parienty    
1925 1935 Louis Pasquier    
1935 1939 Raymond Baudin PCF  
1939 1940 Joseph Ismaël Boisseau    
1940 1944 Gilbert Mathé    
1944 1945 Roger Jean Couvidou    
mai 1945 1947 Raymond Baudin PCF  
1947 1952 Fernand André Alexis Chapotot    
1952 1953 Jules Nouel    
1953 1954 Raymond Baudin PCF  
1954 mars 1965 Jean-Marie Ducrot SFIO  
mars 1965 12 juin 1989[11] Pierre Tabanou SFIOPS Député du Val de Marne (2e puis 12e circ.) (1981 → 1986 et 1988 → 1999)
Conseiller général de L'Haÿ-les-Roses (1967 → 1982)
Décédé en fonction
juillet 1989[11] septembre 1992 Marc Méchain[12] PS Enseignant
Conseiller général de L'Haÿ-les-Roses (1982 → 1994)
septembre 1992 octobre 2012[13],[14] Patrick Sève PS Député du Val-de-Marne (12e circ.) (1989 → 1993 et 1997 → 2002)
Conseiller général de L'Haÿ-les-Roses (1994 → 1997)
Vice-Président du Conseil Général (1994 → 1997)
Démissionnaire[15]
octobre 2012 mars 2014 Pierre Coilbault PS Conseiller général de L'Haÿ-les-Roses (2008 → 2015)
Vice-président du conseil général[Quand ?]
mars 2014[16],[17] en cours
(au 13 décembre 2017)
Vincent Jeanbrun LR Assistant parlementaire
Conseiller régional (2015 → )
Conseiller départemental de L'Haÿ-les-Roses (2015 → 2016[18])

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune s’est engagée dans une politique de développement durable en lançant une démarché d'Agenda 21[19].

Une centrale photovaltaïque de 11 800 m2 est installée en 2017 sur le réservoir de l'usine de production d'eau potable d’Eau de Paris. C’est alors la plus grande centrale photovoltaïque d’Île-de-France, capable d'alimenter 500 logements par an[20].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[21],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 30 736 habitants[Note 2], en augmentation de 1,77 % par rapport à 2010 (Val-de-Marne : +3,36 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
331 331 336 357 360 407 416 477 481
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
526 585 645 607 671 609 661 760 816
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 011 1 141 1 315 2 202 4 094 6 369 7 707 8 016 10 278
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
17 968 24 352 31 412 29 568 29 746 29 660 30 428 30 574 30 736
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Répartition de la population[Quand ?] :

0 - 19 ans : 25 %
20 - 59 ans : 56 % (20 à 39 ans : 28,41 % et de 40 à 59 ans : 27,19 %)
60 ans et plus : 19 % (60 à 74 ans : 13,49 % et 75 et plus : 5,86 %).

Enseignement[modifier | modifier le code]

Il y a plusieurs écoles à L'Haÿ-les-Roses, correspondant chacune à un nom de quartier : l'école du Centre, l'école des Blondeaux, l'école de la Vallée-aux-Renards, Lallier, le Jardin Parisien (communément appelé JP). Chaque école est séparée en deux parties (A et B).

L'Haÿ-les-Roses possède deux collèges : le collège Pierre de Ronsard dont dépendent les habitants du Petit-Robinson, de la Vallée-aux-Renards, des Blondeaux, et d'une partie du Centre, et le collège Eugène Chevreul, dont dépendent les habitants de Lallier, du Jardin Parisien et d'une autre partie du Centre.

L'Haÿ-les-Roses ne possède pas de lycée.

Lycées des autres communes : Lycée polyvalent Pauline Roland à Chevilly-Larue.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

On comptabilise[Quand ?] 5 523 personnes employées sur différents sites de la ville.

Nombre d'actifs : 14 552
Nombre de femmes actives : 47,2 % de la population active
Nombre d'habitants par logement : 2,62
Nombre de ménages ayant au moins une automobile : 81,3 %

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

ACTUMONDE.fr - Le siège du site ACTUMONDE se situe à L'haÿ-Les-Roses.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

L'Haÿ-les-Roses bénéficie de une des plus grandes roseraies du monde avec environ 3 200 variétés de roses[25]. Les espaces verts représentent environ quarante hectares de la ville[26].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason Haÿ-les-Roses 94.svg

Les armes de l'Haÿ-les-Roses se blasonnent ainsi :

D'or aux huit roses de gueules mis en orle et boutonnées d'argent[27].

La devise de l'Haÿ-les-Roses est "In Pace Bellisque Resplendei"[28] , "Se distingue dans la paix comme dans la guerre".

Elle synthétise l'histoire communale : la guerre de 1870, et le renom fourni par la Roseraie.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le 21 mai 2017)
  2. La Bièvre Tome II La banlieue de Paris, Alan Sutton, , 128 p. (ISBN 2 84253 946 X), p. 47
  3. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963)
  4. L’Haÿ-les-Roses – une appellation centenaire, Les Gravereaux, site de la famille de Jules Gravereaux
  5. « Ephéméride Anarchiste - 27 octobre »
  6. « Incendie de l'Haÿ-les-Roses: de 4 à 8 ans ferme requis », sur Libération.fr (consulté le 16 juin 2009)
  7. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  8. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Décret n° 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance
  10. Décret n° 2015-1665 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Vitry-sur-Seine.
  11. a et b « M. Marc Méchain (PS), nouveau maire de L'Hay-les-Roses (Val-de-Marne). », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  12. Marie-Charlotte Dutheil, Quentin Laurent, « Ex-maire et père des centres de loisirs, Marc Méchain est décédé », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  13. « Le maire passe la main après vingt ans de mandat », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  14. Anne-Laure Abraham, « Municipales à l'Haÿ : Coilbault veut faire oublier Sève », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne) « En 2011, Patrick Sève (PS), maire depuis dix-huit ans et figure départementale du PS, est mis en examen pour délit de favoritisme dans une affaire de marchés publics, ce qui le conduit à démissionner et à passer le relais à son premier adjoint, Pierre Coilbault (PS), en octobre 2012 ».
  15. Anne-Laure Abraham, « L’Haÿ-les-Roses : deux ans de prison avec sursis requis contre Patrick Sève : L’ancien maire PS de l’Haÿ-les-Roses, jugé depuis lundi aux côtés de neuf autres prévenus, a nié « totalement » tout favoritisme dans l’affaire de marchés publics qui l’a contraint à la démission en 2012. », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  16. Anne-Laure Abraham, « A L'Haÿ, Vincent Jeanbrun (UMP) sera le plus jeune maire du département », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  17. C. Dubois, « Vincent Jeanbrun prend L’Haÿ-les-Roses : A L’Haÿ-les-Roses, le duel se jouait dès le premier tour entre le maire sortant PS Pierre Coilbault et Vincent Jeanbrun, secrétaire national de l’UMP. Ce dernier remporte une nette victoire avec 54,08% des voix. », 94.Citoyens.com,‎ (lire en ligne).
  18. « L'Haÿ : après les régionales, Jeanbrun (LR) quittera le conseil départemental », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  19. FICHE | Agenda 21 de Territoires - L'Haÿ-les-Roses, consultée le 7 novembre 2017
  20. Anne-Laure Abraham, « L’Haÿ : c’est la plus grande centrale photovoltaïque d’Ile-de-France : 11 800 m² de panneaux photovoltaïques ont été inaugurés sur le toit de l’usine d’Eau de Paris à L’Haÿ-les-Roses en présence d’Anne Hidalgo, maire de Paris », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  21. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  23. Église Saint-Léonard
  24. L’Haÿ : l’église sera détruite et laissera place à la future gare du Grand Paris
  25. http://www.roseraieduvaldemarne.com/ Site de la Roseraie du Val de Marne
  26. http://www.ville-lhay94.fr/article/articleview/1186/1/495/
  27. Banque du Blason
  28. « Histoire et Patrimoine », Ville de L'Haÿ-les-Roses, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)